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La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

Grâce à une collaboration avec l’Agence Change et eCOMMTL,  le Club de lecture Affaires réalise un de ses rêves les plus chers et produira un événement en direct de Paris! Imaginez le plaisir que nous aurons à recevoir 3 auteurs ayant publié un ouvrage sur la transformation numérique.

Soyez des nôtres pour ce OFF eComMTL diffusé en direct via Facebook Live  le mardi 28 mars entre 17h30 et 19h30.

Si vous désirez être présent à l’événement à Paris, faites nous le savoir. Les places sont limitées: info@clubdelectureaffaires.com

L’Agence Change, nous accueillera dans ces locaux pour que vous puissiez profiter de ce moment  afin de discuter et d’échanger avec les auteurs sur un sujet d’actualité qui constitue un enjeu énorme pour bien des entreprises et organisations tant au Canada qu’en France et ailleurs dans le monde.

Qui sont ces auteurs et qu’ont-ils publié?

Jean-Pierre bouchezJean-Pierre BOUCHEZ, titulaire d’un PhD en sciences de gestion, est chercheur associé au sein du laboratoire de recherche en management (Laboratoire LAREQUOI) de l’université Paris-Saclay. Il est également créateur de Planet S@voir. Il est intervenu, à ce titre, auprès d’une centaine d’organisations en France et à l’étranger. Il a été auparavant dirigeant dans de grands groupes et est par ailleurs auteur de plusieurs ouvrages, dont le dernier s’intitule, L’entreprise à l’ère du digital (De Boeck, 2016) et de plusieurs dizaine de publications à caractère scientifique et professionnel. Il publie régulièrement des points de vue dans les grands médias français (Le Monde, Les Echos, La tribune).

 

Entreprise à l'ère du digital

L’entreprise à l’ère du digital – Les nouvelles pratiques collaboratives

Nous entrons durablement dans l’ère de la grande transformation digitale des entreprises conduisant à revisiter profondément les pratiques collaboratives ainsi que la gestion du savoir, variables clés de cette transformation et génératrices de performances durables.

De manière à éclairer cette métamorphose, l’auteur propose une approche diversifiée, à la fois historique, sociologique, managériale et économique, enrichie par de nombreux témoignages d’experts et de praticiens. Cette perspective pluridisciplinaire et pragmatique, renouvelée et novatrice, offrira ainsi à un large public composé de dirigeants, de managers, de professionnels, de consultant et de chercheurs, la possibilité de mieux saisir les enjeux de cette transformation digitale et d’assurer son déploiement ou son évolution, dans les meilleures conditions.

Jérome WallutJérome WALLUT est associé chez ICP Consulting. Il a consacré ses vingt dernières années au digital: il a co-fondé en 1997 Connectworld, puis Human to Human en 2003, avant de prendre en charge la digitalisation des équipes de W&Cie jusqu’en 2012. Il s’attache aujourd’hui avec ICP à accompagner la transformation des entreprises historiques.

Auteurs de « Patrons, n’ayez pas peur! », un manuel à l’usage des équipes dirigeants qui s’interrogent sur l’ubérisation de leur activité, il y développe l’idée et quelques solutions pour réconcilier les économies numériques et historiques.

Il est conférencier. Il enseigne à Sciences-Po dans le cadre du Master  »École de la com », intervient dans les médias (BFM, Radio Classique, Influencia…).

couv-patrons-ayez-pas-peur-450x675Patrons n’ayez pas peur – Manuel à l’usage des patrons qui s’interrogent sur l’ubérisation de leur activité.

Comment engager une démarche de transformation de son activité quand on ne maîtrise pas tous les éléments d’une mutation aussi gigantesque que celle engendrée par le digital ? Il n’est plus possible d’en faire l’économie, ni d’en confier la conduite à n’importe qui : Jérôme Wallut apporte des réponses pratiques aux dirigeants qui voient leur marche se métamorphoser de jour en jour.

« S’il n’y avait qu’une seule idée à retenir, ce serait celle-ci : désormais, la création de valeur est gouvernée par les usages et l’expérience avec laquelle ont les vit. Le centre de gravité du pouvoir s’est définitivement déplacé « . Loin d’être une présentation théorique de la révolution digitale, Patrons, n’ayez pas peur ! est écrit par un praticien qui intervient auprès des dirigeants des entreprises, premiers concernés par la réconciliation des économies traditionnelle et numérique.

Après une partie historique sur les origines de ce mouvement irrésistible pour bien en montrer les racines, Jérôme Wallut apporte une grille de lecture du phénomène « uberisation » (les trois manières d’attaquer un marché). Il présente ensuite onze recettes claires, efficaces, pédagogiques, avec leurs clés de succès, pour mettre en place une nouvelle organisation et déployer les moyens indispensables qui permettront de porter de tout le potentiel du digital.
L’essentiel étant de « continuer à pouvoir s’enthousiasmer », comme le souligne Pierre Louette dans sa préface.

Caroline FailletCaroline FAILLET, De formation HEC, Mme Faillet s’intéresse dès le début des années 2000 aux phénomènes de propagation propres au web. Elle entreprend alors de décoder rumeurs et opinions dans les rares espaces, ancêtres des médias sociaux. En 2004, elle co-fonde le cabinet Bolero, dont la vocation est de décrypter les opinions et comportements des internautes pour éclairer les stratégies des organisations. Elle est l’auteur de L’Art de la Guerre Digitale (Dunod) dans lequel elle porte un regard expert sur la sociologie du web et dévoile les luttes de pouvoir post-révolutions numériques. Se décrivant comme une ‘netnologue’, elle partage régulièrement son expérience pour contribuer au débat dans le monde académique (HEC, Celsa-La Sorbonne) et dans les nombreux événements consacrés à la transformation digitale (IHEDN, EBG, forum CHanger d’Ere, Cercle Marketing Direct…).

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L’art de la guerre digitale – Survivre et dominer à l’ère du numérique

Ubérisation, bad-buzz… Engagées dans une guerre digitale dont elles ne maîtrisent pas ni les armes, ni les techniques de défense, les organisation sont contraintes d’adapter leur arsenal de riposte. A la manière de l’Art de la guerre de Sun Tzu, Caroline Faillet les exhorte à renoncer à l’attaque frontale et propose des stratégies de disruption et d’influence pour renforcer leurs positions et gagner en performance.

 

Qui animera ce panel: Patrick Coquart

Patrick CoquartLe panel sera co-animé par Patrick Coquart, journaliste et correspondant français du Club de lecture Affaires et Micheline Bourque, présidente et fondatrice. C’est d’ailleurs Patrick qui nous a proposé les ouvrages que nous présentons. À titre de correspondant, Patrick nous fait découvrir des ouvrages intéressants portant sur une panoplie de sujets qui l’intéressent. Pour en apprendre davantage sur lui, cliquez sur ce lien: Patrick Coquart, correspondant de France

Pour joindre Patrick : pcoquart@clubdelectureaffaires.com

 


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La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

Patrons, n’ayez pas peur! Revue par notre correspondant Patrick Coquart

Patron n'ayez pas peurPatrons, n’ayez pas peur !

Manuel à l’usage des patrons qui s’interrogent sur l’ubérisation de leur activité

Par Jérôme Wallut

Éditions Cent Mille Milliards, 2016

Pour vous procurer ouvrage: J’achète!

Vidéo de présentation: cliquez Patrick Coquart présente Jérome Wallut

Qui est Jérome Wallut et quel est son message?

Jérôme Wallut baigne dans le digital depuis une vingtaine d’années. Il en a connu toutes les évolutions. Les crises aussi. Pourtant, il refuse qu’on lui colle l’étiquette d’expert. Car, pour lui, les experts digitaux n’existent pas. En effet, « la vitesse de la transition, la rapidité des évolutions rend immédiatement obsolète toute expertise énoncée. En la matière, il n’y a que des praticiens assidus qui aiguisent leur curiosité en permanence ».

Que nous apprend le « praticien » dans son ouvrage ? Il commence par un constat qui est celui du plaisir avec lequel chacun bénéficie de l’essor du numérique. Il suffit de regarder la croissance du taux d’équipement en smartphone et du nombre de téléchargements d’applications. Pour Jérôme Wallut, aucun doute possible : le commun des mortels adhère à ces nouveaux usages car ils lui sont utiles, faciles d’accès et d’utilisation. Mais, dans le même temps, force est de constater que les marques historiques, à quelques exceptions près, sont restées à l’écart du mouvement. Jusqu’à parfois se faire « ubériser » par de nouveaux acteurs.

La pérennité des entreprises est un enjeu important

Or, pour l’auteur, cette ubérisation de la société n’aurait jamais dû atteindre un tel niveau si « les patrons s’étaient concrètement intéressés et saisis du sujet plus tôt ». Jérôme Wallut entend donc « remettre les entreprises et leurs marques dans la course ». Et, pour lui, il y a urgence d’agir. C’est la pérennité même des entreprises qui est en jeu.

Pour cela, l’auteur commence par une remise à niveau. Tout d’abord, il précise ce que la transformation digitale n’est pas. Elle n’est pas une révolution technologique ; elle ne concerne pas exclusivement les équipes de communication ; elle n’est pas une mode qui passera bien vite.

UbérisationAlors, qu’est-elle ? Elle est d’abord « LE sujet de notre époque », elle concerne tout le monde dans l’entreprise, tous les métiers. Beaucoup en ont conscience, mais peu savent comment s’emparer du sujet à bras-le-corps. Ensuite, « la révolution digitale est une immense conversation » : les publics prennent la parole et deviennent prescripteurs. Enfin, elle « dessine de nouveaux modèles de création de valeur » autour d’une communauté qui doit être la plus large possible.

Puis, Jérôme Wallut poursuit en racontant ce qu’ont été les quatre vagues successives de la transformation depuis 1980. La première vague est celle de l’arrivée de l’informatique, et plus précisément de l’entrée des ordinateurs (PC) dans les bureaux. Puis, internet est apparu. La deuxième vague est celle de la conversation. Internet se démocratise avec l’arrivée de l’ADSL, puis des moteurs de recherche, des chats, des forums de discussion. Cela se poursuit avec les blogs, les réseaux sociaux, qui explosent avec l’accroissement de la facilité des échanges d’images et de vidéos. La troisième vague apporte de nouveaux usages. L’e-commerce se développe et, surtout, les écrans deviennent mobiles avec les smartphones. Ceux-ci servent à tout faire, partout : photographier, échanger par SMS, lire ses mails, jouer, écouter de la musique… Les applications pullulent. La 3G apparaît, puis la 4G… et l’on parle de la 5G en France pour 2020. Enfin, la quatrième vague progresse depuis 2013, avec la data et l’intelligence artificielle.

Et l’ubérisation dans tout ça ? Pour Jérôme Wallut, elle est d’abord, pour une entreprise, le fait de subir de nouveaux modèles de création de valeur. Elle peut prendre trois formes différentes. La première est l’intermédiation : de nouveaux acteurs s’immiscent entre l’entreprise et ses clients. Ils leur proposent d’augmenter le service offert par l’entreprise. On trouve là les comparateurs de prix par exemple, ou des courtiers. La deuxième forme d’ubérisation est la création de nouveaux services à la périphérie des activités historiques de l’entreprise. C’est, par exemple, le cas des plateformes de crowdfunding qui ont pris la place que les banques n’occupaient pas. La dernière forme est celle qui consiste à rendre le même service que l’entreprise installée, mais autrement. C’est typiquement le cas d’Uber.

Onze recettes et astuces pour se transformer 

L’auteur propose alors onze recettes et astuces pour engager la transformation de l’entreprise :

  1. Construire une culture collective en faisant la pédagogie de la révolution en cours et de ses avancées, en commençant par le Comex. Et pour cela, il n’est inutile de se faire accompagner par des spécialistes ;
  2. Piloter la convergence des points de vue de l’équipe de direction. Il s’agit là de « partager une vision commune des risques, des enjeux, des leviers » et de fixer ensemble les priorités opérationnelles ;
  3. Bousculer les habitudes, en mettant en place un shadow Comex, c’est-à-dire un Comex parallèle, composé de jeunes hauts potentiels, qui planche sur les mêmes sujets mais apporte une vision et des options alternatives ;
  4. Désigner un chef d’orchestre, le chief digital officer (CDO) ;
  5. Faire la démonstration par une preuve rapide et tangible, ou dit autrement, adopter une posture de start-up et sortir rapidement un prototype qui sera tout aussi rapidement testé ;
  6. Embarquer les collaborateurs, en ne laissant personne au bord de la route. Cela passe par l’écoute réelle des préoccupations de chacun, et par de l’information en continu ;
  7. Synchroniser les processus métiers avec les usages des publics. Il s’agit bien là de remettre les clients au cœur de la réflexion ;
  8. Adopter une démarche d’open innovation pour mieux maîtriser les technologies, et par conséquence imaginer les nouveaux usages ;
  9. Se préparer à la révolution de la data. C’est le carburant de demain, il faut donc se préoccuper des sources d’approvisionnement ;
  10. Trouver ses usages personnels, en pratiquant, en découvrant les nouveaux services sur le marché. Et pourquoi pas en se faisant accompagner d’un mentor ;
  11. Être toujours en veille, échanger sur les réseaux sociaux, partager ses étonnements.

Dans sa conclusion, Jérôme Wallut affirme que s’il n’y avait qu’une seule idée à retenir de son livre, ce serait celle-ci :

« désormais, la création de valeur est gouvernée par les usages et l’expérience avec laquelle on les vit. Le centre de gravité du pouvoir s’est définitivement déplacé ».

Bref, on est dans un changement de paradigme. Le monde de demain est déjà là. Les entreprises ne peuvent plus attendre. Elles doivent se lancer dans le bain dès aujourd’hui, avancer, se tromper, recommencer, se tromper encore… C’est à ce prix qu’elles réussiront. L’ampleur de la tâche peut les effrayer. Mais Jérôme Wallut n’en doute pas : la transformation est à la portée de toutes les entreprises.

Patrick Coquart

Patrick COQUART

Correspondant du Club de Lecture Affaires en France

Pour communiquer avec Patrick: PCoquart@clubdelectureaffaires.com


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Restez acteur de votre carrière de Christian Basse en revue par Patrick Coquart

Patrick Coquart

Patrick Coquart, Correspondant Français

Le temps où la carrière des salariés était toute tracée est fini depuis bien longtemps. Bien sûr, les entreprises continuent à se préoccuper des talents qu’elles emploient, des salariés performants, des hauts potentiels. Pour autant, il est fortement suggéré aux collaborateurs de « prendre leur carrière en main ».

Or ceux-ci, surtout quand ils sont jeunes et ont parfois rencontré bien des embûches pour décrocher leur premier job, se laissent souvent porter par les événements. C’est une erreur. Dès son premier jour en entreprise, il faut s’occuper du reste de sa carrière.

Tel est le message que Christian Basse, ancien DRH dans le groupe Total, délivre dans son nouvel ouvrage « Restez acteur de votre carrière », paru en juin 2016 aux éditions Cent Mille Milliards.

Alors, comment faire pour ne pas rester un « spectateur passif »  de sa carrière et, au contraire, s’approprier son avenir ? Christian Basse nous livre quelques conseils avisés en quelque 120 pages.

Connaître le cadre

Comme nous l’avons évoqué plus haut, dès son arrivée dans l’entreprise, il est judicieux de connaître les acteurs et les règles du jeu. Il s’agit de savoir qui joue un rôle dans la carrière d’un collaborateur : hiérarchie, responsable RH ou gestionnaire de carrière. Et de connaître la politique de l’entreprise : se contente-t-elle de publier les postes disponibles pour que chacun puisse postuler, ou bien l’évolution professionnelle des collaborateurs est-elle entre les mains des professionnels des RH ? Dans ce cas, quelles sont les procédures, les instances de consultation et de décision ? Souvent d’ailleurs, les choses ne sont pas si tranchées et les deux systèmes cohabitent et se nourrissent l’un de l’autre.

Se connaître soi-même

Pour mieux se connaître, Christian Basse recommande de savoir distinguer plusieurs notions, proches les unes des autres mais pourtant distinctes, que sont l’identité, les valeurs, les talents, les compétences, les comportements et les besoins. Mais cela ne suffit pas, il convient aussi de pouvoir exprimer ses passions, ses envies, et ses ambitions. Mieux se connaître, c’est aussi s’interroger sur la façon dont on réagit au changement ; c’est identifier ses modes de fonctionnement et les tendances de sa personnalité (et là, des outils comme le MBTI ou Process Com peuvent être d’une aide précieuse). Enfin, il ne faut pas hésiter à solliciter le regard des autres (avec, par exemple, un 360°).

Être visible

Pour être visible, il est important d’être un homme ou une femme de réseaux. De réseaux sociaux, c’est aujourd’hui une évidence : la reconnaissance externe peut servir à l’intérieur de l’entreprise. Mais aussi, de réseaux plus classiques « dans la vraie vie », toujours utiles pour obtenir avis, appuis, contacts, conseils, etc. Dans le même ordre d’idées, sans pour autant se « pousser du col », il est pertinent de « rayonner », par exemple, en se portant volontaire pour des missions transverses, des groupes de travail internes. Autre bonne façon de « se faire remarquer » : s’expatrier. Une expérience à l’international est toujours valorisante, et valorisée. Mais, comme le souligne fort justement Christian Basse, être visible ne signifie pas d’ouvrir en grand les portes sur sa vie privée. En la matière, la discrétion est de mise.

Prendre les choses en main

Être auteur de son avenir demande, dans un premier temps, de se situer dans sa carrière, car les attentes ne sont pas les mêmes selon que l’on débute ou que l’on est proche de la retraite. Quoi qu’il en soit, il est indispensable d’être constamment à l’écoute : se renseigner sur les secteurs, les activités et les métiers en évolution, sur les projets, les réorganisations, les acquisitions… De même, il est important de se préoccuper des possibilités de formation – du stage court comme du MBA – et de coaching. Tout cela permet de construire un projet professionnel et de définir les moyens nécessaires pour y parvenir. Enfin, Christian Basse recommande d’avoir toujours un CV à jour, qu’il soit « classique » sur papier ou sur LinkedIn.

Être ouvert aux propositions

Prendre son avenir en main ne signifie pas qu’il faille poursuivre son but vaille que vaille, sans être réceptif aux propositions. Bien au contraire, les opportunités auxquelles on n’a jamais pensé peuvent parfois être les meilleures. Par conséquent, face à une proposition, il convient de recueillir le maximum d’informations sur le poste proposé. Christian Basse en dresse une liste exhaustive. De même qu’il donne des clés pour avoir la bonne attitude si l’on est pressenti pour un emploi clairement positionné en dessous de son niveau actuel. Ou encore s’il l’on est confronté à un « RH staffeur », c’est-à-dire quelqu’un qui doit pourvoir coûte que coûte un poste, parfois en opposition avec ce que l’on souhaite.

Réussir son entretien de carrière

Restez acteur de votre carrière

Restez acteur de votre carrière de Christian Basse

Le dernier chapitre du livre est consacré à l’entretien de carrière, étape importante de l’évolution professionnelle. C’est pourquoi, le collaborateur doit en garder la maîtrise, en premier lieu en veillant que le temps écoulé entre deux entretiens soit raisonnable (2 ou 3 ans), puis en en choisissant le moment (quand tous les clignotants sont au vert). Ensuite, il conviendra de préparer sérieusement l’entretien, et de vérifier que les objectifs que l’on s’est fixés sont aussi partagés par le RH. Pendant l’entretien, le collaborateur devra être, bien sûr, à l’écoute, mais aussi décrire son activité, faire part des difficultés rencontrées et des solutions mises en œuvre. Avant son terme, il sollicitera un retour sur l’entretien, et s’enquerra de la suite des opérations.

Pour Christian Basse, la carrière d’un collaborateur doit faire l’objet d’un partenariat entre ce dernier et l’entreprise. Et ce afin d’en faire un facteur de progrès pour les deux parties. Comme le dit l’auteur : « Restez acteur de votre carrière, afin de vous accomplir et de vous rendre meilleur tout en participant au succès de votre entreprise ! »

Patrick COQUART

Consultant en management, communication et ressources humaines

 

Liens connexes

Pour en connaître davantage sur Patrick cliquez sur ce lien: Correspondant du Club de Lecture Affaires en France

Pour écouter une entrevue avec l’éditeur, cliquez sur ce lien : Guillaume Wallut, éditeur Cent Mille Milliards présente trois livres d’affaires


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La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

La force des discrets, perspective Madeleine Fortier

Ce texte est une merveilleuse contribution de Madeleine Fortier, Accent Carrière. 

Madeleine FortierSoyons clair, être introverti? Cela ne veut pas dire être timide! Je suis une introvertie et j’en suis fière. Lorsque j’annonce à certains de mes clients que leur test Grop révèle qu’ils sont introvertis, ils me répondent : « Cela n’est pas vrai, je ne suis pas timide… » En fait être introverti n’a rien à voir au départ avec la timidité. Ce qu’il faut retenir c’est que l’introversion est liée à la façon dont on va chercher l’information, comment on gère et régénère ses ressources. Un introverti ira chercher ses ressources en lui-même; l’extraverti pour sa part a besoin des autres, de stimulations externes pour « recharger ses batteries ».

Cela n’empêche pas un introverti d’être bien avec les autres, sauf qu’après quelque temps, il ressent le besoin de s’isoler et de se ressourcer.

Pour illustrer mon propos, voici un dessin dont je ne connais pas l’origine, mais qui donne vraiment l’image de ce qu’est un introverti et un extraverti.

On dit aussi que si on ne sait pas ce qu’un extraverti pense, c’est qu’on ne l’a pas écouté et que si on ne sait pas ce qu’un introverti pense, c’est parce qu’on ne lui a pas demandé.

Être introverti : une bénédiction?

Je suis tombée sur un groupe de discussion sur Facebook, qui s’appelle Un monde pour les introvertis, groupe fort intéressant créé par Monsieur Julien Prest. C’est grâce à ce groupe que j’ai d’abord confirmé que j’étais bel et bien introvertie, et qu’ensuite, cela n’était pas grave, et que c’était même une bénédiction.

Une bénédiction, car l’introversion nous apporte une force tranquille.

Par contre, pour que cela soit vécu comme une bénédiction, il faut d’abord apprendre à reconnaître son introversion et à l’accepter. En effet, nous vivons dans un monde où l’apparence, le discours, le « bagout » sont des éléments très prisés, bref, l’extraversion est à la mode, et dans le milieu de travail, on a souvent l’impression que celui qui parle plus facilement, plus fort, et mieux que les autres, est plus reconnu et se voit plus facilement offrir des promotions.

Madame Susan Cain et la force des introvertis

C’est dans le groupe de Monsieur Prest (1) également que j’ai entendu parler de Madame Susan Cain et de sa très belle présentation sur les introvertis sur TED : La force des introvertis  https://www.ted.com/talks/susan_cain_the_power_of_introverts?language=fr-ca

Après avoir écouté la vidéo de Madame Cain, j’ai eu le désir de lire son livre. Lorsque je l’ai eu entre les mains, je l’ai dévoré d’un bout à l’autre en 2 soirs.

Je ne peux pas résumer tout ce livre, car il fourmille d’informations, de détails, d’explications historiques, présente des idées tellement intéressantes que cela prendrait une vingtaine de pages juste pour vous donner une idée de son contenu !

Un monde pour les extravertis

Ce que j’en retiens surtout, c’est qu’il y a dans la société entre 30 et 50% d’introvertis; comme la société privilégie le caractère extraverti, il arrive souvent que les introvertis jouent un rôle, se forcent, ou se sentent forcés à « sortir de leur coquille », s’obligent à paraître exubérants, puisent dans leurs ressources et leurs forces, jusqu’à même en tomber malade.

« L’homme idéal doit être sociable, avoir le goût du risque ». L’introverti est suspect – il ne parle pas beaucoup pendant les réunions d’équipe, il semble peu sociable; il préfère réfléchir seul que de faire du brainstorming. Bref, il semble mésadapté.

La plupart des institutions de la vie contemporaine sont conçues pour ceux qui aiment les projets collectifs et une forte stimulation : bureaux à aire ouverte, projets en groupe dans les écoles. Pourtant, les grandes choses ne se construisent pas dans le brouhaha, mais bien plus souvent dans la solitude.

« Je crois que rien de révolutionnaire n’a jamais été inventé par un comité quelconque. Si vous faites partie de ces rares individus qui sont à la fois des inventeurs et des artistes, je vais vous donner un conseil : travaillez seul. C’est en travaillant seul que vous serez le plus à même d’imaginer des produits ou des idées révolutionnaires. Pas au sein d’un comité. Pas dans une équipe. » (2)

Une liste interminable de découvertes, d’œuvres d’art, de grandes entreprises n’auraient jamais vu le jour sans les introvertis!

Un peu d’histoire

Avec l’industrialisation, et l’immigration urbaine, on passe d’une culture du caractère à celle de la personnalité, cette dernière étant plus favorable aux extravertis. La timidité, le retrait, deviennent des défauts à corriger. On met l’accent sur le charisme, il faut « faire bonne impression ».

Pourtant, même si la société adule les extravertis et favorise leur ascension, les introvertis détiennent souvent des postes clés et utilisent leurs qualités d’introverti pour être respectés : plus enclins à favoriser le développement de leur entreprise que celui de leur ego, ils encouragent la prise d’initiative de leurs associés et subordonnés, les font participer aux décisions.

Les bébés introvertis

Jérôme Kagan, professeur en psychologie, a effectué une étude sur 500 enfants de leur naissance à l’âge adulte. Il a identifié deux types de bébés : ceux à « réactivité basse » et ceux à « réactivité haute ». Ces derniers étaient beaucoup plus sensibles à tout ce qui se passait autour d’eux, étaient plus agités et pleuraient plus. Il a prouvé que les enfants à réactivité haute ont plus de chance d’acquérir un caractère introverti. Lorsqu’ils grandissent, ils deviennent plus réfléchis, passent plus de temps à analyser les choses.

Surtout, ils demeurent hypersensibles à la stimulation externe, s’ils en ont trop, ils tombent en surcharge.

Ce qui explique pourquoi les introvertis préfèrent les rencontres en petits groupes ou en tête-à-tête, il leur est plus facile de se concentrer, alors que dans un grand groupe, dans une foule, ils sont beaucoup plus sollicités, leur attention est dispersée, et ils sont sur-stimulés.

Les introvertis ne sont pas asociaux. Ils sont sociables, mais différemment.

La peur de parler en public

Lorsque je lis que Madame Cain à deux heures du matin ne dort pas et a des idées suicidaires parce qu’elle doit faire une présentation devant plusieurs personnes, je me reconnais si bien ! En fait, elle nous explique que la peur de parler en public est pour la majorité des gens plus grande que la part de mourir. Cela vient peut-être de notre passé, car l’homme préhistorique se sentant observé par un tigre, avait le réflexe de fuir (ou de figer). On ne peut pas fuir ainsi lorsqu’on est devant un public !

Faut-il jouer un rôle?

Il nous arrive de devoir se montrer plus extraverti que l’on est habituellement; prendre la parole en public, faire une présentation devant un groupe, participer à une soirée de réseautage. Chacun de nous a la possibilité de jouer un rôle, mais il doit connaître sa zone de confort et y revenir après avoir joué ce rôle. De plus, pour jouer à l’extraverti si on est introverti, mieux vaut être passionné par le sujet qui nous pousse à jouer ce rôle.

Madame Cain donne l’exemple de deux de ses clientes introverties. Les deux passaient beaucoup de temps dans leur profession à parler en public. Pourtant l’une d’elle est heureuse, et l’autre non. La première travaille pour un projet humanitaire qui la passionne. Lorsqu’elle parle en public, elle trouve l’énergie nécessaire pour faire passer son message. La seconde travaille comme avocate, un peu malgré elle. Elle n’avait jamais réfléchi si c’était vraiment le métier qu’elle aimait. Pour celle-ci parler en public était un calvaire, et elle était en permanence exténuée.

Plus les conditions dans lesquelles vous vivez et travaillez sont adaptées à votre personnalité, plus vous serez capable en temps voulu de sortir de votre zone de confort, et de jouer un rôle qui n’est pas forcément votre rôle naturel.

La communication et la collaboration

Introvertis et extravertis se complètent. Ils gagnent à travailler ensemble.

Si les extravertis savaient comme les introvertis sont généralement heureux de se faire entrainer le temps d’une soirée dans des discussions drôles et légères! Si les introvertis savaient à quel point les extravertis apprécient le fait qu’ils peuvent se confier lorsqu’ils passent une soirée en tête à tête!

La force des discrets, le pouvoir des introvertis dans un monde trop bavard, Susan Cain, 2012, JCLattès

 


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Gérald Fillion en mode panel au Club Universitaire lors du Sommet du livre Affaires

Crédit MarcoCampanozzi

Crédit MarcoCampanozzi

Gérald Fillion a dit oui! Il a accepté notre invitation et va participer à un panel qui portera sur son plus récent ouvrage: L’économie c’est pas compliqué, co-écrit avec avec François Delorme et publié chez Les Éditions La Presse.

Très connu du public québécois, Monsieur Fillion  est  journaliste spécialisé en économie à Radio-Canada depuis 2001. Respecté de tous, il anime RDI Économie sur ICI RDI, intervient dans les téléjournaux de Radio-Canada et signe depuis 2006 des textes d’analyse sur ICI.Radio-Canada.ca portant sur les enjeux économiques. Il est diplômé de l’Institut des valeurs mobilières du Canada et titulaire d’un baccalauréat en communications de l’Université du Québec à Montréal. Il est le journaliste le plus cité au Québec quand il est question d’économie.

Son plus récent ouvrage, L’économie c’est pas compliqué, publié aux Editions La Presse, présente 60 sujets d’actualités en lien avec l’économie. Que ce doit le développement durable, le prix du pétrole ou encore le schiste, tous ces sujets pointent vers la reconnaissance de l’importance de l’économie dans nos vies. M. Fillion le dira lui-même: « L’économie, c’est bien plus que des indices boursiers et des rapports financiers.

(suite…)


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Value Proposition Design, lu et revu par Tatiana Yakovenko

Value-Proposition-DesignComment créer des produits ou des services qui intéressent vos clients? Commencez par concevoir la proposition de valeur ! Dans les lignes qui suivent, je vous dévoilerai le livre intitulé Value Proposition Design, un guide pratique d’innovation pour ceux qui veulent augmenter leur revenu et se différencier sur le marché grâce à l’approche innovante centrée sur l’expérience client.

Beaucoup de gens connaissent  Business Model Canevas et Value Proposition Canevas, des outils pour mieux structurer l’idée de son projet d’affaires ou de l’entreprise sur une seule page. Ensuite, beaucoup ont aussi entendu parler de Lean Startup, ou encore de Customer Developement, les méthodes de développement qui reposent sur l’innovation continue de l’entreprise : l’apprentissage par la validation d’hypothèses, le design itératif (méthodes agiles) et la création de communauté autour de ses produits ou services. Même si vous êtes moins familier avec ces termes, le livre Value Proposition Design englobe tous ces principes.

(suite…)