Camellia Sinensis, une maison de thé 2.0!

Cette année, buy cialis lorsque François Marchand, dégustateur de thé et partenaire d'affaires de la Maison de thé Camellia Sinensis, ira choisir ces thés en Chine, il compte en informer ces clients et fans en direct avec Twitter et Facebook.  Car le web 2.0, Camellia Sinensis, ils connaissent, ils s'en servent et ils y croient!

Camellia Sinensis, qui veut dire théier ou l'arbre qui produit les feuilles de thé, c'est une petite entreprise québécoise créée il y a environ dix ans et spécialisée dans les thés. La maison de thé possède maintenant plusieurs salons de dégustation. (Quartier latin, marché Jean-Talon à Montréal et quartier St-Roch à Québec). Très bien installé sur le  web avec leur boutique virtuelle, Camellia Sinensis a aussi un blogue, disponibles en anglais via Tea Blog et en français avec le blogue du dégustateur.

J'ai passé un petit moment avec François Marchand pour qu'il me parle du virage de son entreprise vers le web 2.0. Il m'a expliqué que leur présence sur le web s'est bâtie progressivement. Lui et ses collègues ont pris le temps de voir les choses évoluer. Ils ont constaté que plusieurs plateformes telles Twitter et Facebook sont faciles à utiliser et ils les ont adoptées au fur et à mesure. Ainsi il y a deux ans, ils ont incorporé un blogue WordPress à leur site. L'idée du blogue est venue tout à fait naturellement puisque leur collègue Daniel publiait déjà un blogue sur le thé.  Depuis près d'un an, ils ont une page d'adeptes  Facebook et  plus récemment, ils ont ouverts deux comptes Twitter (CamSin Teahouse et Camellia The).   Avec discipline et organisation, ils arrivent à animer le tout et transmettre leur passion mutelle pour le thé.

Aller vers les médias sociaux, on y est allé un pas à la fois parce que bâtir sa crédibilité sur le web, ça se fait progressivement. L'important, c'est le contenu que tu veux passer et la manière que tu veux le faire. C'est analyser les médias puis déterminer la manière de les utiliser. Il ne faut pas aller vers trop de chose trop vite. L'idée ce n'est pas d'avoir un blogue plein d'images et d'être sur tous les médias. Notre philosophie, c'est d'y aller un pas à la fois. On sait que nous ne sommes pas en avance, mais on n'est pas en retard.

Des idées pour continuer à bâtir leur présence web, François en a beaucoup.

Tout s'en va vers le web. Si on pense aux applications pour les téléphones, je connais une compagnie de thé qui a développé sa propre app. Croyez moi, j'en veux une moi aussi, mais on parle de coûts importants. À un moment donné, cela pourrait être une super belle avenue, un outil très intéressant autant pour nous que pour nos clients. Pour fidéliser les clients, ce n'est pas juste du bonbon, car en bout de ligne, ça leur fait rappeler  notre existence chaque fois qu'ils ouvrent leur téléphone.

François n'est pas forcément un gars de web, mais il est un entrepreneur dans l'âme, un contemporain, comme ces trois collègues d'affaires. L'informatique comme il le soulignait est un atout important, peu importe le métier. Au sein de l'équipe, il a développé différentes compétences bien pratiques pour travailler le web. Une petite base en programmation, une en graphisme, une autre en photo. 

Comme il l'explique très bien, <des entreprises comme la nôtre, on aura intérêt à aller vers le web 2.0. Entre ça et payer $700 pour une annonce dans un journal, je trouve que le web est beaucoup plus dynamique. Je trouve que les gens qui s'intéressent au web, c'est plus ciblé. Le web fait partie de leur routine. Les fans de Facebook, vont aller régulièrement sur la page et ils nous voient. C'est bien mieux que quelqu'un qui lit un journal, pi on ne sait même pas s'il a passé une seconde sur notre pub.>

Avec Google Analytics, ils ont vu le nombre de visiteurs augmentés ainsi que le temps et le nombre de visites.  Leur présence sur le web est appelée à croître. C'est François qui le dit.  <Pour le type de commerce que l'on a, en dehors d'ouvrir des boutiques physiques, c'est le web qui nous offre la plus grande opportunité. On peut très bien s'implanter dans New York avec un site web pour la distribution. C'est clair que le développement va passer énormément par le web pour nous.>

Garder l'oeil ouvert, car en avril, François nous parlera de la Chine viaTwitter! Et l'an prochain, ce sera peut-être de New York! Peut-être avec un petit vidéo de dégustation en plus, comme le fait Bu sur le web. Ce serait génial! Entre temps, aller jeter un coup d'oeil sur leur livre, Thé, histoire, saveurs, terroir que vous pouvez obtenir via leur boutique virtuelle. Faites le tout  en sirotant un bon petit thé Wulong.

Aurélia Filion et la passion du vin par le 2.0

Aurélia Filion, illness c'est la belle jeune femme (voir ci-dessous) qui nous fait découvrir des vins sur le vidéoblog Bu sur le web. Récemment, stuff Christiane Charette et Dominique Poirier, recipe ont en parlé. Plusieurs blogues portant sur le vin y ont fait référence. Bref, son personal branding a dû en prendre un très bon coup!  J'ai voulu connaître son parcours vers le web 2.0.  Elle s'est livrée à l'exercice.

J'ai commencé mon entrevue en lui demandant de choisir un mot qui la décrit bien. Entrepreneure, m'a-t-elle dit. Oui, très certainement, car en plus de Bu sur le web, elle est associée chez Oenopole, un marchand de vins. J'ajouterais à cela quelques épithètes du genre: allumée, passionnée, visionnaire, oenologue en vogue etc.  Bref, vous comprendrez que j'ai bien apprécié l'occasion de lui parler.

Bu sur le web est une jeune entreprise qui réunit quatre associés. L'entreprise virtuelle a déjà gagné un prix dont le Wine Blog Trophy. Aurélia est la figure publique, voir même l'image de marque, à cause de ses capsules et de sa présence médiatique, mais Bu sur le web c'est un effort collectif qui réunit des individus avec des expertises et qualités complémentaires qui permettent à Aurélia de vivre pleinement sa mission de vie, soit de changer le monde du vin et de changer le monde par le vin. En d'autres mots, elle veut contribuer à ouvrir l'esprit des gens à une nouvelle expérience du vin. Il va sans dire que le web est une plateforme de prédilection pour elle, photogénique, bien articulée et encore une fois, très passionnée par le vin, ce qui lui fait déjà bien des adeptes.

Je lui ai demandé si elle s'était inspirée un peu de Gary Vaynerchuk pour créer sa vision et développer son concept via le web. Gary est un Américain d'origine russe qui est devenu très riche et célèbre en créant le Wine Library, un blog qui parle du vin d'une façon très peu conventionnelle. Il est devenu tellement populaire et reconnu pour son utilisation des médias sociaux qu'il a été invité par Harper Studio à publier une série de livres, dont le premier est Crush It. Ce livre parle de l'art de gagner sa vie avec sa passion en faisant entre autre usage des médias sociaux pour y arriver. Il est un conférencier invité reconnu mondialement. Aurélia a d'ailleurs pu le rencontrer lors de son passage à Montréal l'automne dernier.

Gary m'a surtout influencé par sa philosophie de vie et sa philosophie d'entreprise. C'est un homme qui a su utilisé les médias sociaux et le web d'une façon qui peut servir d'exemple à bien des petites entreprises. Pour ce qui concerne son approche à l'égard du vin, je ne partage pas nécessairement ces idées. Son blog est très différent du mien. Je n'avais aucune envie de devenir une imitation de Gary comme j'ai constaté que d'autres ont fait. Je crois que Bu sur le web est très original dans ce sens.

Quand vient le temps de parler de l'environnement WordPress sur lequel est bâti Bu sur le web, elle avoue ne pas être la personne responsable de ce volet. Le choix de cette plateforme a été fait suite à la recommandation de deux amies bloggeuses qui ont accompagnés l'équipe au cours des phases initiales de la création de leur blog. WordPress Forum, un service qui répond aux questions des usagers, leur a également été bien utile.

Ce n'est pas moi qui publie mes posts ou qui s'occupe du blog. J'ai quand même acquis une certaine connaissance de WordPress car c'est moi qui réponds à tous les commentaires sur mon blog et c'est également moi qui s'occupe des médias sociaux qu'on utilise, dont Twitter et Facebook. Cependant, notre équipe gère toute notre présence web, nous ne faisons pas affaire avec de fournisseurs externes.

Le vrai déclic qui l'a incité à se tourner vers le web pour lancer Bu sur le web a été Facebook. Son expérience à titre de marchande de vins lui a démontré l'importance des coûts liés à la notoriété d'une entreprise. Il faut investir énormément sur le plan de la publicité, les événements, etc. Même si Oenopole est une entreprise tout à fait indépendante de Bu sur le web, cette expérience l'a amené à réfléchir, à s'éduquer par rapport au web et surtout à s'ouvrir au web d'une façon beaucoup plus importante.Facebook est alors devenue une avenue très intéressante à considérer pour son projet Bu sur le web .

J'avoue que je snobais un peu Facebook au début. Je le trouvais intéressant, mais sans plus. Mais j'ai vite réalisé par contre que j'avais devant moi un outil gratuit et un outil hyper-important au niveau de la communication pour une entreprise. En partant de mon expérience avec Facebook, je me suis dit pourquoi pas un blog. Le web est vraiment une plateforme exceptionnelle.

Bu sur le web  a déjà près de 1500 adeptes sur Facebook, ce qui est très impressionnant compte tenu de sa date de création. Je vois un très bel avenir pour Bu sur le web comme entreprise et pour Aurélia. On voit déjà que son personal branding est fort et bien géré. Je suis certaine que cette entreprise saura utilisée au maximum les différentes plateformes que le web peut lui offrir pour assurer leur rentabilité et prospérité. Ce qu'ils proposent est original, convivial et intéressant. On parlera sûrement d'un grand Cru! Merci à Aurélia et longue vie à Bu sur le web!  Êtes-vous adepte de BSLW?

En passant, si vous connaissez d'autres entreprises dans la région de Montréal qui sont web 2.0, faites-moi en part! J'aimerais certainement les interviewer.