Yulbiz, un réseau qui fait planer….

Après des années à lire ce que les gens en disent, j’ai finalement atterri hier soir au Bar Chez Roger pour participer à mon premier Yulbiz, et devinez quoi? Je plane. Qu’est-ce que c’est énergisant d’être avec cette gang là!  J’ai toujours cru au réseautage. J’ai fait partie et je fais partie de différentes associations ou regroupement, dont l’ ARIM, des Chambres de commerce, le RFAQ et autres, mais aucun de ces réseaux ne se comparent à Yulbiz. Ça sent la passion et la liberté dans l’air.  L’air circule, les gens partagent, les gens tripent, les gens travaillent. WoW! J’ai inscrit à mon agenda toutes les prochaines rencontres.

Dans l’espace d’une heure et demie, j’ai rencontré plusieurs des grandes personnalités de la blogosphère Montréalaise: Michelle Blanc, Philippe Martin, Kim Vallée, Martin Ouellette, Jerome Paradis, Pierre Bouchard, Pierre Bellerose. J’en ai entrevue bien d’autres: Claude Malaison, Sylvain Carle, etc.  Ce sera pour une prochaine fois.

J’ai parlé plus longuement avec une dame qui m’expliquait le travail qu’elle fait en accompagnement auprès d’organismes et de petites entreprises pour les amener dans la dynamique du Web 2.0 et des médias sociaux. C’était tellement agréable d’échanger avec elle. Elle travaille dans le domaine du tourisme. Un monde captivant en soi.  J’adore quand je suis énergisée comme cela. Je deviens une vraie petite Duracell. J’apprends toute sorte de choses. Je m’affirme, je me contredis, je teste mes idées, mes connaissances. Je suis complètement en vie. C’est le fun. C’est presque aussi bon qu’un souper à la maison.

Yulbiz, c’est planétaire maintenant (ou presque). Les gens de Yulbiz Montréal se font inviter au Yulbiz Paris comme Michelle Blanc par exemple, etc. Faut dire que Yulbiz, c’est Michelle Blanc qui l’a conçu, bâti, nourri en 2006 avec Philippe Martin et d’autres. C’est toute une réalisation. Ainsi hier, on avait la visite d’un blogueur bordelais, Thomas Parisot aka Oncle Tom qui a lancé son livre ‘Réussir son blog professionnel’.  Je ne sais pas s’il a parlé au groupe ou quoi que ce soit car  j’ai dû quitter pour rejoindre une amie en visite de Vancouver, mais je sais qu’il a fait le tour de la salle. Je lui ai donné la main, c’est déjà ça.

Enfin, toute cette dynamique de communauté me plaît au plus haut point. Il est évident que pour vraiment profiter de ces environnements, il faut avoir de la jasette, de l’écoute et vouloir en profiter dans le bon sens du mot. Merci donc à Yulbiz Montréal de m’avoir accueilli parmi ces rangs, moi néo-bloggeuse en plein apprentissage! Je me suis sentie tout à fait à l’aise et la bienvenue (Merci à Pierre, Stéphanie, Kim, Philippe pour les échanges). Longue vie à Yulbiz!

WordPress, parfait pour le marketing et les PME!

Depuis quelques temps, sickness je travaille avec Diane Bourque, cheap (OK, c'est ma soeur – je l'adore et elle est simplement brillante), spécialiste de WordPress. J'ai suivi plusieurs heures de formation WordPress et grâce à elle, je suis maintenant maîtresse de mon site web. Je m'en réjouis, vous ne pouvez imaginer jusqu'à quel point. J'ai adoré découvrir l'aspect opérationnel de tout ça. J'ai adoré voir jusqu'à quel point il est facile maintenant pour les PME et les travailleurs autonomes d'intégrer le web à leur marketing. C'est tout à fait merveilleux et ça me fait tripper! WordPress est une plateforme technologique très connue et très réputée. Récemment, le président et fondateur Matt Mullenweg était de passage à Montréal pour un WordCamp. (Weekend de travail et de fun pour les passionnés de l'affaire). Cette plateforme permet à qui le veut de prendre en charge leur présence web, et de l'utiliser à son propre niveau de sophistication.  C'est la plateforme tout désignée pour les bloggeurs, on ne s'en cachera pas. Avec WordPress, tous les travailleurs autonomes et les PME qui ont des messages à transmettre de façon régulière, des offres à mettre à jour fréquemment et, ou tout simplement des choses à dire, le web est accessible et facile à utiliser. C'est facile, je vous le jure. Je ne me rappelle pas d'avoir eu un si grand engouement par rapport à la technologie, peut-être était-ce quand je me suis branché sur le web pour la première fois. Pour en revenir à moi, et bien compte tenu de mon expérience de 15 ans en conseils et stratégies marketing, je me sens tout à fait habilité à fournir des conseils à cette clientèle (PME et travailleurs autonomes) afin de les guider dans cette démarche d'intégrer le web à leur marketing. Je veux les aider à découvrir cet univers, à l'exploiter.  Comment se créer son identité web? Comment choisir les contenus, etc?  Je peux faciliter cette démarche, les accompagner tout au long du processus. Je pense qu'il y a vraiment un besoin pour ce genre de service. Et je peux tout à fait bien l'offrir! Qu'est-ce que je suis heureuse de pouvoir consolider mes connaissances et aller vers les PME et mes pairs pour leur offrir mes services! Longue vie à WordPress! Longue vie à moi aussi!

Les hauts et les bas d’un travailleur autonome

En 1994, quand j’ai choisi de devenir travailleur autonome, je ne savais pas vraiment sur quelle route je m’embarquais. J’avais toujours rêvé ‘d’être à mon compte’, et ce, de façon récurrente. L’occasion s’est présentée, (c’est-à-dire quand j’ai eu les moyens ($$$) de faire la transition), j’ai sauté dans le train et je suis partie sur le chemin dont j’avais si souvent rêvé. C’est un choix de vie important que j’ai fait à ce moment là.  J’ai quitté Ottawa pour venir vivre à Montréal pour commencer ma nouvelle vie. Bref, je vous épargne les détails, ce n’est pas l’objet de cet article.

Beaucoup de gens au fil des ans m’ont avoué qu’ils m’enviaient mon statut, ‘Ah! tu dois avoir toute la liberté du monde en étant ton propre boss.” Ou encore, ‘ça doit être le fun de pouvoir faire les heures que tu veux!’ Un dernier pour les fins de la cause: ‘Ah! les consultants, on le sait tous, ça fait beaucoup d’argent.” Aucun de ces énoncés n’est vrai dans les faits, surtout pas les premières années.

Dans un premier temps, un client, c’est comme un boss. On est redevable à nos clients. Faut les servir, faut livrer la marchandise (bonne humeur et rapidité d’exécution souvent requises). Deuxièmement, à son compte, il faut être disponible (sans restriction bien des fois) pour nos clients. On peut donc se retrouver avec plusieurs projets à réaliser en même temps, ce qui peut vouloir dire des weekend de travail, des soirées consacrées à la tâche. Oui, on a une marge de manoeuvre, mais pas tout le temps.

Et dernièrement, oui certains consultants font beaucoup d’argent, mais pas tous. On ne peut pas tous aller chercher 250$heure, ce n’est pas vrai. Donc les sous, on en veut, mais ce n’est pas le facteur principal derrière la décision de devenir travailleur autonome. Oui, on peut/veut bien gagner sa vie de façon honorable, mais certaines entreprises offrent d’excellentes situations professionnelles aussi. On choisit d’être travailleur autonome, parce qu’on a ou on n’a pas le profil. Un point c’est tout.  Il y a des avantages et des inconvénients que l’on soit salarié ou travailleur autonome, rien n’est parfait!

Si vous envisagez devenir travailleur autonome, je vous suggère de  répondre honnêtement à trois questions?  1. Insécurité financière: Est-ce que je peux vivre avec l’insécurité financière?  2. Vente: Est-ce que j’ai les qualités requises pour trouver des clients (et envie de le faire)?  3. Flexibilité: Est-ce que je suis capable de m’adapter à toutes sortes d’environnement?  Si vous répondez oui à ces trois questions, vous avez les qualités essentielles. (Je prends pour acquis que vous avez certaines compétences évidemment.)

Ces questions sont cruciales car si vous répondez non à l’une d’entre elles, vous allez souffrir. Après avoir connu plein de travailleurs autonomes, ce sont les deux premières situations les plus angoissantes pour bon nombre.  La question de la sécurité financière se gère relativement facilement: toujours avoir des sous de côté pour pouvoir vivre de 3 à 6 mois et avoir une assurance invalidité en cas de maladie. Autre point, ne dépensez jamais l’argent avant de l’avoir reçu. Des contrats, ça peut se terminer plus vite que prévu! Les entreprises annulent souvent des projets pour toutes sortes de raisons, dont les restructurations qui sont si fréquentes. Dépenser les sous avant de les avoir peut s’avérer une erreur coûteuse!

Le deuxième point: vendre ses services. Combien de gens (avocats, web-designer, planificateur financier, comptable, et la liste continue), ai-je pu rencontrer au fil des ans qui étaient super compétents dans leur domaine, mais essentiellement nuls en affaires. Incapables de se trouver des clients, ils ne sortent pas, ne font pas d’appel, ne font pas de prospection.  Cette situation se règle par la discipline. Il faut prévoir à son agenda de façon continue et régulière des rencontres avec des contacts (clients et prospects), même quand on a plein de travail. Il faut que les gens connaissent ce que vous faites, ou vous êtes rendus et quand vous êtes disponibles. Pour ma part, j’ai toujours prévu des lunchs, des appels, des petits courriels de salutations à toutes les semaines à cette fin. C’est exigeant, et plus particulièrement quand on est occupé. Lorsqu’on est super occupé, la dernière chose que l’on a parfois envie de faire, c’est du réseautage. Mais il le faut.

La flexibilité, c’est plus vague comme problématique car on le découvre souvent une fois arrivée sur place. Suis-je capable de bien travailler, de bien communiquer avec les gens qui me sont désignés pour les fins du projets ou autre? Ai-je envie d’apprendre des choses nouvelles et de mettre le temps de côté pour le faire? Ai-je envie de travailler de telle ou de telle façon. La solution, c’est nous qui l’avons et elle est très personnelle selon qui on est.

Enfin, j’avais envie de partager ces propos car ma première job, ce n’est pas d’être consultante en marketing, c’est d’être travailleur autonome. Il faut que je me trouve des clients, des mandats, des projets avant de pouvoir agir en tant que consultante. C’est ma première responsabilité et cela est la job du travailleur autonome. Le consultant, lui il donne des conseils, réalise des projets ou mandats. Ce n’est pas pareil.

Je n’ai jamais regretté mon choix de vie, ma décision de devenir travailleur autonome. Il m’est arrivé d’être soumis à la tentation de prendre un poste au sein de compagnies qui avaient des projets intéressants ou des équipes de travail avec j’aimerais travailler. Mais la vie à fait en sorte que je garde mon chapeau de travailleur autonome. C’est bien simple, jusqu’à maintenant, ça été la meilleure façon pour moi de m’actualiser, de continuer de progresser dans le travail comme dans la vie.  Bon courage à tous ceux qui veulent franchir l’étape de transition.

Communication non violente, marketing et Whuffie, Pardon?!?

Tous les ans, j’investis dans ma formation, en alternance en développement professionnel ou en développement personnel. En 2008, j’envisageais une formation professionnelle, mais je ne trouvais rien qui m’interpellait vraiment. Voilà que trois personnes différentes me parlent de la formation en Communication non violente (CNV pour les initiés). La CNV  m’était totalement inconnue. Je fais quelque recherche et bingo! Une pierre deux coups. Cette formation serait bénéfique pour moi peu importe.

J’ai fait un premier atelier d’introduction, et j’ai vu que cette pratique m’intéresserait beaucoup. Je me suis inscrite au programme d’intégration, ( 5 ateliers sur l’année). En 2009, je me suis inscrite à une formation en Communication non violente donnée par le Groupe Conscientia, une compagnie québécoise certifiée dans le domaine.

Qu’est-ce que la CNV? Plusieurs m’ont dit ‘ça doit être intéressant, il y a tellement de violence aujourd’hui!’ D’autres ont pensé qu’il s’agissait d’un atelier d’écriture, la communication plus classique quoi. Ce ne sont pas de bonnes définitions. Comme on dit, ‘Ça pas rapport’!

La CNV est une approche développée par le Dr. Marshal Rosenberg, un psychologue clinicien qui cherchait des outils pour faciliter les résolutions de conflits. Fortement inspiré des écrits de Carl Rogers, il fonda le Centre pour la communication non-violente à l’époque des mouvements de  revendications des droits de la personne.  Le langage de la CNV éveille notre capacité à nous montrer empathique et authentique, a utilisé notre « langage du cœur ». C’est une approche humaniste qui peut s’appliquer dans tous les scénarios de la vie, qu’il s’agisse de communication entre pays ou entre deux voisins.

Dire que c’est intéressant d’intégrer cette nouvelle façon de communiquer, c’est simplifier la chose un peu. C’est beaucoup de travail de conscientisation et un énorme défi qui en vaut la peine. L’intégration vient vraiment avec la pratique et croyez-moi, c’est tout un processus d’apprentissage.  Les ateliers du Groupe Conscientia sont basés sur la pratique, ce qui les rend plus captivant et enrichissant.

Je me suis donc posé la question par rapport à la CNV et le marketing. Comment pourrais-je comprendre concrètement certains des liens à faire au delà de la relation interpersonnelle directe? Voilà que je tombe sur un livre recommandé par Mitch Joel, président de Twist Image: The Whuffie Factor, Using the Power of Social Networks To Build Your Business, écrit par Tara Hunt, une Canadienne qui mène une carrière assez prolifique aux USA dans le domaine des médias sociaux.

Enfin, j’étais intriguée au plus haut point par le terme Whuffie. Je n’avais jamais entendu ce mot auparavant. Quelle surprise en faisant la lecture du livre…. C’est plein de CVN là dedans. Voici donc certains liens que j’ai perçus.

Premièrement,  il faut expliquer ce qu’est le Whuffie? Le nom a été créé par Cory Doctorow (célèbre bloggeur de Boing Boing) pour parler de capital social (dans le sens de monnaie d’échange) dans le contexte d’un roman de science fiction futuriste intitulé,  Down and Out in the Magic Kingdom. On obtient ou on perd du Whuffie selon les actions positives ou négatives que l’on pose, selon nos contributions au sein de notre communauté et en vertu de ce que les gens pensent de nous. Notre Whuffie est entreposé à l’intérieur de nous et est transparent aux yeux des autres. Donc tout le monde peut voir si on a plein de Whuffie ou si on n’en a plus. J’ai tout simplement adoré ce concept. (Je veux à tout prix lire ce livre de science fiction).

Sans aller dans toute la théorie tel qu’appliquée dans le contexte des réseaux sociaux par Tara Hunt, elle nous rappelle l’importance d’avoir du Whuffie, ce qui veut aussi dire avec de l’empathie. Selon elle, la meilleure façon d’accroître son Whuffie est d’écouter ces clients avec ’empathie’ afin de bien identifier leurs besoins. C’est ce qu’elle appelle ‘turning the turnbull around“. Au lieu de pavoiser son offre de tout bord et de tout côté, en écoutant les clients on gagne davantage. En entrant en relation authentique avec eux, on gagne. Enfin, son livre que j’ai lu tout suite après avoir participé à mon troisième atelier de CVN a résonné en moi à ce niveau. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, est-ce que le marketing est en train de se transformer pour le mieux et participe-t-il à la création d’un meilleur monde ? C’est ma question existentielle du jour. J’espère que la réponse est oui! Je vote pour le Whuffie!

Thank you Mitch Joel!

Mitch Joel, tadalafil I will be forever grateful to Mitch Joel, pill President of Twist Image. In 2007, online he was the lecturer at the Canadian Marketing Association E-Marketing Certificate Course which I took. Essentially, the guy woke me up to a new world and got me dancing again. I’d been working in marketing for close to 10 years. I’d done work as a focus group moderator and as a marketing consultant all those years. In 2006, I got involved for the first time in web strategy projects. What a great chance that was for me. I read everything I could and tried my very best to provide good advice. Fortunately for me, I was working with very bright and knowleageable people who could validate or not some of my thoughts, ideas, work. It was a great feeling to be able to test ideas and concepts out with these folks. To feel more confident about providing marketing advice as it relates to the web, I decided to take the Emarketing Certificat Course. It was a 4 month long program with weekly evening courses. That was the best decision I ever made in this century. Mitch Joel, what a Godsend! I think that was the last time he gave the course, so I’m doubly grateful. Mitch is a passionate, well grounded man who just lives his life doing what he loves and a big part of that seems to be the web. Actually, it’s even more than that, its the digital world that thrills him. Mitch Joel is on the way to becoming an international figure that we will hear of for many years to come. He’s already very well respected in the Digital marketing world community, especially for his expertise on blogging, but I figure he’ll continue on and become someone known of the general public. He’s interested in so many things. Music, Motivation being subjects he blogs or talks about a lot. I wish him all the best and continued success. I owe him a lot, he’s enabled me to see the world in a totally different light. Dave Haber was also on board for some of the classes. He’s a very smart guy too. A bit more timid, not letting his passion about the web show as much. I believe he's left Twist Image and set off on his own in the past year. All the best to him! You can find out more about Mitch Joel through his blog: Six Pixel of Separation. He has a new book coming out in September with the same name. Good luck to him. Will be sure to check that out when it comes out.