Jean-Louis Roy et Michèle Boisvert en tête à tête autour d’un ouvrage!

bienvenue siècle diversité

Le mardi 13 juin, dans le cadre de son partenariat avec Club universitaire de Montréal, le Club de lecture Affaires nous avons eu le privilège d’accueillir en mode tête à tête  Jean-Louis Roy, auteur, et Michèle Boisvert, PVP, Rayonnement à la Caisse de dépôt et de placement du Québec autour d’un ouvrage étonnant: Bienvenue dans le siècle de la diversité – La nouvelle carte culturelle du monde.

Un ouvrage qui procure une nouvelle vision du monde

Dans vingt-cinq ans, 80 % de la population mondiale vivra en Asie et en Afrique. À quels changements, sur le plan culturel plus particulièrement, doit-on s’attendre au cours du présent siècle ? C’est la question vaste et fascinante à laquelle Jean-Louis Roy tente de répondre, avec l’aide de correspondants venus d’Afrique, d’Asie, des Amériques et d’Europe.

L’auteur soutient que le basculement de la richesse de l’Ouest vers l’Asie, l’Amérique latine et l’Afrique provoque la reconfiguration de la carte économique du monde. Ce basculement transforme aussi l’espace culturel global. La position culturelle dominante occupée par la zone atlantique ne disparaîtra pas du jour au lendemain ; néanmoins, il importe de constater que les pays émergents y travaillent ardemment, bien servis par les moyens qu’offre l’ère numérique. Par exemple, la Chine occupe déjà le premier rang mondial du marché de l’art, et le Nigeria, le deuxième rang de la production cinématographique internationale, après l’Inde. La diversité émerge de toutes parts et s’impose. Bienvenue dans le XXIe siècle !

Disponible en plusieurs langues, dont l’anglais, l’espagnol et bientôt l’arabe, ce livre ouvre les horizons et permet, à qui le veut bien, d’acquérir une vision du monde nouvelle et captivante par le biais du regard que pose Jean-Louis Roy sur la culture et le web.

Voici l’entrevue en vidéo grâce à notre partenaire : ConférencesPRO

 

Qui est Jean-Louis Roy?

JeanLouisRoy-199x300Universitaire, journaliste et diplomate, Jean-Louis Roy a été Directeur du quotidien Le Devoir (1981-1986), Délégué général du Québec à Paris (1986-1990), Secrétaire général de l’Agence intergouvernementale de la francophonie (actuelle Organisation internationale de la francophonie) de 1990 à 1998 et Président de Droits et Démocratie (2002-2007). Jean-Louis Roy est présentement Président de Partenariat International qu’il a créé en 2000, responsable de l’Observatoire mondial des droits e l’homme qu’il a créé en 2008 et chercheur invité au Centre de recherche en droit public de l’Université de Montréal.

De nombreuses organisations internationales dont le Haut-commissariat aux droits de l’homme (HCDH), l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), l’Organisation islamique pour l’éducation, la science et la culture (ISESCO) et plusieurs gouvernements dans le monde y compris ceux du Québec et du Canada font appel à son expertise. Depuis 2009, il siège au conseil consultatif sur la responsabilité sociale des entreprises d’Exportation et Développement Canada et a présidé le Conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques (2008-2013) Il est et a été conseiller d’entreprises du secteur privé dont les groupes Afrique Expansion et SOGEMA CRC. Jean-Louis Roy est aussi membre des conseils d’administration du Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM).

Docteur en histoire de l’Université McGill, Jean-Louis Roy est aussi détenteur d’une Licence en histoire de l’université Laval et d’une Maîtrise en philosophie de l’Université de Montréal. Il a enseigné l’histoire contemporaine à l’Université McGill, à l’École nationale d’administration publique de Paris et à L’Université York (Collège Glendon), l’histoire sociale aux universités d’Ottawa et de Trois-Rivières et la géopolitique à l’École polytechnique de Montréal. Il est docteur honoris causa des Universités de Moncton et de Sainte-Anne et a été décoré par plus de vingt pays.

Jean-Louis Roy est l’auteur de nombreux ouvrages d’histoire, d’analyse politique et de création littéraire en langues française, anglaise, portugaise et arabe.

Qui est Michèle Boisvert?

michele_boisvert_pMichèle Boisvert est première vice-présidente, Rayonnement des affaires. À ce titre, elle est responsable de l’ensemble des initiatives entrepreneuriales de la Caisse, et elle assure une présence de la Caisse dans toutes les régions du Québec, en appui aux équipes d’investissement. Mme Boisvert siège au comité de direction.

Économiste de formation, Michèle Boisvert a mené une carrière en journalisme pendant plus de 25 ans. Elle a d’abord travaillé à Radio-Canada puis, en 2002, elle est entrée au journal La Presse, où elle a couvert l’actualité économique comme reporter, puis à titre d’éditorialiste et de chroniqueuse. En janvier 2007, elle est devenue responsable du cahier Affaires du journal, à titre de directrice, La Presse Affaires. Outre ses fonctions à La Presse, Michèle Boisvert a tenu, pendant sept ans, une chronique économique quotidienne à la radio de Radio-Canada. Entrée à la Caisse en 2012, elle a occupé le poste de première vice-présidente, Affaires publiques et communications stratégiques, de 2012 à 2015.

Michèle Boisvert siège au conseil d’administration du Forum des politiques publiques du Canada ainsi qu’au Conseil d’orientation du Centre d’études et de recherches internationales (CÉRIUM). Elle est également présidente du conseil d’administration de la Fondation de la Place des arts et membre du conseil d’administration de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Mme Boisvert a reçu de nombreux prix au cours de sa carrière, dont le titre de Femme de mérite en communication du YMCA pour l’année 2009.

 

 

Les femmes au secours de l’économie, point de vue Marie-Hélène Chèvrefils

Monique Jérôme-Forget elle est la seule femme à avoir occupé deux postes parmi les plus prestigieux au gouvernement provincial du Québec et ce, simultanément. Comme ministre des Finances et présidente du Conseil du Trésor sous le gouvernement Charest dans les années 2000, elle a réussi à briser le « plafond de verre » et à connaître un  succès en politique québécoise plus que toute autre femme auparavant.  J’ai donc eu envie de lire son livre « Les femmes au secours de l’économie ! Pour en finir avec le plafond de verre » qui aborde le leadership au féminin et le fameux « plafond de verre » auquel les femmes peuvent se heurter au cours leur carrière.

La discrimination systémique en cause

image livre jérome forgetÀ partir d’études valides et crédibles, Monique Jérôme-Forget présente différentes causes expliquant l’existence du « plafond de verre » au sein des organisations en Amérique du Nord. L’auteure évoque notamment les préjugées tenaces, comme la culture du « boys club » encore bien ancrée dans certaines organisations.

L’une des causes exposées m’a particulièrement interpellée puisqu’elle m’apparait être une conséquence de la discrimination systémique. En effet, plusieurs organisations mettent en place des programmes afin d’accélérer le développement de leurs employés à hauts potentiels. Elles cherchent à développer leurs talents dans le but d’assurer leur relève. Il s’agit d’ailleurs d’une excellente pratique de gestion.

L’enjeu, c’est que parmi ces programmes, certains s’adressent plus particulièrement aux jeunes employés soit ceux âgés entre 28 à 35 ans par exemple. Or, il se trouve que c’est justement à cette période que la majorité des femmes choisissent d’avoir des enfants. Et comme dit le vieux dicton, « les absents ont toujours tort ».

Puisque les femmes sont plus souvent sujettes à s’absenter du travail ou parce qu’elles cherchent à réduire leur semaine de travail au profit de leurs obligations familiales, elles ratent des occasions en or pour se développer, et ainsi, faire progresser leur carrière.

Des impacts majeurs sur notre économie

Outre les impacts psychologiques que cette discrimination systémique engendre sur la gent féminine, l’auteure démontre que cette situation a également des impacts négatifs sur notre économie.

Le fait de faire le choix de réduire la semaine de travail, par exemple, engendre des pertes de productivité importantes pour l’organisation. Selon l’auteure, la sous-utilisation du capital éducationnel et expérientiel de l’employé provoque une perte économique pour la société. Peu importe le choix qu’une femme effectuera afin de rétablir un certain équilibre entre sa vie professionnelle et ses obligations familiales, il ne s’agira pas d’une perte nette. En effet, veiller à l’éducation des enfants, les futurs citoyens de ce monde, a également une valeur économique. Toutefois, Monique Jérôme-Forget avoue qu’il y a une certaine perte associée à la sous-utilisation du plein potentiel des femmes lorsqu’elles adoptent ces choix.

Elle ajoute que, dans le contexte de turbulence économique dans lequel nous vivons, il ne fait aucun doute que le succès des organisations et la performance économique du Québec reposent sur la maximisation du potentiel de tous les employés d’une organisation, y compris celle des femmes.

Quelques solutions concrètes pour éviter cette perte économique

Afin de nous aider à éliminer le « plafond de verre » et « secourir » l’économie, l’auteure nous propose plusieurs solutions. Parmi celles-ci, quatre m’ont particulièrement intéressée :

Diagnostic organisationnel 

Effectuer un diagnostic, mais pas n’importe lequel. Un diagnostic sur les sources de gaspillage du talent féminin en organisation afin d’étudier les raisons de refus de promotion, de départ, etc. En identifiant ces motifs, il sera plus facile de trouver des solutions pour les accommoder afin qu’elles aient envie de poursuivre leur progression de carrière au sein des organisations.

Nouveaux indicateurs de performance

Se doter et suivre des indicateurs de performance organisationnels permettant de mesurer la situation personnelle et professionnelle des femmes. Ils permettront de mettre en place des pratiques de conciliation travail et vie personnelle adaptées à leurs besoins (flexibilité des horaires, partage de travail, etc.) qui leur permettront d’éviter de mettre leur carrière de côté. Bien entendu, ces ententes doivent être négociées sur une base individuelle et être conçues pour respecter les impératifs d’affaires.

Réviser le modèle d’employé performant

Redéfinir le profil d’employé performant, afin que ce ne soit plus seulement les bourreaux de travail qui constituent le modèle à suivre. Faire évoluer le modèle afin d’attribuer plus de valeur au professionnalisme et à l’intégrité au travail, des qualités typiquement féminines.

Revoir les programmes à hauts potentiels 

Marie-Hélène ChèvrefilsCibler et suivre des femmes à haut potentiels, qu’elles décident d’aller en congé de maternité ou non. Leur offrir des mandats complexes nécessitant moins de travail à l’extérieur de l’horaire normal de travail. Ceci leur permettra de poursuivre leur développement et leur visibilité afin de maximiser leurs chances d’obtenir des promotions.

Monique Jérôme-Forget termine son livre en partageant des témoignages de femmes d’affaires influentes du Québec. Ce que je retiens de ceux-ci, c’est que peu importe si elles ont eu des enfants ou non, elles ont toutes décidé d’oser et de postuler sur des rôles avec des responsabilités, même si elles n’avaient pas toutes les compétences nécessaires pour pleinement performer au sein des rôles. Bref, un livre très intéressant et toujours d’actualité que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire. Alors qu’attendons-nous mesdames ? Osons !

Benoit Descary et Go Live, Periscope et Facebook Live: mode d’emploi

Benoit Descary est très connu de la communauté web de Montréal. Un des premiers à bâtir un blogue fort pertinent sur le numérique, il vient de publier à titre de co-auteur un livre qui aborde une question très en vogue: publié en mode live.

Blogueur, conférencier, consultant en stratégie numérique, formateur et fondateur du blogue DESCARY.com. Régulièrement classé dans le top 20 des blogues technos francophones les plus influents, Descary.com traite de l’actualité du Web2.0 et des médias sociaux.

Nous avons eu le plaisir de faire une entrevue en direct avec lui 8 juin.

 

Le 15 mai, Erik Giasson, Yogi de Wall Street, répond aux questions de Sophie Ducharme

Le Yogi de Wall StreetLe 15 mai prochain, dans le cadre de son partenariat avec Club universitaire de Montréal, le Club de lecture Affaires vous convie à un entretien avec Erik Giasson, auteur, animé par  Sophie Ducharme.

Joignez-vous à nous pour découvrir le livre de Erik Giasson, Le Courage de Réussir.

Notre invitée spéciale, Mme Sophie Ducharme, Vice-présidente Associée (Relations Publiques) à Gestion Privée 1859 de la Banque Nationale, animera l’entrevue d’une durée de 45 minutes. Cela nous permettra de découvrir le livre et son auteur grâce.

Le lundi 15 mai, l‘activité débute à 17h et se terminera vers 19h au Club universitaire situé au 2047, rue Mansfield à Montréal (H3A 1Y7)

Le coût de l’événement est de 40$ taxes et services comprises.

Pour vous inscrire, vous n’avez qu’à téléphoner au Club universitaire de Montréal au 514-288-0201 ou leur écrire à reception@ucmontreal.ca

Les livres seront disponibles sur place grâce à notre collaboration avec la Coop HEC Montréal.

Qui est Erik Giasson?

Erik GiassonOn surnomme Erik Giasson, Le Yogi de Wall Street. Il a connu de très grands succès en affaires, notamment lorsqu’il était faisait carrière à Wall Street. Il a aussi connu des échecs tout retentissants.

 A 28 ans, il était déjà Vice-président pour un des plus grands courtiers à New-York. Il a été patron pour la majorité de ses 20 ans en finance et l’est encore aujourd’hui. Il possède en lui une vision indéniable et une capacité de la concrétiser. Erik a le flair pour les opportunités d’affaires, tout comme pour reconnaitre le potentiel chez les gens.

Bien qu’il ait toujours été motivé par le succès, il comprend maintenant qu’il réside surtout l’accomplissement de soi. Erik est un grand passionné et aime pouvoir partager ses apprentissages de ses années d’expériences professionnelles et de sa pratique spirituelle. Son objectif ultime est  de guider les gestionnaires, professionnels et entrepreneurs vers le développement et l’amélioration de leurs compétences pour ainsi se réaliser et de mieux contribuer au sein de leur entreprise.

À travers toutes ces épreuves, il a su en tirer plusieurs leçons qui lui ont inspiré un processus en 5 étapes qu’il a nommé: ALVAC.ALVAC désigne Accepter la danse, se Libérer des rôles, voir la Vérité, être l’Action et faire Confiance. Ce processus, qu’il utilise autant en coaching pour aider ses clients que dans sa vie personnelle au quotidien. Il lui donne aujourd’hui au quotidien des outils et surtout “Le Courage de Réussir” sa vie. 

Cliquez sur ce lien pour voir ce qu’en dit Geneviève Guérard, associée chez Wanderlust, le studio d’Erik: Le courage de réussir

Qui est Sophie Ducharme?

Sophie DucharmeNotaire de profession par intérêt pour la prévention des conflits et la médiation, Sophie Ducharme a toujours été animé par ce goût pour le conseil, la communication, le partage de connaissances et le contact avec les gens. Elle a choisi de mener sa carrière au sein d’institutions financières depuis plusieurs années.

Elle occupe aujourd’hui le poste de vice-présidente associée, Relations Publiques, Gestion privée 1859.

Beaucoup d’entre vous la reconnaitrez grâce à sa présence à la télévision pendant huit ans à la barre d’une émission portant sur toutes les questions liés au notariat.

Femme de tête et de cœur, Sophie soutient plusieurs causes et assume notamment les postes de présidente du conseil d’administration du Chaînon, un organisme dédié aux femmes en difficulté, et de présidente du conseil d’administration du Festival de Mode et Design de Montréal.  Travailleuse infatigable et ardente philanthrope, elle reçoit en 2014 la médaille d’honneur de la Chambre des notaires du Québec, signe que son étoile n’a pas fini de briller.

Qu’est-ce que Club universitaire de Montréal

uclub3Partenaire du Club de lecture Affaires, ce club privé a pignon au 2047, rue Mansfield à Montréal.  Le Club universitaire de Montréal est un lieu de rencontres pour hommes et femmes du monde des affaires, des milieux universitaires et des différentes professions. Vieux d’une centaine d’années, le bâtiment du Club s’étend sur cinq étages et regroupe une douzaine de salles polyvalentes, une bibliothèque, ainsi qu’un cellier.

Le Club de lecture Affaires y produit des événements autour du livre d’affaires ainsi que des entrevues avec des auteurs, des personnalités du monde des affaires et des lecteurs aguerris! En juin 2016, nous avons reçu Gérald Fillion, journaliste économique et auteur de L’économie c’est pas compliqué!. En décembre 2016, nous avons reçu Guénaël Revel, experts en champagne, dit Monsieur Bulles, auteur de Champagnes, guide et révélations.

 

Réinventer son métier, est-ce possible? Dominique Fauconnier nous répond.

Patrick Coquart

Chacun d’entre nous s’est vu un jour poser la question « Que faites-vous dans la vie ? » Pour beaucoup, la réponse est évidente ; ils ont un métier connu dont le nom parle à tout le monde : menuisier, boulanger, chauffeur de taxi, joueur de football, enseignant, etc.

Pourtant si l’on y regarde de plus près, on s’aperçoit qu’il y a maintes façons d’exercer ces métiers. Par exemple, le chauffeur de taxi peut être indépendant ou salarié ; il peut avoir une clientèle diversifiée ou, au contraire, ne proposer que des prestations haut de gamme à des clients triés sur le volet. Il peut ne travailler que la nuit.

D’autres métiers méritent une explication car ils sont inconnus, rares, insolites, en voie de disparition ou en émergence. Citons bouilleur de cru, netnologue, gantier, inséminateur…

Enfin, il y a ceux dont l’intitulé est tellement vague qu’il ne délivre que peu d’informations sur sa pratique par son titulaire : ingénieur, consultant, assistant, chargé de mission ou chargé d’études… Un de mes amis avait l’habitude de répondre qu’il était « free lance », en particulier dans les moments où il était sans activité !

On pourrait également mentionner les individus qui, à la question du début, répondent qu’ils travaillent à Hydro-Québec ou à EDF, à la Banque Nationale du Canada ou à la Société Générale. Ou, de façon plus obscure encore, qu’ils travaillent dans l’industrie ou dans la banque.

Si l’on veut bien y réfléchir un tant soit peu, on se rend vite compte que répondre à la question « Que faites-vous dans la vie ? » de manière précise ne relève pas de l’évidence. Notre activité professionnelle comporte de multiples dimensions sur lesquelles, bien souvent, nous ne prenons pas le temps de nous pencher.

Réinventer son métier. Accéder à nos imaginaires professionnels de Dominique Fauconnier

Dominique Fauconnier, avec « Réinventer son métier©. Accéder à nos imaginaires professionnels » (éditions Chronique Sociale) propose de faire l’inventaire des « dimensions oubliées » ou « insoupçonnées » de son métier.

Son ouvrage est bien plus qu’un livre. C’est, en effet, un jeu de cartes accompagné d’un mode d’emploi. Sur ces cartes sont inscrits des noms de métiers et il s’agit de choisir celles qui illustrent ce que l’on fait, ou dans lesquelles on se reconnaît le mieux. On peut jouer seul, mais il recommandé d’utiliser le jeu à plusieurs car l’exercice permet alors d’échanger. En effet, chaque joueur doit expliquer son choix et les autres réagir.

Dominique Fauconnier détaille dans quels cas « Réinventer son métier© » peut être utilisé. Il distingue deux façons de jouer. Dans la première, chaque joueur explore son propre univers dans l’optique de :

  • « changer de poste, d’activité, de rôle ou les faire évoluer et trouver comment aborder la question ;
  • réfléchir à son activité, au sens que l’on y trouve ou au sens que l’on souhaite lui donner ;
  • partager le plaisir d’explorer une autre façon de se connaître ou de façon plus large, faire un point sur son parcours de vie ».

Dans la seconde façon de jouer, c’est un groupe constitué qui souhaite :

  • « mieux définir son activité commune ;
  • mieux se connaître, se comprendre et resserrer les liens internes ;
  • explorer de nouvelles potentialités, faire le point sur la situation du moment, passer une étape ».

« Réinventer son métier© » est un livre-outil qui invite à une « exploration » où ce qui compte est davantage ce que l’on va trouver que ce que l’on cherche.

Patrick Coquart, correspondant de France

Retrouvez mon entrevue avec Dominique Fauconnier au salon Livre Paris 2017.

Cinq livres que tout bon vendeur doit lire!

Voici cinq excellents bouquins présentés par nos experts en vente de façon intelligente, dynamique et bien sûr convaincante!

Pour visionner la panel en action, voici la vidéo.

Voici la liste des ouvrages recommandés:

The Challenger Sale: Taking Control of the Customer Conversation – présenté par Julie Charbonneau, Directrice ventes – Signature Canada

Le petit livre rouge de la vente– 12,5 principes de l’excellence de Jeffrey Gitomer – présenté par Vincent Fournier, conférencier, formateur et auteur

Convaincre au quotidien – 6 techniques infaillibles pour mettre les autres dans sa poche de Daniel H. Pink – présenté par Martin Foster, Directeur Principal et Formateur Agrée at Groupe Prévision Succès

Hope is Not a Strategy  – The 6 Keys to Winning the Complex Sale de Rick Page, présenté par André Lavigne, Vice-président, ventes globale, k-eCOMMERCE

Comment se faire des amis et influencer les autres de Dale Carnegie – présenté par Vincent Fournier, Conférencier, Auteur, formateur

Sauf pour le livre de Rick Page, tous sont disponibles en version numérique gratuitement via la Bibliothèque national et archives du Québec

Le site Les librairies.ca vous permet de les acheter en ligne. Cliquez sur ces liens pour le faire. Avec ce site, vous pouvez même choisir d’aller chercher le livre chez votre libraire préféré si vous habitez au Québec.

Le petit livre rouge de la vente de Jeffrey Gitomer

Convaincre au quotidien de Daniel H. Pink

Comment se faire des amis et influencer les autres de Dale Carnegie