Communiqué : Apprendre sur la bienveillance en entreprise via un Sommet et un Magazine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Pour diffusion immédiate

3e Édition du Sommet du livre Affaires – La bienveillance en entreprise dès septembre 2018

Lancement du Magazine du livre et des affaires dès octobre 2018

Montréal, été 2018 – Le Club de lecture Affaires annonce la tenue de la 3e édition du Sommet du livre Affaires dès le lundi 17 septembre 2018 et le lancement d’un Magazine du livre et des affaires prévu pour octobre 2018.

Cette 3e édition du Sommet du livre Affaires portera un regard sur la bienveillance en entreprise et présentera des auteurs ayant publié sur le sujet et ainsi que des invités spéciaux qui s’y connaissent.

La bienveillance est à l’évidence un terme dont on entend et entendra de plus en plus parler. En France, le terme bienveillance est couramment utilisé. Plusieurs auteurs y ont consacré des ouvrages pour mettre à l’avant plan le concept de la bienveillance, cette approche qui peut permettre aux entreprises et aux individus d’atteindre de nombreux buts, dont ceux liés à la transformation du milieu du travail et des entreprises en général. Au Québec, nous pensons que le mot sera de plus en plus en vogue à compter de l’automne! Des livres sur le sujet d’auteurs connus au Québec sont attendu!

Ce sommet, produit en étroite collaboration avec notre vice-président, Europe francophone, Patrick Coquart, présentera des auteurs de grande qualité. À ces auteurs, s’ajoutent des invités spéciaux de renom qui connaissent également très bien la bienveillance.

Pourquoi s’intéresser à la bienveillance en entreprise et comment en faire une approche gagnante? C’est à ce type de questions que nous tenterons de répondre en proposant aux abonnés des lectures pertinentes et de participer à un panel en direct le 11 octobre 2018, qui réunira des panélistes de France (Patrick Mercier, Patrick Coquart, un auteur) et du Québec. (Olivier Schmouker, Nathalie Sabourin) qui s’intéressent de façon sérieuse à ces questions.

Pour se procurer un des forfaits, c’est ici

Pour voir l’information sur les livres et bio auteurs, cliquez ici.

Pour voir le programme du Sommet du livre, c’est ici.

Magazine du livre et des affaires

Couverture Magazine BienveillanceLe Magazine, publié en version numérique trimestriellement, réunira pas moins de 20 articles sur la bienveillance en entreprise. Des auteurs, des experts et des invités jetteront un regard percutant sur les différentes nuances de la bienveillance tout en fournissant d’excellentes pistes de lecture pour permettre aux lecteurs d’approfondir les sujets.

Parmi les auteurs et experts qui ont accepté notre invitation:Jean-Pierre Brun, Pierre Portevin, Isabelle Bourgeois, Yvon Chouinard, Jocelyn Pinet, Nathalie Sabourin, Anne Choquette, etc.

Ceux qui choisiront de s’abonner au Sommet sur la bienveillance et le Magazine auront tout en main pour se faire une tête sur la bienveillance et comment elle peut aider à toute sorte de niveaux. Non seulement, ils y trouveront des références de livres, des articles de sources sûres, mais aussi  d’excellentes références pour poursuivre l’apprentissage.

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Pour plus d’info, c’est ici

Nos auteurs invités

Dominique Steiler, Professeur à Grenoble et responsable de la Chaire Mindfulness.

François Jost, La méchanceté en actes à l’ère numérique

Pierre Portevin, Mon meilleur ami, c’est moi

Laurence Bourgeois, La théorie du grain de sable

Franck Martin, auteur, Managez humain c’est rentable

Juliette Tournand, auteur: La Bienveillance en action

Nos invités spéciaux

Patrick Mercier, CEO, Agence Change, créateur de l’indice de bienveillance des marques

Nicolas Chabanne, fondateur de la marque, C’est qui le patron!

Olivier Schmouker, chroniqueur au Journal les Affaires

Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, de Raise

Nathalie Sabourin, consultante et expert en co-développement.

 

À propos du Club de lecture Affaires

Jusqu’à maintenant, le Club a produit divers contenus et promu de plus de 130 auteurs et 150 ouvrages du Québec/Canada, de France, de Belgique et des États-Unis tant sur le web que lors d’événements en présentiel à Montréal et ailleurs. Aussi, le Club collabore de façon régulière avec des organisations professionnelles pour mettre en valeur le livre comme outil d’apprentissages.

« Je rêve de faire du Sommet du livre Affaires un véritable carrefour d’échange et d’apprentissage autour du livre d’affaires qui saura rayonner partout dans la francophonie », précise avec enthousiasme  Micheline Bourque, présidente et fondatrice du Club de lecture Affaires.

Cet automne, le Club du livre Affaires parcourra différents horizons via des collaborations avec plusieurs organisations et ordres professionnels, notamment avec un présence au Congrès de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

Le Club bonifiera son offre aux membres en 2018-2019.  Des annonces seront faites plus tard à l’automne à cet effet.

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Source : Micheline Bourque, Présidente fondatrice

Club de lecture affaires

Tél. 514 248.4588

micheline@clubdelectureaffaires.com

Principales plateformes du Club de lecture Affaires

Site web du Club de lecture Affaires

Facebook: Page Entreprise Club de lecture Affaires

Twitter  @LectureAffaires

YouTube @clubdelectureaffaires (plus de 220 vidéos)

André Lavigne présente Chris Voss : Never Split The Difference

Never Split The Difference: Negotiating As If Your Life Depended On It de Chris Voss

André Lavigne

André Lavigne

Ne jamais couper la poire en deux! Voici un ouvrage sur la négociation qui présente le sujet sous un angle différent. L’auteur, Chris Voss a choisi d’ajouter une composante émotive à des outils et techniques de négociation.

Voici mon survol du livre avec les concepts les plus intéressants et mes commentaires de passionné de la négociation.

 

Qui est Chris Ross?

L’auteur a été négociateur en chef pour le FBI dans l’unité de négociation de crise (CNU, Crisis Negotiation Unit); d’où l’aspect de vie ou de mort en cas d’échec ou encore l’impossibilité de ramener vivant seulement la moitié d’un otage (sic).

L’auteur est fondateur de la firme-conseil  Black Swan Group, spécialisée en formation, accompagnement et recherche en stratégies de négociation. Il partage dans ce livre des exemples de situations de crise et donne une perspective d’apprentissage et de meilleures pratiques applicable dans vos défis quotidiens, car, je le cite: la vie est négociation.

La question à laquelle on veut une réponse en débutant la lecture de ce livre est : Comment des techniques de négociation utilisées par les agences de contre-terrorisme et d’unités policières spécialisées peuvent-être pertinentes ou seulement réalisables afin d’atteindre notre objectif?

Points saillants

D’abord, l’auteur utilise des exemples de situations de crise afin d’expliquer la genèse de ses nouvelles méthodes qu’il propose.  Au cœur de ces outils, un concept de base :  Plutôt que de séparer les émotions du cours de la négociation, il privilégie l’utilisation d’émotion comme levier, car à l’instar d’une crise de prise d’otage l’émotion est toujours présente. Le désir de ne pas se faire abattre par des snipers est similaire à celui de ne pas perdre son emploi parce qu’on est dans les deux cas trop agressif dans la négociation (à des niveaux différents évidemment).

Cette façon de voir la négociation va à l’encontre des grandes théories développées par Roger Fisher et William L. Ury dans le livre : Getting to Yes (Comment réussir une négociation).  Ces théories reprises, enseignées au programme de négociation au Harvard Law School sont pratiquées depuis près de 40 ans et ce, partout au monde. Des concepts similaires, dans une pléiade d’ouvrages de ce genre font référence à ce qu’on appelle la négociation raisonnée (en mettant les émotions de coté et l’emphase sur les faits et le coté rationnel de la prise de décisions).

Aperçu de concepts clés pour réussir ces négociations

Parmi les concepts permettant de mettre en pratique l’utilisation d’une psychologie orientée résultat, le premier concept est l’établissement du rapport avec l’autre partie.  Plusieurs techniques sont décrites avec exemples et études à l’appui :

  • ChrisVossDevenir le miroir de l’autre afin qu’il se reconnaisse en nous.
    • Cette technique, utilisée avec calme et maîtrise de ses propres émotions, permet de créer un climat de confiance où le dialogue devient possible. L’auteur propose d’utiliser un timbre de voix similaire à un animateur radio de fin de soirée.
  • L’empathie tactique est une façon de comprendre l’autre (se mettre dans ses souliers), mais en utilisant l’intelligence émotionnelle, transformer la perception de l’autre et lui faire accepter notre réalité. Et de ce fait, gagner la permission de persuader.
    • Ce qui nous fait réfléchir sur la question : est-ce que persuader c’est manipulé? Selon l’approche de l’auteur,  ce n’est pas le cas si on met la personne en priorité et lui fait accepter notre réalité. Alors l’autre se persuadera lui-même, ce qui est différent de la manipulation dont l’objectif est de nous faire gagner sans considération des conséquences pour l’autre.
  • Apprendre à apprécier. Se faire dire non est souvent de ce que nous avons le plus peur dans une négociation alors que l’apprivoiser nous permette de conclure avec plus de succès et de facilité.  Souvent on utilise une technique de questions demandant un oui pour créer un environnement positif alors qu’un non engage la conversation et ainsi rends l’autre plus confortable, en sécurité et en contrôle, car on accepte qu’ils nous disent : « attend, je ne comprends pas » ou encore « je ne suis pas prêt ».
  • L’importance d’être en synchronisation avec notre équipe. Pour  conclure une négociation, tous les membres de notre équipe doivent être au courant de notre stratégie afin d’éviter des messages contradictoires (ou simplement différents) qui feront échouer nos discussions.
  • N’abandonnez pas, l’autre partie ne le fera pas. Allez jusqu’au bout, car un compromis n’est jamais un résultat positif ni pour un ni pour l’autre.  L’auteur donne deux exemples: il est impossible de ramener la moitié d’un otage ou si vous voulez porter des souliers noirs et votre épouse veut que vous portiez des bruns alors un soulier de chaque couleur ne sera jamais un compromis acceptable.
  • Cherchez à connaître toute l’information possible et surtout l’information que vous ne vous attendez pas à trouver possible. L’auteur nomme ces informations des cygnes noirs (Black Swan, d’où le nom de son entreprise) en référence à ce que l’on croyait impossible de trouver.  En effet, au 17e siècle, personne en Europe n’avait vu autre chose que des cygnes blancs et ce n’est que lors du voyage en Australie-Occidentale d’un explorateur hollandais que le premier cygne noir a été aperçu et répertorié.

Conclusion

En réponse à la question initiale ; oui, les techniques et les outils utilisés pour régler des crises sont pertinents lors de nos négociations courantes. Cependant, à la lumière des exemples et des études citées par l’auteur, elles apparaissent essentielles. L’utilisation des émotions comme levier de compréhension de l’autre ainsi que l’utilisation d’éléments d’informations qui l’affecte dont primordiales pour lui permettre de voir la solution du même angle que nous.

Verdict

Je suis en accord avec l’auteur sur l’ensemble des techniques, car elles sont alignées aux enseignements de la programmation neurolinguistique auxquels j’adhère et j’utilise dans ma pratique.  Je suggère la lecture de ce livre après avoir lu Getting to Yes afin d’avoir une perspective globale ( raison ET émotion) pour augmenter votre succès dans vos négociations.

Personnellement, et peut-être comme vous, je me dois d’arrêter de juger trop rapidement un livre par son titre.  C’est la deuxième fois que je me fais prendre à ce jeu (la première fois étant Convaincre en 90 secondes, ou moins un livre fantastique sur comment établir le rapport à l’autre). Je n’ai trouvé que la version anglaise, je ne serais pas surpris de voir une version française sous peu. Bonne lecture.

André Lavigne

Pour en connaître davantage, cliquez sur ce lien  André Lavigne

Trois livres à lire selon Yvon Charest, Président iA Groupe Financier

Yvon Charest, président iA Groupe Financier

Yvon Charest, président iA Groupe Financier

Grand leader et grand lecteur, Yvon Charest, président iA Groupe Financier, nous a permis de comprendre pourquoi la lecture nous permet d’aller plus loin, de voir plus grand et d’aider les autres.

Lors d’un petit déjeuner au Club Saint-James de Montréal le 27 avril, il nous a proposé 3 livres et combien d’autres mentions lorsqu’emporté par le désir de partager sa passion de la lecture et de nous apprendre sur plein de sujets.

Devant un groupe de conquis, Yvon Charest, dans son style dynamique, convaincant et franc, nous a tous donner l’envie de se procurer chacun des ouvrages cités. Voici l’entretien en vidéo grâce à ConférencesPro.

 Entrevue: Grand leader, grand lecteur avec Yvon Charest

Découvrez les trois livres en ordre de présentation.

Gender Intelligence de Barbara Annis et Keith Merron

En français, on parle d’intelligenre. Sujet d’actualité dans un contexte de la progression des femmes.

“Nous les dirigeants, on fait partie du problème.”

À l’Industrielle Alliance, on s’est posé la question: comment aborder la question des femmes, et éliminer les barrières. Découvrez les aspects de  l’intelligenre qui ont marqué notre invité.

Acceptez qu’il y a des compétences féminines et masculines, voilà la première chose à comprendre.

 

What got your here won’t get you there, de Malcolm Goldsmith

 

Les choses à ne pas faire, une approche originale pour changer nos habitudes.

Yvon Charest nous livre l’habitude qu’il a lui même éliminé suite à la lecture de ce livre.

Faut avoir une volonté de toujours s’améliorer pour bénéficier. Bravo à Monsieur Charest de se servir des livres pour trouver des pistes pour aller plus loin! #leadership

 

Découvrez un sens à sa vie de Dr.Victor E. Frankl

Cet ouvrage a été lu par des millions de gens partout sur la planète. De nombreux dirigeants l’ont inscrit à leur liste des meilleurs livres.

Pourquoi? parce que l’histoire de Viktor Frankl marque. Yvon Charest nous explique en ces mots qu’est-ce que ça veut dire donner un sens à sa vie. Comment changer notre perception des choses peut avoir tant d’impact. Bien sûr, on y parle aussi de positivité.

“Vivre, c’est souffrir, survivre, c’est de trouver un sens à sa vie. / Life is suffering. Surviving is to find meaning in the suffering.”

Un livre vraiment inspirant. Le titre anglais: Man’s Search for Meaning est tellement plus évocateur!

 

 

 

 

 

 

 

 

Abonnez-vous à notre chaîne YouTube pour découvrir plus de 150 entrevues.

 

Yvon Charest, président de IA nous dévoile ses livres marquants le 27 avril au Club Saint-James

Nous sommes ravis – le Président de l’Industrielle Alliance, Yvon Charest, déclenche notre série:   ”Grands leaders, grands lecteurs ” dans le contexte d’un petit déjeuner organisé avec notre partenaire le Club universitaire de Montréal et le Club Saint-James, notre hôte pour l’événement.

“Not all readers are leaders, but all leaders are readers”. (Harry S. Truman)

Un marqueur de leur succès : les grands dirigeants lisent beaucoup. Yvon Charest en est un excellent exemple. Il est reconnu comme un amoureux des livres. Nous tenons d’ailleurs à remercier Serge Therrien, président du Groupe de presse du Journal de l’assurance, de nous avoir reliés.

Yvon Charest, Président et chef de la direction de l’Industrielle Alliance

Yvon Charest est président et chef de la direction de l’Industrielle Alliance, depuis 2000.

Monsieur Charest a d’ailleurs entrepris sa carrière à l’Industrielle Alliance. Au sortir de ses études en Sciences actuarielles de l’Université Laval, il y a occupé divers postes dans les secteurs de l’actuariat, de l’administration et du marketing avant de devenir actuaire en chef de 1992 à 1996. Par la suite, il est nommé vice-président exécutif et chef de l’exploitation. Il accède au poste de président et chef de l’exploitation en 1999.

Monsieur Charest siège aux conseils d’administration de Placements IA Clarington inc., de Industrielle Alliance, Assurance auto et habitation et de la IA American Life Insurance Company.

De plus, il a été président de l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) en 2007-2007 et siège toujours à son conseil.

M. Charest est très actif auprès des organismes charitables. Ardent supporteur de Centraide Québec depuis 2000, il a été coprésident de la campagne en 2012. Il mène actuellement les campagnes de financement de la Maison Michel-Sarrazin et du Musée national des beaux-arts du Québec. En avril 2012, monsieur Charest a reçu l’Ordre des mécènes de la Ville de Québec.

Comment s’inscrire à l’événement?

Pour acheter votre billet, passez par ce lien sur Eventbrite

Pour acheter une table, contactez Denis Scherrer au Club – 514.866.7474

Merci à nos partenaires et collaborateurs pour leur précieux soutien.

ConférencesPro – contact: Bruno Fortier, vice-président associé

ConférencesPRO est une entreprise qui se spécialise dans la production vidéo à des fins de formation professionnelle. Cette société produit notamment les vidéos du Barreau du Québec. Plusieurs de nos entrevues avec des auteurs canadiens seront enregistrées dans les studios de Conférences PRO, à Boucherville, près de Montréal.

Club universitaire de Montréal : contact: Julia Kampis, responsable marketing

Depuis plus d’un an, le Club de lecture produit des événements au Club universitaire et y a enregistré plusieurs vidéos avec des auteurs et des personnalités publiques du milieu des affaires.

Journal de l’assurance : contact Hubert Roy, rédacteur en chef

Le Groupe de presse du Journal de l’assurance est la référence de l’information en assurance et en investissement au Canada. Créé en 1992 avec le Journal de l’assurance, il possède aujourd’hui huit produits qui se déclinent sur trois supports : magazines, événements et Web. Ses multiples publications sont accessibles sur quatre plateformes : papier, web, téléphone intelligent et tablette.

Coop HEC Montréal : Ludovic Bonneau, gérant

Située sur le renommé campus des HEC de l’Université de Montréal, la librairie COOP HEC offre une impressionnante collection de livres en gestion. La librairie participe aux événements du Club de lecture Affaires.

 

 

 

Les gens qui lisent sont moins cons que les autres

À l’occasion du Salon Livre Paris qui s’est tenu du 16 au 19 mars 2018, mais surtout de la sortie de leur livre « Lire ! », Bernard Pivot et sa fille Cécile ont été invités, par Le Figaro Magazine du 16 mars, à échanger avec Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale.

Le ministre affirme, dans l’article publié, que si « la lecture isole en apparence », elle nous ouvre en réalité un champ infini. Ce que confirme Bernard Pivot en déclarant :

« Lire, ce n’est pas refuser le monde, mais y entrer par d’autres portes ; lire, c’est prendre des nouvelles des autres ; lire, c’est se frotter à des idées ou à des personnages dont on ignorait l’existence ; lire, c’est étoffer son carnet d’adresses ; lire, c’est agrandir ce trésor en nous qu’est la culture générale ; lire, c’est parier sur l’intelligence ; lire, c’est vivre mieux ».

Le magazine donne un extrait choisi de l’ouvrage dans lequel Bernard Pivot s’exclame :

« Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres ».

Bien sûr, on va dire que Pivot défend là son « métier ». Mais la science confirme ses propos tranchés. Le Figaro Magazine publie, toujours dans son édition du 16 mars, un article qui, en s’appuyant sur les travaux de Stanislas Dehaene, livre tous les bienfaits de la lecture sur notre cerveau. Les recherches de Stanislas Dehaene, psychologue cognitiviste et neuroscientifique, professeur au Collège de France, lui permettent d’affirmer que si lire est un excellent divertissement, c’est également un excellent moyen de réduire le stress, de stimuler la créativité, d’enrichir l’expression orale (« on utilise des phrases plus complexes quand on est lecteur ») et d’alimenter « la qualité de compréhension du monde et des autres, de leurs émotions comme de leurs comportements ». Enfin « lire aide à maintenir son cerveau en forme. Outre qu’elle entretient la mémoire, la lecture semble retarder aussi les symptômes de certaines maladies neurodégénératives ».

Dans l’extrait du livre des Pivot donné par le magazine, l’ancien présentateur d’Apostrophes regrette que « beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession ». Il les enjoint à se pencher sur la littérature, à s’intéresser à la fiction. En effet « romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes ».

Bernard Pivot a raison, bien sûr. Et si le Club de lecture Affaires met essentiellement en avant des ouvrages à caractère professionnel, il n’en oublie pas les romans. C’est ainsi que nous avons, tout dernièrement, mis en valeur « Ecosystème » de Rachel Vanier, et « Egoman » de Serge Marquis. Assurément, il y en aura d’autres dans les mois à venir.

La lecture de romans qui est peut-être plus naturelle chez toute une nouvelle génération de dirigeants. Dans son édition du 9 mars 2018, Le Figaro Magazine publiait le classement des leaders économiques de moins de 40 ans, réalisé par l’Institut Choiseul. Cette année, l’hebdomadaire s’est intéressé aux profils littéraires.

Ainsi, Maud Bailly, 6ème du palmarès et directrice du digital d’AccorHotels, déclare :

« Quand j’ai besoin de faire une vraie coupure, je reviens toujours à la même chose : la lecture ! C’est la meilleure façon de retrouver ma faculté de penser ».

Mathias Vicherat, directeur général adjoint de SNCF, chargé de la communication et de la stratégie, 4ème du classement avoue être « tombé totalement dingue de Proust » avant d’entrer en hypokhâgne. Et avant d’entrer à la SNCF, il a pris le temps de lire Zola, La Bête humaine bien sûr.

Bertrand Picard, PDG de Natural Grass, 67ème de la liste, reconnaît qu’il passe « une grande partie de sa vie dans les bouquins ». Cela le sort de son quotidien d’entrepreneur. « J’aime particulièrement, dit-il, les romans historiques car ils permettent de mettre les choses en perspective. Cela donne de l’assurance pour aller vers le futur ».

Quant à Julie Bonamy, directrice de la stratégie et du plan de Saint-Gobain, classée 47ème, elle affirme : « Lire, c’est essentiel ! Non seulement, cela apprend à écrire correctement mais, en plus, les livres ouvrent l’esprit et aident à avoir des idées nouvelles ».

Bref, la leçon est claire : pour ne pas mourir idiot, lisez! Et pour faire de bons choix de lecture : abonnez-vous au Club de lecture Affaires.

 

Patrick Coquart, correspondant en France

Pcoquart@clubdelectureaffaires.com

Journée internationale de la francophonie – Collaboration avec le FFA

forum francophone des affairesPour marquer la journée internationale de la francophonie, nous avons le plaisir d’annoncer que le Forum Francophone des Affaires (FFA) et le Club de lecture Affaires s’unissent autour de deux initiatives qui ont pour but de mettre de l’avant les livres d’affaires et leurs auteurs dans le contexte de la francophonie.

Dans un premier temps, le Club de lecture Affaires est invité à contribuer au processus de sélection des ouvrages d’auteurs du Canada qui ont publié sur l’économie pour le Prix FFA Turgot. Son rôle consistera à fournir au jury des recommandations d’ouvrages pour la nomination des finalistes pour le Prix FFA Turgot, un des prix remis annuellement lors de la soirée Prix Turgot.

Le Prix FFA Turgot du livre francophone récompense un ouvrage publié en français, traitant de questions intéressant directement les pays francophones et concourant à vulgariser la réflexion en matière économique.  Pour le FFA, ce prix est un moyen d’appeler l’attention des auteurs, des éditeurs, des universitaires et plus largement des acteurs économiques et du grand public sur la nécessité de produire et de diffuser une réflexion économique, en français.

« Cette contribution au Prix FFA Turgot est très en lien avec notre mission. C’est dans un esprit collaboratif que nous effectuerons ce travail qui nous permettra de mettre de l’avant les éditeurs, les auteurs et universitaires du Canada qui ont publié des ouvrages qui portent sur l’économie. Nous sommes ravis de pouvoir nous inscrire dans le contexte de la francophonie internationale pour mettre de l’avant le savoir en économique de nos auteurs canadiens », précise avec enthousiasme Micheline Bourque, présidente et fondatrice du Club de lecture affaires.

Salon du livre de Beyrouth

Le Salon du livre francophone de Beyrouth est le troisième salon du livre francophone après celui de Paris et Montréal. Cet événement est majeur dans la promotion mondiale de la culture francophone. Le FFA et le Club de lecture Affaires travailleront ensemble pour développer une initiative permettant de mettre en valeur des ouvrages qui se destinent à un public de gens d’affaires lors de la tenue du salon prévue pour l’automne 2018.

L’objectif premier est de mettre de l’avant des ouvrages (livres d’affaires) en provenance du Liban et d’autres pays.

« Le Club souhaite développer des relations avec d’autres pays, notamment le Liban afin de pouvoir développer des activités communes, attirer des correspondants ou autres collaborateurs pour partager autour des livres. Le Liban a plusieurs universités et une communauté d’affaires intéressantes. Qu’ils habitent le Liban ou ailleurs dans le monde, les Libanais sont reconnus pour leur passion pour les affaires. L’idée de pouvoir échanger autour du livre avec des Libanais nous interpelle beaucoup. » de dire Micheline Bourque

À propos du Forum Francophone des Affaires

Stève Gentili président FFAExpert des relations entre la France et les pays francophones, Stève Gentili, président de la BRED, est également président du FFA. Nommé président du conseil de surveillance de BPCE le 11 décembre 2013, Stève Gentili, est président du conseil d’administration de la Bred Banque Populaire depuis 2004. Il préside aussi le conseil d’administration de la Fondation Saint-Cyr.

Le Forum Francophone des Affaires (FFA), créé en 1987 lors du sommet des chefs d’États et de Gouvernements francophones, contribue à renforcer l’influence des acteurs économiques en fédérant des métiers, en confortant une démarche éthique et économique, en facilitant le développement des échanges entre les secteurs public et privé.

Le Forum Francophone des Affaires est la seule organisation non gouvernementale agréée auprès de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie) pour y représenter le monde des entreprises et organisations économiques officielles au sommet des chefs d’États et de Gouvernements francophones.