Une boîte à livres pour le RPFQ : nouveautés

Boîte à livresLors de notre rencontre formidable avec les membres du Réseau des professionnels de la formation du Québec, nous avons révélé les 4 livres choisis sur le volet pour eux. Chaque livre s’inscrit dans une catégorie qui répond à un aspect important: l’avenir, l’organisation, l’emploi et l’individu. Grosso modo, la présentation a été un franc succès. le RPFQ réunit des gens passionnés par le métier, des gens d’une grande générosité et tout à fait aimable!

Nous leur sommes reconnaissants de cette opportunité!

Tous ces livres sont disponibles en version numériques à la BANQ!

Quatre recommandations de lecture pour le RPFQ

Catégorie: L’avenir

the-learning-challengeNigel Paine : The Learning Challenge: Dealing with technology, innovation and change in learning and development. Publié chez les éditions Kogan Page en 2014, 184 pages

 

 

 

 

Entrevue Nigel Paine et François Lavallée

Entrevue Nigel Paine et Micheline Bourque

À Venir

Catégorie: L’organisation

Mastering-Mobile-learningChad Udell et Cary Woodill: Mastering Mobile Learning: tips and techniques for success, publié chez Wiley, 2015, 343 pages

 

 

 

Catégorie: L’emploi

Le-pilotage-du-changementPierre Collerette, Martin Lauzier et Robert Schneider: Le pilotage du changement, publié chez les Presses Universitaires du Québec, en 2013, 2e édition, 293 pages

 

 

 

Entrevue avec Geneviève Mignault, chef de formation, Association des constructeurs du Québec

Catégorie: L’individu

Le-pensouillardDr Serge Marquis, Pensouillard Le Hamster, Petit traité de décroissance personnelle,

Éditions Transcontinental, 2011, 184 pages

Pour découvrir ce merveilleux personnage qu’est le Dr. Marquis, prenez le temps d’écouter cette vidéo. C’est un peu grâce à cette vidéo que nous avons choisi d’ajouter ce livre à nos recommandations…..

De tous les livres que nous avons suggéré, celui-ci a particulièrement retenu l’attention des participants. Quelques personnes l’avaient déjà lu!

https://www.youtube.com/watch?v=qxi8igm-O98

Autres recommandations de Geneviève Mignault, Chef de service – Formation ACQ

Technical Training Basics

https://www.td.org/Publications/Books/Technical-Training-Basics

On travaille avec des experts techniques, qui n’ont pas de connaissances sur l’apprentissage et le développement des compétences. Ce livre nous aidera à mieux les encadrer, à comprendre le rôle des acteurs impliqués dans le processus, à avoir des attentes et des pratiques similaires au sein de l’équipe de la formation

SME’s From the Ground Up (Ma prochaine lecture toujours en lien avec le livre précédent)

https://www.td.org/Publications/Books/Smes-from-the-Ground-Up

Un livre que j’ai beaucoup lu quand j’ai commencé à animer des groupes de codéveloppement professionnels (et qui m’a vraiment permis d’apprécier la valeur du partage d’expériences entre apprenants) :

Le groupe de codéveloppement professionnel

http://www.puq.ca/catalogue/livres/groupe-codeveloppement-professionnel-573.html

C’est LE livre sur le codéveloppement au Québec, donc bien contenu de quelques membres du RPFQ, mais pas tous.

D’autres livres auxquels je me réfère fréquemment et que je recommande à des collaborateurs :

La gestion de la formation et du développement des ressources humaines

http://www.puq.ca/catalogue/livres/gestion-formation-developpement-des-ressources-humaines-1928.html

Pour avoir un langage et une vision commune sur l’apprentissage des adultes, la conception et la diffusion d’une formation (encore pour des acteurs avec une expertise autre que la formation) dans une industrie très traditionnelle, jusque dans sa vision de la formation

20 formules pédagogiques

http://www.puq.ca/catalogue/livres/20-formules-pedagogiques-503.html (obligatoire pour un cours du DESS en gestion de la formation à l’UdeS)

Nous l’utilisons très souvent pour trouver des nouvelles façon de présenter les contenus de formation

Gérer la formation- Viser le transfert

http://www.guerin-editeur.qc.ca/Product.aspx?id=72357 (obligatoire pour un cours du DESS en gestion de la formation à l’UdeS)

On s’y réfère souvent pour trouver des façon de présenter les formations, des concevoir les contenu, de l’évaluer. Pour la formation interne aussi pour aider les gestionnaires à favoriser le transfert lorsque leurs employés participent à des formations.

Le pilotage du changement

http://www.puq.ca/catalogue/livres/pilotage-changement-1918.html

Ce n’est pas vraiment un livre sur la formation, mais les concepts de ce livre me reviennent souvent en tête dans plusieurs situations :

  • Pour analyser si une demande de conception de formation relève vraiment de la formation ou plutôt de la gestion du changement (dans le style « on va demander au service de la formation de créer un cours » plutôt que de gérer l’aspect humain d’une nouvelle situation).
  • Pour voir comment faire accepter un projet de formation.
  • Pour faire réfléchir à des situations (quels sont les enjeux, les facteurs qui favorisent le changement, les alliés, etc) dans des projets ou dans des formations

Mathieu Staniulis, un homme d’action chez Desjardins

Mathieu-StaniulisMon nom: Mathieu Staniulis

Mon travail: Je suis directeur principal (Programme d’évolution des services aux particuliers) au Mouvement Desjardins.

Courte biographie  Fort d’un Master of Business Administration (MBA), et occupant depuis 2006 des postes de gestion sénior au sein de l’organisation, je suis  actif au Mouvement Desjardins depuis plus de 20 ans. Mon cheminement professionnel m’a permis de connaître à fond les rouages des canaux virtuels et des centres de contact et de contribuer à positionner favorablement Desjardins dans le marché des institutions financières à ce chapitre.

Mes sources privilégiées d’information d’affaires sont…

  • La Presse+
  • Journal Les Affaires
  • Articles de vigies

En littérature d’affaires mes goûts vont vers…

J’aime m’inspirer de cas réels, des exemples de réussite qui me permettent de pousser ma réflexion et voir comment je peux appliquer les concepts dans ma réalité professionnelle.

Un livre dont je ne me départirais jamais (toutes catégories confondues..)

Les chroniques du Plateau Mont-Royal de Michel Tremblay

Les qualités que j’admire le plus chez les entrepreneurs et chef d’entreprise

  • Les gens qui ont de la vision
  • Les communicateurs inspirants
  • Les gens qui restent près des gens

Au sein du club, j’ai participé à titre de :

 

 

On peut me joindre de la façon suivante:

Sur LinkedIn : Mathieu Staniulis

Women on Board: Un livre qui a suffisamment de poids pour inciter à l’action!

Women on Board: Insider Secrets to Getting on a Board and Succeeding as a Director de Nancy Calderon et Susan Schiffer Stautberg est un livre qui porte sur la gouvernance au féminin, thème pertinent et fort en vogue (L’effet A). Il contient énormément d’information et peut donc servir de référence aux femmes qui s’intéressent au sujet. En somme,  ce livre trace le parcours – de A à Z – des différentes étapes qui non seulement mène au rôle d’administratrice au sein d’un conseil d’administration mais aussi celles qui nous servent à devenir une excellente administratrice, visionnaire.

Notre panel, constituée de femmes d’affaires d’expérience  et administratrices qui s’y connaissent en gouvernance, a relevé le défi avec brio et générosité! L’animation du panel était assurée conjointement par Paule Genest, APR et par Micheline Bourque, président du Club!

Pour avoir accès à  la visioconférence qui s’est tenue le 26 août dernier, cliquez sur la vidéo ci-dessous. Sinon, bonne lecture du résumé qui suit et qui met de l’avant les commentaires de nos panélistes d’expérience!…

Les impressions générales de nos panélistes à propos de Women on Board!

Paule-GenestPaule Genest, ARP, présidente de PGPR Relations Publiques, affirme que ce livre a retenu toute son attention et son intérêt puisqu’il a été écrit par deux auteures qui travaillent dans ce milieu. Comme elle est membre du CA de la Fondation Maman Dion, elle voulait trouver des réponses quant à la façon de jouer son rôle d’administratrice au sein d’un organisme à but non lucratif. Elle a trouvé que ce livre représentait une référence efficace et très simple.

 

Kateri-normandeau1Kateri Normandeau, directrice stratégie nationale – environnement chez WSP, et membre du CA de PMI-Montréal, a beaucoup aimé ce livre. Il se lit comme un roman. Il y a énormément de témoignages et y a trouvé des données non seulement d’entreprises américaines, mais aussi sur la diversité.

Ce livre mène à l’action plutôt qu’à la simple réflexion, car il couvre l’ensemble de la gouvernance et parle aussi de leadership.

Lisane-Dostie AvocateLisane Dostie, présidente d’ISALégal, un cabinet spécialisé en gouvernance, stratégies de carrière et formation, et membre du CA de l’Ordre des administrateurs agréés, trouve ce livre très accessible. La lecture en est assez facile, pas besoin d’avoir une grande expérience pour l’apprécier. Les auteures sont américaines, mais le contenu est parfaitement applicable au Canada.

 

 

Diane-Lafontaine Sunlife QuébecDiane Lafontaine, vice-présidente adjointe, communications marketing à la  Financière Sun Life, membre du CA de la Fondation Québec Jeunes, ainsi que celui d’un centre de la petite enfance, a apprécié ce livre écrit par des auteures crédibles, et qui se lit facilement. Elle a d’ailleurs trouvé ce livre très utile. Elle souligne qu’on y retrouve 4 sortes de contenu :

  • Le 1er – moins apprécié – porte sur l’état des lieux, la situation des femmes sur les conseils et l’importance de leurs présences.
  • Le 2e – élément fort de ce livre – présente des témoignages qui lui ont particulièrement plu.
  • Le 3e contenu regroupe des trucs et des outils très concrets et très pertinents.
  • Le 4e contenu élabore sur l’importance de l’administrateur sur un CA, on y décrit très bien les rôles et responsabilités, et le comment ça fonctionne.

Caroline-Codsi Gouvernance au FémininCaroline Codsi, vice-présidente exécutive et directrice générale pour Cira Services Médicaux – Est du Canada, est d’accord avec tous les commentaires de ses collègues.  

Women on Board : Insider Secrets to Getting on a Board and Succeeding as a Director est un excellent recueil ayant toutes les informations au même endroit. C’est un livre que je recommanderais à n’importe qui souhaite siéger sur un conseil car il y a une très bonne liste de choses à garder en tête quand on est entrain d’explorer la possibilité de siéger sur un conseil. Il offre un rappel intéressant sur la manière dont il faut se préparer, la manière dont il  faut toujours rester à l’affut de ce qui se passe dans l’industrie, dans la compagnie elle-même… Il s’adresse autant aux canadiennes qu’aux américaines, il est très pertinent, et je l’ai beaucoup aimé.”

Quelques questions plus pointues sur des éléments du contenu. En voici un bref aperçu…

Qui est membre du réseau « Women corporate directors » dont-il est question dans le livre ? N’est pas membre qui veut ! On vous y invite… Ce sont généralement des femmes qui siègent sur de grands conseils d’entreprises cotées en bourse qui en sont membres.” (Caroline Codsi)

Est-ce qu’au fil des années, et à travers cette lecture, l’on pourra développer un meilleur vocabulaire financier ?

Diane Lafontaine: Une des bonnes idées qu’elle a notées, c’est entre autres la possibilité de préparer différents CV comme celui proposé par les auteurs: « board bio ». Elle a aussi trouvé intéressantes les nombreuses citations dans le livre qui portent à réfléchir. Il ne s’agit pas seulement d’un livre qui donne des outils, mais qui offre des zones de réflexion, c’est inspirant. Il y a aussi les questions du mentorat, du mentor versus le sponsor…

Quand on fait mention qu’un membre d’un CA devrait s’investir environ 200 heures par année, qu’en pensez-vous ?

Lisane Dostie: “Je crois que 200 heures est un minimum. Dès qu’on commence à siéger sur un comité, il faut ajouter une cinquantaine d’heures de plus. De plus, la 1ère année est toujours plus exigeante car nous devons apprendre à mieux connaitre l’entreprise ou l’organisation. Après avoir vécu une année de l’organisation, le nombre d’heures peut être moindre.”

Concernant toute cette notion de retour sur investissement – lorsqu’on siège sur le CA  d’un OBNL, on le fait bénévolement, alors que lorsqu’on siège sur un conseil plus important cela devient une véritable profession. Avez-vous trouvé dans ce livre, pour celles qui commencent, une rampe de lancement pour nous amener peut-être à en faire une profession dans le domaine de la gestion et être membre d’un CA ?

Caroline Codsi: Dans un premier temps, elle aimerait clôturer sur la question de l’investissement en temps : il faut se souvenir également qu’il peut y avoir des situations de crise qui exigeront de faire des réunions extraordinaires, non prévues, par exemple celle qu’elle a vécue au Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec. Il y a alors eu des vendredis entiers consacrés à travailler pour régler la crise.

Par rapport à la question : comment utiliser cela comme un levier pour en faire une carrière, c’est indispensable.  “Je ne vois pas comment un responsable du recrutement sur un CA d’une société d’envergure pourrait choisir quelqu’un qui n’a aucune expérience en gouvernance, qui n’a jamais siégé sur un CA. Également, c’est le réseau que cela apportera, la rencontre de gens qui peuvent nous aider à accéder à notre objectif qui peut être celui de devenir administratrice de société.”

Un des points soulevés porte sur l’importance d’avoir des connaissances en finance. Savoir lire des rapports financiers, pouvoir bien comprendre les enjeux financiers de l’organisation, est-ce que ça représente un réel défi ?

Kateri Normandeau

Oui, c’est primordial d’avoir une formation complémentaire. Par exemple, à mon 1er mandat au CA de l’Ordre des ingénieurs du Québec, nous étions en période de crise, j’ai du lire beaucoup. Mais à titre d’administrateur, on peut demander des soutiens techniques : légal, comptabilité… Il ne faut pas hésiter à poser nos questions et à poursuivre de la formation sur la gouvernance et le volet financier. Sans oublier les nouveaux enjeux mondiaux : protection informatique, nouvelles technologies…”

Diane Lafontaine : C’est la raison pour laquelle elle a décidé de suivre une formation plus formelle à titre d’administrateur car elle ne se sentait pas suffisamment habile pour comprendre les rapports financiers de plus grande envergure, dans d’autres domaines que le sien.  En ce qui a trait au fait de siéger sur des CA de moindre envergure, elle pense qu’outre le nombre d’heures investies, c’est d’abord la passion pour le sujet, le milieu, ou l’organisation pour laquelle on choisit de s’investir qui est important. Cela permet de faire aussi beaucoup de réseautage d’affaires.

Lisane Dostie : Pour la question du comment on peut commencer à siéger sur un CA, dans son cas, son 1er mandat faisait suite à trois étés passés comme conseillère en communication auprès de la Croix Rouge Canadienne, division du Québec. “Après avoir été assermentée comme avocate, je voulais redonner à la communauté, alors je me suis tourné naturellement vers une organisation qui me passionnait. C’était alors un gros conseil d’administration qui vivait une période de crise, celle du sang contaminé. Donc cela représentait un très bon défi ! Aussi, il ne faut pas négliger le fait que lorsqu’on commence dans un plus petit CA, on peut avoir plus de chance de rayonner. Il faut être à l’affut des opportunités, mais aussi écouter ce que les gens de notre réseau pensent que l’on est capable de faire.”

Les auteurs nous invitent à faire l’étude de notre “quotient culturel”. Avez-vous trouvé dans ce livre suffisamment d’information par rapport à votre « retour sur influence » ? Est-ce que vous sentez que c’est vraiment essentiel pour jouer ce rôle d’administrateur ? Lorsque vous êtes appelée à jouer ce rôle, êtes-vous au fait des traditions, avez-vous cette ouverture sur le monde, sur la diversité… Où en est votre quotient culturel ?

Cela nous ramène à la question de la diversité, à la capacité de comprendre une culture, comme on parle dans le livre, si on se retrouve sur un CA d’une entreprise qui a des bureaux en Chine ou en Inde, comment fait-on pour comprendre cette entreprise. Évidemment si quelqu’un a déjà une certaine ouverture, ou si quelqu’un a déjà vécu dans plusieurs pays, ce peut être un avantage, mais ça ne change pas le besoin de s’imbiber en allant à la rencontre des autres femmes de cette société pour comprendre leurs défis propres et mieux s’imbiber de leurs cultures. Il est important de se rapprocher. Il faut être prêt à se rapprocher un peu plus de ce qui se passe au sein de l’entreprise et potentiellement de ses opérations qui peuvent être à l’extérieur.” Caroline Codsi

On nous invite parfois à passer une entrevue d’embauche, mais est-ce que vous avez déjà vécu une entrevue d’évaluation pour savoir si vous jouez bien votre rôle d’administratrice ?

“J’appelle cela, dans un jargon juridique, une « vérification diligente ». Avant d’accepter une invitation à aller siéger à un conseil, ou même avant de solliciter une participation à un conseil, il y a un volet important : quelle est l’initiative que je prends pour bien choisir une organisation, une organisation avec laquelle je vais être en harmonie avec ses valeurs et sa mission. Qui siègent à ce conseil ; avec qui ai-je le goût de siéger ? Il faut aussi être patient avant d’accéder à un conseil rêvé, car les postes se libèrent seulement à tous les 3 ou 4 ans.” Lisane Dostie

Ce livre parle du plafond de verre, comment s’élever au-dessus? Traditionnellement, on retrouve beaucoup de femmes dans les industries de service, à la tête de petites entreprises, ou travailleuses autonomes, qui aspirent à devenir administratrice. On les invite mais elles ne peuvent se permettre de céder leur gagne-pain, de donner gratuitement leurs conseils. Qu’en pensez-vous?

Kateri Normandeau : “C’est enrichissant de passer les différentes étapes du processus pour devenir administratrice. Enrichissant d’un point de vue humain comme démarche, personnel par rapport à nos objectifs, et comme bénévole. C’est très demandant, mais on doit mettre nos limites. Cela m’a permis de me poser les bonnes questions stratégiques pour l’orientation de ma carrière”.

Lisane Dostie “Kateri parlait de « fixer ses limites », je trouve que c’est une bonne façon de le dire. Par expérience la 2e question est « j’imagine que vous avez besoin d’une secrétaire », alors il est important d’être capable de dire non, je suis rendue à une autre étape, mais on peut prendre quelqu’un qui a moins d’expérience, mais que je peux coacher, on peut la former, car c’est un poste ingrat, mais c’est aussi un poste qui nous rapproche de la connaissance de l’organisation. Quand on accepte de siéger à un conseil – rémunéré ou non – on travaille plus fort que ce pourquoi on est payé. Il ne faut pas compter chaque minute que l’on fait, malgré le fait que l’on doive avoir une idée de ce à quoi on s’attend de nous.”

Diane Lafontaine : Par rapport aux propos de Lisane, après qu’elle ait obtenu un siège à un conseil, elle identifie les comités qui l’intéressent car elle veut également acquérir d’autres expériences. Ce qu’elle a trouvé intéressant dans le livre c’est la question de la diversité, pas limitée à celle des femmes. Par exemple, on y retrouve une belle citation de Sir Gerry Grimstone : « I don’t like really thinking about it in terms of men and women, I just want an intellectual diversity mix. ». Elle croit aussi beaucoup à cela et trouve que c’est l’un des points forts de ce livre

Caroline Codsi : On n’en n’a pas beaucoup parlé, mais il ne faut pas les oublier. “Les comités consultatifs  représentent une autre façon de se préparer à siéger sur des conseils. Il y en a qui sont rémunérés et d’autres non.  Ils représentent une excellente formation pour siéger sur un conseil. Dernier point, souvent les gens qui sont en réflexion, pensent à siéger sur un conseil en fin de carrière, mais cela n’arrive pas comme cela, il faut s’y préparer une dizaine d’années à l’avance car il faut être connu. Le réseau est primordial pour les hommes comme pour les femmes. Il faut avoir un « branding » qui est fort, il faut avoir une expérience pertinente au niveau corporatif, il faut avoir un certain bagage.”

Est-ce que ce livre a suffisamment de poids pour encourager les femmes (et les hommes) à présenter leur candidature à un conseil d’administration ?

Kateri Normandeau

Oui, le livre répond bien à cela par ses données et ses témoignages, mais j’ai aussi apprécié l’action suggérée. Cela l’a amené à se poser beaucoup de questions sur sa participation.

Diane Lafontaine

Oui, c’est un livre qui vaut la peine d’être lu. Il est bien écrit, par des auteures crédibles. Il fait un très bon tour du sujet ainsi que des sujets parallèles.

Paule Genest, APR

Elle a beaucoup aimé ce livre. Il devient un livre de références qu’elle offrira et partagera avec enthousiasme.

Lisane Dostie

Il s’agit là d’un livre sympathique, facile à lire et qui démystifie la gouvernance. Il représente un beau coffre à outils auquel elle se référera. Une belle lecture agréable!

Caroline Codsi

Le fait qu’étant francophone et œuvrant en Amérique du Nord, pour les français c’est vu comme quelque chose avec une très grande valeur. Louise Fréchette, qui est sur le CA d’Essilor à Paris, lui mentionnait d’ailleurs que les femmes québécoises n’étaient pas conscientes de l’énorme potentiel qu’elles ont, qui est très exportable vers la France qui sont friands de notre capacité à régler des problèmes car on est plus dans un autre « mindset » que le leur qui est plus « réunionite aigüe ». On a énormément à apporter à la France et cela peut nous apporter également.

Finalement, nous parlons de diversité, mais il est aussi important de tenir compte des communautés culturelles, sans oublier les jeunes qui ont un apport important à faire sur tout ce qui est cyber, tout ce qui est web. Il faut comprendre que tout le monde a un rôle à jouer.

Conclusion de Micheline Bourque

“Je suis heureuse de constater que ce livre vous ait plu car je l’ai proposé sans l’avoir lu à l’avance. Il est une recommandation d’Estelle Métayer, donc je m’y suis fié avec raison. J’avais fait beaucoup de recherche pour trouver un livre accessible qui traite de la gouvernance au féminin sans succès. Même si le livre n’était pas en français, Estelle Métayer m’a donc été d’un bon secours!”

 

Dorie Clark à la rencontre de notre panel du 24 septembre sur Stand Out!

April 22, 2011. Somerville, MA. Dorie Clark at the Sherman Cafe in Somerville. Boston Spirit Magazine. © 2011 Marilyn Humphries www.humphriesphotography.com

April 22, 2011. Somerville, MA.
Dorie Clark at the Sherman Cafe in Somerville.
Boston Spirit Magazine.
© 2011 Marilyn Humphries
www.humphriesphotography.com

Dorie Clark est l’auteur de deux livres. Son plus récent Stand Out: How to Find Your Breakthrough Idea and Build A Following Around It et Reinventing You: Define Your Brand, Imagine Your Future publié en 2013 et traduit en français Se Réinventer: Définir sa marque et Imaginer son futur.

En plus d’être conférencière, elle collabore aux à différentes revues très connues dont Harvard Business Review, Entrepreneur et Forbes. Elle est professeur dans différentes universités dont Duke University, HEC Paris, Smith College et d’autres institutions de renom.  Consultante en stratégie, elle compte parmi ces clients des géants tels Google, Microsoft, Fidelity, Morgan Stanley et la Banque Mondiale. Elle a aussi fait carrière à titre de journaliste.

Le Club de lecture Affaires l’a invité à venir s’entretenir avec nous lors de la revue de son livre et elle a dit OUI!. Dorie Clark se joindra à nous à compter de 12h30 pour prendre vos questions. Ne manquez pas cette opportunité d’échanger avec elle. Une chance inouïe.

Pour vous inscrire à l’événement : cliquez sur ce lien : Dorie Clark Stand Out

Le panel se déroulera en français et l’entrevue avec Dorie Clark en anglais. The interview with Dorie Clark will be held in English!

De quoi parle Stand Out?

À notre avis,  le livre devient un outil de travail pour tous ceux et celles qui ont déjà amorcé une réflexion sur la notion de marque personnelle (personal branding). Il s’agit d’un livre qui devrait énormément plaire aux professionnels, aux gens qui veulent que l’on reconnaisse leur expertise et qui veulent rayonner dans le monde du travail, et pour les bonnes raisons.

Dorie Clark est la première à élaborer un mode d’emploi pour accompagner les professionnels à créer leur espace publique de façon stratégique. Que ce soit par le biais de l’identification d’une niche, de trouver ce qu’elle appelle un ‘breakthrough idea’, c’est-à-dire une idée novatrice associée à nous ou encore par le biais de la création de son publique, son rayonnement, Dorie Clark mène à un niveau beaucoup plus avancée la simple notion de personal branding.

Découvrez ce qu’elle veut dire par ‘thought leader’. Il ne s’agit pas d’un leader d’opinion, mais de bien plus. Bref, elle nous propose un parcours en trois volets: Trouver cette idée novatrice, bâtir un publique autour de cette idée, puis mettre le tout en action, le concrétiser.

Le panel de calibre autour du livre Stand Out

Pour faire la revue du livre, nous avons choisi un panel fort intéressant:

Femme d’affaires, elle accompagne des individus et des entreprises dans l’espace publique.  Est-ce que cet ouvrage pourra être utile à ces clients?

Homme très intéressant à connaître, qui mène une belle carrière chez Desjardins, nous sommes curieux de savoir si ce livre peut lui être utile, mais aussi aux jeunes cadres qu’il accompagne!

Femme ayant connue un très grand succès avec son blogue At Home with Kim, elle se présente dorénavant comme consultante spécialisée en lifestyle. Ce livre l’allumera-t-elle?

Nous vous invitons à venir à la rencontre de notre panel et surtout de l’auteur Dorie Clark. Une opportunité extraordinaire d’être en contact avec une experte reconnue mondialement.

Inscrivez vous au Google Hangout via ce lien: En revue par le panel: Stand Out de Dorie Clark

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