Cinq livres que tout bon vendeur doit lire!

Voici cinq excellents bouquins présentés par nos experts en vente de façon intelligente, dynamique et bien sûr convaincante!

Pour visionner la panel en action, voici la vidéo.

Voici la liste des ouvrages recommandés:

The Challenger Sale: Taking Control of the Customer Conversation – présenté par Julie Charbonneau, Directrice ventes – Signature Canada

Le petit livre rouge de la vente– 12,5 principes de l’excellence de Jeffrey Gitomer – présenté par Vincent Fournier, conférencier, formateur et auteur

Convaincre au quotidien – 6 techniques infaillibles pour mettre les autres dans sa poche de Daniel H. Pink – présenté par Martin Foster, Directeur Principal et Formateur Agrée at Groupe Prévision Succès

Hope is Not a Strategy  – The 6 Keys to Winning the Complex Sale de Rick Page, présenté par André Lavigne, Vice-président, ventes globale, k-eCOMMERCE

Comment se faire des amis et influencer les autres de Dale Carnegie – présenté par Vincent Fournier, Conférencier, Auteur, formateur

Sauf pour le livre de Rick Page, tous sont disponibles en version numérique gratuitement via la Bibliothèque national et archives du Québec

Le site Les librairies.ca vous permet de les acheter en ligne. Cliquez sur ces liens pour le faire. Avec ce site, vous pouvez même choisir d’aller chercher le livre chez votre libraire préféré si vous habitez au Québec.

Le petit livre rouge de la vente de Jeffrey Gitomer

Convaincre au quotidien de Daniel H. Pink

Comment se faire des amis et influencer les autres de Dale Carnegie

Gérer dans l’action de Mintzberg, ou la réalité complexe du gestionnaire

« Apprendre ensemble par le savoir des autres », telle est le slogan du Club de lecture Affaires et, dans cette optique, un panel volubile et « allumé » présente et critique un ouvrage portant sur l’exercice de la gestion : Gérer dans l’action de Henry Mintzberg.

Sans conteste, Henry Mintzberg est un auteur internationalement reconnu pour ses ouvrages de management. Son livre Gérer dans l’action  est proposé et présenté par Patrick Perras, et brillamment critiqué par nos panélistes. Chacun y a apporté sa dose d’enthousiasme, mais aussi de réserve par rapport à l’approche plus scientifique de l’auteur, universitaire canadien en sciences de gestion. La note de 4,5 sur 5 confirme l’intérêt que représente ce livre comme outil essentiel à tous bons gestionnaires soucieux de « mieux comprendre ou de mieux se comprendre », comme le suggérait Patrick Perras, l’ardent défenseur du livre!

Pour vous permettre de vous faire également une opinion, voici quelques extraits des argumentaires de nos panélistes, ainsi que l’hyperlien qui vous permettra d’écouter en entier cette visioconférence…

Le panel du Club de lecture en mode Hangout!

Patrick Perras, présentateur du livre du mois et panéliste

En préambule, Patrick nous informe que Henry Mintzberg représente une sommité pour quiconque a fait son MBA! Ses écrits peuvent paraître ardus, car ils sont basés sur des recherches scientifiques poussées. Cependant, chaque gestionnaire qui se questionne, y trouvera une source d’inspiration pour mieux comprendre, ou se comprendre, dans le métier de gestionnaire. Personnellement, Patrick s’est reconnu presqu’à chacune des pages, à chacun des chapitres. Selon lui, tous les gestionnaires devraient se référer à ce genre de littérature. Il croit également que la lecture de cet ouvrage par une personne qui désire passer de spécialiste à entrepreneur, pourrait lui permettre de mieux comprendre la gestion et pourrait s’enrichir de ces propos.

Patrick ajoute, en conclusion, que la gestion doit être engagée, engageante et connectée. Il faut promouvoir la connexion, en bout de ligne il faut qu’elle soit simple, naturelle et saine.

Fabienne Fayad, panéliste

Beaucoup d’intérêt pour ce livre, car l’auteur a une approche différente des autres écrivant sur le même sujet. Seul bémol, c’est qu’il soit un peu trop basé sur des recherches, ce qui représente un moindre intérêt pour le public en général. Cependant, le chapitre 6 (à partir de la page186) offre un résumé plus accessible. Il ramène à du vécu et répond à l’incompréhension des autres sur le travail du gestionnaire. Fabienne a apprécié les exemples donnés car elle s’y reconnaissait. Elle recommanderait « Gérer dans l’action»à tout le monde, surtout à ceux qui ont des diplômes en gestion de projets mais pas de pratique !…

Johanne Landry, panéliste

Johanne estime que ce livre s’adresse à un lecteur averti, compte tenu du niveau de difficulté de lecture. Mais elle l’a bien aimé car, ayant été gestionnaire pendant 25 ans, elle s’est sentie légitimer dans son ressenti de gestionnaire, par les exemples et les citations qu’elle y a trouvés. Elle a particulièrement apprécié la qualité de l’écriture, des métaphores, et des questions puissantes que tous gestionnaires devraient se poser et qu’elle propose très souvent à ses clients (p. 206-208). Elle mentionne aussi que les modèles présentés aident à la compréhension du système dans lequel le gestionnaire navigue, il met l’accent sur l’importance de l’expérience pour le gestionnaire. Johanne conclut que ce livre doit faire partie de la bibliothèque d’un gestionnaire, et de ceux qui les entourent : coachs, formateurs…

Mila Araujo, panéliste

Si le lecteur n’est pas un gestionnaire, Mila n’est pas certaine que le livre soit intéressant car il peut sembler « chaotique ». Mais si le lecteur gère d’autres gestionnaires, alors Gérer dans l’action  peut aider beaucoup car il touche les différents aspects de ce travail. Elle trouve intéressant qu’il démontre une importance à la communauté dans l’organisation et au rôle du gérant dans le travail. Aussi le fait que les gestionnaires sont généralement évalués par des chiffres, alors qu’il y a beaucoup plus à considérer. Elle propose ce livre aux gestionnaires ou au propriétaire de compagnie, car cela leur donnera une compréhension de ce qu’un gérant peut vivre quotidiennement, et d’autres points de vue intéressants.

Christine Chartier, observatrice

Mission accomplie! Après l’écoute de tous ces commentaires et critiques passionnés, Christine a été interpellée par les notions d’efficacité, les paradoxes, les situations décrites, la légitimité, la communauté… toutes des valeurs qui la rejoignent. Elle planifie donc lire à son tour ce livre pendant ce beau long week-end de la Fête du Travail!

Un des participants en ligne, Mathieu Laferrière, a posé une question au panel, qui s’est avéré très pertinente, donnant lieu à de nouveaux échanges instructifs : si on applique le principe 80/20 aux 52 qualités (décrites dans le livre) quelles sont les 10 qualités les plus importantes, celles qui auront le plus d’impact? La réponse fut unanime: cela dépend du gestionnaire ; cela dépend également du contexte. Cependant, deux (2) qualités sont ressorties comme étant essentielles à tous gestionnaires : l’authenticité et l’adaptabilité. Pour les autres, … ça dépend!!!

L’animatrice, Micheline Bourque, a apprécié le côté humaniste du livre et conclut qu’il lui a permis de constater que le travail du gestionnaire est un travail de communication. Elle souligne également ce qui semble être une nouvelle approche des éditions Transcontinental, en ce qui a trait aux éléments graphiques : surlignage – caractères gras – questions – graphiques, qui facilitent le travail du lecteur.

En conclusion, nous avons eu droit à des échanges fort enrichissants et déterminants dans le processus décisionnel du lecteur. Lira, lira pas? Laissez-vous inspirer par ce panel de professionnels passionnés…!

Remerciements à Camille Price-Piché, consultante en communications et animatrice de l’événement sur le Web. Et une mention toute spéciale à Ray Hiltz, spécialiste de notoriété internationale dans la gestion de l’univers Google+, pour son soutien technique tout au long de ce hangout – prise 2 !

 

 

 

 

 

 

 

“En avant toutes” de Sheryl Sandberg rempli de forces et de faiblesses!

L’appréciation du livre à succès “En avant toutes” de Sheryl Sandberg par le Club de lecture Affaires a eu l’effet escompté, les échanges ont été riches, les points du vue solides et même opposés! Un panel à la  hauteur des attentes.  La moyenne des notes accordées au livre est de 3.8 sur 5. Un bon résultat toute chose considérée, mais il y a des pours et des contres.

Voici quelques éléments tirés de leur échange pour vous donner le goût d’en savoir davantage et d’aller écouter nos panélistes.

Pour visionner le Panel en action, activez la vidéo tout simplement.

Stéphanie Le Rouzic –
D’entrée de jeu, Stéphanie Le Rouzic, qui a recommandé cet ouvrage au Club, souligne qu’il ne s’agit “pas de la grande littérature d’affaires, par contre ce livre joue un rôle de déclencheur. Si ce livre est devenu un phénomène c’est qu’il touche certaines cordes sensibles, l’une des plus fortes étant “les préjugés dont il faut se défaire”, retient Mme Le Rouzic. Pour elle, l’expérience personnelle que partage l’auteure permet d’atteindre les femmes afin de travailler sur leur estime de soi et vient dire aux hommes pourquoi il faut appuyer les femmes. “Plus il y a de monde, plus il y a de débats… plus on y gagne tous. La diversité de point de vue garantit de bien meilleurs résultats”, souligne-t-elle.

Paule Genest
“Ce livre devrait être lu par ceux et par celles qui sont à la croisée des chemins… C’est un livre de référence pour aller puiser une certaine sagesse. J’en ai tiré plusieurs leçons.” L’entrepreneure retient cette phrase de Mme Sandberg en particulier, “Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur?” Le livre a été par ailleurs un tremplin qui a mené à la création d’une communauté internationale et c’est cette communauté de femmes qui vient bonifier le message de l’auteure.

Jeanne-Estelle Thebault –
“Ce que j’aime dans ce livre c’est qu’il est bien balancé. Il traite de nombreux points et ne donne pas de recettes. Il parle des barrières intérieures sans être un ouvrage accusateur”. Au cours de l’échange Jeanne-Estelle Thebault précisera qu’en effet, “les femmes n’osent pas prendre de risques.” Comme Mme Genest, elle a beaucoup apprécié la question que Mark Zuckerberg a posé à Madame Sandberg, “Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur”. On devrait tous se la poser. Il faut aussi se rappeler que mieux vaut terminer quelque chose que d’attendre la perfection, toujours en rappel des propos de l’auteure.

Jean-Baptiste Audrerie –
Seul homme à faire partie de cet échange et un habitué du Club, Jean Baptiste Audrerie a terminé sa lecture en constatant “qu’hélas la situation des femmes n’avait pas évolué.” Il s’attendait à davantage de la part de la numéro deux de Facebook… Mais “comme grande sœur, mère courage, elle est bonne”. Il constate donc que le poids des étiquettes est lourd et qu’il y a encore du chemin à faire, mais comme le dit Sheryl Sandberg “Tout le monde peut progresser”. Il croit que d’autres livres qui parlent de la situation des femmes mériteraient plus d’attention et ont plus à offrir en terme d’arguments et de message.

Chanel Alepin – observatrice

Invitée comme observatrice, Chanel Alepin, avocate, a écouté attentivement les échanges. Les points de vue qui ont été émis par les panélistes lui ont permis de constater que la lecture du livre ne lui apprendrait “pas plus que ce qu’elle ne sait déjà”. Elle se sent déjà outillée, mais souligne que le livre de Mme Sandberg fait œuvre utile “pour celles qui doutent.” En réponse, Jeanne-Estelle Thebault souligne justement que des femmes refusent des postes plus importants parce qu’elles doutent d’elle-même. Pour Stéphanie Le Rouzic le fait qu’une femme de son calibre ait eu peur, et qu’elle le partage la rassure.

Bref, notre panel avait beaucoup à dire de même que les participants au “hangout” qui ont pu faire leurs commentaires en direct.

Pour vous faire une bonne idée de cette lecture, Micheline Bourque vous invite à visionner cette rencontre entre entrepreneurs. “Le livre est incroyablement bien documenté et met bien des sujets à l’ordre du jour comme le mentorat, le leadership, le perfectionnisme, le féminisme, la conciliation travail-famille, le plafond de verre et même le choix de se retirer “to lean out” ou d’aller de l’avant “to Lean in”. Comme Jeanne Estelle et Stéphanie, c’est ce que le livre a provoqué qui est remarquable et sa vraie réussite. Discuter des rapports hommes-femmes, c’est un sujet fort pertinent, mais le livre s’adresse à toute personne qui veut aller plus loin!

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Trois livres à lire selon Yvon Charest, Président iA Groupe Financier

Trois livres à lire selon Yvon Charest, Président iA Groupe Financier

Grand leader et grand lecteur, Yvon Charest, président iA Groupe Financier, nous a permis de comprendre pourquoi la lecture nous permet d’aller plus loin, de voir plus grand et d’aider les autres.

Lors d’un petit déjeuner au Club Saint-James de Montréal le 27 avril, il nous a proposé 3 livres et combien d’autres mentions lorsqu’emporté par le désir de partager sa passion de la lecture et de nous apprendre sur plein de sujets.

Devant un groupe de conquis, Yvon Charest, dans son style dynamique, convaincant et franc, nous a tous donner l’envie de se procurer chacun des ouvrages cités. Voici l’entretien en vidéo grâce à ConférencesPro.

 Entrevue: Grand leader, grand lecteur avec Yvon Charest

Découvrez les trois livres en ordre de présentation.

Gender Intelligence de Barbara Annis et Keith Merron

En français, on parle d’intelligenre. Sujet d’actualité dans un contexte de la progression des femmes.

“Nous les dirigeants, on fait partie du problème.”

À l’Industrielle Alliance, on s’est posé la question: comment aborder la question des femmes, et éliminer les barrières. Découvrez les aspects de  l’intelligenre qui ont marqué notre invité.

Acceptez qu’il y a des compétences féminines et masculines, voilà la première chose à comprendre.

What got your here won’t get you there, de Malcolm Goldsmith

Les choses à ne pas faire, une approche originale pour changer nos habitudes.

Yvon Charest nous livre l’habitude qu’il a lui même éliminé suite à la lecture de ce livre.

Faut avoir une volonté de toujours s’améliorer pour bénéficier. Bravo à Monsieur Charest de se servir des livres pour trouver des pistes pour aller plus loin! #leadership

Découvrez un sens à sa vie de Dr.Victor E. Frankl

Cet ouvrage a été lu par des millions de gens partout sur la planète. De nombreux dirigeants l’ont inscrit à leur liste des meilleurs livres.

Pourquoi? parce que l’histoire de Viktor Frankl marque. Yvon Charest nous explique en ces mots qu’est-ce que ça veut dire donner un sens à sa vie. Comment changer notre perception des choses peut avoir tant d’impact. Bien sûr, on y parle aussi de positivité.

“Vivre, c’est souffrir, survivre, c’est de trouver un sens à sa vie. / Life is suffering. Surviving is to find meaning in the suffering.”

Un livre vraiment inspirant. Le titre anglais: Man’s Search for Meaning est tellement plus évocateur!

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La confiance en soi, de Charles Pépin vue par Caroline Clément

Philosophe, romancier, professeur, Charles Pépin a écrit au total une douzaine d’ouvrages. Ses thèmes de prédilection ? L’échec, la joie et la confiance. Des notions qui se croisent, s’entremêlent, se répondent. Arrêtons-nous un instant sur la dernière, qui a fait l’objet d’un essai publié en France aux éditions Allary. Son titre : La confiance en soi, une philosophie.

Avoir confiance en soi n’est pas inné. C’est une qualité dont on aimerait tous être dotés. Se sentir à l’aise en toutes circonstances, riche en compétences ; ôter définitivement nos doutes de l’esprit, ne plus redouter l’avis négatif de l’entourage, ne pas craindre l’erreur, le faux-pas. Qui ne rêve pas d’évoluer dans ce confort-là ?

Charles Pépin est là pour nous guider, non pas d’une manière infantilisante mais, au contraire, adulte et inspirante. Quand la confiance en soi vacille, que le déséquilibre menace, il est bon de se frotter à quelques-unes de ses recommandations. La vie est bien faite et l’auteur, qui sait que la confiance en soi n’est jamais acquise vraiment, se charge de nous en parler avec clarté, simplicité et sensibilité.

“On ne naît pas confiant, on le devient”

Avoir confiance en soi, ce n’est pas avancer en aveugle. Ce n’est pas supprimer l’échec, ni anéantir le danger. C’est s’accommoder d’une inévitable part de risque, savoir qu’elle existe, et savoir l’accepter. La confiance transcende. Elle valse avec l’incertitude et se plaît à l’envisager comme autant de « possibles ». La confiance permet ainsi de se réserver une perspective heureuse. Élan vital ou d’inspiration religieuse, philosophique ou pratique, elle offre, littéralement, un bonheur d’existence.

« Une source de joie »

« (…) La confiance en soi est toujours en même temps une confiance en autre chose que soi. » Et l’auteur de poursuivre, citant la psychanalyste Anne Dufourmantelle – décédée en 2017 en sauvant des enfants de la noyade – : « La confiance en soi n’existe pas. » Comment ? « La confiance en soi vient d’abord des autres. » Qu’on nous confie une mission de la plus haute importance, que nos compétences soient ainsi reconnues, et notre confiance en nous en sera renforcée. Elle est, nous assure l’auteur, « une source de joie ».

Si les coachs inventent des recettes, Charles Pépin s’en tient ici à quelques règles de bon sens. Pour gagner en confiance, l’idéal serait, selon lui, de cultiver les bons liens, mais aussi de s’entraîner, de s’écouter ; mais encore de savoir s’émerveiller, décider, mettre la main à la pâte. Si passer à l’acte est une nécessité, savoir admirer en est une autre – votre vedette ou votre sportif préféré par exemple. L’essentiel étant de rester fidèle à son désir et, finalement, de faire confiance au mystère.

Le mystère ? Pour élucider celui de la confiance en soi, Charles Pépin se tourne enfin vers les sagesses antiques et les philosophes modernes comme Emerson, Nietzsche ou Bergson, puis vers la psychologie et la psychanalyse. Vaste et riche programme, dont on sort grandi.

Caroline Clément, collaboratrice du Club de lecture Affaires et rédactrice au Lire l’entreprise à partir de Nantes, France.