Réinventer son métier, est-ce possible? Dominique Fauconnier nous répond.

Patrick Coquart

Chacun d’entre nous s’est vu un jour poser la question « Que faites-vous dans la vie ? » Pour beaucoup, la réponse est évidente ; ils ont un métier connu dont le nom parle à tout le monde : menuisier, boulanger, chauffeur de taxi, joueur de football, enseignant, etc.

Pourtant si l’on y regarde de plus près, on s’aperçoit qu’il y a maintes façons d’exercer ces métiers. Par exemple, le chauffeur de taxi peut être indépendant ou salarié ; il peut avoir une clientèle diversifiée ou, au contraire, ne proposer que des prestations haut de gamme à des clients triés sur le volet. Il peut ne travailler que la nuit.

D’autres métiers méritent une explication car ils sont inconnus, rares, insolites, en voie de disparition ou en émergence. Citons bouilleur de cru, netnologue, gantier, inséminateur…

Enfin, il y a ceux dont l’intitulé est tellement vague qu’il ne délivre que peu d’informations sur sa pratique par son titulaire : ingénieur, consultant, assistant, chargé de mission ou chargé d’études… Un de mes amis avait l’habitude de répondre qu’il était « free lance », en particulier dans les moments où il était sans activité !

On pourrait également mentionner les individus qui, à la question du début, répondent qu’ils travaillent à Hydro-Québec ou à EDF, à la Banque Nationale du Canada ou à la Société Générale. Ou, de façon plus obscure encore, qu’ils travaillent dans l’industrie ou dans la banque.

Si l’on veut bien y réfléchir un tant soit peu, on se rend vite compte que répondre à la question « Que faites-vous dans la vie ? » de manière précise ne relève pas de l’évidence. Notre activité professionnelle comporte de multiples dimensions sur lesquelles, bien souvent, nous ne prenons pas le temps de nous pencher.

Réinventer son métier. Accéder à nos imaginaires professionnels de Dominique Fauconnier

Dominique Fauconnier, avec « Réinventer son métier©. Accéder à nos imaginaires professionnels » (éditions Chronique Sociale) propose de faire l’inventaire des « dimensions oubliées » ou « insoupçonnées » de son métier.

Son ouvrage est bien plus qu’un livre. C’est, en effet, un jeu de cartes accompagné d’un mode d’emploi. Sur ces cartes sont inscrits des noms de métiers et il s’agit de choisir celles qui illustrent ce que l’on fait, ou dans lesquelles on se reconnaît le mieux. On peut jouer seul, mais il recommandé d’utiliser le jeu à plusieurs car l’exercice permet alors d’échanger. En effet, chaque joueur doit expliquer son choix et les autres réagir.

Dominique Fauconnier détaille dans quels cas « Réinventer son métier© » peut être utilisé. Il distingue deux façons de jouer. Dans la première, chaque joueur explore son propre univers dans l’optique de :

  • « changer de poste, d’activité, de rôle ou les faire évoluer et trouver comment aborder la question ;
  • réfléchir à son activité, au sens que l’on y trouve ou au sens que l’on souhaite lui donner ;
  • partager le plaisir d’explorer une autre façon de se connaître ou de façon plus large, faire un point sur son parcours de vie ».

Dans la seconde façon de jouer, c’est un groupe constitué qui souhaite :

  • « mieux définir son activité commune ;
  • mieux se connaître, se comprendre et resserrer les liens internes ;
  • explorer de nouvelles potentialités, faire le point sur la situation du moment, passer une étape ».

« Réinventer son métier© » est un livre-outil qui invite à une « exploration » où ce qui compte est davantage ce que l’on va trouver que ce que l’on cherche.

Patrick Coquart, correspondant de France

Retrouvez mon entrevue avec Dominique Fauconnier au salon Livre Paris 2017.

Marie-Hélène Chèvrefils, entrepreneure, passionnée, créatrice de Evō Conseils

EVO - Marie-Hélène Chèvrefils

Mon nom : Marie-Hélène Chèvrefils

Mon entreprise : Evō Conseils

Mon slogan d’entreprise : L’humain au cœur de votre performance !

Qui suis-je ? D’abord, une entrepreneure passionnée. Fondatrice et consultante principale chez Evō Conseils, une firme spécialisée en développement organisationnel. Ensuite, une femme à plusieurs chapeaux. En effet, au cours des 11 dernières années, j’en ai porté plusieurs, soit celui de conseillère, de stratège, de leader et de consultante au sein d’industries et d’entreprises de tailles différentes. Finalement, une femme à la curiosité insatiable. Détentrice d’un B.A.A. décerné par HEC Montréal et d’une M.Sc. en RI, de l’Université de Montréal, j’ai maintenant le plaisir de partager ma passion pour le savoir aux étudiants auxquels j’enseigne à HEC Montréal.

Dans mon milieu ou auprès de mes clients :  Je suis réputée pour mon dynamisme, ma rigueur, mon écoute, ma flexibilité et mon orientation envers le client et les résultats.

Ce qui me passionne dans ma profession est… d’accompagner les gestionnaires et les employés à résoudre toutes sortes de problématiques. Par exemple, en animant un atelier auprès d’employés pour améliorer leur bien-être et leur mobilisation ou encore d’accompagner la direction d’une entreprise à favoriser le succès et la fluidité de leurs transformations. Pourquoi ? D’abord, parce que je travaille avec des humains et sur du concret. Ensuite, parce que je me sens privilégiée de susciter leur confiance et leur collaboration. Finalement, parce nous trouvons toujours des solutions gagnantes pour favoriser le bien-être de tous. Lorsque je vois les résultats, j’ai l’impression d’avoir contribué à rendre les entreprises plus performantes, mais également plus humaines ! Bref, j’ai le plus beau métier du monde…

Mes sources privilégiées d’information d’affaires sont…

  • les leaders d’opinions (Sheryl Sandberg, Rémi Tremblay, Olivier Schmouker, etc.)
  • les chercheurs universitaires (Amy Cuddy, Christian Vandenberghe, Céline Bareil, Vincent Rousseau, Olivier Doucet, Jacques Forest, etc.)
  • les grands magazines internationaux (HBR, les affaires, etc.)
  • les différents livres d’affaires que je me procure.

En littérature d’affaires mes goûts vont vers… une variété d’ouvrages. En fait, la liste est longue… Toutefois, si je devais n’en citer que quelque unes, voici mes principaux champs d’intérêts : Le leadership au féminin, la mobilisation, la gestion du changement et de la performance, la psychologie organisationnelle et la croissance personnelle.

Mon meilleur moment dans la journée pour lire un livre d’affaires est … aucun en particulier ! Toutefois, je finis toujours par trouver un moment pour me consacrer à ce plaisir.

Les qualités que j’admire le plus chez les entrepreneurs et chef d’entreprises sont…La vision stratégique, l’authenticité, l’humilité, la générosité et la zénitude.

Je fais partie du club parce que… Je suis une grande passionnée de l’apprentissage qui détient une curiosité insatiable ! C’est aussi simple que cela…

Mon expression préférée ou devise…

« Avant de penser à satisfaire nos clients, il faut d’abord penser à satisfaire nos employés ».

Articles écrits par Marie-Hélène Chèvrefils

Les femmes au secours de l’économie

Pour Alexandre Taillefer, l’avenir de l’entrepreneuriat est la femme

Mixité, quand les hommes s’engagent

Aux femmes leaders une belle liste de lecture

Linkedin : https://ca.linkedin.com/in/mariehelenechevrefils

Mes coordonnées : mhchevrefils@evoconseils.com

Facebook : @evoconseils

Site Web : www.evoconseils.com (en construction)

Patrick Coquart, premier correspondant Français du Club de lecture Affaires

Patrick CoquartLe Club de lecture Affaires est heureux d’annoncer la venue de son premier correspondant Français.  Micheline Bourque, présidente  et fondatrice du Club de lecture Affaires n’en revient pas de sa chance!

 “Je ne peux pas vous dire la joie et la fierté que je ressens de pouvoir accueillir Patrick Coquart comme de Correspondant pour le Club. En 2016, nous nous sommes fixés comme objectif d’internationaliser le Club et l’arrivée de Patrick concrétise ce projet, comme l’a été la mise en ligne du Sommet du livre Affaires auquel il a d’ailleurs contribué. Qu’il ait envie de s’associer à notre projet me donne beaucoup d’énergie pour continuer de créer ce carrefour autour du livre d’affaires, de dire Micheline.”

Patrick Coquart a une expérience très riche à titre de consultant en management, communication et ressources humaines. Aujourd’hui, il poursuit une de ses passions, qui est de travailler à la production de contenus sur ses domaines d’expertise.

Il arrive au Club avec un profil de rédacteur professionnel de premier rang.  Il a déjà à son actif de nombreuses collaborations avec plusieurs publications françaises prestigieuses, dont le Figaro Magazine, Le Cercle Les Echos, et Contrepoints pour en nommer quelques uns. Il a également contribué à un ouvrage lors de la parution en 2016 de : L’entreprise: un lieu pour l’homme. Les fondamentaux en question publié sous la direction de Marc Grassin aux Éditions de la Chronique Sociale.

Parisien depuis plus de 30 ans, il a été le premier à prendre contact avec Micheline Bourque, présidente du Club. Pour la petite histoire, voici donc ce qu’il en dit.

Je ne peux pas me rappeler exactement comment je suis venu en contact avec les publications du Club de lecture Affaires, mais après m’être inscrit à l’infolettre et vu le type d’activités que le Club propose, je me suis dit,  il faut que le club perce en France. Depuis, on a eu le privilège de participer à un projet ensemble dans le cadre du Sommet du livre Affaires. J’ai  en fait été l’initiateur du choix d’un des livres qui figure à la programmation.  Micheline et moi-même sommes allés ensemble à Lyon en mars dernier à l’EMLYON à  la rencontre avec Philippe Silberzahn, auteur de “Relevez le défi de l’innovation de rupture”. Un ouvrage des plus intéressants. Je crois que c’était là le début d’une belle aventure pour moi.

Le rôle du Correspondant – en mode Béta dynamique

Le rôle du Correspondant que Patrick nous propose s’articulera autour de trois axes:

  1. faire une veille sur la production éditoriale. On publie beaucoup de livres en France, y compris en affaires. C’est déjà un travail en soi de se tenir au courant.
  2. procéder à une sorte d’écrémage, c’est à dire séparer les ouvrages qui sont plus intéressants, plus originaux du reste du lot
  3. choisir des livres pour les présenter aux membres du Club,  et faire connaître l’auteur, sa pensée.

Tous les médias pourront être exploités pour arriver à remplir le mandat. Que ce soit sous forme d’articles, d’entrevues vidéos ou encore en mode podcast. Attendez-vous à des nouvelles dès l’automne. Normalement, Patrick Coquart s’engage à nous proposer un contenu aux deux mois. On a très hâte de vous en faire profiter!

Un retour sur des ouvrages cultes

Une autre activité que l’on proposera aux membres du Club et que Patrick compte initier, c’est un retour sur des ouvrages cultes.

Selon Patrick, il y a des ouvrages, y compris des traductions qui sont devenus des ouvrages ‘cultes’. On en connaît tous. On les reconnait lorsqu’on cite à tout propos l’auteur. Je  pense que ça peut être intéressant de revenir des années plus tard pour les relire avec les yeux d’aujourd’hui et voir s’ils ont vieilli ou pas. On pourrait faire des panels très intéressants.

Ce sera donc une autre activité que proposera le Club dans les mois à venir.

Si l’envie de connaître un peu plus Patrick, prenez un moment pour visionner cette courte vidéo avec Micheline Bourque.

 

Pour contacter directement Patrick Coquart ou en connaître davantage sur lui, voici quelques liens

http://www.patrickcoquart.com/

https://www.linkedin.com/in/patrickcoquart/en

La force des discrets, perspective Madeleine Fortier

Ce texte est une merveilleuse contribution de Madeleine Fortier, Accent Carrière. 

Madeleine FortierSoyons clair, être introverti? Cela ne veut pas dire être timide! Je suis une introvertie et j’en suis fière. Lorsque j’annonce à certains de mes clients que leur test Grop révèle qu’ils sont introvertis, ils me répondent : « Cela n’est pas vrai, je ne suis pas timide… » En fait être introverti n’a rien à voir au départ avec la timidité. Ce qu’il faut retenir c’est que l’introversion est liée à la façon dont on va chercher l’information, comment on gère et régénère ses ressources. Un introverti ira chercher ses ressources en lui-même; l’extraverti pour sa part a besoin des autres, de stimulations externes pour « recharger ses batteries ».

Cela n’empêche pas un introverti d’être bien avec les autres, sauf qu’après quelque temps, il ressent le besoin de s’isoler et de se ressourcer.

Pour illustrer mon propos, voici un dessin dont je ne connais pas l’origine, mais qui donne vraiment l’image de ce qu’est un introverti et un extraverti.

On dit aussi que si on ne sait pas ce qu’un extraverti pense, c’est qu’on ne l’a pas écouté et que si on ne sait pas ce qu’un introverti pense, c’est parce qu’on ne lui a pas demandé.

Être introverti : une bénédiction?

Je suis tombée sur un groupe de discussion sur Facebook, qui s’appelle Un monde pour les introvertis, groupe fort intéressant créé par Monsieur Julien Prest. C’est grâce à ce groupe que j’ai d’abord confirmé que j’étais bel et bien introvertie, et qu’ensuite, cela n’était pas grave, et que c’était même une bénédiction.

Une bénédiction, car l’introversion nous apporte une force tranquille.

Par contre, pour que cela soit vécu comme une bénédiction, il faut d’abord apprendre à reconnaître son introversion et à l’accepter. En effet, nous vivons dans un monde où l’apparence, le discours, le « bagout » sont des éléments très prisés, bref, l’extraversion est à la mode, et dans le milieu de travail, on a souvent l’impression que celui qui parle plus facilement, plus fort, et mieux que les autres, est plus reconnu et se voit plus facilement offrir des promotions.

Madame Susan Cain et la force des introvertis

C’est dans le groupe de Monsieur Prest (1) également que j’ai entendu parler de Madame Susan Cain et de sa très belle présentation sur les introvertis sur TED : La force des introvertis  https://www.ted.com/talks/susan_cain_the_power_of_introverts?language=fr-ca

Après avoir écouté la vidéo de Madame Cain, j’ai eu le désir de lire son livre. Lorsque je l’ai eu entre les mains, je l’ai dévoré d’un bout à l’autre en 2 soirs.

Je ne peux pas résumer tout ce livre, car il fourmille d’informations, de détails, d’explications historiques, présente des idées tellement intéressantes que cela prendrait une vingtaine de pages juste pour vous donner une idée de son contenu !

Un monde pour les extravertis

Ce que j’en retiens surtout, c’est qu’il y a dans la société entre 30 et 50% d’introvertis; comme la société privilégie le caractère extraverti, il arrive souvent que les introvertis jouent un rôle, se forcent, ou se sentent forcés à « sortir de leur coquille », s’obligent à paraître exubérants, puisent dans leurs ressources et leurs forces, jusqu’à même en tomber malade.

« L’homme idéal doit être sociable, avoir le goût du risque ». L’introverti est suspect – il ne parle pas beaucoup pendant les réunions d’équipe, il semble peu sociable; il préfère réfléchir seul que de faire du brainstorming. Bref, il semble mésadapté.

La plupart des institutions de la vie contemporaine sont conçues pour ceux qui aiment les projets collectifs et une forte stimulation : bureaux à aire ouverte, projets en groupe dans les écoles. Pourtant, les grandes choses ne se construisent pas dans le brouhaha, mais bien plus souvent dans la solitude.

« Je crois que rien de révolutionnaire n’a jamais été inventé par un comité quelconque. Si vous faites partie de ces rares individus qui sont à la fois des inventeurs et des artistes, je vais vous donner un conseil : travaillez seul. C’est en travaillant seul que vous serez le plus à même d’imaginer des produits ou des idées révolutionnaires. Pas au sein d’un comité. Pas dans une équipe. » (2)

Une liste interminable de découvertes, d’œuvres d’art, de grandes entreprises n’auraient jamais vu le jour sans les introvertis!

Un peu d’histoire

Avec l’industrialisation, et l’immigration urbaine, on passe d’une culture du caractère à celle de la personnalité, cette dernière étant plus favorable aux extravertis. La timidité, le retrait, deviennent des défauts à corriger. On met l’accent sur le charisme, il faut « faire bonne impression ».

Pourtant, même si la société adule les extravertis et favorise leur ascension, les introvertis détiennent souvent des postes clés et utilisent leurs qualités d’introverti pour être respectés : plus enclins à favoriser le développement de leur entreprise que celui de leur ego, ils encouragent la prise d’initiative de leurs associés et subordonnés, les font participer aux décisions.

Les bébés introvertis

Jérôme Kagan, professeur en psychologie, a effectué une étude sur 500 enfants de leur naissance à l’âge adulte. Il a identifié deux types de bébés : ceux à « réactivité basse » et ceux à « réactivité haute ». Ces derniers étaient beaucoup plus sensibles à tout ce qui se passait autour d’eux, étaient plus agités et pleuraient plus. Il a prouvé que les enfants à réactivité haute ont plus de chance d’acquérir un caractère introverti. Lorsqu’ils grandissent, ils deviennent plus réfléchis, passent plus de temps à analyser les choses.

Surtout, ils demeurent hypersensibles à la stimulation externe, s’ils en ont trop, ils tombent en surcharge.

Ce qui explique pourquoi les introvertis préfèrent les rencontres en petits groupes ou en tête-à-tête, il leur est plus facile de se concentrer, alors que dans un grand groupe, dans une foule, ils sont beaucoup plus sollicités, leur attention est dispersée, et ils sont sur-stimulés.

Les introvertis ne sont pas asociaux. Ils sont sociables, mais différemment.

La peur de parler en public

Lorsque je lis que Madame Cain à deux heures du matin ne dort pas et a des idées suicidaires parce qu’elle doit faire une présentation devant plusieurs personnes, je me reconnais si bien ! En fait, elle nous explique que la peur de parler en public est pour la majorité des gens plus grande que la part de mourir. Cela vient peut-être de notre passé, car l’homme préhistorique se sentant observé par un tigre, avait le réflexe de fuir (ou de figer). On ne peut pas fuir ainsi lorsqu’on est devant un public !

Faut-il jouer un rôle?

Il nous arrive de devoir se montrer plus extraverti que l’on est habituellement; prendre la parole en public, faire une présentation devant un groupe, participer à une soirée de réseautage. Chacun de nous a la possibilité de jouer un rôle, mais il doit connaître sa zone de confort et y revenir après avoir joué ce rôle. De plus, pour jouer à l’extraverti si on est introverti, mieux vaut être passionné par le sujet qui nous pousse à jouer ce rôle.

Madame Cain donne l’exemple de deux de ses clientes introverties. Les deux passaient beaucoup de temps dans leur profession à parler en public. Pourtant l’une d’elle est heureuse, et l’autre non. La première travaille pour un projet humanitaire qui la passionne. Lorsqu’elle parle en public, elle trouve l’énergie nécessaire pour faire passer son message. La seconde travaille comme avocate, un peu malgré elle. Elle n’avait jamais réfléchi si c’était vraiment le métier qu’elle aimait. Pour celle-ci parler en public était un calvaire, et elle était en permanence exténuée.

Plus les conditions dans lesquelles vous vivez et travaillez sont adaptées à votre personnalité, plus vous serez capable en temps voulu de sortir de votre zone de confort, et de jouer un rôle qui n’est pas forcément votre rôle naturel.

La communication et la collaboration

Introvertis et extravertis se complètent. Ils gagnent à travailler ensemble.

Si les extravertis savaient comme les introvertis sont généralement heureux de se faire entrainer le temps d’une soirée dans des discussions drôles et légères! Si les introvertis savaient à quel point les extravertis apprécient le fait qu’ils peuvent se confier lorsqu’ils passent une soirée en tête à tête!

La force des discrets, le pouvoir des introvertis dans un monde trop bavard, Susan Cain, 2012, JCLattès

 

Tatiana Yakovenko, une professionnelle passionnée de modèles d’affaires et de VPD!

TatianaMon nom : Tatiana Yakovenko

Mon travail  : Coach d’affaires spécialisée en proposition de valeur et modèles d’affaires

Mon entreprise:  UM.N Architech

Courte biographie

Je suis née à Minsk (capitale de l’ancienne république biélorusse de l’ex-URSS), dans une famille d’intellectuels. Mon père a consacré sa vie à l’écriture, et ma mère, à la recherche en neurologie. J’ai vécu la chute de l’empire soviétique, le chaos qui a suivi et la dictature post-soviétique. Avec un visa de touriste et 100 $ en poche, je suis partie vers le Maroc, où j’ai habité un certain temps. Je me suis finalement dirigée vers le Canada, un pays prometteur pour la démocratie et la liberté personnelle. Je suis maintenant citoyenne canadienne et j’habite ici depuis plus de 10 ans.

Grâce à ce parcours, je réalise qu’il n’y a rien d’impossible, il n’y a que des croyances limitées. Avec nos talents personnels et notre créativité collective, nous pouvons produire des miracles.

(suite…)

Madeleine Fortier met l’Accent sur votre Carrière!

Madeleine Fortier

Mon nom : Madeleine Fortier

Ma profession :  conseillère en carrière, accompagnatrice des gestionnaires, formatrice dans les organisations.

Mon entreprise : Accent Carrière

Courte biographie

Depuis 1990, j’accompagne et je conseille des personnes en réflexion sur leur carrière ou en changement de carrière. Je travaille également depuis une dizaine d’années avec les gestionnaires pour faciliter leur gestion au quotidien et développer leur leadership. De plus, ayant souffert d’usure de compassion comme proche aidante et conseillère, j’offre des formations et des conférences pour les intervenants, les proches aidants, les bénévoles, afin de les sensibiliser à l’usure de compassion et les aider à s’en protéger.

J’adore le travail de conseiller-accompagnateur-formateur, en individuel ou en petit groupe, pour amener les personnes vers la réussite de leurs projets.

Dans mon milieu, je suis connue pour la pertinence de mes conseils, mon expérience et mes connaissances du marché du travail, ma capacité à faire reconnaître aux gens leurs forces et les amener plus loin.

Ce que je développe ou ce qui me passionne en ce moment dans ma profession est la question des talents. Les talents sont innés, il est donc essentiel de les reconnaître et de pouvoir les utiliser au travail. Je suis en train de me former à titre de coach en talents. J’ai donné des formations aux gestionnaires pour l’utilisation de leurs talents et de ceux de leur équipe et aussi à des équipes de travail pour consolider leurs forces et développer une saine synergie.

Mes sources privilégiées d’information d’affaires sont le Journal des Affaires, Linkedin (groupes de discussion) pour les tendances.

En littérature d’affaires mes goûts vont vers plusieurs types de livres selon mes besoins : livres sur la gestion, sur la santé au travail, sur la communication, sur la gestion des talents.

Un livre dont je ne me départirais jamais (toutes catégories confondues..)

Développez vos points forts, de Marcus Buckhingam.

J’ai moi-même écrit un livre ou des livres

“Trouvez un emploi qui vous ressemble.

Usure de compassion, jusqu’où aller sans se brûler.

J’écris régulièrement des billets de blogues, et j’ai d’autres projets de livres.

Les qualités que j’admire le plus chez les entrepreneurs et chef d’entreprise :

La ténacité et l’originalité.  Croire en ce qu’on fait et ne pas se laisser abattre par les obstacles, au contraire, s’en servir pour aller plus loin.

Expression ou citation préférée ou devise :

Il faut toujours viser la lune, car en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles. (Les Brown)

Mes contributions au sein du Club de lecture Affaires

Par amour du stress de Sonia Lupien

Manager contre vents et marées de Marcus Buckingham,

La force des discrets de Suzanne Cain

L’usure de compassion: jusqu’où aller sans se brûler

On peut me joindre de la façon suivante

Téléphone: 514 346-8926

www.accent-carriere.com madeleine.fortier@accent-carriere.com