Au-delà du contenant, un contenu 5 étoiles pour “The EMyth Revisited”, de Michael E. Gerber

The EMyth Revisited écrit il y a déjà plusieurs années par Michael E. Gerber s’est mérité une note de 5 sur 5 et semble être un « must », selon nos panélistes, pour toute personne désireuse de se lancer en affaires, autant que pour les entrepreneurs établis, conscients de l’importance de se réinventer sur une base continue.

Pour vous permettre d’en apprendre davantage sur ce livre, voici quelques extraits des argumentaires des participants, ainsi que l’hyperlien qui vous permettra d’écouter en entier cette visioconférence…

Lien à la Page Événement où vous pouvez laisser vos commentaires: https://plus.google.com/events/c18h5nn72n2tvr0bb1q7mfvpdfo

Jean-Pierre Dubé, Président, JPD Conseils, présentateur du livre du mois

Jean-Pierre l’a découvert il y a plusieurs années, et  il y a vu une application directe pour ses clients. Le livre parle des petites entreprises, mais son contenu s’applique aussi bien à la moyenne et grande entreprise. L’auteur parle des entreprises qui ne sont pas toujours fondées par des entrepreneurs, mais par des techniciens qui ont travaillé dans un domaine d’activités. C’est l’exemple de la bonne dame (la technicienne) qui décide de créer une entreprise pour vendre ses bonnes tartes. Alors il démontre que le fait d’être un très bon technicien ne fait pas automatiquement un très bon entrepreneur.

Jean-Pierre souligne un premier point : les entrepreneurs sont concentrés à travailler dans leur entreprise au lieu de travailler sur l’entreprise. Donc, travailler sur son entreprise, c’est la cartographier, documenter notre système, que le livre appelle la franchise ou, en management, le système opérationnel. Pour l’entrepreneur, son produit n’est pas le service ou le produit manufacturé, son produit c’est son entreprise qu’il bâtit, et comment bâtir l’entreprise, c’est de la documenter pour prendre forme dans un système opérationnel, afin que l’entreprise devienne « system dependant » et non « people dependant ».

Truc simple et génial que l’on découvre dans ce livre, c’est que même si on part en affaires en solo, il est important d’établir un organigramme, en définissant les rôles et responsabilités. Jean-Pierre confirme que c’est effectivement la première chose qu’il demande, avec les états financiers, lorsqu’il démarre un contrat avec un nouveau client, c’est donc encore d’actualité! Jean-Pierre a appliqué ces concepts à sa propre entreprise, ce qui lui a permis de tripler sa productivité. Tout est documenté, en suivant le modèle à la lettre. Cela lui a pris 4 années, mais c’est efficace, cela vaut l’investissement de temps.

Il conseille ce livre car il ne parle pas seulement de structures, mais de systèmes opérationnels, de l’importance de documenter l’ensemble des façons de faire, et ainsi permettre à l’entreprise de fonctionner sans nous. Le livre va bien au-delà de structurer l’entreprise, c’est de rendre l’entreprise autonome.

Philippe Jacques, Président de Solo Communication, panéliste

C’est un livre que j’ai découvert il y a quelques années et que j’aurais voulu tomber dessus rapidement en début de carrière parce que cartographier ses pratiques, c’est s’éviter énormément de problèmes, c’est améliorer son fonctionnement et, à la fin, être plus rentable. Auparavant quand quelqu’un partait, la nouvelle personne arrivait et on se demandait pourquoi une personne d’expérience avait ce genre de problème. Si chaque type d’opérations avait été bien cartographié, cela aurait évité ces problèmes transactionnels.

Philippe a souvent vu des entreprises présentes depuis plusieurs générations qui avaient été plus chanceuses que performantes, beaucoup de leurs opérations semblaient de la pure improvisation. Il donne régulièrement des livres à ses clients. Celui-ci permet de bien planifier l’exécution, ainsi que d’autres qui répondent à d’autres problématiques.

Philippe Jacques recommande sérieusement ce livre car il a vu beaucoup d’entreprises apprendre quelque chose grâce à ce livre, parce qu’il y a toujours une façon de s’améliorer.

Schéhérazade Assefsaf, Présidente TacticB Consulting, panéliste

Schéhérazade a bien aimé le livre. Pour avoir travaillé beaucoup d’années dans le monde académique je reconnais là une vulgarisation de beaucoup de meilleures pratiques consolidées assez portables dans le temps. J’ai des points relativement à l’évolution du temps entre le moment où il a été réédité et aujourd’hui, donc les 20 ans où d’autres domaines connexes se sont développés, qui pourraient peut- être valoir une réédition encore au niveau de l’incorporation de ce qui a été découvert sur la psychologie de l’entrepreneur. Cependant, elle n’est pas tout à fait d’accord sur le coté technique de l’entrepreneur. Cela peut être possible, mais aujourd’hui en psychologie de l’entrepreneur, on parle davantage des idéateurs qui sont identifiés que de purs techniciens en termes de pourcentage.

Ce livre est excessivement utile pour le manque de structures dans toutes les petites et moyennes entreprises, fait qui est reconnu par la science du monde de la gestion. Selon elle, ce livre pourrait être un outil exceptionnel en autant qu’il soit accepté par le principal intéressé.

Schéhérazade ajoute : je reviens sur l’idée au niveau de la franchise, c’est de toute beauté parce qu’effectivement ça permet à l’entrepreneur de sortir de son ego et de « focuser » sur des processus parce que souvent l’ego de l’entrepreneur est très grand, ce qui empêche d’avoir un manager ou d’être lui-même un manager – ce qui n’est pas toujours une bonne idée – donc le fait de rendre son entreprise  portable de part les processus, sort son ego de l’équation et permet à l’entreprise d’être le produit, comme  disait Jean-Pierre, et j’ai trouvé ça très intéressant. Ce que j’ai trouvé aussi très intéressant c’est qu’il met en perspective cette dimension là, à différents stades de maturité de l’entreprise quand il parle des 3 stades d’entreprise, pour que le lecteur se reconnaisse. Donc l’auteur interpelle plusieurs types d’audience, pas seulement un idéateur, un gestionnaire…

Selon elle, il y a aussi un facteur générationnel qui entre en jeu, car la génération Y vient changer cette donne là. Les baby-boomers et la génération X sont très différents, parce que les Y sont excessivement égocentriques. On parle de la génération de l’enfant roi, très différente des autres générations.

Schéhérazade trouve ce livre très accessible, très bien vulgarisé, très portable dans le temps, car il aborde des sujets comme l’innovation, l’intelligence d’affaires à implanter, l’optimisation continue… Selon le problème abordé avec un client, elle donne des livres, mais surtout en version numérique car les entrepreneurs aiment bien les podcasts qu’ils écoutent à différents moments, par exemple lors de déplacements, car ils n’ont pas toujours le temps de lire.

Schéhérazade Assefsaf le recommande également et le qualifie de très bon livre. Il ne traite pas seulement de la structure organisationnelle, mais parle beaucoup d’optimisation, pour un « ongoing work » puisqu’il est toujours utile de s’optimiser.

Sophie Schwartz, Entrepreneur, fondatrice de Hugamy, panéliste

Sophie n’aurait jamais lu ce livre en le regardant et en lisant sa couverture! Je trouve ce livre éclairant vis-à-vis de ce que j’ai fait en entreprise. Je trouve qu’il est parfaitement adapté au monde de la « start-up ». Sa vraie force c’est qu’il te capte sur les points clés qui te permettent de passer d’un rôle d’entrepreneur à une entreprise. Je trouve que l’analogie qui est faite avec le système de franchise, est extrêmement puissante.

Sophie constate que l’on crée souvent quelque chose sur la base d’une idée, mais la difficulté c’est la façon de faire. Le livre donne l’outil pour trouver la bonne façon de faire : reproductible, efficace, transmissible… qui vous permet de passer d’entrepreneur ou d’idéateur, à entreprise qui fonctionne.

Elle ajoute : cela semble très conceptuel, mais la force de ce bouquin, c’est que comme il parle d’une dame qui fait des tartes, et on a tous manger une tarte, on comprend de quoi il parle rapidement et ce n’est pas au-delà de la force de méthodologie, il est très facile de se l’approprier parce qu’il est agréable à lire, ce qui n’est quand même pas si souvent le cas dans les livres d’affaires qu’on garderait comme un manuel. Parce que moi, je l’avais pris à la bibliothèque, maintenant je l’ai acheté, je l’ai conseillé à, je ne sais combien de personnes, et maintenant j’en parle à tout le monde !…  Il a cette force, c’est-à-dire qu’il n’est pas rébarbatif, on se l’approprie forcément car on a tous mangé des tartes! Et franchement, c’est une vraie leçon. En plus de sa méthode, il nous amène à réfléchir comment s’approprier les choses parce qu’un entrepreneur apprend tout le temps.

Sophie trouve que EMyth Revisited est parfaitement complémentaire aux programmes sur les « start-up » et les nouvelles technos. Car elle a commencé sa carrière chez Michelin, milieu de l’automobile où l’on retrouve maints processus, compte tenu de la complexité incroyable et des investissements énormes. Mais avant de lire ce livre, dit-elle, je n’aurais jamais compris comment j’aurais pu dupliquer ce que j’ai appris dans cette grosse entreprise à une « start-up »!

Elle recommande chaudement ce livre, en prévenant de prendre un peu de distance sur certains sujets, mais le plus important c’est la capacité de se réinventer, à voir différemment, et surtout à être l’acteur de sa croissance et de sa création de valeur.

Mathieu Bélanger, Président Parkour3, observateur.

Au premier tour de table des panélistes, Mathieu constate que ce livre semble s’adresser un peu à tout le monde. Il pense qu’il a été écrit pour des entreprises qui n’ont pas encore de structures établies. Il n’est pas convaincu que ce livre s’adresse à lui, car il a déjà mis en place les structures nécessaires à son entreprise. Cependant, il le conseillerait surement à ceux qui doivent faire cet exercice.

Après les questions des participants, les derniers échanges des panélistes et leurs conclusions, Mathieu se dit convaincu de mettre ce livre dans sa liste de lecture à faire!...

Conclusion

Si vous avez apprécié ce 45 minutes d’échanges et de découvertes, prenez note que la prochaine rencontre du Club de lecture Affaires aura lieu le 20 novembre prochain, toujours de 12h15 à 13h, et le livre présenté sera Le but – l’excellence en production, de Eliyahu M. Goldratt et Jeff Cox.

Merci à tous et bonne lecture !

Plusieurs bonnes questions posées par le public lors de l’événement

Camille Price Piché, consultante en communications et animatrice de la page événement

Durant cet événement, beaucoup de questions, fort intéressantes, ont été soulevées. Camille les a transmises aux panélistes et les voici, suivies des réponses obtenues.

Êtes-vous en accord avec l’auteur lorsqu’il dit: “le cerveau des entrepreneurs se diviserait ainsi: 10 % d’esprit créatif, 20% de capacité en gestion et 70% de technique.” Donc, “les entrepreneurs seraient de bons techniciens?”

  • Mathieu Laferrière: Je ne crois pas que l’on puisse calculer des moyennes pour le cerveau des entrepreneurs.  Mais ils doivent développer de nouvelles habiletés et compétences au fur et à mesure que l’entreprise évolue dans un contexte en changement.
  • Philippe Jacques: Oui maintenant, mais il y a 20 ans, non. Nous n’avons pas le même genre d’entrepreneurs, selon le type d’entreprise.
  • Jean-Pierre Dubé: Lorsque l’on parle de créatif, il y a 2 niveaux : esprit d’entrepreneur vs créatif dans son travail

Je me demande quelle est la meilleure façon pour systématiquement documenter ses opérations quand on est seul ou en petite équipe? Comment trouver le temps? Avez-vous des trucs? (Antoine Bonicalzi)

  • Jean-Pierre Dubé: Dans mon cas, je servais mes clients, et ensuite je m’occupais de cette tâche. Ça m’a pris 4 ans, mais aujourd’hui le même travail peut être fait exactement de la même manière par d’autres. Ça représente un défi, un extra de travail, mais c’est LA façon de faire.

C’est quoi l’autre livre que recommandent Jean-Pierre? (André Lavigne)

Certains veulent se créer une job.  D’autres, une entreprise.  Quelle est la question pour départager selon vous ?  Elle pourrait être posée à l’émission Dans l’oeil du Dragon. (Mathieu Laferrière)

  • Jean-Pierre Dubé: Comme le dit l’auteur, si vous voulez vous créer une job, trouvez-vous une job! C’est plus simple. L’erreur que font les travailleurs autonomes, qui disent ne plus vouloir de patron, mais ils ne réalisent pas que chaque client sera un patron…!

Quand faut-il réviser ses procédures?  Est-ce « ongoing », ou à chaque 2 ans par exemple? (Geneviève Poliquin)

  • Jean-Pierre Dubé: Cela doit se faire sur une base continue. Il ne faut pas voir ça comme un projet, il faut voir ça comme une culture d’entreprise.

Au regard du livre, doit-on viser la croissance absolument ? Parce qu’on lit de plus en plus des entrepreneurs qui visent la non-croissance, particulièrement au Québec. Manque de vision ? (Mathieu Laferrière)

  • Jean-Pierre Dubé: La croissance doit être naturelle, on ne doit pas freiner la croissance. Il semble que ce ne soit pas propre au Québec, mais plutôt d’un symptôme générationnel. Les baby-boomers ont commencé à mettre le frein sur la croissance, mais le livre recommande de respecter la croissance naturelle.

 

“Le but”, un thriller industriel de Eliyahu M. Goldratt intrigue le Club de lecture affaires.

J Bergevin et G MigneaultLe Club de lecture Affaires se tourne vers un ouvrage de management fort connu, un classique de la littérature d’affaires qui a inspiré par son approche unique, “Le but, l’excellence en production”.

Julie Bergevin et Gaétan Migneault du Groupe Adèle ont fait le choix de cet ouvrage original et le présenteront aux panélistes lors du Hangouts du 20 novembre prochain.

On dit du livre “Le But” publié en anglais dès 1984 par Eliyahu Goldratt et traduit en français deux ans plus tard, qu’il devrait être lu par toute personne s’intéressant au management. Son originalité réside dans le fait que Goldratt a choisi d’illustrer sa théorie sur la productivité non pas sous la forme d’un ouvrage didactique mais plutôt en racontant une histoire, une sorte de “thriller industriel”.

L’histoire d’Alex et de son entreprise manufacturière a été vendue à des millions d’exemplaires et traduite en 23 langues. Elle s’est étendue, il va sans dire, à la planète entrepreneuriale. Pour l’auteur, son livre est en est un “sur la science et l’éducation”. Il invite les lecteurs à participer à l’histoire d’Alex dans sa recherche de solutions pour assurer la réussite de son entreprise. Ces solutions, il les trouvera dans la Théorie des contraintes.

Qui est Eliyahu Goldratt?

Conseiller en management de renommée internationale, Eliyahu Goldratt est un “agitateur d’idées”, un pourfendeur des idées reçues” selon certains. Ses ouvrages s’adressent aux dirigeants qui sont ouverts à “remettre en cause les pratiques et le mode de pensée conventionnel qui font obstacles au progrès”.

Diplômé de l’université de Tel Aviv en Israël, Goldratt a ensuite obtenu une maîtrise en sciences et un doctorat en philosophie. En 1982, il devient actionnaire principal d’une entreprise de développement de logiciels. À la suite de la parution de deux ouvrages, “The Unbalanced Plant” puis ” The Goal : Excellence in Manufacturing” il fonde, en 1986, l’Avraham Goldratt Institute. Depuis, sa compagnie n’a cessé de croître et dispose de nombreux bureaux spécialisés dans l’application de la Théorie des contraintes. Il a également publié de nombreux textes sur le sujet.

Eliyahu M. Goldratt est le père de la Théorie des contraintes (TOC) qu’il a popularisé, ou mieux propulsé, dans son roman “Le but”. Le concept été repris par d’autres organisations. Il a aussi été combiné des théories comme celles du Lean et du Juste-à-temps.

Le But de Eliyahu M. GoldrattLa Théorie des contraintes, ou TOC (Theory of Constraints)

La prémisse : Toute organisation, quelle qu’elle soit, possède en son sein un processus qui limite le flux de production qu’elle génère et crée un déséquilibre.

Le constat : Le flux est limité par les contraintes que sont les goulots d’étranglement et qui ralentissent le rendement global de l’organisation.

La solution : Il faut être capable de prendre la mesure des goulots comme des non-goulots de l’organisation et apprendre de chacun. L’objectif est de mener l’entreprise dans une perspective d’amélioration continue.

Une invitation, pour se faire une idée sur le TOC de Goldratt!

Un panel de haut niveau vous attend et sera annoncé très prochainement. Donc, procurez-vous le livre,  publié chez Québec Amérique en 1987 et  disponible chez Archambault ou encore, empruntez-le à la Bibliothèque Nationale pour les Montréalais.

Le panel est formé et est prêt!

Mathieu Laferrière, Consultant, spécialiste LinkedIn, Conseiller et formateur

Christine Chartier, Présidente CGMA Coaching

Cindy Rivard, Présidente, Oyez Communication Formation

Dans le rôle de l’observateur, découvrez Frédéric Moreau, de PÔL Digital 

Pour en savoir davantage sur ce livre marquant sur la gestion d’une entreprise, venez écouter les panélistes du Club de lecture Affaires lors du Hangouts du 20 novembre prochain.

Pour vous inscrire à l’événement Google Hangout: Cliquer sur ce lien

En revue: Le But de Eliyahu Goldratt

 

Bibliographie: Eliyahu.M. Goldratt et Jeff Cox, Le But, l’excellence en production. Éditions Québec Amérique, @1987

 

Le livre “Convaincre en moins de deux minutes” surprend le Club de lecture Affaires!

Le grand succès “Convaincre en moins de deux minutes” de Nicholas Boothman a été commenté avec verve et enthousiasme par le Club de lecture. Les quatre panélistes du débat du 18 juin lui ont accordé quatre étoiles sur cinq.

La surprise générale étant que ce livre recèle beaucoup plus qu’il n’y paraît au premier abord, “Il faut y retourner plus d’une fois. Il comprend une foule d’éléments à mettre en pratique”, s’entendent-ils pour dire. En fait, cet ouvrage sur la communication interpersonnelle n’a laissé aucun des participants – des entrepreneurs d’expérience – indifférents si l’on en juge par les échanges qu’il a suscités.

Si les uns y voient un livre marquant qui donne des outils de communication aux jeunes qui entrent sur le marché du travail, “et leur donne une décennie d’avance“, selon Anouk Flambert; d’autres comme Cindy Rivard s’en servent régulièrement car, dit-elle, “on retourne facilement dans nos habitudes de communication“.

Voici ci-dessous le lien pour faire l’écoute du HOA et quelques extraits de leurs propos lors de cet échange de 45 minutes.

Cindy Rivard – présentatrice du livre du mois et panéliste
Tout entrepreneur devrait lire ce livre. Car une de nos premières activités est d’établir des liens avec les gens, et c’est la qualité de ces liens qui va établir notre succès.”…
“Le livre montre comment on peut changer notre attitude, comment s’adapter à différentes personnes par de nombreux exemples et des exercices, même si certains semblent rigolos.”

Martin Latulippe – panéliste
Ce livre comprend plein d’éléments dont nous sommes conscients mais que nous ne pratiquons pas. Les relations humaines sont au cœur de toute notre évolution et le livre, par ses exemples, nous montre comment amener les gens à être intéressés par ce qu’on dit et ce qu’on fait. Il nous montre l’importance de savoir lire une personne.”


Anouk Flambert – panéliste

“C’est au chapitre quatre que j’ai vraiment vu la valeur ajoutée de cet ouvrage. C’est à partir de là que j’ai appris des choses. Son approche “story telling” au début lui a fait perdre un capital de sympathie à mes yeux, ce qui pourrait aussi éloigner certaines personnes. Mais, pour le contenu, c’est excellent.”

Marcella Urteaga- panéliste
“Je pense qu’en dépit de son approche simple, ce livre demeure très intéressant car il considère tout l’impact de notre propre comportement sur les autres personnes. C’est ce que j’ai trouvé le plus instructif!”

Micheline Bourque – fondatrice du Club et animatrice

“S’observer soi-même, observer l’autre, analyser le type de personne que l’on a devant soi… tout cela exige du travail. Ce n’est pas aussi facile que j’aurais cru au départ alors que je voyais le livre comme un “self-help”. C’est beaucoup plus complexe.”

Conclusion

Aux dires de notre observateur, Mathieu Laferrière, un grand lecteur de livre d’affaires, le panel a réussi à susciter un certain intérêt pour lui, mais il lui faudra  aller un peu plus loin avant de décider s’il passera à l’achat. Il a besoin de le feuilleter. Ce qui semble lui plaire par ailleurs, c’est la nature pédagogique du livre. On peut à chaque chapitre y trouver les exercices et conseils à suivre de façon très simple. Une valeur ajoutée pour lui. Le Club va lui faire parvenir une copie du livre pour l’aider à finaliser son choix d’inclure ou non le livre dans sa bibliothèque de références. On garde espoir!

En somme, “Comment convaincre en moins de deux minutes” est un ouvrage sur la communication interpersonnelle à la portée de tous et toutes. Et oui, il est possible de convaincre en moins de deux minutes…avec des techniques bien assimilées. Enfin, si l’ouvrage semble par sa forme s’adresser au grand public, les gens d’affaires, les professionnels et les entrepreneurs pourraient bénéficier de son contenu ont rappelé avec force les panélistes.

Merci à toutes les personnes qui ont pris le temps de participer à l’événement sur Google Plus, notamment Michelle-France Robidas, Jean-Claude Plourde, Alain Thériault, André Lavigne, Franz Adotevie-Akue, Thierry Sanzhie-Bokally etc. Nous vous sommes très reconnaissants d’avoir partagé ce moment avec nous et nous nous souhaitons de vous revoir au prochain rendez-vous! N’oubliez pas, vous pouvez continuer d’échanger sur la Page Événement et garder la discussion animée!

Merci à notre animatrice hors pair, Camille Price Piché pour son écoute, sa capacité d’engager la discussion.

On vous attend pour le prochain hangout avec Stéphanie LeRouzic qui défendra En Avant Toutes de Sheryl Sandberg.

 

La semaine de 4 heures de Timothy Ferriss fait l’unanimité ou presque!

Les panélistes du Club de lecture Affaires se sont prononcés avec engouement sur livre ‘La semaine de 4 heures’ ou ‘Travailler moins, gagnez plus et vivez mieux!’ de Timothy Ferriss. Il n’est pas rare que d’entendre des gens, des collègues, des amis, exprimer un certain ennui face à leur travail et leur routine et d’entendre également des ‘si j’avais le temps je ferais….’.

Timothy Ferriss inspire à réorganiser non seulement son horaire de travail, mais aussi comment l’on effectue notre travail, afin d’avoir le temps d’épanouir d’autre volets de notre vie et de réaliser nos rêves… Que ce soit d’apprendre une nouvelle discipline, vivre dans de nouvelles région du monde, et plus encore!

Voici un aperçu des réactions des panélistes face au thème proposé par l’auteur, vivre mieux.

Suzanne Leclair, présentatrice – Tout simplement, ce livre a changé sa vie. Il lui a permis de remanier sa vie et d’accomplir ses rêves. Que ce soit de redécouvrir les règles de l’art de vivre, de s’efforcer de redécouvrir ces objectifs de travail … le livre offre des propositions pratiques. Par exemple, pouvez-vous répondre à ces questions : Quels sont vos rêves? Quel est le coût pour les réaliser. Bref, Suzanne donne plein d’exemples sur comme ce livre peut changer sa vie. ‘Si votre rêve est de vivre dans un condo à Whistler, et en réfléchissant, le rêve c’est d’être à Whistler en mars. Le projet vient de changer et est beaucoup plus atteignable!’

Fabrice Calando – Pour lui aussi le livre a eu un impact assez important sur sa vie, mais pas de la même manière. Lorsque Fabrice s’est rendu compte après quelques recherches web que  Monsieur Ferris travaille plus que quatre heures par semaine, il était un peu sceptique. Il a quand même donné une chance au livre pour se rendre compte qu’il y avait d’excellents conseils qui peuvent améliorer sa vie professionnelle. Ce qu’il a, entre autre, trouvé intéressant, c’est comment Ferriss propose une façon complètement nouvelle de concevoir le travail. Cette approche novatrice lui a servi d’inspiration. Que ce soit, pour gérer ces courriels, pour optimiser son temps de façon générale, Fabrice a mis en oeuvre et continue plusieurs éléments pour cesser de perdre du temps et travailler plus efficacement.

Jean-Baptiste Audrerie – Comme d’autre avant d’avoir lu le livre, Jean-Baptiste s’est dit que ce n’était pas possible cette semaine de quatre heures… Il a lu le livre et l’a beaucoup apprécié. Maintenant il doit  se donner du temps de le digérer… Ferriss l’a poussé à se poser plusieurs questions par rapport à l’organisation de son travail : ‘Est-ce que je fais les bonnes choses au bon moment? Comment puis-je réorganiser mon tempos alors que je travail principalement face-à-face? Sont des exemples des questions que Ferriss nous forcent à répondre.

Martin Latulippe – ‘Ce livre est une bible et j’ai tout de suite mis des techniques en application, car mes courriels me rendait fouJe trouve le principe extraordinaire, pour moi ça été révélateur, une inspiration.’ Martin a beaucoup été marqué par la référence de Ferriss aux morts-vivant… ‘On se reconnait lorsque l’auteur parle de gens des morts vivant, lorsqu’il parle de l’importance d’agir maintenant, mais avec pleins d’outils que l’on a déjà, mais que l’on ne met pas en application. C’est déroutant de voir comment l’on ne se fait pas confiance.’

Cindy Rivard – ‘Mon réseau m’avait fait certain commentaires sur le livre avant  que je ne commence à le lire. Le livre n‘avait pas fait l’unanimité, j’ai donc commencé ma lecture sous cette influence.‘ Mais Cindy a trouvé plusieurs trucs très concrets pour diminuer ses heures de travail qui sont énergivores et qui font en sorte que l’on se retrouve à faire des choses que l’on n’aime pas. Selon elle par contre, ‘le défaut de ce livre est qu’il essaie d’en embrasser trop large. C’est ce qui peut créer une opposition des valeurs chez certains lecteurs.’

Adrien O’Leary – Lui aussi avait auparavant classé ce livre dans la catégorie de frime, à cause entre autre de son titre. Mais Adrien avoue être tombé en bas de chaise, malgré les passages un peu philosophiques le tout est mélangé avec du How to…Comment faire…Je suis donc un fan fini !’, déclare-t-il. Adrien a déjà commencé à appliquer petit à petit les trucs de Tim. À titre d’exemple, il a voulu diminuer les piles de papiers et l’accumulation de livres. Il a donc acheté un scanner qui lui permet de tout numériser.

Les panélistes le recommandent!  …

Allez écouter le Hangout On Air et faites nous part de vos commentaires, soit ici sur le blogue ou sur la page de l’Événement sur Google Plus.

Lien à la page Événement: https://plus.google.com/u/0/events/cel9fh8om9qg2cdjugife6ub8bs

Merci à Saber Triki, Matthieu Degenève, Jean-Claude Plourde, Sébastien Lemieux et Ray Hiltz d’avoir participé à la discussion sur la Page Événement, cela a beaucoup ajouté à notre expérience!

Merci à @sabertriki d’avoir parlé de nous lors de sa visite chez Renaud Bray. On a récupéré votre photo sur Twitter!

Si vous avez des livres à nous recommander! cliquer sur ce lien

L’article a été rédigé conjointement par Micheline Bourque et Camille Price Piché

 

 

Stratégie océan bleu, un grand classique en revue par le panel!

Jean-Baptiste Audrerie

Jean-Baptiste Audrerie

Inscrivez le 14 mai 2014 à votre agenda. Le Panel du Club de lecture affaires s’attaque à un grand classique! Jean-Baptiste Audrerie sera le présentateur du livre et son défenseur!

Stratégie Océan Bleu, comment créer de nouveaux espaces stratégiques, a été publié pour la première fois en anglais en 2005 au presse du Harvard Business School, plus de 3.5 millions copies ont été vendues à ce jour. Le livre a été traduit en un nombre record de quarante-trois (43) langues. Publié en français en 2010, il deviendra rapidement un bestseller à travers cinq continents et sera récipiendaire de plus de vingt (20) prix et distinctions reconnues dans le monde des affaires et du management comme étant l’ouvrage de management le plus couronné de tout les temps. L’océan bleu, on ne parle pas ici de plan d’eau, mais plutôt de zone d’affaires et quelle est la différence avec l’océan rouge…?

Un mot sur les co-auteurs Renée Mauborgne et W. Chan Kim

Née aux États-Unis, Renée Mauborgne est membre de l’institut européen d’administration des affaires (INSEAD) où elle est professeure en stratégie. INSEAD est la deuxième plus grande école d’administration des affaires au monde. Mauborgne est également co-directrice de l’Institut stratégie océan bleu de INSEAD. Elle a publiée plusieurs articles portant sur la stratégie et la gestion des affaires. Elle a également reçue plusieurs prix et reconnaissances dans son domaine et à ce jour, elle est la femme la plus hautement placée sur la liste des Thinkers50.

Né en Corée, W. Chan Kim est co-directeur de l’Institut stratégie océan bleu de INSEAD et président du Boston Consulting Group Bruce D. Henderson of Strategy and International management à l’INSEAD en France. Il est également membre consultatif de l’Union Européenne où il sert de consultant pour plusieurs pays. Kim est aussi membre du Forum Économique Mondial. Il a publié de nombreux articles portant sur la stratégie et la gestion des affaires. En 2011 et 2013, Kim s’est classée numéro 2 dans la liste des Gourous en gestion des affaires au Monde, des Thinkers50.

Stratégie océan bleu OU comment créer de nouveaux espaces stratégiques…

La stratégie océan bleu explique comment les organismes peuvent changer leurs modèles d’affaires en allant vers de nouveaux territoires de compétitions, de nouveaux marchés.

La méthode « Stratégie Océan Bleu » est le résultat d’une étude basée sur les plus belles réussites stratégiques de ces 15 dernières années telles que Apple, Body Shop, Swatch, EBay…

L’objectif est d’apporter une réelle augmentation de valeur au client/ à l’entreprise en répondant à ses attentes essentielles afin de réduire les coûts de l’entreprise en réduisant ou en éliminant des fonctionnalités ou des services superflus.

Océans bleu vs. Océans rouge ?

La métaphore des océans rouges et océans bleus permet de décrire le marché dans sa globalité. Dans celui-ci, deux types d’activités coexistent.

Les océans rouges sont les activités existantes et représentent l’espace connu du marché. Pour une entreprise confrontée à une grande concurrence, il devient de plus en plus difficile de trouver des opportunités de croissance. L’offre se transforme et le produit devient une commodité ou s’inscrit dans des niches de marché. La compétition devient sanglante, d’où le terme d’océan rouge.

Les océans bleus, au contraire, sont constitués de toutes les activités qui n’existent pas encore. Celles-ci constituent donc un marché inconnu, non infecté par la concurrence. Dans les océans bleus, la demande est créée plutôt que conquise. Pour les entreprises, il y existe de nombreuses opportunités pour une croissance rapide et importante. La compétition n’existe pas car les règles du jeu n’existent pas et sont à être écrites. L’océan bleu est une analogie pour décrire l’immensité du potentiel non exploré.

Soyez de notre prochaine revue de livre via HOA !

Intéressé à en savoir davantage sur le livre “Stratégie Océan bleu” de W. Chan Kim et Renée Mauborgne et à connaitre ce que nos panélistes en pensent? Soyez au rendez-vous le 14 mai prochain de 12h15 à 13h via Google HOA! Le livre a été recommandé par Jean-Baptiste Audrerie qui en fera la présentation et la défense.

Venez interagir avec nous sur Google HOA et nous dire ce que vous en pensez! Cliquez ici pour vous inscrire!

Pour acheter le livre;

Renaud Bray