Personal Branding, version Fabrice Calando (aka Hack Your Life)

Le personal branding arrive en ville et beaucoup de gens commencent à se demander, ambulance dois-je vraiment? J'écris cet article pour les encourager à dire oui, oui, vous devez commencer à penser à votre personal branding. Votre avenir pourrait en être marqué.

Le marketing de soi ou le personal branding m'intéresse depuis fort longtemps. Lorsque je m'entretenais il y a déjà plus d'un an avec Jean-Pierre Dubé, consultant à ce sujet. Il me faisait remarquer que la tendance privilégie beaucoup le statut de travailleur autonome. C'est un fait statistique.  <Les gens deviennent de plus en plus des travailleurs autonomes. La tendance va dans ce sens. En citant le philosophe français Marc Halévy,  celui-ci parle que d'ici 2020, la plupart des gens deviendront des travailleurs autonomes. Les professionnels offriront directement leurs services aux entreprises, aux corporations. > 

On comprendra que le temps est venu au rayonnement personnel et de s'ouvrir aux réseaux sociaux et aux plateformes qui nous permettent de bâtir notre propre marque de commerce. 

Au delà de cette réalité de faits, je sens personnellement que les gens sont maintenant prêts à faire leur 'coming out' professionnel et je m'en réjouis. Les gens s'expriment de plus en plus sur les autres réseaux sociaux et de plus en plus d'indépendants deviennent blogueurs.

Il existe de nombreux exemples de personal branding. Des individus qui ont réussi à se créer une image de marque. On connaît les grands comme  Oprah ou Martha Stewart, etc.. Pour moi, ces exemples sont intéressants, mais combien loin de nos propres vies, combien loin de nous. Fabrice Calando, par contre, est tout près de nous et il incarne pour moi un modèle à suivre en ce qui concerne le développement de son personal branding. Je vous le présente donc!

Fabrice Calando, blogueur, marketeur, (digital strategist) 

Je tiens à préciser d'emblée que le fait que Fabrice soit un homme charmant et beau comme un coeur n'est pas un des facteurs qui ont influencé ma décision de parler de lui. J'aime avant tout Fabrice parce qu'il a choisi de mettre en pratique la théorie qu'il enseigne à ses clients et qu'il est contemporain dans sa façon de vivre sa vie professionnelle. Il s'assume dans une vie publique en évolution.

En créant son blogue, FabriceCalando.com, il a choisi de se mettre dans les souliers de ses clients, ceux à qui il recommandait de bloguer. Ces clients qui n'ont jamais le temps, qui hésitent parce que c'est trop exigeant. Fabrice a répondu à l'appel. <Les origines de mon blogue remontent à plus de cinq ans. Je travaillais à l'époque en publicité chez Cossette. On parlait beaucoup de blogues et de médias sociaux à nos clients. Mes clients n'arrêtaient pas de dire, on n'a pas le temps et tergiversaient sans cesse. Je me suis senti un peu ridicule à un moment donné de leur recommander le blogue alors que je n'en avais  pas fait l'expérience moi-même. Je me suis alors dit, je dois le faire moi-même. Comme ça je pourrai comprendre leurs appréhensions, leurs difficultés à trouver du temps, et tout le reste.> Et le reste, c'est de l'histoire comme on dit.

Le personal branding, c'est à partir de qui on est que ça se développe

Lorsqu'on débute ce processus de 'coming out professionnel', on n'est pas toujours sûr de bien des choses. Comme le signale Fabrice, au début, il publiait beaucoup sur des sujets reliés au travail, mais il s'est vite rendu compte que des blogues qui parlent marketing pullulent sur le web. <J'ai senti que j'avais besoin d'essayer quelque chose de différent, beaucoup plus proche de qui je suis>. Ce constat est très important car il illustre très bien le fait qu'on l'on a tous notre spécificité mais la découvrir  et l'exposer sur le web est un processus en soi. Pourtant, c'est la clé du succès. Plus on est authentique et vrai, plus ont va aimer être 'social', plus on va aimer 'partager'.

Le personal branding, c'est une approche en constante évolution

Lorsque Fabrice a commencé à développer sa présence sur le web, il a fait comme bien des gens. Il s'est créé un compte Facebook,  Twitter, LinkedIn puis plus récemment Google+. 

Il utilise toujours ces outils. Mais comme pour moi, Fabrice s'est rendu compte que cette notion de personal branding, c'est un peu comme une évolution personnelle que l'on fait et qui nous amène à voir de façon plus stratégique comme bâtir son image de marque professionnelle.  Il a senti le besoin d'être plus cohérent dans son approche.

Le développement de notre image de marque professionnelle est une approche en constante évolution. Pour réussir et en faire une expérience agréable, il faut revoir nos objectifs, déterminer une sorte de plan par rapport à ce que nous voulons accomplir par rapport à notre présence sur le web. Pour Fabrice, il faut le dire, son développement a grandement été facilité par son background en marketing. Il travaille en marketing depuis une dizaine d'années et connaît bien les régles qu'il faut suivre pour créer une marque. Mais comme il le dit, <je me suis beaucoup fié à mon instinct aussi. Je me suis écouté. Je m'interroge de façon continue sur ce que je veux accomplir. Qu'est-ce que je veux que les gens retiennent de moi, connaissent de moi>.  Je crois beaucoup que notre instinct est notre meilleur outil.

De quoi et de qui s'inspirer? 

Il existe de plus en plus de livres et de sites web qui portent sur le personal branding. On peut s'en servir comme référence, pour y trouver des idées. Pour sa part, Fabrice a été cherché son inspiration dans quelques livres de marketing plus général, dont Positioning et the Start Up of You. Il s'inspire aussi des écrits de Seth Godin, de Mitch Joel, de Chris Brogan et de Julien Smith. (Avis aux intéressés, ce sont des gens extraordinairement intéressants à découvrir, à lire). 

La confiance en soi est notre principal atout d'après moi. Se servir du blogue par exemple pour apprendre et pour donner est la belle des utilisations. Fabrice utilise cette formule à merveille. L'an dernier il a lancé un projet fort original et audacieux, Hack Your Life Project. Toutes les semaines, il a publié des articles portant sur la motivation, mais pas à la Tony Robbins. Ces articles sont inspirés de différentes choses de la vie, de la vie professionnelle, du quotidien, un peu de spiritualité. <J'ai choisi ce type de thématique, car j'ai toujours aimé faire les choses différemment. Ceux qui viennent au boulot le lundi à contre-coeur devraient s'interroger. Je ne suis pas du genre. Cette thématique m'a permis de relayer ma façon de voir les choses et de faire les choses. J'aime pousser mes limites>. Si vous voulez connaître ses nouveaux projets, abonnez-vous à son info-lettre. Voici son lien.  http://eepurl.com/tr-b9

La discipline dont il a fait preuve en gardant le rythme de publication lui vaut tous les honneurs du monde. Cette qualité que je lui envie beaucoup crée un environnement solide. Son style rédactionnel aussi est très travaillé. On sait comment il va aborder les problématiques, pour les adeptes, c'est un vrai régal.

Le retour sur investissement, sur le temps et l'engagement?

J'ai posé la question direcement à Fabrice: <Avez-vous des objectifs d'affaires par rapport à votre blogue et votre présence sur le web>. La réponse m'a beaucoup rassurée. Oui et non.

<Non, je n'écris pas avec des objectifs d'affaires très spécifiques. J'y ai pensé, mais je n'écrirai pas un article dans le but d'attirer tel ou tel client. Mais inversement, ce que j'écris m'a donné une crédibilité, une notoriété qui a généré des opportunités d'affaires pour moi.  La fait d'avoir publié sur des sujets spécifiques, tel le recrutement par le web par exemple a suscité l'intéret de certains clients pour mon approche>.

Le fait de pouvoir dire à des gens que l'on rencontre que l'on a écrit sur tel ou tel sujet, c'est un gros plus en affaires. Ça donne de la crédibilité et ça fait preuve de courage d'après moi. Un blogue, notre présence sur le web social, c'est une extension de notre personne, de nous comme professionnel. Nos écrits agissent en complément de nos réalisations professionnelles et nos profils sur LinkedIn ou des plateformes du genre.

Les conseils de Fabrice pour développer sa marque

La plus grande valeur du blogue pour Fabrice et il en est de même pour moi, c'est que les sujets que l'on développe nous permettent d'apprendre, de nous faire une idée par rapport au sujet, de développer plus en profondeur un sujetCette dimension éducative est tellement motivante. <Je me sers de mon blogue pour raffiner ma pensée, développer mes opinions sur un sujet. Cela a une grande valeur pour moi personnellement>.

Créer votre blogue, soyez-en le propriétaire et faites le vivre au rythme de votre propre évolution. Joignez des réseaux tel LinkedIn ou autres. Vous ne le regretterez pas! Le Marketing de soi, ça rapporte à toutes sortes de niveaux!

J'ai demandé à Fabrice de nous donner quelques conseils. Il dit s'être inspiré du livre Positioning. Les voici donc. 

  • Il faut se définir. Quand quelqu'un pense à nous, on aimerait qu'ils pensent quoi? Ceci dit, c'est peut-être encore plus important de rester intègre face à soi-même. Si on est designer graphique, mais qu'on adore les chats, pourquoi ne pas faire un blogue sur les chats? Quelqu'un a déjà dit "il faut être présent en ligne pour être 'connaissable'." C'est-à-dire, si on n'est pas présent en ligne, on ne peut pas se faire connaître. Il est donc primordial d'être en ligne et c'est donc important d'avoir une présence qu'on adore et qu'on veut maintenir. C'est mieux d'être connu comme amateur de chats, que de pas être connu du tout.
  • Il faut être prêt à faire des erreurs. Une présence en ligne, c'est dynamique. Ça change tout le temps. Si on a peur de faire des erreurs, on ne fera pas grand choses d'intéressant.
  • Choisir un nom. J'ai de la chance…je m'appelle Fabrice Calando. Je dois être le seul au monde. Si on s'appelle Michel Tremblay, il faudra beaucoup d'effort pour se différencier des autres. On peut toujours nommer son blogue d'un nom commun. Par exemple, avoir eut un nom différent, j'aurais pu nommer mon blogue "The Hack Your Life Blog." Un peu comme Ray Hiltz* à fait avec son blogue — NewRayCom — le nom de son entreprise. Ajouter un deuxième nom, peut-être une options. Par exemple, Michel Raymond Tremblay. Si on a un nom plus commun, faire une recherche rapide sur Google pour voir qui s'y trouve déjà.
  • Éviter les noms qui ne veulent rien dire. "The Hack Your Life Blog" à un sens…"HYLB," non. Si le lecteur ne comprend pas rapidement de quoi ou de qui il s'agit, il ne s'en souviendra pas. On dit que les initiales sont aussi à oublier, mais J.K. Rowling vous dirait probablement autrement.
  • Travailler avec intelligence. Rajouter une tâche, comme la rédaction et la mise-à-jour d'un blogue, à son horaire déjà chargé, ce n'est pas évident. C'est pour ça qu'il faut être intelligent avec son temps. Après avoir monté ses présences en ligne, il faut connecter avec les autres. Comme le dit Seth Godin "we are in the connection economy." Le succès des autres engendre son propre succès beaucoup plus souvent qu'on le pense. Il ne faut donc pas hésiter à attacher sa charrue sur le cheval d'un autre.

En conclusion

J'ajoute ainsi mes petits conseils.

  • Soyez vous même, authentique et franc.
  • Découvrez votre voix.
  • Développez votre style.
  • Faites vous confiance.
  • Prenez-y plaisir.
  • ?Rappelez-vous, qui donne, reçoit.

P.S J'ai rencontré Fabrice grâce à un réseau social non virtuel, le Meex organisé par Kai Design. Par ce réseau, j'y ai rencontré des gens fort intéressants, passionnés et généreux. Merci à Luis London et Andrew Chen de leur générosité et de nous offrir la possibilité d'amener dans le réel nos rencontres virtuelles et vice versa! Mes hommages!

* Je vous présenterai bientôt Ray Hiltz. Ray est mon expert Google+. Je vais publier un article sur lui et sa passion pour l'outil. C'est un type fort intéressant et sympathique comme Fabrice. J'ai aussi rencontré Ray via Meex!

Autres références:

Fadhila Brahimi a créé  le Blogue du Personal Branding. Elle a aussi fait une adaptation d'un livre très connu de Dan Schawbel, Moi 2.0.

https://www.michelinebourque.com/2009/10/30/personal-branding-dois-je-vraiment/

https://www.michelinebourque.com/2011/06/16/linkedin-bonnes-pratiques-avec-jean-pierre-dube/

https://www.michelinebourque.com/2012/06/04/fabien-major-conseiller-financier-champion-personal-branding/

 

En toute franchise, la Cage aux Sports et la gestion des réseaux sociaux!

 La Cage aux Sports est une marque très connue au Québec. Qui n'a pas déjà mis les pieds dans une ou l'autre de ces belles 'Cages'? Il y en a 52 en tout dont 12 franchisés et 17 en co-entreprise. Et comme tout grand franchiseur, order la gestion de la marque à l'ère des réseaux sociaux présente de nombreux défis. 

Pour mieux comprendre cette réalité, try j'ai posé quelques questions à Jean-Sébastien Marceau, Chef du marketing Web et relationnel pour la Cage aux Sports. Il s'occupe du site web mais aussi de la gestion des réseaux sociaux pour l'ensemble des restaurants. Vous comprendrez son rôle face aux franchisés à l'égard des réseaux sociaux en lisant l'article qui suit.

Comment positionner sa marque sur les réseaux sociaux tout en laissant une place aux franchisés?

De tous les réseaux sociaux, c'est Facebook qui pose le plus de défis. Les restaurants sont des entités qui sont situés dans des localités. La 'communauté' qu'on veut joindre font partie de ces localités. Donc, la dimension locale revêt une très grande importance versus le type de communauté qu'une marque peut créer et animer sur les réseaux sociaux. Je n'ai pas voulu aborder la problématique de gestion des pages de Google+ compte tenu que le réseau n'est pas encore très utilisé par les entreprises au Québec. Ce sera l'objet d'un autre article en temps et lieu.  Cela dit, la Cage aux Sports a décidé de permettre à chaque franchise de créer leur propre Page Facebook si on le désire. 

<Permettre ou pas à chaque Cage aux Sports d'avoir sa Page Facebook? Ça été une question très importante à résoudre pour nous. On ne voulait pas que ça devienne une 'pizza'. On a pris la décision de leur laisser la possibilité de créer leur page compte tenu du fait qu'il y a des réalités qui sont vraiment locales ou régionales, surtout pour les franchisés en région éloignée. Le cas de Val d'Or est un excellent exemple. On est conscient du fait que le gérant  là-bas a beaucoup de contacts dans son environnement.  L'empêcher de pouvoir gérer sa propre page n'aurait pas été bénéfique ni pour lui et ni pour nous. Alors on a choisi d'ouvrir cette plateforme pour ces raisons entre autres.>

Comme le souligne si bien M. Marceau également, <avec Facebook, si on veut développer une communauté, il faut a quelque part qu'elle soit locale>. Je crois beaucoup à cette affirmation. C'est à  partir de cette communauté que l'on peut bâtir des relations en continu. La communauté permet aux membres de communiquer entre eux, mais  pour que cette communauté 'rapporte' aux commerçants, entreprises, etc., il faut que ces échanges se convertissent à un moment donné en relation d'affaires.

Quel rôle prendre face aux franchisés qui veulent être présents sur les réseaux sociaux?

En premier lieu, il a fallu s'occuper de la page Facebook corporative. Avec plus de 62 000 adeptes, on peut dire que c'est une bonne grosse communauté d'adeptes. Pour les franchisés, la Cage aux Sports offre du conseil et de l'accompagnement. <On a développé un guide de base pour eux. Il n'est pas très détaillé mais il donne les règles et les consignes à respecter de notre côté par rapport à  notre  image de marque. Le guide est aussi fait pour les aider de façon générale les franchisés car on comprend que ce ne sont pas des experts en la matière. C'est important qu'ils connaissent les règles de Facebook aussi. Ils doivent savoir comment créer une Page, etc.. Bref, on agit un peu comme accompagnateur à ce niveau.>  Je trouve l'idée de créer un guide d'utilisation avec un volet technique et un volet publication très ingénieuse. 

Quels sont les éléments importants en lien avec la marque qu'on impose aux franchisés.

Les franchisés sont habitués de travailler avec des normes. Ainsi, on leur impose également des normes quant à l'utilisation de la marque dans un contexte de réseau social. Que ce soit au niveau des visuels, des normes graphiques, les franchisés savent qu'ils doivent faire approuver le tout du côté du siège social. Cette approche ne diffère aucunement de celle que l'on adopte pour toutes les autres formes de publications. Par exemple, si on désire présenter une offre locale, il faut que ce soit validé par le siège social. Donc, si on veut faire connaître cette offre sur Facebook, cela suppose qu'elle a déjà été approuvée.

Cela dit, Monsieur Marceau a bien expliqué que trop de normes n'est pas une bonne option car il faut donner un peu de flexibilité aux gestionnaires de Page. <Compte tenu de la nature même de l'outil, il faut que le gestionnaire puisse réagir rapidement, voir quotidiennement. C'est plus rapide parfois que dans les journaux, donc on doit faire confiance tout en s'assurant que nos franchisés connaissent nos préalables.> Si on prend l'exemple tout récent de la reprise du hockey, cette nouvelle a dû faire tout un effet auprès des adeptes de hockey et adeptes des Pages Facebook de la Cage aux Sports. La Cage de Val d'Or y est allée de son propre message, et d'après moi avec raison. Les franchisés peuvent aussi se servir des contenus de la page corporative. Rien de les empêche de partager ces contenus, bien au contraire. Le temps étant une denrée rare, le fait de pouvoir partager le contenu d'autres présente ses avantages.

Avancer une étape à la fois, au fur et à mesure que les réseaux se développent!

La Cage aux Sports jouit d'une très bonne notoriété. L'inclusion des réseaux sociaux à sa stratégie globale de marketing se fait étape par étape. Comme il se doit, d'autres projets marketing ont priorité comme par exemple le club VIP. C'est en partie pourquoi la Cage aux Sports n'a pas encore offert d'encadrement très particulier aux franchisés pour les outils qu'offre Facebook du côté publicitaire et applicatif. On propose plutôt aux franchisés des mini-formations ou du coaching individuel qui leur permettent de savoir comment publier, comment faire des sondages, etc. Mais la demande va certainement venir et on en est conscient. La Cage aux Sports suit l'évolution des réseaux et sera prête à répondre aux besoins le temps venu. Cela fait partie des plans à moyen terme.

L'ajout d'autres outils fait également partie des plans à moyen terme. Des outils tels Yelp, Foursquare, Google Local, etc. On veut optimiser la présence du réseau sur ces plateformes locales. C'est une question de temps et de priorité pour l'instant. <On constate que l'utilisation de ces plateformes au Québec demeure relativement limitée, c'est pourquoi on observe le tout et on agira en temps et lieu pour sécuriser notre place>.

Les grands objectifs pour la marque mère?

<Ce qui est important pour la marque mère, c'est que l'ensemble du réseau soit au diapason malgré les différentes réalités locales. Il est primordial que tous soient dans la même ligne de pensée. Ce n'est pas toujours évident. Je ne peux pas visiter toutes les pages à tous les jours. C'est un défi de s'assurer que la qualité soit là, que l'image soit respectée. Mais cela fait partie de ce processus qui mène vers l'intégration des réseaux sociaux. Nous sommes toujours un peu en mode essai-erreur, mais on sait que l'on s'améliore.  C'est bien parti pour nous.>

Certains franchiseurs choisissent d'intégrer les réseaux sociaux par le biais de projet pilote. Ces projets permettent de bien identifier les besoins en terme de formation, d'encadrement et d'outils pour permettent aux franchisés d'être bien habilité à utiliser les réseaux en respect de la marque et en respect des façons de faire. Il s'agit d'une option très intéressante. 

Conclusion

Les franchiseurs ont tout intérêt à se positionner face aux réseaux sociaux et répondre à des questions fondamentales.

  • Quelle marge de manoeuvre donnée aux franchisés pour développer leur propre communauté (locale) sur les réseaux?
  • Les franchisés ont-ils des besoins de formation que le franchiseur devrait prendre en charge?
  • Les franchisés sont-ils bien instruits sur les choses à faire et ne pas faire en respect de la marque?
  • Les franchisés ont-ils accès à une information continue sur l'évolution des différents réseaux?
  • Sont-ils au courant des objectifs de la marque à l'égard des réseaux sociaux.

Quels autres questions faut-il ajouter à cette liste d'après vous?

Quelles sont les franchises qui font un bon travail du côté des réseaux sociaux d'après vous?

Pour en savoir davantage sur les réseaux sociaux dans un contexte de franchise, pourquoi ne pas participer au Colloque 2013 Franchise 3.0 – Les réseaux sociaux dans le monde de la franchise. Ce colloque organisé par le Conseil Québecois de la Franchise (CQF) dans le cadre de la Semaine sur l'entrepreneurship en franchise. Un événement auquel je participerai et qui risque d'être fort pertinent. À suivre….

 

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