La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

Grâce à une collaboration avec l’Agence Change et eCOMMTL,  le Club de lecture Affaires réalise un de ses rêves les plus chers et produira un événement en direct de Paris! Imaginez le plaisir que nous aurons à recevoir 3 auteurs ayant publié un ouvrage sur la transformation numérique.

Soyez des nôtres pour ce OFF eComMTL diffusé en direct via Facebook Live  le mardi 28 mars entre 17h30 et 19h30.

Si vous désirez être présent à l’événement à Paris, faites nous le savoir. Les places sont limitées: info@clubdelectureaffaires.com

L’Agence Change, nous accueillera dans ces locaux pour que vous puissiez profiter de ce moment  afin de discuter et d’échanger avec les auteurs sur un sujet d’actualité qui constitue un enjeu énorme pour bien des entreprises et organisations tant au Canada qu’en France et ailleurs dans le monde.

Qui sont ces auteurs et qu’ont-ils publié?

Jean-Pierre bouchezJean-Pierre BOUCHEZ, titulaire d’un PhD en sciences de gestion, est chercheur associé au sein du laboratoire de recherche en management (Laboratoire LAREQUOI) de l’université Paris-Saclay. Il est également créateur de Planet S@voir. Il est intervenu, à ce titre, auprès d’une centaine d’organisations en France et à l’étranger. Il a été auparavant dirigeant dans de grands groupes et est par ailleurs auteur de plusieurs ouvrages, dont le dernier s’intitule, L’entreprise à l’ère du digital (De Boeck, 2016) et de plusieurs dizaine de publications à caractère scientifique et professionnel. Il publie régulièrement des points de vue dans les grands médias français (Le Monde, Les Echos, La tribune).

 

Entreprise à l'ère du digital

L’entreprise à l’ère du digital – Les nouvelles pratiques collaboratives

Nous entrons durablement dans l’ère de la grande transformation digitale des entreprises conduisant à revisiter profondément les pratiques collaboratives ainsi que la gestion du savoir, variables clés de cette transformation et génératrices de performances durables.

De manière à éclairer cette métamorphose, l’auteur propose une approche diversifiée, à la fois historique, sociologique, managériale et économique, enrichie par de nombreux témoignages d’experts et de praticiens. Cette perspective pluridisciplinaire et pragmatique, renouvelée et novatrice, offrira ainsi à un large public composé de dirigeants, de managers, de professionnels, de consultant et de chercheurs, la possibilité de mieux saisir les enjeux de cette transformation digitale et d’assurer son déploiement ou son évolution, dans les meilleures conditions.

Jérome WallutJérome WALLUT est associé chez ICP Consulting. Il a consacré ses vingt dernières années au digital: il a co-fondé en 1997 Connectworld, puis Human to Human en 2003, avant de prendre en charge la digitalisation des équipes de W&Cie jusqu’en 2012. Il s’attache aujourd’hui avec ICP à accompagner la transformation des entreprises historiques.

Auteurs de “Patrons, n’ayez pas peur!”, un manuel à l’usage des équipes dirigeants qui s’interrogent sur l’ubérisation de leur activité, il y développe l’idée et quelques solutions pour réconcilier les économies numériques et historiques.

Il est conférencier. Il enseigne à Sciences-Po dans le cadre du Master ”École de la com”, intervient dans les médias (BFM, Radio Classique, Influencia…).

couv-patrons-ayez-pas-peur-450x675Patrons n’ayez pas peur – Manuel à l’usage des patrons qui s’interrogent sur l’ubérisation de leur activité.

Comment engager une démarche de transformation de son activité quand on ne maîtrise pas tous les éléments d’une mutation aussi gigantesque que celle engendrée par le digital ? Il n’est plus possible d’en faire l’économie, ni d’en confier la conduite à n’importe qui : Jérôme Wallut apporte des réponses pratiques aux dirigeants qui voient leur marche se métamorphoser de jour en jour.

“S’il n’y avait qu’une seule idée à retenir, ce serait celle-ci : désormais, la création de valeur est gouvernée par les usages et l’expérience avec laquelle ont les vit. Le centre de gravité du pouvoir s’est définitivement déplacé “. Loin d’être une présentation théorique de la révolution digitale, Patrons, n’ayez pas peur ! est écrit par un praticien qui intervient auprès des dirigeants des entreprises, premiers concernés par la réconciliation des économies traditionnelle et numérique.

Après une partie historique sur les origines de ce mouvement irrésistible pour bien en montrer les racines, Jérôme Wallut apporte une grille de lecture du phénomène “uberisation” (les trois manières d’attaquer un marché). Il présente ensuite onze recettes claires, efficaces, pédagogiques, avec leurs clés de succès, pour mettre en place une nouvelle organisation et déployer les moyens indispensables qui permettront de porter de tout le potentiel du digital.
L’essentiel étant de “continuer à pouvoir s’enthousiasmer”, comme le souligne Pierre Louette dans sa préface.

Caroline FailletCaroline FAILLET, De formation HEC, Mme Faillet s’intéresse dès le début des années 2000 aux phénomènes de propagation propres au web. Elle entreprend alors de décoder rumeurs et opinions dans les rares espaces, ancêtres des médias sociaux. En 2004, elle co-fonde le cabinet Bolero, dont la vocation est de décrypter les opinions et comportements des internautes pour éclairer les stratégies des organisations. Elle est l’auteur de L’Art de la Guerre Digitale (Dunod) dans lequel elle porte un regard expert sur la sociologie du web et dévoile les luttes de pouvoir post-révolutions numériques. Se décrivant comme une ‘netnologue’, elle partage régulièrement son expérience pour contribuer au débat dans le monde académique (HEC, Celsa-La Sorbonne) et dans les nombreux événements consacrés à la transformation digitale (IHEDN, EBG, forum CHanger d’Ere, Cercle Marketing Direct…).

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L’art de la guerre digitale – Survivre et dominer à l’ère du numérique

Ubérisation, bad-buzz… Engagées dans une guerre digitale dont elles ne maîtrisent pas ni les armes, ni les techniques de défense, les organisation sont contraintes d’adapter leur arsenal de riposte. A la manière de l’Art de la guerre de Sun Tzu, Caroline Faillet les exhorte à renoncer à l’attaque frontale et propose des stratégies de disruption et d’influence pour renforcer leurs positions et gagner en performance.

 

Qui animera ce panel: Patrick Coquart

Patrick CoquartLe panel sera co-animé par Patrick Coquart, journaliste et correspondant français du Club de lecture Affaires et Micheline Bourque, présidente et fondatrice. C’est d’ailleurs Patrick qui nous a proposé les ouvrages que nous présentons. À titre de correspondant, Patrick nous fait découvrir des ouvrages intéressants portant sur une panoplie de sujets qui l’intéressent. Pour en apprendre davantage sur lui, cliquez sur ce lien: Patrick Coquart, correspondant de France

Pour joindre Patrick : pcoquart@clubdelectureaffaires.com

 

Patrons, n’ayez pas peur! Revue par notre correspondant Patrick Coquart

Patron n'ayez pas peurPatrons, n’ayez pas peur !

Manuel à l’usage des patrons qui s’interrogent sur l’ubérisation de leur activité

Par Jérôme Wallut

Éditions Cent Mille Milliards, 2016

Pour vous procurer ouvrage: J’achète!

Vidéo de présentation: cliquez Patrick Coquart présente Jérome Wallut

Qui est Jérome Wallut et quel est son message?

Jérôme Wallut baigne dans le digital depuis une vingtaine d’années. Il en a connu toutes les évolutions. Les crises aussi. Pourtant, il refuse qu’on lui colle l’étiquette d’expert. Car, pour lui, les experts digitaux n’existent pas. En effet, « la vitesse de la transition, la rapidité des évolutions rend immédiatement obsolète toute expertise énoncée. En la matière, il n’y a que des praticiens assidus qui aiguisent leur curiosité en permanence ».

Que nous apprend le « praticien » dans son ouvrage ? Il commence par un constat qui est celui du plaisir avec lequel chacun bénéficie de l’essor du numérique. Il suffit de regarder la croissance du taux d’équipement en smartphone et du nombre de téléchargements d’applications. Pour Jérôme Wallut, aucun doute possible : le commun des mortels adhère à ces nouveaux usages car ils lui sont utiles, faciles d’accès et d’utilisation. Mais, dans le même temps, force est de constater que les marques historiques, à quelques exceptions près, sont restées à l’écart du mouvement. Jusqu’à parfois se faire « ubériser » par de nouveaux acteurs.

La pérennité des entreprises est un enjeu important

Or, pour l’auteur, cette ubérisation de la société n’aurait jamais dû atteindre un tel niveau si « les patrons s’étaient concrètement intéressés et saisis du sujet plus tôt ». Jérôme Wallut entend donc « remettre les entreprises et leurs marques dans la course ». Et, pour lui, il y a urgence d’agir. C’est la pérennité même des entreprises qui est en jeu.

Pour cela, l’auteur commence par une remise à niveau. Tout d’abord, il précise ce que la transformation digitale n’est pas. Elle n’est pas une révolution technologique ; elle ne concerne pas exclusivement les équipes de communication ; elle n’est pas une mode qui passera bien vite.

UbérisationAlors, qu’est-elle ? Elle est d’abord « LE sujet de notre époque », elle concerne tout le monde dans l’entreprise, tous les métiers. Beaucoup en ont conscience, mais peu savent comment s’emparer du sujet à bras-le-corps. Ensuite, « la révolution digitale est une immense conversation » : les publics prennent la parole et deviennent prescripteurs. Enfin, elle « dessine de nouveaux modèles de création de valeur » autour d’une communauté qui doit être la plus large possible.

Puis, Jérôme Wallut poursuit en racontant ce qu’ont été les quatre vagues successives de la transformation depuis 1980. La première vague est celle de l’arrivée de l’informatique, et plus précisément de l’entrée des ordinateurs (PC) dans les bureaux. Puis, internet est apparu. La deuxième vague est celle de la conversation. Internet se démocratise avec l’arrivée de l’ADSL, puis des moteurs de recherche, des chats, des forums de discussion. Cela se poursuit avec les blogs, les réseaux sociaux, qui explosent avec l’accroissement de la facilité des échanges d’images et de vidéos. La troisième vague apporte de nouveaux usages. L’e-commerce se développe et, surtout, les écrans deviennent mobiles avec les smartphones. Ceux-ci servent à tout faire, partout : photographier, échanger par SMS, lire ses mails, jouer, écouter de la musique… Les applications pullulent. La 3G apparaît, puis la 4G… et l’on parle de la 5G en France pour 2020. Enfin, la quatrième vague progresse depuis 2013, avec la data et l’intelligence artificielle.

Et l’ubérisation dans tout ça ? Pour Jérôme Wallut, elle est d’abord, pour une entreprise, le fait de subir de nouveaux modèles de création de valeur. Elle peut prendre trois formes différentes. La première est l’intermédiation : de nouveaux acteurs s’immiscent entre l’entreprise et ses clients. Ils leur proposent d’augmenter le service offert par l’entreprise. On trouve là les comparateurs de prix par exemple, ou des courtiers. La deuxième forme d’ubérisation est la création de nouveaux services à la périphérie des activités historiques de l’entreprise. C’est, par exemple, le cas des plateformes de crowdfunding qui ont pris la place que les banques n’occupaient pas. La dernière forme est celle qui consiste à rendre le même service que l’entreprise installée, mais autrement. C’est typiquement le cas d’Uber.

Onze recettes et astuces pour se transformer 

L’auteur propose alors onze recettes et astuces pour engager la transformation de l’entreprise :

  1. Construire une culture collective en faisant la pédagogie de la révolution en cours et de ses avancées, en commençant par le Comex. Et pour cela, il n’est inutile de se faire accompagner par des spécialistes ;
  2. Piloter la convergence des points de vue de l’équipe de direction. Il s’agit là de « partager une vision commune des risques, des enjeux, des leviers » et de fixer ensemble les priorités opérationnelles ;
  3. Bousculer les habitudes, en mettant en place un shadow Comex, c’est-à-dire un Comex parallèle, composé de jeunes hauts potentiels, qui planche sur les mêmes sujets mais apporte une vision et des options alternatives ;
  4. Désigner un chef d’orchestre, le chief digital officer (CDO) ;
  5. Faire la démonstration par une preuve rapide et tangible, ou dit autrement, adopter une posture de start-up et sortir rapidement un prototype qui sera tout aussi rapidement testé ;
  6. Embarquer les collaborateurs, en ne laissant personne au bord de la route. Cela passe par l’écoute réelle des préoccupations de chacun, et par de l’information en continu ;
  7. Synchroniser les processus métiers avec les usages des publics. Il s’agit bien là de remettre les clients au cœur de la réflexion ;
  8. Adopter une démarche d’open innovation pour mieux maîtriser les technologies, et par conséquence imaginer les nouveaux usages ;
  9. Se préparer à la révolution de la data. C’est le carburant de demain, il faut donc se préoccuper des sources d’approvisionnement ;
  10. Trouver ses usages personnels, en pratiquant, en découvrant les nouveaux services sur le marché. Et pourquoi pas en se faisant accompagner d’un mentor ;
  11. Être toujours en veille, échanger sur les réseaux sociaux, partager ses étonnements.

Dans sa conclusion, Jérôme Wallut affirme que s’il n’y avait qu’une seule idée à retenir de son livre, ce serait celle-ci :

« désormais, la création de valeur est gouvernée par les usages et l’expérience avec laquelle on les vit. Le centre de gravité du pouvoir s’est définitivement déplacé ».

Bref, on est dans un changement de paradigme. Le monde de demain est déjà là. Les entreprises ne peuvent plus attendre. Elles doivent se lancer dans le bain dès aujourd’hui, avancer, se tromper, recommencer, se tromper encore… C’est à ce prix qu’elles réussiront. L’ampleur de la tâche peut les effrayer. Mais Jérôme Wallut n’en doute pas : la transformation est à la portée de toutes les entreprises.

Patrick Coquart

Patrick COQUART

Correspondant du Club de Lecture Affaires en France

Pour communiquer avec Patrick: PCoquart@clubdelectureaffaires.com

Marie-Hélène Chèvrefils nous présente: Mixité – quand les hommes s’engagent!

Mixité Quand les hommes s'engagent

Mixité, quand les hommes s’engagent. Ouvrage collectif sous la direction de Marie-Christine Mahéas, publié aux Éditions Eyrolles

L’expression, « Tous pour un et un pour tous », vous connaissez ? Au sein du livre « Mixité, quand les hommes s’engagent », cette expression prend encore une fois tout son sens. Malgré la mise en place de nombreuses initiatives pour promouvoir la mixité des hommes et des femmes aux postes de direction des organisations, les progrès demeurent lents. En effet, selon une étude de 2014 de la firme 20-first, les comités exécutifs des 100 plus grandes sociétés européennes sont composées de 89% d’hommes, contre 83% aux États-Unis. La présence des femmes aux postes de direction d’entreprises occidentales est donc encore minoritaire. Ainsi, comment gagner réellement du terrain ? Afin d’atteindre un niveau de mixité plus équilibré au sein des directions d’entreprises, les auteurs nous partagent qu’il faut miser davantage sur les hommes. D’une part, en leur communiquant les avantages masculins associés à cette cause et d’autre part, en les impliquant dans le processus de solution. Une perspective rafraichissante qui permet de « sortir des sentiers battus » quant au débat sur la mixité hommes et femmes qui, jusqu’à présent, était consacrée en grande partie à la dimension équité et éthique de la chose. De quoi ouvrir nos horizons et amener un nouveau souffle au débat ! Regardons de plus prêt.

Des impacts positifs sur la performance organisationnelle

Échelle de succès

Saviez-vous que la mixité hommes et femmes entrainerait une meilleure performance organisationnelle ? Celle-ci serait expliquée en partie par le fait que les femmes mettent en application, plus souvent que les hommes, plusieurs comportements de « leadership » tels que le développement des autres, la reconnaissance du succès et la prise de décision participative. En plus d’impacter favorablement plusieurs composantes organisationnelles, dont la motivation, le niveau de responsabilité et le « leadership » des employés, leur adoption favoriserait davantage l’atteinte des objectifs individuels et collectifs.

Saviez-vous aussi que cette même mixité maximiserait l’utilisation de talents féminins, jusqu’à présent, sous-utilisés pour mieux faire face à la pénurie de compétences clés ? En effet, dans un monde où les compétences-clés deviennent rares et où les femmes représentent la majorité des nouveaux diplômés universitaires des pays occidentaux, l’exploitation des talents féminins devient un incontournable.

Finalement saviez-vous que la mixité permettrait d’assurer une meilleure satisfaction des besoins de la moitié de l’humanité ? Vous avez bien lu! La moitié de l’humanité. En effet, les auteurs nous démontrent que les décisions d’achats familiaux sont majoritairement prises par des femmes (50% en Chine, 70% en Europe et 80% aux États-Unis). Conséquemment, les vertus de la mixité deviennent essentielles pour veiller à la compréhension des besoins des clients pour veiller à leur satisfaction.

Des avantages aussi pour les hommes…

De tous les avantages masculins énumérés, l’un d’entre eux m’a particulièrement interpelée. Saviez-vous que la mixité favoriserait le bien-être des employés (et conséquemment des hommes) ? D’un côté, 59% des Français avouent être en constante recherche de temps et 75% des salariés français se plaignent que leurs employeurs ne prennent pas assez en compte leur vie privée. D’un autre côté, les femmes détiennent encore aujourd’hui une part considérable de responsabilités face à l’éducation des enfants et à la gestion des activités familiales et ménagères. Ce faisant, la féminisation des instances dirigeantes permettrait de questionner en profondeur les modes d’organisation du travail et les styles de management actuels. Elle permettrait également de légitimer davantage la mise en place et l’utilisation de pratiques d’équilibre vie-travail, jusqu’à présent utilisées davantage par les femmes, mais cette fois par des hommes. Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les hommes selon les auteurs. Surtout parce que, toujours selon ceux-ci, les hommes sont plus enclins au présentéisme au travail. À titre d’exemple, seulement 10% des hommes mentionnent que la naissance d’un premier enfant affectera leur travail. Ainsi, une plus grande mixité permettrait aux hommes de gagner en liberté de vivre une parentalité plus impliquée et d’avoir des rapports plus enrichissants auprès de leurs enfants grâce aux pratiques d’équilibre vie-travail.

Comment miser davantage sur les hommes ?

Des nombreuses pistes de solutions et actions concrètes sont présentées par les auteurs, voici celles que je retiens particulièrement.

Closeup portrait of a successful business team laughing together

Closeup portrait of a successful business team laughing together

Premièrement, l’incontournable engagement de la direction. Comme toute initiative transformationnelle, l’adhésion de la direction est un primordiale. Les PDG d’entreprises doivent donc prendre la parole régulièrement à ce sujet afin d’envoyer un message fort, déterminé et explicite sur le positionnement de l’entreprise et les attentes de celle-ci à cet effet.

Deuxièmement, les auteurs suggèrent de sensibiliser de manière massive et régulière les hommes et les femmes face à leurs stéréotypes et leurs biais décisionnels à l’égard de tous, y compris des femmes. Afin d’y arriver, les entreprises pourraient organiser des ateliers (mixtes ou non) sur ces thèmes et ainsi, veiller à ce que des discussions de fonds et des prises de conscience puissent avoir lieu. Pour assurer la participation massive des hommes à de telles initiatives, il serait important de démontrer les effets bénéfiques d’une telle mixité du point de vue des hommes.

Troisièmement, des formations spécifiques pourraient être intégrées au sein des parcours de développement du « leadership » des gestionnaires. Celles-ci auraient pour objectif de favoriser la prise de conscience à l’égard des stéréotypes, mais également de fournir les outils pour les déjouer et mieux repérer et accompagner les talents féminins dans leur développement.

Finalement, il faudrait inciter les réseaux féminins à évoluer. Les réseaux de femmes majoritairement non mixtes nés dans les années 2000 ont atteint l’un de leurs objectifs selon les auteurs, soit de conscientiser les femmes à ce qu’elles doivent faire pour progresser. Or, sachant que le rôle des hommes est déterminant pour faire évoluer la question de la mixité au sein des entreprises, leur exclusion au sein de ces groupes devient problématique. D’autant plus que les problématiques masculines actuelles face aux mutations engendrées par cette cause qu’est la mixité (notamment la perception d’iniquité à l’égard des quotas d’embauche de femmes à des postes de direction par exemple) sont également légitimes et ne trouvent pas toujours la même oreille que les problématiques féminines. Faut-il créer des réseaux d’hommes ? Faut-il intégrer les hommes au sein des réseaux de femmes ? On peut observer l’apparition de diverses initiatives. Toutefois, seul le temps nous indiquera les bénéfices associés à celles-ci. Et vous qu’en pensez-vous ?

Pour vous procurer le livre: cliquez sur ce lien: Coop HEC Montréal

Mixité, quand les hommes s’engagent sous la direction de Marie-Christine Mahéas, publié chez les Éditions Eyrolles

Marie-Hélène Chèvrefils

Marie-Hélène Chèvrefils

Correspondante du Club de lecture Affaires

Fondatrice et consultante principale chez Evō Conseils

Le 8 mars, le Club de lecture présente 8 femmes auteurs du Québec!

Pour marquer à notre façon la journée internationale pour les droit des femmes, on vous propose une rencontre avec 8 femmes auteurs ayant publié un ouvrage d’intérêt pour le public d’affaires.  Célébrons notre savoir! #FemmesAuteur

Au courant de la journée du 8 mars, Micheline Bourque effectuera les entrevues individuelles en direct sur Facebook Live à partir de la magnifique bibliothèque du Club universitaire du Montréal, un des partenaires du Club de lecture Affaires.

Tout sera disponible via la Chaîne YouTube du Club de lecture également!

Suivez-nous et joignez-vous à nous sur Facebook:  Je veux découvrir ces magnifiques femmes auteur!

Fabienne Polonovski, auteur – Le guide du PCO

Fabienne PolonovskiLe Guide du PCO est un livre qui met en valeur le concept de  contrôleur de projet dans les entreprises. Co-écrit avec deux collègues, cet ouvrage intéressera les étudiants en gestion de projet, les jeunes professionnels et toutes les personnes concernées par la plus value de former des PCO performants.

Fabienne Polonovski est Directrice principale, Programmes et projets à la Caisse de dépôt et de placement du Québec.

Vous pouvez joindre Fabienne via son profil LinkedIn en cliquant sur ce lien Fabienne Polonovski

Pour vous procurez son ouvrage : via Amazon.ca

Céline Bareil, co-auteur, Voyage au coeur de la transformation organisationnelle: Récit et guide pas à pas

Céline BareilCo-auteur de cet ouvrage construit autour d’une récit, Céline est professeur titulaire au département de management à HEC Montréal où elle enseigne la gestion du changement et le développement organisationnel. Cet ouvrage vous permettra de mieux comprendre, préparer et démystifier votre projet de changement. Sylvie Charbonneau et Aline Baron ont également mis les mains à la pâte pour produire cet ouvrage!

Vous pouvez joindre Céline via son profil LinkedIn en cliquant sur ce lien Céline Bareil

Publié chez Éditions JFD vous pouvez vous procurer son ouvrage : via la Coop HEC – j’achète

Jacqueline Arbogast, auteur, Le dico pour des relations saines

Jacqueline ArbogastPsychothérapeute et coach de vie spécialiste en PNL, Jacqueline Arbogast a publié cet ouvrage rempli dee « conseils, explications, exemples : l’indispensable pour des relations saines ». Vous y trouverez des modes d’emploi, des outils relationnels afin de se sortir des patterns abusifs. Cet ouvrage décortique et explique les comportements liés à l’intelligence du coeur et à ceux qui en profitent et qui en abusent sans relâche.

Publié chez Béliveau Editeur vous pouvez vous procurer son ouvrage : via la Les libraires.ca

Vous pouvez joindre Jacqueline via son profil LinkedIn en cliquant sur ce lien Jacqueline Arbogast

Karen Messing, auteur, Les souffrances invisibles: pour une science du travail à l’écoute des gens

Karen MessingSpécialiste reconnue mondialement de la santé des femmes au travail et professeur émérite au Département des sciences biologiques de l’UQAM, elle a cofondé CINBIOSE (Centre de recherche interdisciplinaire sur le bien-être, la santé, la société et l’environnement).

L’écart entre la réalité des scientifiques et celle des travailleurs(euses) de statut social inférieur est d’ailleurs à l’origine e graves problèmes de santé qui sont généralement ignorés. Cet ouvrage est un plaidoyer en faveur d’une pratique scientifique davantage interdisciplinaire. Cet ouvrage devrait intéressé les employeurs, les scientifiques, de même que les syndicats et le grand public.

Publié chez écosociété, vous pouvez vous procurer son ouvrage : via la Coop HEC – j’achète

Vous pouvez joindre Karen via son profil à l’UQAM en cliquant sur ce lien Karen Messing

Sandra Gravel, auteur, Soignez vos écrits/Améliorez vos affaires

Sandra gravelSandra Gravel s’est donné le défi d’aider les entrepreneurs, travailleurs autonomes et dirigeants de petites entreprises à mieux rédiger. Son ouvrage leur propose des trucs et des conseils pour optimiser leurs messages, améliorer la qualité globale de leurs textes, corriger les erreurs courantes et bien d’autres thèmes.

Publié à compte d’auteur, vous pouvez vous procurer son ouvrage : via la Sandra Gravel.com

Vous pouvez joindre Sandra via son profil sur LinkedIn en cliquant sur ce lien Sandra Gravel

Pascale Dufresne, auteur, Entre la tête et le coeur – voyage intérieur pour se découvrir et s’accepter

Pascale DufresneSi vous êtes du genre à vous poser plein de questions sur votre vie professionnelle et personnelle, ce livre pourra vous proposer une vision tout à fait nouvelle sur le changement. Si vous désirez prendre tous les jours un peu de temps de créer un espace afin de pouvoir réfléchir pour mieux vous connaître et apprendre à vous aimer, ce livre vous interpellera.

Publié chez Béliveau Editeur vous pouvez vous procurer son ouvrage : via la Les libraires.ca

Vous pouvez joindre Pascale via son profil sur LinkedIn en cliquant sur ce lien Pascale Dufresne

Myriam Jézéquel, auteur, Attentif, heureux et efficace

Myriam JézéquelMyriam est une auteur prolifique. Elle a une trentaine de livres à son actif. Celui-ci vous propose des exercices et des conseils pour devenir conscient de nos capacités d’attention et de la manière dont cette force façonne qui nous sommes et ce que l’on capte du monte.

Publié chez Éditions Fides vous pouvez vous procurer son ouvrage : via la Coop HEC – j’achète

Vous pouvez joindre Myriam via son profil LinkedIn en cliquant sur ce lien Myriam Jézéquel

 

Louise Leroux, auteur, Bonheur et leadership

Louise LerouxFormatrice, coach et consultante, Louise accompagne les gens dans l’atteinte de leurs résultats. Elle vous propose un livre qui porte sur deux thèmatiques fort intéressantes qui captent l’attention: le bonheur et le leadership. Son ouvrage regorge de conseils, d’approche et d’étapes qui vous permettront d’avancer sur cette route qui mène au bonheur et à faire de vous un bon leader.

Publié chez Editions ADA vous pouvez vous procurer son ouvrage : via la Coop HEC – j’achète

Vous pouvez joindre Louise via son profil LinkedIn en cliquant sur ce lien Louise Leroux

 

Marie-Hélène ChèvrefilsEn bonus, Marie-Hélène Chèvrefils, chroniqueuse du Club de lecture pour les ouvrages d’intérêt pour les femmes, nous présentera un ouvrage collectif publié sous la direction de Marie-Christine Mahéas.

Bonne découverte et surtout bonne lecture à vous tous!