Question client: après combien de jours ma Page Facebook sera-t-elle repérée par Google?

 

J'aime beaucoup donner de la formation car cela me permet de rapprocher des participants et comprendre les différentes problématiques auxquelles ils sont confrontés. J'ai décidé d'ouvrir une catégorie de contenu afin de répondre à ces questions qu'on me pose en classe ou sur ma Page Facebook. Voilà un bout de temps que je voulais m'y mettre. Grâce à Marie-France Gagnon de Yoga Marie-France Gagnon de la région de Vaudreuil, c'est parti.

 
Voici sa question: 'Après combien de jour ma Page Facebook se retrouvera sur le web? Car j'ai 57 fans mais sur Google elle ne sort pas encore avec une recherche … As-tu un truc ou un conseil pour moi?
 
Pour être aimé de Google et des engins de recherche, il faut un certain temps.  Google désire offrir à ses abonnés un contenu récent et effectivement les réseaux sociaux sont un endroit idéal pour trouver ce type de contenu, mais il faut bâtir un peu sa réputation auprès de Google afin qu'il comprenne que notre Page est effectivement digne de confiance.
 
Voici quelques petits conseils en référencement:
 
  1. S'assurer de publier de façon régulière, y ajouter du contenu, des photos. Ainsi, les engins de recherche reviendront visiter votre page et l'indexeront. Votre page sera perçue comme dynamique, active. Confiance et autorité sont des mots importants dans l'univers Google.
  2. Quand vous publiez, poser des questions afin d'encourager la conversation.
  3. Obtenir des 'J'aime' c'est toujours bon comme ça Google voit bien que d'autres vous aiment aussi. Il en va de même pour les commentaires. 
  4. Publier du contenu qui porte vos affaires. Donc, utiliser des mots qui sont liés à son domaine. Cela donne de la légitimité. 
  5. S'approprier son URL Facebook est un must. Bien choisir son nom de Page afin qu'il soit bien représentatif de votre marque ou de votre entreprise. Bref, avoir une adresse personnalisée sur Facebook c'est très important. (Ce que Facebook appelle le username).
  6. Prier que d'autres partagent le contenu via le bouton de partage. Cela donne une valeur au contenu de la page aux yeux de Google.
  7. S'assurer de donner le plus d'information possible sur votre entreprise dans la section Information et ailleurs aussi. Y mettre de bons mots clés pertinents à votre domaine d'activités. 
  8. Faire connaître sa Page le plus possible, sur votre site et vos autres profils.

J'espère que ces petits conseils seront utiles. Merci donc à Marie-France pour cette question.

J'invite tous mes collègues experts en référencement et SEO à venir ajouter à ma réponse car je ne suis pas experte en SEO, loin de là.

Tuango, ça se joue à deux: Le cas de Mandala Spa Urbain!

Les sites de groupes d'achat pullulent: Groupon, here Tuango, drug Livingsocial, et ce n'est que le début. Cela me rappelle l'engouement des années 80 pour les livres à coupon qu'on achetait à 75$. Est-ce que cette option à rabais est à recommander aux petites entreprises? Cette question me chicote beaucoup. J'ai donc pris les devants et j'ai été rencontré la propriétaire de Mandala Spa Urbain qui a vécu l'expérience avec Tuango. Martine Boileau, une femme d'affaires très avisée m'en a  appris beaucoup sur les avantages et les inconvénients de s'y adonner. Je l'en remercie beaucoup.

Vous remarquerez que les Tuango de ce monde font beaucoup la  promotion des offres pour les soins personnels: coiffure, massage, soins esthétiques. Ce sont des services populaires et faciles à vendre. Qui ne veut pas d'un bon massage à moitié prix! En fait, comme le signale Martine, <ils n'ont pas voulu accepter l'offre que je voulais proposer, soit un forfait de 14 traitements pour un bain ionique. Faut que l'offre soit propice à l'achat impulsif, que le client ne se pose pas de question et qu'il achète sur le coup>.

Il ne faut pas se leurrer, l'objectif de Tuango et des autres est de réaliser un maximum de ventes. Ils cherchent les meilleurs clients pour eux. Mais Martine a su tenir son bout et elle a bien négocié son offre.  

Une offre Tuango est une dépense publicitaire et non une source de revenu!

Mandala Spa Urbain avait choisi de proposer une offre pour la St-Valentin, un forfait duo d'amoureux très original. Un total de 444 forfaits ont été vendus en 24 heures, donc un potentiel de 888 nouveaux clients. En général, pour qu'une offre soit acceptée, l'entreprise doit proposer un rabais de 50%  au minimum. De ce montant  les sites de groupes d'achat empochent 50% de commission ce qui veut dire que le fournisseur de service ne fait que 25%. Bref,  pour une offre de 100$, le client va payer 50$, Tuango prendra au moins 25$ et le commerçant l'autre 25$. (voir article sur les offres  à rabais deJulien Brault du Journal les Affaires ). Donc, on ne fait pas d'argent. Il faut voir ce projet davantage comme une dépense de type publicitaire. Ce qu'il faut éviter, c'est de perdre de l'argent!

Bien se préparer à recevoir le nouvel afflux de clients est critique!

Il faut se préparer à l'avance avant de lancer l'offre car  il faut pouvoir l'honorer. Comme l'a découvert Martine, beaucoup de gens prennent des rendez-vous dès les premières semaines. <J'ai été obligé d'embaucher quelqu'un pour prendre des rendez-vous les trois premiers jours à 12 heures par jour. Les messages s'accumulaient dans la boîte vocale. On n'était pas prêtes à ça. On ne faisait qu'appeler et répondre au téléphone. > Le conseil est lancé, préparez-vous à l'achalandage et à la prise de rendez-vous!

Préparer son personnel est un aspect important!

Avant de passer à l'action, Martine a discuté du projet avec son équipe. <J'ai pris un arrangement avec mon personnel concernant les forfaits. Tout le monde participe à l'effort dans un sens. Ils travaillent plus, donc tout le monde est gagnant.>

Gare aux conditions! Forfaits sans limite souvent requis.

Selon Martine, <si tu calcules bien tes affaires,  tu ne perdras pas d'argent.> Il faut voir à sa capacité d'accueil d'un nouvel afflux de clients. < Dans un endroit comme ici avec trois salles de massage et 5 massothérapeutes, je ne peux pas me permettre de prendre dix clients 'Tuango' un vendredi, parce que je n'ai ni l'espace ni les ressources>. Les promotions sont d'une durée d'un an, et il faut prévoir la gestion de cet achalandage. Il faut aussi garder le souci pour sa clientèle régulière. Les clients à la recherche d'offre à rabais ne sont pas les plus fidèles. (Voir dossier de Ivor Tussel du Globe&Mail à cet effet).

<Tuango ne voulait pas que je mette de limites. J'ai croisé les doigts pour que ça n'aille pas au delà du nombre que je m'étais fixé. Faut bien planifier nos choses. Je m'étais dit que je ne pourrais recevoir plus de 50% de la clientèle Tuango afin de pouvoir garder de la place pour ma clientèle régulière, donc celle qui paie.> Pourriez-vous survivre à un afflut monstre de nouveaux clients qui ne vous rapportent pas?

Les avantages du forfait: un achalandage bienvenu en saison tranquille et plus encore!

Même si elle n'a pas vraiment fait d'argent avec Tuango, Martine a su tirer  plusieurs avantages de cette expérience, dont:  

  1. Garder son personnel actif en saison tranquille: <Pour mes massothérapeutes, ça été le fun. Elles ont été très occupées et ont eu un plein salaire. J'ai pas fait d'argent, mais je n'en ai pas perdu. > 
  2. Apprendre sa capacité à gérer l'afflux: <Comme entrepreneure, j'ai des ambitions et des objectifs de croissance pour mon spa. L'expérience m'a fait voir qu'on était pas prêtes encore pour une croissance importante à ce moment-ci. J'ai pu faire une analyse de la situation et faire certains constats d'affaire intéressants. J'ai vu des choses à améliorer, à ajuster sans avoir eu à payer un consultant pour me le faire comprendre. >
  3. Former mon personnel moins expérimenté: <J'ai aussi profité de l'occasion pour engager une nouvelle massothérapeute qui sortait de l'école. Avec le forfait duo, cela lui permet de faire des masssages toujours en présence d'une personne expérimentée. Donc elle apprend beaucoup plus rapidement. >
  4. Augmenter la notoriété de l'entreprise: <Je sais que des gens nous ont remarqués. Certains clients et des gens du quartier mentionnent qu'ils nous ont vu sur Tuango>.
  5. La nouvelle clientèle peut être fidélisée moyennant des efforts:< Il y a beaucoup de clients qui ne reviendront pas. mais il y en a qui ont aimé nos services. Notre offre est originale. Je commence à avoir des retours. On créé des incitatifs pour leur prochain rendez-vous qu'ils devront payer à plein prix.> 

Des offres à rabais peuvent-ils nuire à votre image de marque, à votre entreprise?

Il ne faut pas oublier sa clientèle régulière et il ne faut surtout pas la perdre. Martine m'a relaté le cas de deux entreprises qui ont connu une mauvaise expérience avec les groupes d'achat. Un mauvais service, une offre qui n'est pas bien rendue, tous ces aspects sont sous plus grande surveillance. Un afflux de clients peut générer des remarques négatives sur les sites de recommandations. N'oubliez pas une réputation ça se fait au fil des ans, mais peut se défaire très rapidement. 

  • <Un spa dans la région de Montréal avait demandé une limite au nombre de forfaits vendus, mais elle n'a pas été respectée. Ils se sont retrouvés avec 1600 forfaits vendus. Ils ont fait un gros coup d'argent sur le coup, mais ils ont perdu des clients réguliers parce qu'ils ne pouvaient pas les accueillir. Ils ont dû prendre des décisions d'affaires très difficiles et se délaisser de certains services en esthétique.> 
  • <L'autre exemple, c'est un resto. Ils ont vendu beaucoup beaucoup dans la première année, mais si tu n'as pas  les reins solides financièrement, si tu remplis ta place avec ce type de clientèle là, tu n'as plus d'argent pour ton fond de roulement et c'est un an après que tu as le contre-coup.> 

Les effets pervers d'une notoriété via les groupes d'achat tel Tuango!

Suite à Tuango, il y a un paquet de requins qui s'est présenté chez Mandala. <J'ai des dizaines d'appels par semaine pour me solliciter à joindre d'autres sites d'achats, des gros comme des petits. C'est comme si j'avais mis mon numéro de téléphone qui invite les gens à me déranger. J'ai aussi plein d'appels d'entreprises qui veulent devenir mes fournisseurs. Ils voient que tu es actif, et donc ils t'appellent. Je trouve cela hyper désagréable.>

Il y a des éléments de l'offre qui ne sont pas clairs. Par exemple, comment gérer les taxes qui découlent de ces offres. Comment remettre ces éléments sur le plan comptable et effectuer la remise au gouvernement. Ces aspects ne sont pas bien expliqués. Martine devra consulter son comptable pour s'assurer de bien gérer le tout. 

Conclusion: une expérience intéressante, mais…..

Martine ne regrette pas son expérience avec Tuango. Elle se retrouve maintenant avec 888 nouveaux clients à fidéliser. Elle considère qu'elle a eu un bon service de la compagnie qui peut bien desservir une clientèle francophone comparativement à d'autres (qualité du français,etc). Voudrait-elle refaire l'expérience? Elle n'écarte pas cette option. Mais pour l'instant, elle préfère mettre des efforts sur le développement de sa présence web. Elle a déjà un très beau site WordPress avec un blogue qui attend d'être nourri. Elle a été très bien conseillée à ce niveau par Yannick Bélanger de chez Id Fix Communication. Elle a une Page Facebook dont elle se sert pour proposer ses propres offres à ses adeptes. Elle a déjà plein d'idées sur comment elle va intégrer d'autres réseaux sociaux tel Youtube, etc. Elle est tout à fait consciente des efforts à mettre pour bâtir sa communauté sur le web, et voit les opportunités qui s'en dégagent.

J'ai tout à fait confiance en Mandala Spa Urbain. Ce sont des femmes professionnelles qui travaillent fort et qui veulent réussir. Surtout, elles n'ont pas peur d'aller vers les nouveaux médias pour se faire connaître. Bravo à Martine et longue vie à son spa!

Connaissez-vous des entreprises qui ont su profité des groupes d'achat de la bonne façon? Faites m'en part!

Lili-Les-Bains prend sa place sur les réseaux sociaux

Lili-Les-Bains

Lili-Les-Bains, diagnosis c'est Louise Daoust, drug une femme d'affaires aguerrie qui a créé une entreprise de maillots de bain et des vêtements de croisière faits sur mesure il y a 18 ans.  Louise a plongé dans l'univers du Web social pour y prendre sa place. Son but, continuer d'approfondir sa relation avec sa clientèle et accroître son rayonnement. J'ai rencontré Louise à St-Lambert dans son studio. On y est entouré de beaux tissus et traité aux petits oignons. 

La présence web de Louise et de Lili se résume à ceci: Une Page Facebook pour Lili, un profil personnel pour Louise et ses nombreuses amies (et amis). Un compte Flickr pour y faire voir les belles créations, un compte Twitter.  Elle est aussi sur StumbleUpon <J'adore. C'est comme si je surfais sur 1000 vagues en même temps. Ça m'inspire pour mon blogue.> Elle aura aussi sous peu un compte sur YouTube>. Récemment, elle a créé un beau blogue WordPress qu'elle a rattaché à son site web.> 

Un blogue WordPress crée un nouvel achalandage!

< Lili-les-Bains est sur le Web depuis 2000. Le blogue a été pour moi la plus grande surprise. Je pensais que j'allais parler seule pendant des mois. Et c'est le contraire. Ça a été extrêmement rapide. En comparant mes deux sites,  je suis à 281% d'augmentation sur mon blogue. Déjà, je vois que les gens passent autant de temps sur mon blogue que sur le site.>

Je lui ai demandé pourquoi elle avait choisi WordPress: <Je voulais travailler avec Philippe Martin>. Propriétaire de la Fabrique de blogues et très impliqué dans la communauté web montréalaise, Philippe Martin, c'est le champion <mixeur de liens>. Il diffuse beaucoup de contenus via Facebook notamment.

Parmi ses autres ressources professionnelles qu'elle utilise pour continuer sa progression sur le Web, il y a  Michelle Blanc. <Ce que j'aime avec Michelle, c'est qu'il n'y a pas de bullshit.  Elle m'a aidée à plusieurs niveaux. Comment positionner mes titres, au niveau du contenu pour mon blogue, etc. C'est Michelle qui m'a dit de créer ma catégorie <parce que ça me tente'>. C'est important de ne pas toujours parler de business.> 

Facebook, pour y découvrir une clientèle plus jeune?

Au Québec, beaucoup de gens ont un compte Facebook. On ne peut jamais deviner qui s'intéressera à nous. <Ce que ça m'a apporté Facebook, c'est une clientèle plus jeune, les nouvelles mamans. Twitter, mes clients n'y sont pas. Quand j'ai commencé en 2007-08, il n'y avait personne sur Facebook. Tranquillement pas vite, les stylistes sont venus. Puis là tout le monde est là. J'ai créé  une page Lili-Les-Bains. J'y mets plein de photos et mes articles s'y ajoutent automatiquement grâce à mon fil RSS. >

La conversation se passe parfois beaucoup plus sur Facebook que sur un blogue

Facebook permet une intimité nouvelle avec sa clientèle. Louise a découvert que des monsieurs aimaient sa Page. Voici un message d'un adepte: <Voilà bien un endroit qui tient à coeur, le bien-être de toutes les femmes sans les juger>. Je pense que Louise a raison de dire que les gens n'écriront pas ce type de commentaires sur un blogue. Mais avec Facebook, ça marche. Je constate que la conversation se transfère sur la Page Facebook versus le blogue. Que ce soit dans le domaine de la restauration, des boutiques alimentaires et al, je le remarque de plus en plus. (Voir les pages de Boutique Point G, JoeBeef ). Je pense que cela est une progression naturelle pour les petites entreprises, mais tous ne sont pas d'accord avec moi (réf: Michelle Blanc, Pourquoi Facebook c'est de la marde dans un contexte d'affaires).

Conseils aux petites entreprises de Louise!

Je rencontre des petites entreprises toutes les semaines. Leurs principales objections:  la peur des commentaires négatifs, les ressources requises pour faire la transition et le manque de temps. Voici ce que pense Louise de tout ça!

Comment gérer les commentaires négatifs? L'objection est une opportunité!

<Quand on a une objection, cela nous donne l'occasion de donner de l'information à bien plus de monde. Si quelqu'un me questionne sur mes prix, ben la réponse est diffusée à un plus grand public d'un seul coup. Il faut expliquer les choses aux gens. J'en ai eu des commentaires du genre. Cela m'a donné l'opportunité de parler de la qualité de mes produits.>

Bâtir sa présence web demande quand même un peu de courage. C'est normal d'avoir peur. Mais par défaut, un petit entrepreneur n'est-il pas courageux? <Au début, j'avais peur. On a tous des peurs. Si on est géré par ses peurs, on va nulle part. Les petits entrepreneurs, c'est nous le moteur de l'économie. J'en vois plein de belles petites boutiques, des chocolateries super cute, elles ne sont nulle part. Je leur dis, moi je peux passer devant ta boutique parce je suis là, mais la madame de Outremont qui pourrait s'intéresser à tes produits, elle ne les voit pas.>

Les ressources requises : qui risque rien n'a rien!

Pour amener du changement, il faut changer des choses. Du changement, il en aura tout le temps. Louise me le rappelle bien.  <Dans les années 80, c'était les fax, puis les sites web. Aujourd'hui c'est la vague des médias sociaux. Les TPE sont tellement sollicitées, mais elles ne comprennent pas. Allume, tu vas passer à côté. > 

Beaucoup de petites entreprises continuent d'investir dans les médias traditionnels sans connaître leur retour sur investissement. Pourquoi ne pas essayer les nouveaux médias et voir ce que l'on peut y obtenir?  On peut aussi revoir ses postes budgétaires. Louise a fait ce choix. <J'ai décidé de couper dans la pub. Je travaille avec Facebook et le Web maintenant. Le plaisir que j'ai à faire découvrir mes créations est énorme. Ça marche. J'ai aussi décidé d'investir afin de pouvoir faire moi-même mes propres photos. Il y a moyen de moyenner. Si tu ne l'essaies pas, tu ne le sauras pas. Elles pensent que ça coûtent cher, mais elles dépensent des sommes folles dans des Hebdos que les gens jettent aux poubelles. >

Le temps dédié aux médias sociaux, faites en une partie de plaisir et non une corvée!

Louise considère que le temps passé  sur les réseaux sociaux en vaut la  peine. Elle y consacre en moyenne 3 heures par jour. Elle fait des recherches de tout genre dans le but de trouver des contenus d'intérêts pour sa clientèle Elle parle de tout, les voyages, les bateaux de croisière, des lieux à visiter, enfin, tout ce que peut plaire à sa clientèle. <Le temps, oui, il faut en mettre. Il faut que ça devienne un plaisir et non une corvée>.

Voilà pour de bons conseils d'après moi. J'ai beaucoup apprécié mon entretien avec Louise Daoust. Je suis convaincue que la place qu'elle occupe sur le Web va continuer de s'accroître. Elle en est qu'au début de son rayonnement. Que pensez-vous de ses conseils aux petites entreprises?