e-COMMTL, entrevue avec le Co-Fondateur André Lavigne

e-COMMTL, entrevue avec le Co-Fondateur André Lavigne

André LavigneL’an dernier, je suis allée au eCOMMTL à la quête d’information sur les tenants et aboutissants du commerce électronique. Il est important pour moi de pouvoir parler de commerce électronique à mes clients avec une meilleure intelligence sur la question et aussi avec un sens du type de ressources qui existent ici au Québec. Les détaillants, petits ou grands, sont confrontés aux nouvelles réalités du marché. Ça frappe dur à certains endroits.  Mais ça résonne fort aussi lorsqu’on arrive à voir l’opportunité que représente le commerce électronique. C’est là que ça devient intéressant. Voici donc mon entrevue avec le Co-Fondateur du eCOMMTL, André Lavigne.

Pourquoi avez-vous créé le eCOMMTL?

On a créé eCOMMTL parce que c’est important de créer un environnement où les gens d’affaires peuvent venir s’informer, apprendre, échanger sur le commerce électronique. Comme le souligne si bien André, <La vitesse d’adoption des commerçants est lente, alors que la vitesse d’adoption du consommateur est plus rapide.>

Les chiffre publiés par le CEFRIO l‘automne dernier le démontre tellement bien. Les Québécois font de plus en plus d’achats en ligne, mais le problème, c’est qu’on achète à l’extérieur du Québec. Très mauvaise nouvelle, on est tous d’accord.

L’enjeu selon André, c’est que les gouvernements regardent le train passé.

<Si j’étais le gouvernement du Québec et du Canada, je nommerai un Ministre du numérique le plus rapidement possible, car il y a une fuite de capitaux épouvantable. On essaie de combattre ce fléau, c’est une des missions de eCOMMTL.>

À qui s’adresse eCOMMTL?

eCOMMTL est une place d’échange, un endroit où on peut soit parler, réseauter ou apprendre par le biais de conférences. <Notre public cible ce sont des gens qui sont en affaires, qui se posent des questions, qui veulent rencontrer des fournisseurs, qui veulent en savoir davantage sur le commerce électronique. Comment ça fonctionne, qu’est-ce que ça comme impact quand on intègre ce nouveau mode de transiger avec l’entreprise. Comment déterminer le ROI de tout ça.>

<Le commerce électronique, c’est très facile à comprendre.  C’est trouver une façon de vendre ces affaires par le biais d’un autre canal. Il ne s’agit pas de changer ces canaux, mais bien d’en ajouter un. eCOMMTL, c’est l’endroit pour jaser de cela.>

Nouveautés, un service de conciergerie et les Pure Players!

Le service de conciergerie est en fait une autre façon de dire, on est là pour vous mettre en contact avec d’autres gens. L’idée est très ingénieuse. Que l’on soit exposant ou participant, si vous désirez discuter ou entrer en contact avec une entreprise ou un fournisseur pour poser les questions que vous avez au sujet du commerce électronique, le service de conciergerie est là pour prendre votre demande. En fait, André Lavigne lui même agira comme maître entremetteur!

Autre nouveauté cette année, la table ronde Pure Player animée par Philippe Fehmiu. Quatre femmes d’affaires ont créé des start-ups et elles viendront nous parler de la réalité de s’aventurer dans un tel projet. Ça risque d’être fort dynamique comme discussion.

Le commerce électronique, un univers très vaste avec plein d’options

Passionné qu’il est, André m’a raconté cette petite anecdote pour expliquer qu’est-ce que le commerce électronique et pourquoi c’est beaucoup plus simple qu’on ne le pense.

Le commerce électronique, ce n’est pas que l’acte de vente finale faite. C’est très vaste le commerce électronique. Ça peut comprendre tout simplement  présenter son catalogue, avoir des formulaires de question et finaliser le tout en personne. On peut avoir un ‘chat’ en ligne pour répondre en ligne. C’est comment être capable d’automatiser certaines fonctions du processus.

<Dans le faits, ce que les gens essaient de recréer, c’est bien simple. On est dans un univers global, mais les gens veulent en fait recréer ce qui existait à l’époque dans le magasin général.>

À l’époque, quand on allait au magasin général,  le marchand savait que ta femme attendait ton 14e enfant et qu’on était rendu au mois d’octobre, donc que tu as besoin de farine, et de mélasse. Le marchand connaissait ton besoin et avait une bonne idée de la quantité dont tu avais besoin. Il faisait aussi le tout en fonction de sa connaissance de tes moyens. Il  ne t’en offrait pas plus que tu ne pouvais assumer. Cela n’était pas à son avantage de trop t’en vendre si tu n’en avais pas les moyens. Le marchand te connaissait.

Avec le commerce électronique c’est un peu ce type de modèle qu’on essaie de reproduire. On essaie de prévoir, qu’est-ce que les gens vont te demander. Cela ne sert à rien d’offrir des choses que les gens n’en veulent pas. Cela ne donne rien non plus de l’offrir à un prix exorbitant. Il n’y a plus de raisons pour que ça coûte plus cher acheter un produit ou service au Québec que ça ne coûterait aux États-Unis. Il n’y a pas d’autres raisons que l’expérience client. Si quelqu’un vit une expérience-client de mauvaise qualité, tant bien acheter n’importe où. Si tu achètes un étui pour ton IPhone chez FutureShop alors que tu peux en avoir 4 ou 5 pour le même prix sur Deal Extreme alors que c’est le même produit, l’expérience client fait toute la différence.

Pour conclure, le défi est le suivant:

<L’idée c’est de transférer l’expérience-client, avec ta façon de lui parler, d’être en relation avec, c’est ça les affaires électroniques.>

Serez-vous de la partie le 24 avril prochain au Palais des Congrès, venez nous rencontrer. D’ailleurs le Club de lecture Affaires sera également présent pour parler livres d’affaires!

 

 

 

 

e-COMMTL, entrevue avec le Co-Fondateur André Lavigne

Louis Durocher me parle de Google, de référencement et de tendances. Quel plaisir!

Louis Durocher, salve président de Orénoque Interactif est à mes yeux un grand expert du référencement (SEM SEO)! J'adore sa façon d'écrire et d'aborder les questions qui tournent autour de la visibilité sur le web, le référencement, etc. Son blogue est une mine d'or d'informations. Je l'ai connu grâce au web, notamment via Facebook où j'ai pu découvrir son excellent sens de l'humour. J'ai voulu le rencontrer pour lui parler en personne de Google, le mystérieux, l'incontournable, le Roi des moteurs de recherche.

Pour des petites entreprises qui ne s'y connaissent pas en référencement, comment aborder le sujet?

La réalité, c'est que les consommateurs québécois sont très branchés, même plus branchés que les Américains, alors que les entreprises quant à elles le sont peu. Donc la première chose à faire pour établir sa présence sur le web selon Louis, c'est d'avoir un site web dont on est le propriétaire et en faire le coeur de notre présence. 

En passant, être propriétaire de son site, cela veut dire que c'est à vous qu'appartient la clé pour y accéder et non à votre fournisseur. Les solutions logiciel libre (open source) telles WordPress sont idéales dans ce sens et font en sorte que si on est insatisfait des services rendus par notre fournisseur, on peut facilement en trouver un autre sans perdre accès à son site.  Rappelez-vous qu'avoir un site web aujourd'hui, c'est très abordable. Il y en existe même que l'on peut créer gratuitement, dont avec WordPress.com.

Comme le précise aussi Louis, <être pris avec des technologies propriétaires peut poser bien des contraintes y compris au niveau du référencement. Ces technologies sont souvent moins souples et ne permettent pas d'optimiser votre site pour le référencement alors que des plateformes telles WordPress sont tout à fait adaptées au référencement.>

Bref, la première chose à faire, c'est d'avoir un site web performant, que l'on peut facilement optimiser pour le référencement.

Comment se positionner en terme de référencement?

De façon très simple, il existe deux types de positionnement: le référencement naturel ou organique et le référencement payant (campagne de publicité via Adwords).

Ce qu'il faut comprendre selon Louis, c'est que <peu importe le positionnement que les entreprises choisissent, rien ne vient sans efforts, que ce soit en terme de temps, d'argent ou autres, rien ne vient facilement. En 2012, il y a tellement de publications, il y a tellement de sites web et blogues. Si on pense simplement faire un site et le laisser là puis s'attendre à des résultats, il y a trop de concurrence pour que cela soit plausible. Il faut voir le tout en fonction de ses objectifs.>

Le référencement payant (campagne Adwords)

<La publicité, c'est plus facile. On peut faire une petite campagne pour nos produits et services. On peut ainsi être relativement facilement présent dans les moteurs de recherche. Si on a bien étudié son marché, normalement ce sera payant dans le sens que l'outil travaille dans le but de rencontrer les besoins des Internautes. De plus, on peut contrôler les coûts et son message. Évidemment, à chaque mois ou chaque semaine, on rajoute des sous dans la machine. Mais si on veut être présent rapidement, et avoir des résultats tout de suite, et de façon 'garantie'. La publicité, c'est quand même très intéressant.>

J'ai demandé à Louis, est-ce que les clients sont généralement satisfaits?

Ça dépend toujours des entreprises et du modèle d'affaires en question. Mais si la clientèle ciblée utilise les moteurs de recherche, s'il s'agit d'un produit ou service que les gens 'cherchent', la réponse est oui. <Quand un projet est bien monté, habituellement, les clients sont satisfaits parce qu'ils obtiennent de très bons résultats.>

D'après Louis, <Ce ne sont pas tous les produits qui peuvent utiliser la recherche. Par exemple, si le produit lancé n'est pas connu, ou s'il n'y a pas de demande ou de recherche pour ce produit, le référencement ou la publicité ne sont pas vraiment adaptés. Peut-être qu'il vaudrait mieux dans ces contextes là d'utiliser d'autres médias, tels les réseaux sociaux. Est-ce que les gens cliquent sur les publicités Adwords?>

Est-ce que les gens cliquent vraiment sur les publicités?

Ça c'est l'autre aspect. On dit qu'à peu près 30% des gens cliquent sur les publicités. Il reste néanmoins que 70% des usagers ne cliquent pas. Donc, pour rejoindre ce 70%, on revient à la question de référencement naturel.

Dans le meilleur des mondes, devrait-on être premier dans le payant et le naturel?

Selon Louis, Oui!  <C'est sûr qu'au niveau de la notoriété et la confiance que ça peut donner aux gens s'ils voient qu'une entreprise occupe plusieurs positions dans la page de résultats. On se dit que cette entreprise doit être pertinente! Il y a des études qui prouvent que même si une entreprise est présente naturellement dans les résultats de recherche que ça vaut quand même la peine, c'est à dire payant, d'acheter des positions sur lesquelles elle est présente naturellement>.

Le référencement naturel, c'est quoi au juste? 

Le référencement naturel comporte plusieurs éléments. La première notion à saisir, c'est de comprendre la demande qui s'exprime sur les moteurs de recherche. <Les gens vont sur les moteurs de recherche. Ils ont un besoin, ou cherche un produit. L'exemple du service ou du produit qui n'est pas connu, ou encore l'exemple d'un produit qui est trop commun, comme par exemple, un chandail. Les gens ne vont pas aller sur Google et taper chandail. Ils vont peut-être taper, chandail d'été pour femme, ou le nom d'une marque ou telle autre. Les requêtes sont de plus en plus précises maintenant.

Louis me faisait remarquer qu'au niveau du commerce électronique, les Québécois, comparativement aux Français et aux Américains, consomment moins de biens de consommation tels les vêtements ou les meubles sur le web. Il y a encore du rattrapage à faire. <Les Québécois vont magasiner pour les livres ou pour de la musique, des voyages ou encore des événements, mais au niveau des biens de consommation, ils accusent un certain retard par rapport à d'autres pays. Donc si ton produit est trop vaste, bonne chance!>

Google a toujours été un moteur de recherche qui fonctionne sur la base de notoriété. Les meilleurs résultats, sont ceux qui ont plus de notoriété (liens, mentions, hyperliens), maintenant de plus en plus de mentions sociales.

<C'est cela qui l'a distingué dès le début. Google a fait le postulat que si on parle de ton site, que ce soit en bien ou en mal, que si tu réussis à avoir par d'autres moyens un référencement naturel, que si tu réussis à avoir des mentions ou des liens vers ton site, c'est le signe que  ton site sera privilégié versus un autre site qui n'en a pas. L'algorithme de Google, PageRank, a été bâti sur ce postulat. Plus on a de liens, plus le site est positionné dans l'algorithme de Google. C'est encore vrai aujourd'hui.>

Donnez moi des liens! Faites des liens!

Ce sont encore les liens vers un site qu'on est capable d'aller chercher qui va faire que l'on va se positionner plus haut dans les résultats des moteurs de recherche. Selon Louis, <les liens, on peut aller les chercher de différentes façons. Les gros changements qu'il y a eu dans Google l'an dernier vont justement aller vers la notion de liens de qualité.  Par exemple, les signaux sociaux, en provenance de Google Plus, vont prendre de plus en plus d'importance pour le moteur de recherche. Les signaux locaux aussi, parce que Google est très très branché sur tout ce qui est mobilité et recherche locale. Cela va prendre de plus en plus d'importance.> 

Le moteur de recherche évolue, mais il reste que c'est long à faire avancer. C'est sûr que la base de l'algorithme demeure la même. Si on veut avoir du succès, surtout dans des domaines compétitifs, par exemple agents immobiliers, il faut vraiment avoir beaucoup beaucoup de liens pour réussir à sortir premier. Bâtissez un bon site avec du bon contenu, en théorie, c'est une bonne étape, mais en réalité il faut aller chercher des liens par nous même. Les sites statiques, c'est fini, à moins d'avoir une petite niche de marché sans compétition.

Utiliser les outils Google a-t-il un impact sur le référencement?

D'après Louis, il n'y a pas vraiment de corrélation directe entre le fait d'utiliser les outils Google et le référencement, sauf peut-être pour Google Plus. <On le voit déjà que simplement de créer une page personnelle ou d'entreprise, les résultats vont se trouver très rapidement dans Google.>

Google n'a pas accès à toutes les données de Facebook et dans ce sens, Google Plus n'a pas la même portée que lui, même s'il a franchi le cap des 100 millions et plus dans moins de six mois. D'après Louis, ce qui est intéressant en plus par rapport à Google Plus, c'est qu'on peut y inscrire toutes nos identités sociales. (Facebook LinkedIn, Twitter, etc.). Ça fait donc des liens.

Google Adresses peut être intéressant parce que ça donne de la visibilité locale. <Tous ces profils, plus on est capable de mettre de l'info, plus cela nous est bénéfique. Google veut savoir, veut comprendre qui ont est. Le fait d'être actif, c'est bon.>

Google veut nous donner du contenu de plus en plus personnalisé. 

Ça fait longtemps que les résultats sont personnalisés sur Google. (ex. selon qu'une recherche est réalisée à Montréal, ou à Moncton, les résultats sont donnés en fonction de ta localisation). Le niveau de personnalisation locale était déjà assez évolué. (pays, langue, historiques de recherche). Avant on faisait une recherche 'voiture', on aurait eu des résultats tels des liens aux sites de Nissan, Toyota. Aujourd'hui, on donne des résultats de Google Adresses, Google Images, Google Plus. Les résultats vont être personnalisés.

D'autres niveaux se sont ajoutés et continueront de s'ajouter selon Louis pour tenir compte de son propre historique de recherche. <Ce n'est pas encore opérationnel au Canada, mais c'est un gros changement, Google Search Plus Your World, pour tous les gens qui auront un compte Google ou gmail, les résultats vont être plus sociaux. Ex. Restaurant Montréal me donnera des résultats sur lesquels je me suis exprimée sur Yelp, ou autre réseaux. Google va privilégier des résultats qui viennent de Google Plus.>

Bref, selon Louis, il ne faut pas strictement mettre son focus sur le référencement mais plutôt sur l'établissement d'une présence sur l'ensemble du Web. Il faut se poser la question, qu'est-ce que je dois faire pour avoir une présence optimisée. 

Quelles sont les règles de base du référencement?

Google offre beaucoup de l'information sur le référencement. D'après Louis, 75% du travail est très simple et c'est par ça qu'il faut commencer. Il pense que les compétiteurs de bien des entreprises n'ont probablement pas fait ce travail là. Donc, le premier truc, c'est de commencer avec les affaires simples, par exemple, installer Google Analytics qui donne des informations sur ce qui se passe sur votre site. 

J'ai mis en bas de page un lien vers un Guide pour optimiser son référencement préparé par Google et recommander par Louis.

Voici quelques conseils rapides de Louis.

  • Comprendre un peu comment le moteur fonctionne au niveau des contenus. il y a des choses très simples à faire. Par exemple, bien choisir  le titre de la Page. Prendre le temps de réfléchir, le moteur est à la fois très intelligent et un peu bête. Tout ce qu'il veut c'est comprendre de quoi parle ta page, donc il faut que cela soit clair. Je dis souvent à mes clients de lâcher la poésie et de dire à Google ce qu'ils font dans des mots qu'il va comprendre. 
  • Trouver les bonnes appellations. Le moteur regarde le titre de la page, comme le titre de livre dans une bibliothèque, c'est la première chose à faire. Le moteur de recherche, ça ne veut rien lui dire une page qui s'appelle Produit ou services. Bien rédiger sa méta-description en conséquence.
  • Connaître les bons mots clés pour son secteur d'activités.
  • Prendre le temps de passer à travers toutes les pages de son site pour que le moteur sache clairement de quoi on parle.

Quelles sont les tendances en référencement?

Pour Louis, ce qui est intéressant à observer ces temps-ci, c'est le dialogue entre la recherche et le social. < Si on regarde Facebook et Google, ce sont comme deux gros mammouths qui se battent pour le temps des gens, l'information des gens, la publicité, l'argent. On va le voir bientôt. Quand la nouvelle mouture de Google va sortir au Canada, on va vraiment voir que la recherche est vraiment rendue sociale maintenant. Pour le moteur de recherche, il veut te présenter la meilleur info, mais aussi l'information que ton cercle social a consulté.>

'Pour l'entreprise, oui, il y a le référencement, mais il faut aussi trouver une façon d'être social, pas juste pour le social, mais aussi pour la recherche. Il faut réussir à avoir des gens qui parlent de nous. Les boutons Facebook, Twitter, ça devient comme un jeu qu'on joue et cela va être de plus en plus relié aux résultats de recherche."

Autres tendances que l'on verra se situent au niveau de l'impact de la mobilité, des téléphones intelligents et des tablettes. Pour les entreprises, il faudra porter beaucoup d'attention au phénomène de la mobilité.

Conclusion: Aujourd'hui et pour toujours je crois, une entreprise se doit d'être active et proactive sur le web si elle veut demeurer concurrentielle!

Quels sont vos questionnement par rapport à Google, au référencement en général? 

 

Quelques lectures en références pour vous sur Google et le référencement et autres:

Guide de démarrage Google: optimisation pour les moteurs de recherche

Aide Google

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