Roxane Vézina, aka femme aux multiples talents!

Roxane VézinaMon nom : Roxane Vézina

Ma profession : Ingénieure, devenue gestionnaire, ensuite membre de la direction, Coach exécutif depuis 2006 et administratrice de sociétés…

Dans mon milieu, je suis connue pour …

Curiosité, compétence, authenticité et enthousiasme. On note souvent ma curiosité débordante et mon langage imagé pour vulgariser. On dit que je suis une Coach et une ingénieure ‘atypique’. Aussi éducatrice santé, j’approche les démarches de transformation d’un gestionnaire ou dirigeant avec une perspective systémique et holistique. Apparemment, je ne laisse pas les autres indifférents. Ma façon de travailler en coaching avec mon passé de gestionnaire, ma formation d’ingénieure, combinée à des expertises en communication (non-violente, synergologie, PNL) ainsi que la gouvernance et le NeuroLeadership, crée de l’impact et des résultats rapides qui étonnent parfois.

Ce que je développe ou ce qui me passionne en ce moment dans ma profession est…

L’évolution des neurosciences, des avancées en physique quantique, en épigénétique et la compréhension du cerveau et du corps humain, pour en extraire les impacts sur le Leadership et la vitalité des dirigeants, de leurs équipes et la gouvernance des entreprises.

En santé : la mise sur pied de l’organisation QiluCRU qui offre des séjours de transformation vitalité-performance-longévité dans des SPA exclusifs

Mes sources privilégiées d’information d’affaires sont…

Mon réseau de contacts variés dans le monde des affaires et de la gouvernance m’offre des références personnalisées et adaptées.

En littérature d’affaires mes goûts vont vers…

Je lis présentement des livres en lien avec les neurosciences – entre autres plusieurs sur le microbiome (le 2e cerveau et le système entérique). J’anticipe que les impacts des découvertes seront énormes, d’ici quelques années, dans le monde des affaires, la commercialisation, la gestion des ressources humaines et la transformation de la médecine et de l’économie – un peu comme lors du changement de paradigme de la ‘Terre plate à la Terre ronde’ avec Galilée.

Un livre dont je ne me départirais jamais (toutes catégories confondues..)

Pour mon travail, le livre ‘Coaching with the Brain in Mind’ de David Rock m’apparait comme un excellent outil de référence. 

J’ai moi-même écrit un livre ou des livres :

En coaching : j’ai écrit des articles parus sur le site WEB de l’ICF au Québec et de TGCP (The Global Coaching Partnership).

Au niveau de la Vitalité-Santé :J’ai traduit le livre d’Andy Bernay-Roman, psychoneuroimmunologue de l’Institut Hippocrates intitulé ‘À sentiment profond, guérison profonde‘ disponible sur Amazon. Je suis à collaborer avec Jacqueline Lagacé, chercheure. Notre travail sortira en fin 2014 ou au début 2015. 

Experte conseil  pour le livre ‘Croque la vie’ de Dany Culaud, publié aux éditions Guy Trédaniel,  en novembre 2014.

On peut me joindre de la façon suivante :

Courriel : rvezina@optimumtalent.com

ca.linkedin.com/in/roxanevezina/

En coaching exécutif : www.optimumtalent.com

En vitalité-performance-longévité : www.Facebook/QiluCRU

A titre d’affiliée du célèbre Institut santé aux États-Unis : www.InstitutHippocrates.com

Courriel : roxane@InstitutHippocrates.com

Expression préférée ou devise : La différence qui fait la différence

Le But de Goldratt, une histoire d’affaires qui plait!

Le But de Eliyahu GoldrattLe Club de lecture Affaires a eu le privilège de recevoir Gaétan Migneault, président fondateur et Julie Bergevin vice-présidente du Groupe Adèle, une entreprise qui fait partie des 500 plus grandes entreprises au Québec. Ce duo de partenaires d’affaires inséparables nous a proposé la lecture du livre Le But d’Eliyahu M. Goldratt et ils l’ont défendu avec brio!

Qu’en est-il donc de ce livre « Le but, l’excellence en production ».

Il s’agit de l’histoire d’Alex, un directeur d’usine, qui apprend qu’il n’a que trois mois pour redresser l’entreprise sinon c’est la fermeture. Pris dans une situation familiale difficile, le roman relate les différentes découvertes de Alex au contact d’un physicien Jonah quand à la façon pour redresser son entreprise et sauver son mariage.

Rédigé sous forme de roman, « Le But » est un livre facile à lire. On n’y retrouve pas la lourdeur que l’on peut parfois retrouver dans des livres en gestion. Cette formule roman plaît beaucoup. Nos panélistes y trouvent une certaine légèreté qui repose l’esprit, surtout lorsqu’on lit beaucoup de livre d’affaires de nature plus théorique. À quelque part, le format fait en sorte qu’on est capable de faire des liens plus facilement, de voir si on à des choses à améliorer, bref, le roman rend les choses plus facile à comprendre.

Visionner le vidéo du panel en action

Connaître son but: Une des leçons importantes du livre selon Julie Bergevin 

Pour Mme Bergevin, ce ne sont pas tant les principes de production qu’elle retient, mais plutôt l’idée générale, la philosophie du livre. « Souvent, les gens font les choses sans se demander pourquoi elles les font. Cela peut paraître simpliste. Mais, on peut avoir de bonnes idées, et ne pas se poser pas assez la question ‘pourquoi on le fait’ ?  Ce qui m’avait beaucoup marqué dans le livre, c’est que le but premier d’une entreprise est de faire de l’argent, d’être profitable et de ne pas l’oublier! En somme, pas d’argent, il n’y aura pas d’emploi. »

« Les gens, à tous les niveaux de l’entreprise, n’ont pas toujours en tête cette notion. Cela fait en sorte que l’on peut prendre des décisions qui ne sont pas nécessairement rentables pour l’entreprise. Dans le quotidien, à titre de dirigeants, il arrive qu’on ne transmette pas toujours à toute l’équipe le but derrière ce que nous faisons. Pourtant, les employés doivent pourtant être conscients que chaque geste, chaque priorité, doit être en lien avec ce but. On ne le répètera jamais trop, mais il faut connaître le but afin de prendre de meilleures décisions. Il faut donc que les dirigeants parlent aux divers intervenants de l’entreprise afin que tous travaillent dans le même sens. Le livre nous permet de prendre conscience de l’importance du but. »

Gaétan Migneault, un livre qui porte sur la vie dans son ensemble : vie personnelle et professionnelle

Gaétan Migneault a lu ce livre, il y a quelques années, et l’a relu récemment. Il y retient la même chose : « Ce livre nous ramène à l’essentiel. Pourquoi fait-on telle ou telle chose? Ce livre présente aussi une façon intéressante la problématique de conciliation travail-famille. Ce livre parle donc autant de la vie familiale que celle de l’entreprise. Dans ce sens, le livre parle d’une vie humaine complète. Une vie où on est constamment sollicitée par toute sorte de choses. Une des leçons qu’il donne, c’est qu’il est bien important de se concentrer afin d’obtenir un équilibre, de revenir à notre but. Sinon, on ne fait rien et on n’accomplit rien.»

Selon lui, ce livre permettra une prise de conscience pour un entrepreneur. Il représente en soi un chemin pour savoir faire la bonne prise de conscience.

Christine Chartier, bonnes leçons d’affaires, mais l’histoire familiale rate son coup

Christine Chartier est plutôt mitigée vis-à-vis le livre, car si elle n’avait pas eu le mandat de le lire pour ce panel, elle se serait arrêtée après le 6e chapitre. Elle est bien d’accord que l’argent c’est important. Mais par ailleurs, l’argent n’est pas nécessairement le but ultime. « Le danger de travailler uniquement pour l’argent, c’est qu’il peut y avoir des dérives comme on a vu dans certains cas. Là où je suis d’accord, c’est qu’il faut avoir un objectif, et il est important que tout le personnel soit au courant du but de l’entreprise, pourquoi on travaille. Comme ça, tout le monde marche vers le même but ».

Au niveau du livre comme roman, elle a eu de la difficulté avec la vie familiale décrite dans le livre. « L’épouse de Alex avait vraiment le rôle ‘plate’ car la réalité est tout autre. Cette histoire de ‘couple’ ou de famille m’enlevait de l’intérêt au contenu. Ce volet m’a dérangé. La légèreté de certains aspects liés à la vie familiale en juxtaposition à la profondeur du sujet du côté entreprise, engendraient un déséquilibre au niveau du livre. »

« Cependant, au niveau de la crise et du « comment passer au travers », ces aspects étaient très intéressants. Il faut voir où sont les problèmes. Il faut avoir la connaissance de son entreprise, de son marché. La connaissance permet de prendre des actions rapidement. C’est ce que j’ai aimé avec le principe du goulet. Il faut agir là où ça bloque en premier au lieu d’avoir une stratégie globale, etc. »

Pour Christine, il est essentiel de prendre conscience que lorsque l’on a des problèmes financiers, on ne peut couper partout, n’importe comment, car il peut y avoir un impact important, et ainsi mettre l’entreprise en péril. Après analyse, il y a même certains endroits où on devra insuffler de l’argent.

Mathieu Laferrière, une leçon sur l’importance versus l’urgence

Mathieu Laferrière a aussi lu ce livre à 2 moments dans sa vie. La première fois, il occupait un poste en entreprise, et à cette étape, alors, les aspects familiaux le dérangeaient car il n’en avait pas besoin. Cependant, le genre « roman » était rafraichissant plutôt qu’un livre d’affaires traditionnel.

Plus récemment, il l’a relu et a retenu que lorsqu’on détermine son but, la notion d’importance devient claire. Au lieu d’aller dans l’urgence on va dans l’importance.

Mathieu souligne 3 aspects :

  • « Le but » se situe davantage à un niveau procédural manufacturier. Mais il n’est pas le seul livre sur la théorie des contraintes. Eliyahu M. Goldratt est aussi l’auteur du livre The Critical Chain – très connue en gestion de projets
  • « Faire de l’argent » par opposition à perdre de l’argent. Comprendre ce concept permet de faire grandir l’entreprise et est bénéfique autant pour les employés, les clients, les actionnaires…
  • « Le but » met l’accent sur les résultats globaux. On voit beaucoup de gens en entreprises qui sont débordés, surchargés, soulignant les coupures… mais en bout de compte, qu’est-ce que ça apporte au résultat global ? Au processus qui englobe tout dans l’existence de l’entreprise ?

Cindy Rivard, un livre aidant au moment de créer sa propre entreprise

La première fois qu’elle l’a lu, elle débutait son entreprise avec son conjoint et ce livre lui a permis de savoir ce qui s’en venait avec leur nouvelle entreprise.

Elle a aimé la formule roman et le fait que le personnage principal – l’entrepreneur – aille chercher une aide extérieure. Elle tire même une leçon d’un des passages qu’elle a pourtant trouvé ennuyeux, c’est-à-dire qu’un changement d’environnement peut être bénéfique dans un processus de réflexion. Aussi, l’importance que revêt le fait d’écouter les idées des autres, d’impliquer l’équipe, de communiquer avec tout le monde dans l’équipe pour que chacun connaisse l’objectif de l’entreprise, leur rôle… dans l’atteinte du but final.

Elle reste un peu ambivalente au sujet du but de faire de l’argent, mais elle est consciente que c’est nécessaire dans la réalisation de la vision de l’entreprise.

Frédéric Moreau, l’observateur  aime la formule roman mais a quelques réserves

L’écoute des panélistes a généré quelques questions de la part de Frédéric. Les voici, suivies des réponses des participants…

Quels sont les principes issus de ce livre que Gaétan Migneault et Julie Bergevin appliquent à leur entreprise?

Pour Gaétan Migneault, il est important de faire la distinction entre ce qui est important et ce qui est urgent. « Chaque semaine, nous vérifions notre situation en fonction des objectifs à accomplir dans le mois, nous faisons la mise au point et communiquons l’information aux autres. »

Lorsqu’il est mention de « goulot », est-ce en terme de processus ou en terme humain?

Le Groupe Adèle est une entreprise de service, de gestion des ressources humaines, et non une usine, donc l’approche est un peu différente. Pour Gaétan Migneault, « il faut distinguer 2 types de ressources : les goulots et les non-goulots. Un goulot est une ressource dont la capacité égale ou inférieure à la demande correspondante. Il faut chercher à équilibrer le flux de produits dans l’usine avec la demande du marché. » C’est donc orienté sur les processus.

Sur ce point, Christine Chartier  suggère une définition pour « goulot » au niveau de la gestion du temps, c’est-à-dire où je mets mon énergie, mon temps, mes ressources. « Le goulot, en gestion du temps, est lié là où je mets mon temps, mes énergies, à analyser où il s’étrangle… Dans une entreprise de service, c’est nous qui devenons l’unité de production. »

Quelles sont les limites du modèle, dans un environnement qui change rapidement. En quoi ce livre est-il en phase avec l’évolution de la société aujourd’hui ?

Pour Julie Bergevin, le livre sera toujours d’actualité car ce sont des principes de base. « Si on n’a pas de but ou qu’on ne le connait pas, on ne sait pas où on s’en va non plus. Plus le rythme de vie, d’affaires, est rapide plus on doit se concentrer sur le pourquoi on fait les choses, qu’est ce qu’on priorise en fonction du but. »

Pour Mathieu Laferrière, le livre va durer. « Le problème, c’est que les entreprises sont rarement conscientes des impacts des changements sur leur but. Et les clients, les employés, les processus et le goulot peuvent aussi changer. Au final, faire de l’argent n’est pas le but véritable. C’est la notion de changement rattachée à cela. Quand les changements surviennent, il faut revoir le modèle, il faut questionner. »

Pour Gaétan Migneault , l’argent ne peut être l’unique but. Le livre illustre une entreprise qui perd de l’argent et pourquoi elle en perd. Elle en perd parce que la majorité des gens de l’entreprise ne sont pas conscients du but, alors ils risquent tous de perdre leurs emplois. En avant-plan, si tout le monde perd de vue l’essence qu’une entreprise doit être profitable pour être viable, si on ne le partage pas, si on ne le communique pas, alors elle n’avancera pas, elle reculera. »

Qui devrait lire ce livre?

Finalement, Frédéric Moreau, notre observateur, évalue son intérêt pour ce livre à 7/10 car il ne voit pas bien l’utilité du livre, mais ce qui l’intrique le plus, c’est la forme. Il trouve intéressant d’avoir poussé l’exercice en en faisant un roman. Il est d’accord sur le fait qu’il est toujours bon de se rappeler les principes de base de temps en temps.

Pour Cindy Rivard, ceux qui ont le goût d’aller plus loin y trouveront leur compte car le livre nous donne l’opportunité de se questionner autrement.

Mathieu Laferrière recommande à toute personne qui veut améliorer son efficacité parce qu’elle ressent des contraintes, temps – argent – retard. Ce livre peut être le déclic qui permettra de voir la situation autrement.

Pour Mme Bergevin, ce livre garde toute sa pertinence peu importe le stade de développement de la vie d’un entrepreneur. On peut même le relire à plusieurs reprises afin de retrouver un certain focus sur les affaires.

Christine Chartier recommande ce livre à tous ceux qui ont un plan de redressement à faire, afin de comprendre qu’il y a des choses à analyser, à connaitre, afin de prioriser les changements à faire. Il ne faut pas juste prendre le plan de redressement de manière comptable, mais prendre le système dans son ensemble, aller au-delà des chiffres et regarder comment fonctionne le système et qu’est ce qui arrivera si on coupe.

Conclusion

Dans l’ensemble, “Le But” demeure un livre pertinent, avec quelques éléments de contenus qui pourraient être renouvelés, mais dont les leçons d’affaires sont bonnes.

 

 

 

 

Alexandra Jonnaert a l’oeil pour les communications marketing

Alexandra JonnaertMon nom : Alexandra Jonnaert

Entreprise : Fondation universitaire Armand-Frappier INRS

Titre: Directrice des communications

Site Web : FONDATION-AFRAPPIER-INRS.ca

Mes coordonnées : alexandra.jonnaert@fondation.inrs.ca

Ce que je développe ou ce qui me passionne en ce moment dans ma profession est…   Tout ce qui a trait aux défis de la communication – marketing

Mon réseau social (ou mes réseaux) se compose de… Professionnels d’horizons les plus diversifiés possibles

 En littérature d’affaires mes goûts vont vers… Les communications, le marketing , le management, l’amélioration continue

Un livre d’affaires qui m’a beaucoup marqué ou plus est : 

  • 7 Habits of Highly Effective People de Stephen Covey
  • Lean In de Sheryl Sandberg

Au sein du club, j’ai participé en tant : 

Panéliste pour la revue du livre: GPS Leadership d’Anne Geneviève Girard

Les qualités que j’admire le plus chez les entrepreneurs et chef d’entreprises

Vision, leadership, capacité à prendre des décisions et humanité

Je fais partie du club pourla pertinence de sa mission : promouvoir la lecture d’affaires

Expression préférée ou devise :

“Be yourself; everyone else is already taken.”
—Oscar Wilde

Melissa Agnes en mode avant-garde en gestion de crises!

Melissa AgnesMon nom: Melissa Agnes

Titre: Présidente et co-fondatrice

Entreprise: Agnes + Day Inc.

Site Web: http://agnesday.com

Courte bio: Je suis co-fondatrice de Agnes + Day, une entreprise qui jouit d’une réputation internationale pour son expertise en gestion de crises, ainsi qu’en planification et en formation en matière de prévention et gestion de crises auprès de grandes marques confrontées à des situations de crises ou autres dossiers d’envergure.

Je suis conférencière internationale sur des sujets en lien avec la gestion de crises. Ainsi, j’ai eu l’occasion de m’adresser à des publics variés tant à l’OTAN, aux ministères des affaires étrangères et de la défense, diverses organisations à but non-lucratif ainsi qu’au sein d’entreprises publiques de renom.

Je suis invitée de façon régulière à l’émission de Tommy Schnurmacher diffusée sur la radio CJAD. J’ai aussi joui d’une présence médiatique sur différents médias (VIBE Magazine, USA Today, Tech News World).

Je publie régulièrement sur mon blogue:  Crisis Intelligence Blog, et j’anime un podcast Crisis Intelligence Podcast.

Ce n’est pas moi qui le dit, mais j’ai été désignée par CyberAlert comme faisant partie “des 30 blogueurs les plus influents dans le monde des relations publiques’. De plus, Inkybee a inscrit notre blogue parmi les 60 meilleurs en relations publiques au monde. Ça fait bien plaisir.

La meilleure façon de me joindre: magnes@agnesday.com

Ce que je développe ou ce qui me passionne en ce moment dans ma profession est…

Donner des conférences où j’enseigne à d’autres professionnels et les inspire à agir sur la prévention de crise et comment s’y préparer au lieu d’être placé devant le fait et devoir la gérer.

Mon réseau social se compose de : De gens tout à fait extraordinaires et des professionnels.

Un livre d’affaires qui vous a vraiment marqué: 

“The ONE Thing” by Jay Papasan and Gary W. Keller.

Un livre très inspirant qui vous porte à identifier ‘LA CHOSE’ puis d’y mettre toute votre attention et vos énergies à la réaliser. Le but, c’est de vivre la vie que l’on désire et d’être productif.

Je suis moi-même l’auteur de deux livres

“The Corporate Guide to Leveraging and Managing Twitter in a Crisis”

“The Social Media Crisis Management Toolkit”

Les qualités que j’admire chez les entrepreneurs et chefs d’entreprises…. 

Les gens qui m’inspirent repoussent les limites et n’ont pas peur de vivre la vie qui les rend heureux et qui leur permet de se réaliser. J’aime les gens qui ne font pas que suivre la foule ou se conformer, mais qui se laisse guider par leur propre inspiration et leur intuition – qui n’ont pas peur d’être eux-mêmes. Des gens qui inspirent les autres et contribuent à leur émancipation. A mon avis, ces gens sont fabuleux et j’en suis accro!

Ma citation préférée

Chaque fois que vous vous retrouvez du côté de la majorité, alors il est temps de faire une pause et de réfléchir.

Mark Twain

 

 

Vanessa Bavière, passionnée par le leadership et la gouvernance!

Vanessa BavièreMon nom : Vanessa Bavière

Mon entreprise : CRÉ de Montréal en tant que chargée de projet Leadership Montréal. Mon mandat, faciliter l’intégration de la diversité au sein des conseils d’administration montréalais

Mes coordonnées : baviere.vanessa@gmail.com

Dans mon milieu ou auprès de mes clients, je suis connue pour … Ma grande capacité à créer des liens et mettre en relation les individus entre eux mais aussi parfois avec les organisations !

Ce que je développe ou ce qui me passionne en ce moment dans ma profession est… Je suis inspirée par la diversité au sens large, très large, par le leadership inclusif, et les valeurs collaboratives ! Je suis aussi passionnée par les sujets liés à la gouvernance.

Mon réseau social se compose de… De professionnels très diversifiés issus du privé et publique, des 4 coins du monde et de Montréal avec une grande diversité de secteurs et de profils. Mon métier est entre autre de créer des liens entre ces gens pour contribuer à faciliter le développement économique de Montréal.

Mes sources privilégiées d’information d’affaires sont… Je côtoie des milieux très différents dans le cadre de mes fonctions à la CRÉ de Montréal. Je me nourris beaucoup dans mes réseaux en lien avec la gouvernance des organisations mais aussi ceux qui travaillent en RH.

En littérature d’affaires mes goûts vont vers… Des livres sur le leadership…

  • Les fou du roi, de Rémi Tremblay et Diane Bérard,
  • Les 7 clé du leadership féminin de Janie Duquette,
  • L’art de la guerre pour les femmes de Ching-NingChu

Un livre d’affaires qui m’a beaucoup marqué est :

« J’ai perdu ma montre au fond du Lac » de Rémi Tremblay

Il attire l’attention sur notre fâcheuse tendance à nous agiter, de bouger de faire du bruit lors d’une situation de crise , ce qui rend « l’eau trouble » on y voit plus rien et nous n’avons plus la capacité à prendre une décision éclairée. La patience et l’humilité sont de réelles forces pour un leader. J’ai trouvé son livre inspirant, avec une approche très particulière et innovante du leadership.

Expression préférée ou devise.

« Seul on va vite, à plusieurs on va loin »