Cinq livres que tout bon vendeur doit lire!

Voici cinq excellents bouquins présentés par nos experts en vente de façon intelligente, dynamique et bien sûr convaincante!

Pour visionner la panel en action, voici la vidéo.

Voici la liste des ouvrages recommandés:

The Challenger Sale: Taking Control of the Customer Conversation – présenté par Julie Charbonneau, Directrice ventes – Signature Canada

Le petit livre rouge de la vente– 12,5 principes de l’excellence de Jeffrey Gitomer – présenté par Vincent Fournier, conférencier, formateur et auteur

Convaincre au quotidien – 6 techniques infaillibles pour mettre les autres dans sa poche de Daniel H. Pink – présenté par Martin Foster, Directeur Principal et Formateur Agrée at Groupe Prévision Succès

Hope is Not a Strategy  – The 6 Keys to Winning the Complex Sale de Rick Page, présenté par André Lavigne, Vice-président, ventes globale, k-eCOMMERCE

Comment se faire des amis et influencer les autres de Dale Carnegie – présenté par Vincent Fournier, Conférencier, Auteur, formateur

Sauf pour le livre de Rick Page, tous sont disponibles en version numérique gratuitement via la Bibliothèque national et archives du Québec

Le site Les librairies.ca vous permet de les acheter en ligne. Cliquez sur ces liens pour le faire. Avec ce site, vous pouvez même choisir d’aller chercher le livre chez votre libraire préféré si vous habitez au Québec.

Le petit livre rouge de la vente de Jeffrey Gitomer

Convaincre au quotidien de Daniel H. Pink

Comment se faire des amis et influencer les autres de Dale Carnegie

En conversation avec Jean-Louis Roy, quand mutation rime avec optimisme!

Micheline Bourque offre un véritable cadeau de Noël au Club de lecture Affaires, en accueillant Jean-Louis Roy et son livre « Bienvenue dans le siècle de la diversité – La nouvelle carte culturelle du monde », un livre époustouflant qu’elle qualifie elle-même de livre porteur d’espoir car il nous amène à voir le monde dans un esprit d’ouverture et d’opportunités!

Voici donc quelques extraits des argumentaires des participants, ainsi que l’hyperlien qui vous permettra d’écouter en entier cette visioconférence…

Jean-Louis Roy

Jean-Louis RoyIl se définit comme quelqu’un de curieux, qui a envie de savoir et de connaître. Historien de formation, journaliste, ayant représenté le Québec à Paris, il a aussi été directeur la communauté francophone pendant 10 ans. Il se sent un éternel étudiant, optimiste.

Une première question est lancée par Paule Genest, l’animatrice de cette rencontre: pourquoi avoir choisi de rédiger ce livre sur la diversité culturelle, et à quel public cible avez-vous pensé?

Réponse de JLR :

Où que l’on soit dans le monde, on doit prendre en compte que quelque chose d’immense à traverser l’humanité depuis 20 ans, et qui a changé radicalement l’économie internationale. Tout le monde s’entend pour dire qu’il y a une nouvelle carte économique du monde. Ceux qui sont allés en Chine il y a 30 ans, voyait cette vieille civilisation comme la plus pauvre du monde, alors qu’aujourd’hui on vient de nommer la Chine première économie mondiale, quelque chose s’est passée!

On nous apprend aussi qu’ il y a 800 millions de personnes qui sont sorties de la pauvreté depuis 20 ans, donc quelque chose d’énorme s’est donc passée si tout le monde s’accorde pour dire qu’il y a une nouvelle carte culturelle qui émerge de cette nouvelle situation économique des hommes. D’autant que l’homme est dans une nouvelle configuration: humanité historique, virtuelle, numérique, presque un dédoublement de l’identité de la citoyenneté humaine. Cette question, il l’a fouillé avec des correspondants d’une vingtaine de pays. Sa préoccupation c’est que l’on parle de crise, mais ce qui se passe c’est une mutation. Le monde ne reviendra pas à ce qu’il était, comme dans le cas d’une crise, mais nous vivons une mutation et c’est tout à fait autre chose.

Donc le livre vise à comprendre, non pas la crise du monde, mais la mutation du monde, de dépasser la photographie pour aller vers la radiographie afin de voir les choses en mouvement. La difficulté c’est que c’est en constant changement, un mouvement à la fois local et à la fois global.

Faisant référence à l’acquisition de l’entreprise Cossette par des intérêts asiatiques récemment, Jean-Louis Roy avise qu’on a juste à s’habituer tranquillement. Il ajoute que dans le livre, on décline ce que signifie concrètement le basculement de la richesse de l’ouest vers l’est. Les réserves financières du monde se sont déplacées: elles sont dans les États du Golfe, en Chine, à Singapour, elles sont ailleurs, donc une capacité pour ces pays de se développer – et ils le font – de faire en sorte que cette capacité qu’avait l’occident, de produire la richesse, la croissance, elle la partage avec le reste de l’humanité. Ils ont les ressources financières, ils ont la capacité de produire la richesse, ils s’intéressent au marché mondial. Les expériences comme le Groupe Wanda, il y en a plein. Il faudra s’habituer, essayer de comprendre et d’apprécier ce qui ne nous ressemble pas et il s’agit là de la grande affaire des prochaines décennies.

Le reste du monde nous connait beaucoup mieux que nous connaissons le reste du monde. Désormais, nous avons besoin de les connaitre: leur histoire, leur culture, leur civilisation, leur capacité technologique, etc. Le Groupe Cossette est un bel exemple, car de plus en plus de nos entreprises vont appartenir à des chaines de production mondiale sous contrôle de non-occidentaux, et il faudra apprendre à travailler avec ces gens là.

Le panel passe aux questions…

Sébastien Barangé, Directeur des communications, CGI

Sébastien BarangéPremièrement, Sébastien Barangé avait un intérêt naturel pour ce livre car il s’intéresse aux choses internationales, à la culture. Ce dont parle l’auteur est son univers, son quotidien.

Le deuxième point est le lien qu’on peut faire entre ces mutations, la culture et l’impact direct que cela a sur les citoyens. Ce que l’auteur décrit, c’est un monde complexe, et de plus en plus complexe, et on cherche des outils. Mais à la lecture de ce livre une inquiétude peut naitre, car certains concitoyens ont moins d’éducation – dont 1 million d’analphabètes fonctionnels au Québec – alors comment trouver les outils, comment trouver sa place, comment se positionner dans ce monde. Les points intéressants du livre sont toutes les questions qu’il fait émerger: impact direct sur les citoyens, impact de ce monde en mutation, rééquilibrage est-ouest / nord-sud, le fait qu’il n’y ait plus cette hégémonie culturelle américaine, mais de plus en plus une place, une présence prédominante de la Chine dans la diplomatie culturelle et, de ce qu’on appelle le « soft power », on se demande quelle est la place du Canada, du Québec, dans ce monde en mutation. Car le Canada est moins actif depuis quelques années sur la scène culturelle internationale, alors sommes-nous entrain de manquer le coche là-dessus?

Ce livre est dense, extrêmement documenté, un livre que l’on ne range pas dans sa bibliothèque, mais que l’on garde sous la main comme référence.

Question:

À la lecture de ce livre, quand on voit ces mutations incessantes et généralisées, on ne peut que se poser la question: Et nous dans tout ça, le Canada, le Québec? On est un pays bilingue, on est une mosaïque de cultures – l’est tourné davantage vers l’Europe, et l’ouest vers l’Asie – quelle est la place du Canada sur cette nouvelle carte culturelle mondiale?

Réponse de JLR :

On est un grand pays par sa taille, petit par sa population, comment rester un jour dans la recomposition de la carte mondiale. Comme communauté humaine, on a une grande réflexion à faire. Mardi, Jean-Louis Roy était au lancement de la nouvelle chaine généraliste AMI-télé destinée aux non-voyants ou à ceux qui ont une déficience visuelle. Elle existe à Toronto, en anglais, et maintenant en français à Montréal. Alors que pouvons-nous inventer, nous Canadiens, compte tenu de notre expérience, qui serait susceptible d’intéresser la communauté internationale? On a déjà joué un rôle de médiation, mais actuellement la position du Canada dans le monde est moindre, et il ne voit pas de propositions pour un vrai renouvellement, ajusté au monde tel qu’il est entrain de devenir. Dans les forces que le Canada peut mettre au service d’une éventuelle politique, c’est qu’on n’est menaçant pour personne, nous pouvons rassembler, comme dans le passé pour la cour pénale internationale, car on va avoir besoin de rassembler, de parler, de proposer, car dans les prochaines 3, 4, 5 décennies on verra le système international qui sera « challengé » par les nouvelles puissances.

Voici un exemple… Alors qu’il était président de Droit et Démocratie, il a eu la chance d’aller travailler avec l’école nationale du parti communiste chinois à Beijing, trois fois par année. Alors qu’ils parlaient du droit de l’homme, le grand Xi Jinping, actuellement président de la Chine, qui était alors directeur de l’école, lui a dit « vous êtes obsédés, les occidentaux, par les droits et nous, nous sommes obsédés par les responsabilités. Relisez la déclaration universelle en termes de responsabilités. Vous l’avez lu en termes de droit, mais relisez-la en termes de responsabilités. » Le soir même, il la relisait et cela a été pour lui une véritable révélation.

Il va y avoir des dialogues extraordinaires dans les prochaines décennies sur des visions du monde. Qu’a à dire le Canada par rapport à son expérience des autochtones, de la pluralité, de la dualité, de la diversité. En référence à son livre sur l’Ontario, il explique qu’alors qu’il est si difficile de vivre la diversité en Europe, les ontariens ont créé des outils intéressants et le Canada pourra bénéficier de cette expérience. Au même titre qu’Omni Television – la plus grande télé multilingue au monde – qui produit avec les indiens, les chinois, les brésiliens… on a des expériences intéressantes.

Il est vrai que la société canadienne – civile et gouvernement – a eu des passages à vide, mais comment se rassemble-t-on à nouveau, comment tirer le meilleur de nos expériences, ayant la chance d’appartenir à de grandes communautés, les autochtones, la francophonie, …, grand et un petit pays que nous sommes, à apporter une contribution qui soit significative.

Sébastien Barangé termine en remerciant l’auteur pour ce travail essentiel, cet outil qui permettra le début d’une réflexion pour changer les modes de pensée, les politiques…!

Vanessa Bavière, Chargée de projet Leadership Montréal

Vanessa BavièreVanessa Bavière trouve qu’effectivement il s’agit d’un livre de référence, que l’on peut presque lire en découpant les chapitres ou en le lisant globalement. On y puise de l’information rendant les réflexions très concrètes, très pragmatiques et il répond pleinement à ses besoins professionnels quotidiens.

Le mot « diversité » est venu la chercher car il l’interpelle et lui donne envie d’aller plus loin. Elle a lu que l’on souhaitait tendre vers ce vieil idéal d’universalité. Elle trouve cela très vrai, mais cela amène plein de questions. Elle ajoute que ce livre tout en étant une référence, lui a aussi permis de voyager dans le monde. Elle travaille sur la thématique de la diversité au quotidien, mais avec l’éclairage de l’auteur, elle a des apports qui lui viennent des 5 continents, et avec une touche extrêmement pragmatique.

Elle retient que le nouveau partage de pouvoir économique, l’ère numérique dans laquelle on se trouve aujourd’hui, nous fait tendre vers un nouveau mélange culturel venant de l’orient et plus global. L’auteur a même parlé « d’inclusion » qui, selon Vanessa, est une forme de diversité qui vise à harmoniser, à faire perdre son individualité, à gommer les différences, mais elle ne peut s’empêcher de dire qu’effectivement on peut tendre vers ce vieil idéal d’universalité. Mais plus on tend vers ce phénomène qu’on appelait « la mondialisation », plus on engendre des comportements plus individuels, des identités qui veulent se manifester plus fortement – et donc, à un niveau plus macro, des pays, des continents, ou des puissances, peuvent avoir envie de prendre le pas sur le reste.

Question:

Elle aimerait avoir son point de vue là-dessus: comment l’auteur envisage ce double mouvement dans le siècle à venir.

Réponse JLR :

Sur la diversité culturelle – la thèse centrale du livre – c’est de dire, désormais, les cultures où qu’elles soient, que les humains qui portent les cultures où qu’ils soient, on a les instruments pour faire connaitre sa création culturelle, son patrimoine culturel, son identité culturelle, ses langues. En Afrique, il y avait un grand débat sur ce qui arriverait aux langues africaines, mais il n’existe plus, parce qu’elles sont toutes sur Internet de nos jours, parce qu’elles sont toutes utilisées dans les villages, dans les villes, mais aussi par les africains qui habitent à l’extérieur de l’Afrique. Il y a maintenant une vitrine mondiale des cultures du monde. Avant, on voyait ça strictement un peu à travers l’ethnologie, dans les musées,… Maintenant, vous produisez un clip sur YouTube et, tout à coup, il y a peut-être un million de clics qui va le regarder.

L’autre question sur l’inclusion et sur l’universalité : tous semblables non, au contraire, le mystère de la diversité, on le ressent de plus en plus chez nous. Je me rappelle du temps où on ne parlait que de la religion catholique au Québec, alors que quelquefois on parlait aussi des « mitaines protestantes », mais maintenant quand on parle religions on parle d’abord de l’Islam! « Ce qui était lointain nous est proche, et ce qui était lointain pour d’autres leur devient proche ». La richesse du monde s’étend dans le monde entier. La diversité est un mystère extraordinaire et le besoin d’unité est aussi un mystère extraordinaire. Par exemple, la négociation sur l’environnement à Lima représente une avancée considérable car tous les pays ont accepté de consigner leur volonté politique.

Autre exemple, les droits de l’homme – le système onusien des droits de l’homme qui est extrêmement fragile – a eu un coup d’oxygène ces dernières années quand tous les pays du monde ont accepté de répondre à l’Examen Périodique Universel, les 192 pays y ont répondu.

Dans l’avenir, il faudra conjuguer la totalité qui implique le besoin d’unité et qui implique la reconnaissance de la diversité. Finalement, on doit croire qu’on est capable d’y arriver.

Vanessa conclut en remerciant Jean-Louis pour ce livre qu’elle offrira pour Noël à son père qui vit en Thaïlande, à son patron qui gère la diversité culturelle au sein de son équipe, et à sa partenaire d’affaires qui travaille avec des jeunes sur le leadership, et la liste pourrait être encore plus longue!

François Taschereau, ARP, Président Taschereau Relations Publiques

François Taschereau ARPFrançois Taschereau est d’accord avec Sébastien et Vanessa, à savoir que ce livre est une mine d’information extrêmement intéressante dans sa globalité et dans ses spécificités. Que ce soit dans la prise de conscience de l’importance du cinéma au Nigéria, la vitalité du marché de l’art en Asie, la montée des grandes entreprises médiatiques en Chine – comme la nouvelle de cette semaine mentionnant la vente de Cossette à des intérêts chinois – tout ce qui se passe au Moyen-Orient, les grandes infrastructures, les succursales de musée…

François a été complètement surpris de certaines des recherches sur la Turquie, sur le Mexique, des données extrêmement surprenantes et intéressantes pour nous tous. Puis il a réalisé que tout ça va de pair avec un déclin des investissements dans la culture en occident, et on voit cruellement cette situation se produire au Canada, au Québec, depuis quelques années, et on sent justement sous nos pieds ce balancier changer. Il en ressort avec une appréciation différente et il aimerait inventer un nouveau mot « occidentricité » car il s’est senti dans cette situation où le livre met en lumière ce manque de prise de conscience et cet aveuglement de l’occident quant au basculement en cours de la richesse et de toute l’évolution de la démographie sur la planète.

Il a aussi apprécié quelques phrases mémorables et poétiques : « des milliards de petites surfaces lumineuses qui sont devenus des écrans, des supports qui, comme un 3e œil sont rivés désormais à nos corps et nos esprits. » De bien beaux élans littéraires dans ce livre et il a beaucoup aimé l’optimisme qui se dégage de l’ouvrage et la preuve faite que ce phénomène est inéluctable, que la nouvelle carte culturelle du monde est entrain de se constituer. Thèse solide et démonstration convaincante. Et le fait même de cette rencontre sur Google Hangout est une belle illustration des idées et tendances illustrées dans le livre!

Question:

Dans votre conclusion, vous dites que « le danger le plus redoutable est que le nouveau monde se fasse sans l’occident parce qu’il a une conception faussée de son poids réel dans les affaires du monde et qu’il reste assuré de sa supériorité éthique par rapport au système de valeurs prévalant ailleurs dans le monde », alors quand j’ai lu cette phrase, j’ai pensé que l’occident peut se voir en 2 blocs: les États-Unis, et les autres! Et, est-ce que le pays qui court le plus grand danger, ne serait pas les États-Unis, à cause de sa vision unilatérale du monde et une certaine certitude idéologique de supériorité qui ne s’essouffle pas ? Quel est votre appréciation du rôle des États-Unis dans ce 21e siècle et de la diversité culturelle? S’ouvriront-ils à cette diversité, s’ouvriront-ils vers le monde?

Réponse de JLR:

Jean-Louis Roy est très marqué par les 20 années vécues en Europe, et les 10 ans où il a dirigé une organisation internationale qui travaillait en Asie, dans les Caraïbes, en Afrique, avec des membres européens, occidentaux, incluant le Québec et le Canada. Pendant 25 générations, les européens ont pensé le monde en termes de leur supériorité par rapport à tous les autres. Ça ne s’efface pas aisément. Cette façon d’exister pour les européens n’a pas d’équivalent en Amérique du nord. La domination américaine est de courte durée – apparue après la 2e guerre mondiale, elle s’estompe tranquillement – elle demeure une grande puissance, mais elle l’est de moins en moins. C’est tout l’occident qui a un problème à s’intéresser au reste du monde; à comprendre le reste du monde; à se questionner sur les visions qu’ont les asiatiques, les autochtones, les latino-américains, les africains, dans ces vieilles civilisations de l’Afrique; qu’elle est la part de ces bagages créés dans les millénaires; qu’elle est la part qui est précieuse pour la totalité de l’humanité.

Ce n’est pas vrai que dans tout ce qui doit être universel découle uniquement de la civilisation occidentale. Il faudra bien apprendre ce que la Chine, ce que les civilisations ont aussi à mettre dans ce panier commun des valeurs qu’on doit partager, des ressources qu’on doit mettre en commun, des préoccupations environnementales par exemple, qu’on doit partager sinon le monde ne tiendra pas, la sécurité du monde, la durabilité du monde, ne tiendra pas.

Aux États-Unis, la façon dont on traite les étrangers, dans le débat public occidental sur les immigrants notamment – c’est sur que l’Amérique accueille plus d’immigrants que toute l’Europe ensemble – l’Amérique a une longue pratique de la diversité et on s’en va vers des États-Unis qui seront bilingues: espagnol et anglais. Les États-Unis a de la difficulté à traiter ses immigrants illégaux, mais l’Europe s’englue dans un débat épouvantable, où l’on cherche un coupable, et le coupable c’est l’étranger. L’extrême droite en Europe gagne partout, au point où on dit qu’on devrait défaire Shanghai, qu’il faut retourner aux frontières d’avant… alors que l’attitude des américains face à la diversité est plus grande, plus ouverte que l’Europe. Ce qui les aide aussi ce sont les diasporas puissantes installées aux États-Unis. Il y a un million cent mille étudiants étrangers dans les universités américaines. Donc, la capacité de pression est importante. L’Amérique a quand même une familiarité et une obligation de tenir compte de la diversité qui est plus grande que les européens, qui finalement accueille assez peu d’immigrants.

François Taschereau témoigne que ce livre va bien au-delà de la diversité culturelle car son auteur dresse un portrait économique, de tendance politique et sociale également, donc de ce qui se passe dans le monde, donc d’intérêt général! Il ne peut que souhaiter qu’il soit traduit dans de nombreuses langues!

Paule Genest, ARP, Présidente, PGPR Relations Publiques – anime la discussion d’aujourd’hui

Paule Genest PGRPPaule Genest a approché ce livre avec beaucoup de curiosité et, pour sa part, se sentait intimidé car, œuvrant dans l’univers de la diversité et de la culture, elle se sentait bien petite devant tant d’information et une telle richesse de la recherche. À propos de l’optimisme dont on a fait mention, elle se demande quelle est la place du simple citoyen qui n’a peut-être pas la chance de créer cette culture, mais qui en fait parti.

Une question demeure après cette lecture car on parle de globalisation, alors qu’on nous demande, dans certains secteurs, d’agir plus localement… C’est donc notre responsabilité à chacun de s’investir de notre culture car la culture est faite de chacun de nous.

Ce livre en est un de référence que l’on a plaisir de consulter, et que l’on doit consulter.

Question:

À qui appartiendra cette nouvelle carte culturelle du monde?

Réponse JLR:

Je crois que les outils et les capacités étant partagés d’une façon qu’on n’a jamais connue – effet de l’ère numérique – puisque qui que vous soyez dans le monde, vous pouvez communiquer. Aujourd’hui il y a 3 milliards d’internautes, il y en aura 5 milliards dans 15 ans, qui ont fait le geste de s’inscrire dans cette nouvelle communauté, cette technologie universelle. On peut imaginer que beaucoup bénéficieront de cette nouvelle situation, alors qu’elle était utopique il y a à peine 25 ans!

L’observatrice: Isabelle Limoges, DG du SODIL

Question:

Isabelle LimogesAu Canada, comment vivons-nous la diversité et quel moyen devons-nous mettre de l’avant pour mieux la vivre?

Réponse de JLR:

On dirait qu’on est un grand corps dont certains des fragments sont malades. La relation avec ce fragment de la diversité que représentent les autochtones est une tragédie et on ne voit pas de grands changements à venir.

Que veulent les gens dans le monde? Ils veulent un niveau de vie convenable, un régime de droits et libertés qui soit réel, ils veulent de la compassion, que leur identité culturelle et linguistique soit respectée, un dossier qui s’étend partout. Je reviens de Dakar, du sommet francophone, et la place centrale des langues africaines reprend, au prix d’un délaissement des langues occidentales, y compris de la langue française, est considérable. Au Canada, notre expérience par rapport aux grands rêves des êtres humains dans le monde: niveau de vie, liberté, préoccupations sociales, soutien en cas de besoins et identité, notre expérience d’ensemble est assez remarquable en peu de temps, c’est-à-dire en 8, 9 générations. Par rapport à ces critères, on a créé un pays qui tient son rang. Comment maintenir cela, c’est une autre affaire.

Par exemple, en Ontario, chaque communauté existe: centres culturels, écoles, journaux, radios, tout le monde vit à peu près dans une harmonie assez singulière. Est-ce que la façon dont on a pensé le multiculturalisme et qu’on l’a mis en œuvre, avec des ajustements, et de dire qu’il y a une citoyenneté commune, mais que les particularités nous importe aussi, n’est-ce pas une gestion assez convenable ? Au Québec, on appelle cela l’interculturalité de penser la diversité. J’ai tendance à dire oui!

En conclusion, Isabelle Limoges cite une expression connue du film américain Jerry Maguire : « You had me at Hello” qu’elle a adapté à ce contexte par : « You had me at cinéma au Nigéria à midi 18 ». Elle cherchait non pas des propos universitaires, mais des outils théoriques, des références universitaires, mais aussi des informations pratiques. Elle en fera part à une PME de la région de Lanaudière qui lui a demandé une consultation sur comment voir le futur, et voit dans ce livre un outil concret pour les penseurs, les chercheurs, les diplomates, mais aussi pour les gens d’affaires qui veulent savoir de quoi sera constitué l’univers de demain.

Nous remercions l’auteur pour sa présence et la générosité de ses propos, ainsi que les panélistes, notre observateur et tous les participants. Sans oublier Camille Price Piché, consultante en communications, pour sa précieuse collaboration à l’animation Web de cet événement.

 Nos prochains rendez-vous à mettre à votre agenda 2015:

  • Le mercredi 21 janvier 2015, alors que Notre cerveau au bureau – Le mode d’emploi efficace, de David Rock, nous sera présenté par Roxane Vézina, coach exécutive. 

2014 En revue, mais pas corrigée!

Le Club de lecture Affaires a vu le jour en 2014. Grosso modo, nous avons réussi à mettre sur pied et participer à un nombre assez impressionnant d’activités et d’événements!

Un excellent bilan pour le Club de lecture Affaires!

En résumé

  • animation de 12 panels en mode web via Google Hangouts
  • participations à 4 événements en direct avec des organisations de renom (entrevue, panel en direct, etc.).
  • lancement du podcast du Club de lecture Affaires
  • recrutement de plus de 40 panélistes, observateurs et défendeurs
  • accueil de plusieurs auteurs et personnalités reconnues
  • présence sur différents réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Google Plus, YouTube, Pinterest)

En détails

Pour découvrir les ouvrages que nous avons revus en mode panel web, cliquez sur l’onglet ci-dessous intitulé “Livres”.

Pour savoir à quels événements nous avons participé et les ouvrages que nous avons discuté.

Pour connaître les activités que nous avons eues ‘Autour du livre’, cliquez sur l’onglet du même nom!

Restez attentif car 2015, s’annonce encore plus actif avec des activités et des événements autour du livre d’affaires qui vous rendront très fierde vous associer à nous!

 

Favicon-Club-AffairesVoici la liste des livres qui ont fait l’objet d’une critique lors d’un panel sur Google Hangouts. Nous avons eu l’occasion de faire le tour de 12 livres, dont quelques uns ont été revu en présence de l’auteur. Moments forts!

12 mars 2014 – Panel – La vérité sur ce qui nous motive (Drive) de Daniel Pink

La vérité sur ce qui nous motive, a fait le tour de la planète. Il a été traduit en plusieurs langues. Ce livre a été retenu comme premier livre du Club de lecture Affaires. Que raconte-t-il ?

En clair, pour Daniel Pink la motivation basée sur la récompense  qui vient de l’extérieur n’a plus sa place aujourd’hui. Sa recherche démontre l’inefficacité du système de la carotte et du bâton. Il ne répond plus du tout aux défis du monde du travail. La motivation serait plutôt une démarche qui provient de soi et comprend l’équilibre entre trois éléments, l’autonomie, la maîtrise et la finalité. Pour écrire son quatrième ouvrage Daniel Pink a analysé nombre d’expériences en sciences sociales sur la motivation chez l’humain. Il a en tiré des conclusions qui bouleversent la façon de penser jusqu’à présent.

Présentateur: André Lavigne

Panélistes: Suzanne Leclair, Adrien O’leary, Antoine Bonicalzi, Jean-Baptiste Audrerie

16 avril 2014: Panel – La semaine de 4 heures de Tim Ferris

Les panélistes du Club de lecture Affaires se sont prononcés avec engouement sur livre ‘La semaine de 4 heures’ ou ‘Travailler moins, gagnez plus et vivez mieux!’  Il n’est pas rare que d’entendre des gens, des collègues, des amis, exprimer un certain ennui face à leur travail et leur routine et d’entendre également des ‘si j’avais le temps je ferais….’.

Timothy Ferriss inspire à réorganiser non seulement son horaire de travail, mais aussi comment l’on effectue notre travail, afin d’avoir le temps d’épanouir d’autre volets de notre vie et de réaliser nos rêves… Que ce soit d’apprendre une nouvelle discipline, vivre dans de nouvelles région du monde, et plus encore!

Présentatrice: Suzanne Leclair

Panélistes: Adrien O’Leary, Cindy Rivard, Martin Latulippe, Jean-Baptiste Audrerie, Fabrice Calando, André Lavigne

14 mai 2014 – Stratégie Océan Bleu de W. Chan Kim et Renée Mauborgne

Défendu brillamment et avec passion par Jean-Baptiste Audrerie, le panel du Club de lecture a donné son aval au grand classique de la littérature d’affaires. Oui! Stratégie Océan Bleu est un livre qui peut servir aux entreprises dans le contexte de leur réflexion stratégique et les porter à voir leur développement en tenant compte des nouvelles dimensions que propose le livre.

Les auteurs W. Chan Kim et Renée Mauborgne proposent aux lecteurs une variété de concepts et d’outils (canevas stratégique, grille, matrice) facilement applicables. (Le mot facilement est utilisé ici de façon très subjective! On n’est pas tous d’accord). L’Océan bleu, c’est cet espace stratégique nouveau. C’est aussi le fait d’oublier sa concurrence: « Le seul moyen pour écraser la concurrence est de ne pas essayer de l’écraser ». C’est découvrir ses « non-clients ».

Présentateur: Jean-Baptiste Audrerie

Panélistes: Suzanne Leclair, Antoine Bonicalzi, Mathieu Laferrière, Adrien O’Leary

Observateur: Alain Audet

18 juin 2014: Convaincre en moins de 2 minutes de Nicholas Boothman

Le grand succès de Nicholas Boothman a été commenté avec verve et enthousiasme par le Club de lecture. Les quatre panélistes du débat du 18 juin lui ont accordé quatre étoiles sur cinq.

La surprise générale étant que ce livre recèle beaucoup plus qu’il n’y paraît au premier abord, « Il faut y retourner plus d’une fois. Il comprend une foule d’éléments à mettre en pratique », s’entendent-ils pour dire. En fait, cet ouvrage sur la communication interpersonnelle n’a laissé aucun des participants – des entrepreneurs d’expérience – indifférents si l’on en juge par les échanges qu’il a suscités.

Présentatrice: Cindy Rivard

Panélistes: Martin Latulippe, Anouk Flambert, Marcela Urteaga

Observateur: Mathieu Laferrière

16 juillet 2014 – En Avant Toutes (Lean In) de Sheryl Sandberg

En Avant Toutes! Voilà, le Club de lecture a choisi de faire le revue d’un livre qui a beaucoup fait parler, notamment parce qu’il a été écrit par une femme très en vue, mais aussi parce qu’il porte sur le leadership des femmes. À quand remonte la publication d’un livre qui porte sur les femmes, le pouvoir et le travail, qui fait autant jaser? À vous de nous le dire!

Présentatrice: Stéphanie LeRouzic

Panélistes: Jeanne Estelle Thébault, Paule Genest, Jean-Baptiste Audrerie

Observateur: Chanel Alepin

20 août 2014 Gérer dans l’action de Henry Mintzberg

Sans conteste, Henry Mintzberg est un auteur internationalement reconnu pour ses ouvrages de management. Son livre Gérer dans l’action  est proposé et présenté par Patrick Perras, et brillamment critiqué par nos panélistes. Chacun y a apporté sa dose d’enthousiasme, mais aussi de réserve par rapport à l’approche plus scientifique de l’auteur, universitaire canadien en sciences de gestion. La note de 4,5 sur 5 confirme l’intérêt que représente ce livre comme outil essentiel à tous bons gestionnaires soucieux de « mieux comprendre ou de mieux se comprendre », comme le suggérait Patrick Perras, l’ardent défenseur du livre!

Présentateur:  Patrick Perras

Panélistes: Fabienne Fayad, Mila Araujo, Johanne Landry

Observateur: Christine Chartier

17 septembre 2014  80-20 Sales and Marketing The Definitive Guide to Working Less and Making More de Perry Marshall

Bien que le « principe 80/20 » tire ses origines du principe de Pareto (ou loi de Pareto),  Perry Marshall, ardent promoteur, a développé et appliqué cette philosophie à tous les aspects du monde des affaires.

Présentateur: Adrien O’leary

Panélistes: Mathieu Laferrière, Fabrice Calando, André Lavigne

Observateur: Francis Bégin

15 octobre 2014 E-Myth Revisited de Michael E. Gerber

The EMyth Revisited écrit il y a déjà plusieurs années par Michael E. Gerber s’est mérité une note de 5 sur 5 et semble être un « must », selon nos panélistes, pour toute personne désireuse de se lancer en affaires, autant que pour les entrepreneurs établis, conscients de l’importance de se réinventer sur une base continue.

Présentateur: Jean-Pierre Dubé

Panélistes: Philippe Jacques, Schéhérazade Assefsaf, Sophie Schwartz

Observateur: Mathieu Bélanger

20 novembre 2014 – Le But de Eliyahu Goldratt

Le Club de lecture Affaires a eu le privilège de recevoir Gaétan Migneault, président fondateur et Julie Bergevin vice-présidente du Groupe Adèle, une entreprise qui fait partie des 500 plus grandes entreprises au Québec. Ce duo de partenaires d’affaires inséparables nous a proposé la lecture du livre Le But d’Eliyahu M. Goldratt et ils l’ont défendu avec brio!

Présentateur: Gaétan Migneault et Julie Bergevin

Panélistes: Mathieu Laferrière, Cindy Rivard, Christine Chartier

Observateur: Frédéric Moreau

21 novembre 2014 – Putting the Public Back in PR de Deirdre Breakenridge

Peut-on réinventer les relations publiques à l’ère des médias sociaux, et cela, pour le bénéfice du public lui-même? Telle est la question à laquelle tentent de répondre deux spécialistes américains dans le livre « Putting the Public Back in Public Relations : How Social Media is Reinventing the Aging Business of Public Relations ».

Invitée spéciale – l’auteur Deirdre Breakenridge

Panélistes: Paule Genest, Michelle Sullivan, Mélissa Agnes

Observateur: Suzanne Leclair

24 novembre 2014 – GPS Leadership Un outil pour développer votre leadership en accéléré

Invitée spéciale – l’auteur Anne Geneviève Girard

Panélistes: Mathieu Laferrière, Alexandra Jonnaert, Suzanne Leclair

Observateur: Florian Pradon

17 décembre: Bienvenue dans le siècle de la diversité, la nouvelle carte culturelle du monde

« Bienvenue dans le siècle de la diversité – La nouvelle carte culturelle du monde », la plus récente publication de Jean-Louis Roy, apporte un éclairage nécessaire sur les bouleversements qui s’annoncent à l’échelle planétaire et qui ne seront pas sans effet sur nous en Occident. Notre monde est de plus en plus petit, les pays sont de plus en plus interdépendants, pour les gens d’affaires d’ici être ouverts sur le monde c’est aussi plonger dans la diversité culturelle de l’humanité.

Invité spécial: Jean-Louis Roy, auteur

Panélistes: Sébastien Barangé, François Taschereau, Paule Genest, Vanessa Bavière

Observatrice: Christine Bouchard

Événements spéciauxEn 2014, le Club de lecture Affaires a eu l’occasion d’être invité à participer à des activités de différentes organisations de renom.

Kiosque au eCOMMTL en Avril 2014

En avril 2014, nous avons tenu un kiosque lors du eCOMMTL. Lors de cet événement, nous avons réalisé plusieurs entrevues avec des personnalités fort dynamiques. Certaines de ces entrevues sont disponibles sur notre chaîne ITunes. Voici la liste des entrevues que nous avons réalisés ou cliquez sur ce lien pour plus d’information:

  • Philipe Fehmiu, Animateur Via Fehmiu à Espace Musique
  • Eileen Bastianelli, Strategic Intelligence Consultant
  • Mathieu Halle, président du Regroupement des commerçants électroniques du Québec
  • Dimitri Coll, professeurs au HEC Montréal et directeur marketing à la Banque Nationale
  • Scheherazade Assefsaf, fondatrice Tactic B Consulting
  • Antoine Bonicalzi, co-fondateur de Altitude Marketing  et Cédric Fontaine, Consultant et stratège en commerce électronique
  • Stéphanie LeRouzic,  stratège  UX Recherche
  • Cindy Rivard, Président de Oyez Communication Formation!

Octobre 2015 – Animation de panel au TRU Montréal

Invités spéciauxNotre fondatrice, Micheline Bourque a eu l’occasion d’animer un panel avec l’auteur Olivier Schmouker autour de son livre: Le cheval et l’âne au bureau, l’art oublié de travailler ensemble. Pour l’occasion, elle avait réuni un panel de lecteurs:

  • Florian Pradon
  • Stéphanie Le Rouzic
  • Carole Perez
  • Jean-Baptiste Audrerie.

Octobre 2015 – Animation d’entrevues en format podcast et HOA au Symposium PMI-Montréal

Icones2Invitée à animer une série de discussion autour de livres, Micheline Bourque a fait des rencontres extraordinaires avec des auteurs, des conférenciers et autres participants au Symposium. Voici les rencontres et les livres de lecture recommandés par les invités:

Brian Hobbs et Julie Delisle: Un livre qui paraîtra en 2015 qui s’intitule: La psychologie et la gestion des équipes de projet: une perspective interdisciplinaire.

Brian Hobbs:  Contextualization of Project Management – Practice and Best Practice.Claude Besner et Brian Hobbs

Valérie Lehmann nous a suggéré deux livres:

  • « Communication et grands projets », 2013, ouvrage collectif, codirigé par Valérie Lehmann et Bernard Motulsky, et publié aux Presses de l’Université du Québec
  • « Le projet du projet, concevoir la ville contemporaine », 2014, par Jean-Jacques Terrin et all., aux Éditions Parenthèses

Monique Aubry nous a proposé deux livres de la plume de Christophe Midler

  • L’épopée Logan (Logan epic), coécrit par Christophe Midler
  •  L’Auto qui n’existait pas, réédité en 2013.

Danny Labrecque : « Systémique et entreprise », de Jacques-Antoine Malarewicz

Anne Geneviève Girard: GPS Leadership, un outil pour développer votre leadership en accéléré

Mathieu Laferrière: Critical Chain de Eliyahu Goldratt et How NASA Builds Teams de Charles Pellerin.

Yvan Petit : « Project Portfolios in Dynamic Environments: Organizing for Uncertainty ». Le livre est en fait sa thèse de doctorat.

Octobre 2015 – Animation d’un panel lors d’un événement du RFAQ – Centre de Montréal

Icones5Invitée à animer un panel autour d’un livre important, En Avant Toutes de Sheryl Sandberg,  qui avait déjà fait l’objet d’un panel web. Devant une quarantaine de participantes, notre panel a fait un travail extraordinaire. Les participantes ont bien aimé écouter le panel constituée de leurs collègues en affaires. Ce sont prêtées à la lecture du livre, ces dames brillantes et bien préparé, toutes membres du RFAQ:

  • Christine Chartier, présentatrice du livre
  • Hélène Desrosiers
  • Lynne Leroux
  • Liliane Fortier

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Le Club de lecture Affaires désire aussi parler du ‘Livre’, c’est pourquoi il animera et organisera différentes activités ‘Autour du Livre.

Nous avons eu l’occasion de faire une première expérience par le biais de Google Hangouts en partant proposant une discussion sur l’utilité du livre d’affaires. Pour l’occasion, nous avons accueilli des personnalités qui connaissent très bien le milieu soit à titre d’auteur ou à titre d’acteur ou encore parce qu’on s’y connaît tout simplement. On fait partie de ce panel:

  • Mitch Joel
  • Bianca Drapeau
  • Paule Genest
  • Jean-Baptiste Audrerie
  • Amélie Coulombe Boulet

Le But de Goldratt, une histoire d’affaires qui plait!

Le But de Eliyahu GoldrattLe Club de lecture Affaires a eu le privilège de recevoir Gaétan Migneault, président fondateur et Julie Bergevin vice-présidente du Groupe Adèle, une entreprise qui fait partie des 500 plus grandes entreprises au Québec. Ce duo de partenaires d’affaires inséparables nous a proposé la lecture du livre Le But d’Eliyahu M. Goldratt et ils l’ont défendu avec brio!

Qu’en est-il donc de ce livre « Le but, l’excellence en production ».

Il s’agit de l’histoire d’Alex, un directeur d’usine, qui apprend qu’il n’a que trois mois pour redresser l’entreprise sinon c’est la fermeture. Pris dans une situation familiale difficile, le roman relate les différentes découvertes de Alex au contact d’un physicien Jonah quand à la façon pour redresser son entreprise et sauver son mariage.

Rédigé sous forme de roman, « Le But » est un livre facile à lire. On n’y retrouve pas la lourdeur que l’on peut parfois retrouver dans des livres en gestion. Cette formule roman plaît beaucoup. Nos panélistes y trouvent une certaine légèreté qui repose l’esprit, surtout lorsqu’on lit beaucoup de livre d’affaires de nature plus théorique. À quelque part, le format fait en sorte qu’on est capable de faire des liens plus facilement, de voir si on à des choses à améliorer, bref, le roman rend les choses plus facile à comprendre.

Visionner le vidéo du panel en action

Connaître son but: Une des leçons importantes du livre selon Julie Bergevin 

Pour Mme Bergevin, ce ne sont pas tant les principes de production qu’elle retient, mais plutôt l’idée générale, la philosophie du livre. « Souvent, les gens font les choses sans se demander pourquoi elles les font. Cela peut paraître simpliste. Mais, on peut avoir de bonnes idées, et ne pas se poser pas assez la question ‘pourquoi on le fait’ ?  Ce qui m’avait beaucoup marqué dans le livre, c’est que le but premier d’une entreprise est de faire de l’argent, d’être profitable et de ne pas l’oublier! En somme, pas d’argent, il n’y aura pas d’emploi. »

« Les gens, à tous les niveaux de l’entreprise, n’ont pas toujours en tête cette notion. Cela fait en sorte que l’on peut prendre des décisions qui ne sont pas nécessairement rentables pour l’entreprise. Dans le quotidien, à titre de dirigeants, il arrive qu’on ne transmette pas toujours à toute l’équipe le but derrière ce que nous faisons. Pourtant, les employés doivent pourtant être conscients que chaque geste, chaque priorité, doit être en lien avec ce but. On ne le répètera jamais trop, mais il faut connaître le but afin de prendre de meilleures décisions. Il faut donc que les dirigeants parlent aux divers intervenants de l’entreprise afin que tous travaillent dans le même sens. Le livre nous permet de prendre conscience de l’importance du but. »

Gaétan Migneault, un livre qui porte sur la vie dans son ensemble : vie personnelle et professionnelle

Gaétan Migneault a lu ce livre, il y a quelques années, et l’a relu récemment. Il y retient la même chose : « Ce livre nous ramène à l’essentiel. Pourquoi fait-on telle ou telle chose? Ce livre présente aussi une façon intéressante la problématique de conciliation travail-famille. Ce livre parle donc autant de la vie familiale que celle de l’entreprise. Dans ce sens, le livre parle d’une vie humaine complète. Une vie où on est constamment sollicitée par toute sorte de choses. Une des leçons qu’il donne, c’est qu’il est bien important de se concentrer afin d’obtenir un équilibre, de revenir à notre but. Sinon, on ne fait rien et on n’accomplit rien.»

Selon lui, ce livre permettra une prise de conscience pour un entrepreneur. Il représente en soi un chemin pour savoir faire la bonne prise de conscience.

Christine Chartier, bonnes leçons d’affaires, mais l’histoire familiale rate son coup

Christine Chartier est plutôt mitigée vis-à-vis le livre, car si elle n’avait pas eu le mandat de le lire pour ce panel, elle se serait arrêtée après le 6e chapitre. Elle est bien d’accord que l’argent c’est important. Mais par ailleurs, l’argent n’est pas nécessairement le but ultime. « Le danger de travailler uniquement pour l’argent, c’est qu’il peut y avoir des dérives comme on a vu dans certains cas. Là où je suis d’accord, c’est qu’il faut avoir un objectif, et il est important que tout le personnel soit au courant du but de l’entreprise, pourquoi on travaille. Comme ça, tout le monde marche vers le même but ».

Au niveau du livre comme roman, elle a eu de la difficulté avec la vie familiale décrite dans le livre. « L’épouse de Alex avait vraiment le rôle ‘plate’ car la réalité est tout autre. Cette histoire de ‘couple’ ou de famille m’enlevait de l’intérêt au contenu. Ce volet m’a dérangé. La légèreté de certains aspects liés à la vie familiale en juxtaposition à la profondeur du sujet du côté entreprise, engendraient un déséquilibre au niveau du livre. »

« Cependant, au niveau de la crise et du « comment passer au travers », ces aspects étaient très intéressants. Il faut voir où sont les problèmes. Il faut avoir la connaissance de son entreprise, de son marché. La connaissance permet de prendre des actions rapidement. C’est ce que j’ai aimé avec le principe du goulet. Il faut agir là où ça bloque en premier au lieu d’avoir une stratégie globale, etc. »

Pour Christine, il est essentiel de prendre conscience que lorsque l’on a des problèmes financiers, on ne peut couper partout, n’importe comment, car il peut y avoir un impact important, et ainsi mettre l’entreprise en péril. Après analyse, il y a même certains endroits où on devra insuffler de l’argent.

Mathieu Laferrière, une leçon sur l’importance versus l’urgence

Mathieu Laferrière a aussi lu ce livre à 2 moments dans sa vie. La première fois, il occupait un poste en entreprise, et à cette étape, alors, les aspects familiaux le dérangeaient car il n’en avait pas besoin. Cependant, le genre « roman » était rafraichissant plutôt qu’un livre d’affaires traditionnel.

Plus récemment, il l’a relu et a retenu que lorsqu’on détermine son but, la notion d’importance devient claire. Au lieu d’aller dans l’urgence on va dans l’importance.

Mathieu souligne 3 aspects :

  • « Le but » se situe davantage à un niveau procédural manufacturier. Mais il n’est pas le seul livre sur la théorie des contraintes. Eliyahu M. Goldratt est aussi l’auteur du livre The Critical Chain – très connue en gestion de projets
  • « Faire de l’argent » par opposition à perdre de l’argent. Comprendre ce concept permet de faire grandir l’entreprise et est bénéfique autant pour les employés, les clients, les actionnaires…
  • « Le but » met l’accent sur les résultats globaux. On voit beaucoup de gens en entreprises qui sont débordés, surchargés, soulignant les coupures… mais en bout de compte, qu’est-ce que ça apporte au résultat global ? Au processus qui englobe tout dans l’existence de l’entreprise ?

Cindy Rivard, un livre aidant au moment de créer sa propre entreprise

La première fois qu’elle l’a lu, elle débutait son entreprise avec son conjoint et ce livre lui a permis de savoir ce qui s’en venait avec leur nouvelle entreprise.

Elle a aimé la formule roman et le fait que le personnage principal – l’entrepreneur – aille chercher une aide extérieure. Elle tire même une leçon d’un des passages qu’elle a pourtant trouvé ennuyeux, c’est-à-dire qu’un changement d’environnement peut être bénéfique dans un processus de réflexion. Aussi, l’importance que revêt le fait d’écouter les idées des autres, d’impliquer l’équipe, de communiquer avec tout le monde dans l’équipe pour que chacun connaisse l’objectif de l’entreprise, leur rôle… dans l’atteinte du but final.

Elle reste un peu ambivalente au sujet du but de faire de l’argent, mais elle est consciente que c’est nécessaire dans la réalisation de la vision de l’entreprise.

Frédéric Moreau, l’observateur  aime la formule roman mais a quelques réserves

L’écoute des panélistes a généré quelques questions de la part de Frédéric. Les voici, suivies des réponses des participants…

Quels sont les principes issus de ce livre que Gaétan Migneault et Julie Bergevin appliquent à leur entreprise?

Pour Gaétan Migneault, il est important de faire la distinction entre ce qui est important et ce qui est urgent. « Chaque semaine, nous vérifions notre situation en fonction des objectifs à accomplir dans le mois, nous faisons la mise au point et communiquons l’information aux autres. »

Lorsqu’il est mention de « goulot », est-ce en terme de processus ou en terme humain?

Le Groupe Adèle est une entreprise de service, de gestion des ressources humaines, et non une usine, donc l’approche est un peu différente. Pour Gaétan Migneault, « il faut distinguer 2 types de ressources : les goulots et les non-goulots. Un goulot est une ressource dont la capacité égale ou inférieure à la demande correspondante. Il faut chercher à équilibrer le flux de produits dans l’usine avec la demande du marché. » C’est donc orienté sur les processus.

Sur ce point, Christine Chartier  suggère une définition pour « goulot » au niveau de la gestion du temps, c’est-à-dire où je mets mon énergie, mon temps, mes ressources. « Le goulot, en gestion du temps, est lié là où je mets mon temps, mes énergies, à analyser où il s’étrangle… Dans une entreprise de service, c’est nous qui devenons l’unité de production. »

Quelles sont les limites du modèle, dans un environnement qui change rapidement. En quoi ce livre est-il en phase avec l’évolution de la société aujourd’hui ?

Pour Julie Bergevin, le livre sera toujours d’actualité car ce sont des principes de base. « Si on n’a pas de but ou qu’on ne le connait pas, on ne sait pas où on s’en va non plus. Plus le rythme de vie, d’affaires, est rapide plus on doit se concentrer sur le pourquoi on fait les choses, qu’est ce qu’on priorise en fonction du but. »

Pour Mathieu Laferrière, le livre va durer. « Le problème, c’est que les entreprises sont rarement conscientes des impacts des changements sur leur but. Et les clients, les employés, les processus et le goulot peuvent aussi changer. Au final, faire de l’argent n’est pas le but véritable. C’est la notion de changement rattachée à cela. Quand les changements surviennent, il faut revoir le modèle, il faut questionner. »

Pour Gaétan Migneault , l’argent ne peut être l’unique but. Le livre illustre une entreprise qui perd de l’argent et pourquoi elle en perd. Elle en perd parce que la majorité des gens de l’entreprise ne sont pas conscients du but, alors ils risquent tous de perdre leurs emplois. En avant-plan, si tout le monde perd de vue l’essence qu’une entreprise doit être profitable pour être viable, si on ne le partage pas, si on ne le communique pas, alors elle n’avancera pas, elle reculera. »

Qui devrait lire ce livre?

Finalement, Frédéric Moreau, notre observateur, évalue son intérêt pour ce livre à 7/10 car il ne voit pas bien l’utilité du livre, mais ce qui l’intrique le plus, c’est la forme. Il trouve intéressant d’avoir poussé l’exercice en en faisant un roman. Il est d’accord sur le fait qu’il est toujours bon de se rappeler les principes de base de temps en temps.

Pour Cindy Rivard, ceux qui ont le goût d’aller plus loin y trouveront leur compte car le livre nous donne l’opportunité de se questionner autrement.

Mathieu Laferrière recommande à toute personne qui veut améliorer son efficacité parce qu’elle ressent des contraintes, temps – argent – retard. Ce livre peut être le déclic qui permettra de voir la situation autrement.

Pour Mme Bergevin, ce livre garde toute sa pertinence peu importe le stade de développement de la vie d’un entrepreneur. On peut même le relire à plusieurs reprises afin de retrouver un certain focus sur les affaires.

Christine Chartier recommande ce livre à tous ceux qui ont un plan de redressement à faire, afin de comprendre qu’il y a des choses à analyser, à connaitre, afin de prioriser les changements à faire. Il ne faut pas juste prendre le plan de redressement de manière comptable, mais prendre le système dans son ensemble, aller au-delà des chiffres et regarder comment fonctionne le système et qu’est ce qui arrivera si on coupe.

Conclusion

Dans l’ensemble, “Le But” demeure un livre pertinent, avec quelques éléments de contenus qui pourraient être renouvelés, mais dont les leçons d’affaires sont bonnes.

 

 

 

 

Autour du livre d’affaires avec Mitch Joel et autres invités spéciaux

Mitch JoelVous aimez les livres d’affaires? Le Club de lecture vous convie à une rencontre de passionnés du livre d’affaires qui ont accepté de venir discuter du livre d’affaires. Cette nouvelle série d’activités intitulée ‘Autour du livre d’affaires’  permettra aux adeptes du livre d’échanger, d’apprendre et de partager autour du livre d’affaires, de parler de sa situation dans le monde, sa raison d’être,  de l’arrivée du livre numérique, de son avenir et tout autre sujet pertinent qui nous permet ‘d’apprendre ensemble’. Une série d’activités (podcasts, hangout, articles, panels, rencontres, etc.) vous sera proposées au fil du temps….

L’utilité du livre d’affaires – 1e Panel Autour du livre

Pour marquer le début de cette série, nous avons voulu poser un regard sur l’utilité du livre d’affaires dans un contexte où le web regorge de blogueurs, de sites spécialisés, d’experts en ligne de toutes les catégories, de journalistes d’affaires qui s’expriment sur tous les sujets inimaginables. Pour en discuter, nous avons constitué un panel fort impressionnant qui s’exprimera sur le livre d’affaires lors d’un Événement sur Google Hangout en Direct le mardi 18 novembre prochain de 12h à 13h.

Les panélistes en présence de Mitch Joel répondront aux questions suivantes:

À quoi sert le livre d’affaires aujourd’hui? Quel est son rôle?

Qui écrit des livres d’affaires aujourd’hui et pourquoi? Est-ce que tous les experts devraient publier un livre?

Est-ce que le blogue remplace vraiment le livre? Certains pensent que oui.

Quels livres devrions-nous recommander à des entrepreneurs, chefs d’entreprise et professionnels?

Que pouvons-nous faire pour encourager les gens à acheter et à lire davantage de livres d’affaires?

Un panel impressionnant vous attend!

Mitch Joel, président de Twist Image, l’une des plus importantes agences numériques en Amérique du Nord. Reconnu comme le ‘rockstar du marketing  numérique’, ses prestations et son travail lui valent une renommée internationale. Lui-même auteur de deux importants livres, Six Pixels of Separation, Everyone is Connected. Connect Your Business to Everyone et CTRL ALT Delete, Reboot Your Business, Reboot Your Life, Your Future Depends on It.  Mitch est un chroniqueur régulier de la Harvard Business Review, du Huffington Post ainsi que d’autres journaux et magazines. Blogueur prolifique, son Podcast est d’une pertinence extraordinaire où il met en valeur de nombreux livres d’affaires. Il est d’une générosité sans borne et a accepté de participer à notre panel.

Paule Genest est une grande dame des relations publiques. Elle dirige sa propre agence PGPR Relations Publiques. Elle compte plus de 30 années d’expérience dans la gestion des communications.  Elle s’assoie à la table du panel avant tout parce qu’elle est une vraie passionnée de lecture d’affaires. Panéliste du Club et collaboratrice.

Bianca Drapeau est Directrice générale adjointe chez DeMarque, De Marque est un chef de file dans la distribution de contenus culturels numériques, principalement de livres numériques. Mme Drapeau amène à la table une expérience professionnelle de longue date dans le domaine de l’édition du livre et du marketing.

Jean-Baptiste Audrerie est directeur marketing et psychologue organisationnel chez SPB Psychologie organisationnelle inc. Une entreprise de renommée internationale. Passionné de lecture et panéliste du Club de lecture, il amène au panel un savoir important quant aux tendances dans tout ce qui concerne la gestion des talents. Bloggeur prolifique sur FutursTalentWordpress.com, il propose à ces nombreux lecteurs des articles en profondeur sur les tendances en ressources humaines.

Amélie Coulombe Boulet assurera l’animation de la Page Événement sur Google HOA. Passionnée du livre au point d’en publier un elle-même, « Influence du livre numérique sur l’industrie de l’édition au Québec , Bilan et enjeux ». C’est grâce à ce petit bijou que nous avons fait connaissance. Elle a accepté de collaborer à ce panel pour l’amour du livre…

Le panel sur Google Hangout sera animé par Micheline Bourque, fondatrice du Club de lecture Affaires.

Le panel se déroulera en anglais avec un service d’interprétation simultanée pour les panélistes.

Pour vous inscrire, cliquer sur ce lien!

Le livre “Convaincre en moins de deux minutes” surprend le Club de lecture Affaires!

Le grand succès “Convaincre en moins de deux minutes” de Nicholas Boothman a été commenté avec verve et enthousiasme par le Club de lecture. Les quatre panélistes du débat du 18 juin lui ont accordé quatre étoiles sur cinq.

La surprise générale étant que ce livre recèle beaucoup plus qu’il n’y paraît au premier abord, “Il faut y retourner plus d’une fois. Il comprend une foule d’éléments à mettre en pratique”, s’entendent-ils pour dire. En fait, cet ouvrage sur la communication interpersonnelle n’a laissé aucun des participants – des entrepreneurs d’expérience – indifférents si l’on en juge par les échanges qu’il a suscités.

Si les uns y voient un livre marquant qui donne des outils de communication aux jeunes qui entrent sur le marché du travail, “et leur donne une décennie d’avance“, selon Anouk Flambert; d’autres comme Cindy Rivard s’en servent régulièrement car, dit-elle, “on retourne facilement dans nos habitudes de communication“.

Voici ci-dessous le lien pour faire l’écoute du HOA et quelques extraits de leurs propos lors de cet échange de 45 minutes.

Cindy Rivard – présentatrice du livre du mois et panéliste
Tout entrepreneur devrait lire ce livre. Car une de nos premières activités est d’établir des liens avec les gens, et c’est la qualité de ces liens qui va établir notre succès.”…
“Le livre montre comment on peut changer notre attitude, comment s’adapter à différentes personnes par de nombreux exemples et des exercices, même si certains semblent rigolos.”

Martin Latulippe – panéliste
Ce livre comprend plein d’éléments dont nous sommes conscients mais que nous ne pratiquons pas. Les relations humaines sont au cœur de toute notre évolution et le livre, par ses exemples, nous montre comment amener les gens à être intéressés par ce qu’on dit et ce qu’on fait. Il nous montre l’importance de savoir lire une personne.”


Anouk Flambert – panéliste

“C’est au chapitre quatre que j’ai vraiment vu la valeur ajoutée de cet ouvrage. C’est à partir de là que j’ai appris des choses. Son approche “story telling” au début lui a fait perdre un capital de sympathie à mes yeux, ce qui pourrait aussi éloigner certaines personnes. Mais, pour le contenu, c’est excellent.”

Marcella Urteaga- panéliste
“Je pense qu’en dépit de son approche simple, ce livre demeure très intéressant car il considère tout l’impact de notre propre comportement sur les autres personnes. C’est ce que j’ai trouvé le plus instructif!”

Micheline Bourque – fondatrice du Club et animatrice

“S’observer soi-même, observer l’autre, analyser le type de personne que l’on a devant soi… tout cela exige du travail. Ce n’est pas aussi facile que j’aurais cru au départ alors que je voyais le livre comme un “self-help”. C’est beaucoup plus complexe.”

Conclusion

Aux dires de notre observateur, Mathieu Laferrière, un grand lecteur de livre d’affaires, le panel a réussi à susciter un certain intérêt pour lui, mais il lui faudra  aller un peu plus loin avant de décider s’il passera à l’achat. Il a besoin de le feuilleter. Ce qui semble lui plaire par ailleurs, c’est la nature pédagogique du livre. On peut à chaque chapitre y trouver les exercices et conseils à suivre de façon très simple. Une valeur ajoutée pour lui. Le Club va lui faire parvenir une copie du livre pour l’aider à finaliser son choix d’inclure ou non le livre dans sa bibliothèque de références. On garde espoir!

En somme, “Comment convaincre en moins de deux minutes” est un ouvrage sur la communication interpersonnelle à la portée de tous et toutes. Et oui, il est possible de convaincre en moins de deux minutes…avec des techniques bien assimilées. Enfin, si l’ouvrage semble par sa forme s’adresser au grand public, les gens d’affaires, les professionnels et les entrepreneurs pourraient bénéficier de son contenu ont rappelé avec force les panélistes.

Merci à toutes les personnes qui ont pris le temps de participer à l’événement sur Google Plus, notamment Michelle-France Robidas, Jean-Claude Plourde, Alain Thériault, André Lavigne, Franz Adotevie-Akue, Thierry Sanzhie-Bokally etc. Nous vous sommes très reconnaissants d’avoir partagé ce moment avec nous et nous nous souhaitons de vous revoir au prochain rendez-vous! N’oubliez pas, vous pouvez continuer d’échanger sur la Page Événement et garder la discussion animée!

Merci à notre animatrice hors pair, Camille Price Piché pour son écoute, sa capacité d’engager la discussion.

On vous attend pour le prochain hangout avec Stéphanie LeRouzic qui défendra En Avant Toutes de Sheryl Sandberg.