Cinq livres que tout bon vendeur doit lire!

Voici cinq excellents bouquins présentés par nos experts en vente de façon intelligente, dynamique et bien sûr convaincante!

Pour visionner la panel en action, voici la vidéo.

Voici la liste des ouvrages recommandés:

The Challenger Sale: Taking Control of the Customer Conversation – présenté par Julie Charbonneau, Directrice ventes – Signature Canada

Le petit livre rouge de la vente– 12,5 principes de l’excellence de Jeffrey Gitomer – présenté par Vincent Fournier, conférencier, formateur et auteur

Convaincre au quotidien – 6 techniques infaillibles pour mettre les autres dans sa poche de Daniel H. Pink – présenté par Martin Foster, Directeur Principal et Formateur Agrée at Groupe Prévision Succès

Hope is Not a Strategy  – The 6 Keys to Winning the Complex Sale de Rick Page, présenté par André Lavigne, Vice-président, ventes globale, k-eCOMMERCE

Comment se faire des amis et influencer les autres de Dale Carnegie – présenté par Vincent Fournier, Conférencier, Auteur, formateur

Sauf pour le livre de Rick Page, tous sont disponibles en version numérique gratuitement via la Bibliothèque national et archives du Québec

Le site Les librairies.ca vous permet de les acheter en ligne. Cliquez sur ces liens pour le faire. Avec ce site, vous pouvez même choisir d’aller chercher le livre chez votre libraire préféré si vous habitez au Québec.

Le petit livre rouge de la vente de Jeffrey Gitomer

Convaincre au quotidien de Daniel H. Pink

Comment se faire des amis et influencer les autres de Dale Carnegie

Communiqué : Apprendre sur la bienveillance en entreprise via un Sommet et un Magazine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Pour diffusion immédiate

3e Édition du Sommet du livre Affaires – La bienveillance en entreprise dès septembre 2018

Lancement du Magazine du livre et des affaires dès octobre 2018

Montréal, été 2018 – Le Club de lecture Affaires annonce la tenue de la 3e édition du Sommet du livre Affaires dès le lundi 17 septembre 2018 et le lancement d’un Magazine du livre et des affaires prévu pour octobre 2018.

Cette 3e édition du Sommet du livre Affaires portera un regard sur la bienveillance en entreprise et présentera des auteurs ayant publié sur le sujet et ainsi que des invités spéciaux qui s’y connaissent.

La bienveillance est à l’évidence un terme dont on entend et entendra de plus en plus parler. En France, le terme bienveillance est couramment utilisé. Plusieurs auteurs y ont consacré des ouvrages pour mettre à l’avant plan le concept de la bienveillance, cette approche qui peut permettre aux entreprises et aux individus d’atteindre de nombreux buts, dont ceux liés à la transformation du milieu du travail et des entreprises en général. Au Québec, nous pensons que le mot sera de plus en plus en vogue à compter de l’automne! Des livres sur le sujet d’auteurs connus au Québec sont attendu!

Ce sommet, produit en étroite collaboration avec notre vice-président, Europe francophone, Patrick Coquart, présentera des auteurs de grande qualité. À ces auteurs, s’ajoutent des invités spéciaux de renom qui connaissent également très bien la bienveillance.

Pourquoi s’intéresser à la bienveillance en entreprise et comment en faire une approche gagnante? C’est à ce type de questions que nous tenterons de répondre en proposant aux abonnés des lectures pertinentes et de participer à un panel en direct le 11 octobre 2018, qui réunira des panélistes de France (Patrick Mercier, Patrick Coquart, un auteur) et du Québec. (Olivier Schmouker, Nathalie Sabourin) qui s’intéressent de façon sérieuse à ces questions.

Magazine du livre et des affaires

Le Magazine, publié en version numérique trimestriellement, réunira pas moins de 20 articles sur la bienveillance en entreprise. Des auteurs, des experts et des invités jetteront un regard percutant sur les différentes nuances de la bienveillance tout en fournissant d’excellentes pistes de lecture pour permettre aux lecteurs d’approfondir les sujets.

Parmi les auteurs et experts qui ont accepté notre invitation:Jean-Pierre Brun, Pierre Portevin, Isabelle Bourgeois, Yvon Chouinard, Jocelyn Pinet, Nathalie Sabourin, Anne Choquette, etc.

Ceux qui choisiront de s’abonner au Sommet sur la bienveillance et le Magazine auront tout en main pour se faire une tête sur la bienveillance et comment elle peut aider à toute sorte de niveaux. Non seulement, ils y trouveront des références de livres, des articles de sources sûres, mais aussi  d’excellentes références pour poursuivre l’apprentissage.

Pour télécharger le visuel du magazine, c’est ici.

Nos auteurs invités

Dominique Steiler, Professeur à Grenoble et responsable de la Chaire Mindfulness.

François Jost, La méchanceté en actes à l’ère numérique

Pierre Portevin, Mon meilleur ami, c’est moi

Laurence Bourgeois, La théorie du grain de sable

Franck Martin, auteur, Managez humain c’est rentable

Juliette Tournand, auteur: La Bienveillance en action

Nos invités spéciaux

Patrick Mercier, CEO, Agence Change, créateur de l’indice de bienveillance des marques

Nicolas Chabanne, fondateur de la marque, C’est qui le patron!

Olivier Schmouker, chroniqueur au Journal les Affaires

Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, de Raise

Nathalie Sabourin, consultante et expert en co-développement.

À propos du Club de lecture Affaires

Jusqu’à maintenant, le Club a produit divers contenus et promu de plus de 130 auteurs et 150 ouvrages du Québec/Canada, de France, de Belgique et des États-Unis tant sur le web que lors d’événements en présentiel à Montréal et ailleurs. Aussi, le Club collabore de façon régulière avec des organisations professionnelles pour mettre en valeur le livre comme outil d’apprentissages.

« Je rêve de faire du Sommet du livre Affaires un véritable carrefour d’échange et d’apprentissage autour du livre d’affaires qui saura rayonner partout dans la francophonie », précise avec enthousiasme  Micheline Bourque, présidente et fondatrice du Club de lecture Affaires.

Cet automne, le Club du livre Affaires parcourra différents horizons via des collaborations avec plusieurs organisations et ordres professionnels, notamment avec un présence au Congrès de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

Le Club bonifiera son offre aux membres en 2018-2019.  Des annonces seront faites plus tard à l’automne à cet effet.

-30-

Source : Micheline Bourque, Présidente fondatrice

Club de lecture affaires

Tél. 514 248.4588

micheline@clubdelectureaffaires.com

Principales plateformes du Club de lecture Affaires

Facebook: Page Entreprise Club de lecture Affaires

Twitter  @LectureAffaires

YouTube @clubdelectureaffaires (plus de 380 vidéos)


Notice: Trying to access array offset on value of type bool in /home/michhprg/public_html/wp-content/themes/Divi/epanel/custom_functions.php on line 604
Lancement – Madeleine Fortier publie Usure de compassion: jusqu’où aller sans se brûler?

Lancement – Madeleine Fortier publie Usure de compassion: jusqu’où aller sans se brûler?

Lancement – Madeleine Fortier publie Usure de compassion: jusqu’où aller sans se brûler?

« Il y a quatre types de gens dans ce monde: ceux qui ont été aidants, ceux qui sont aidants, ceux qui seront aidants et ceux qui auront besoin d’un aidant. »

Rosalynn Carter, ex première dame des États-Unis, 2003

C’est avec une grande fierté que je vous présente mon deuxième livre qui s’intitule Usure de compassion : jusqu’où aller sans se brûler?

Alors que mon premier livre, Trouvez un emploi qui vous ressemble!, s’adresse aux personnes en réflexion sur leur carrière ou en recherche d’emploi, ce livre-ci s’adresse à tous ceux et celles qui aident d’autres personnes, que cela soit sur le plan personnel, professionnel, ou les deux.

Cependant mes deux livres ont ceci en commun qu’ils sont orientés vers la prévention et qu’ils constituent des livres-outils, c’est-à-dire qu’ils contiennent des réflexions, de l’information, mais aussi un grand nombre d’exemples et d’exercices pratiques.

Qu’est-ce que l’usure de compassion?

Usure de Compassion L’usure de compassion est une profonde érosion émotionnelle et physique qui prend place lorsque les personnes qui aident ne sont plus capables de se régénérer et de se ressourcer. On l’appelle aussi parfois le « burn-out » de l’aidant.

Je parle d’usure de compassion car j’en ai souffert, à deux reprises, comme proche aidante de mon conjoint de 1991 à 2003, puis dans le cadre de mon travail comme conseillère en employabilité. Cela m’a pris du temps et beaucoup de recherches avant de comprendre finalement ce que je vivais, car on ne parlait pas beaucoup d’usure de compassion à l’époque pour les proches aidants ou les conseillers.

Je ressentais une grande impuissance doublée du sentiment que tout reposait sur mes épaules. Je voulais en faire plus, toujours plus, tout en étant très fatiguée, moralement, émotionnellement, physiquement.

C’est finalement dans le cadre d’un diplôme d’études supérieures en santé mentale que j’ai entendu parler pour la première fois d’usure de compassion et que j’ai pu enfin mettre des mots sur ce que je vivais dans mon travail et sur ce que j’avais vécu comme proche aidante.

Il m’est alors apparu nécessaire, essentiel, d’en parler autour de moi; de sensibiliser le plus de personnes possibles à l’usure de compassion, les aider à reconnaître leurs propres symptômes et facteurs de risque pour ensuite découvrir et mettre en place des moyens de protection.

J’ai donc créé des formations sur mesure s’adressant à des groupes d’aidants : proches aidants, bénévoles, bénévoles en soins palliatifs, intervenants, conseillers.

Les discussions de ces groupes en ateliers ont permis de recueillir des informations très précieuses et utiles que j’ai complétées en approfondissant le vécu de 19 témoins. Je désirais aussi partager la boîte à outils que j’avais développée au fil des années.

C’est de là qu’est venue l’idée d’écrire le livre Usure de compassion : jusqu’où aller sans se brûler?

Je crois que l’usure de compassion est quelque chose qui nous guette tous, à partir du moment où on aide les autres, que cela soit à titre personnel ou professionnel, et que l’on s’y engage totalement.

Pour se procurer le livre

En savoir plus sur le livre : Se procurer Usure de compassion

Voici les dates de lancement par ville :

  • Sherbrooke (8 mai)
  • Montréal (26 mai)
  • St-Jérôme (9 juin)
  • St-Hubert (13 juin).

Madeleine Fortier

Madeleine Fortier, Conseillère, formatrice et écrivaine

Pour en connaître davantage  Madeleine Fortier

Pour Alexandre Taillefer, l’avenir de l’entrepreneuriat est la femme

Lettres à une jeune entrepreneure

Je ne connaissais pas bien Alexandre Taillefer. Est-ce le cas pour vous aussi? Si vous êtes comme moi, l’émission « Les dragons » vous avait peut-être permis de « mettre sur la mappe » cet homme d’affaires québécois à succès, mais sans plus. Vous l’aviez peut-être vu intervenir sur la scène publique pour débattre d’enjeux de sociétés tels que « l’arrivée d’Uber » ou de « l’augmentation du salaire minimum », ce qui vous avait donné une idée de certaines de ses valeurs sociétales. Ceci étant dit, vous étiez peut-être, tout comme moi, restés sur votre appétit…

L’humain derrière l’entrepreneur

Or, à travers les paroles de son livre « Lettres à une jeune entrepreneure », ces propos m’ont donné l’impression qu’Alexandre possède des valeurs humanistes profondes. D’abord, il semble privilégier le bien sociétal par rapport au bien individuel et organisationnel. Ensuite, parce que selon ses dires, l’obtention d’un poste à « pouvoir » vient avec la responsabilité de favoriser, autant que possible, le bonheur collectif. Parce que ces propos correspondent avec mes valeurs entrepreneuriales, j’ai eu envie de poursuivre ma lecture sur les conseils qu’il avait à offrir aux jeunes femmes entrepreneures.

Son livre en quelques lignes…

Son livre, en plus de faire un portrait réaliste de ce qu’est l’entrepreneuriat, met en lumière les impacts positifs que les entrepreneures peuvent avoir sur la société. Aussi, à travers des exemples tirés de son propre parcours, il pousse plus loin la perspective sur cette magnifique profession. Une vraie décharge de motivation ! Voici ce que j’en retiens.

L’avenir de l’entrepreneuriat est la femme 

Je me permets de paraphraser Alexandre Taillefer, « l’avenir de l’entrepreneuriat est la femme ». Toutefois, bien que l’on observe une hausse considérable de l’intérêt pour l’entrepreneuriat, seulement 16,3% des femmes l’envisagent contre 25,9% des hommes selon l’Indice entrepreneurial québécois de 2016. C’est d’ailleurs dans cette perspective qu’il a rédigé ce livre afin d’inspirer les femmes à se lancer.

Pourquoi l’entrepreneuriat ? Parce qu’il y aura toujours des projets d’états, mais que, selon lui, puisque la période des grands chantiers de la Révolution tranquille est révolue, la croissance et la prospérité économique de demain reposent essentiellement sur lui.

Un métier extraordinaire certes, mais pas nécessairement pour tous

Est-ce que l’entrepreneuriat est pour tout le monde ? Pas du tout. Bien qu’il y ait plusieurs manières d’entreprendre, selon lui, certains traits de personnalité ou compétences spécifiques sont plus favorables à la réussite entrepreneuriale. À mon avis, voici ce qui ressortait du lot :

  • D’abord, qu’il est important de « cultiver notre capacité à être en beau maudit ! ». Oui, oui, vous avez bien lu, « en beau maudit ». C’est d’ailleurs le trait qui m’a le plus surprise, mais qui a tellement de sens. En d’autres mots, il est important de développer notre capacité à nous indigner. De cette frustration, face à un enjeu, peut émerger des solutions innovantes à la base de l’élan d’entreprendre. Ensuite, il ne reste qu’à passer à l’action ! Notre désir de se lancer en affaires doit toutefois provenir de notre motivation intrinsèque. Mettre l’emphase sur notre désir de faire beaucoup d’argent rapidement risque de nous faire échouer.
  • Ensuite, savoir apprendre et se relever de ses échecs. En effet, selon l’auteur, l’échec fait non seulement partie du parcours, mais est au cœur de celui-ci. Bien sûr, il est possible d’avoir de la chance et d’éviter d’échouer. Toutefois, dans la majorité des cas, il est inévitable…mais oh combien formateur ! Alexandre nous parle d’ailleurs avec beaucoup de transparence et d’humilité d’un des passages de sa vie où il est passé de multimillionnaire à « sur le bord » de la faillite personnelle.
  • Être capable de lire et de comprendre parfaitement les données financières d’une organisation telles que les états financiers, le bilan et les flux de trésorerie. Selon lui, il s’agit de l’une des qualifications les plus importantes chez un entrepreneur.
  • Avoir une grande capacité à anticiper les tendances du marché afin d’être en mesure de se renouveler constamment tant sur le plan personnel qu’organisationnel. À travers d’exemples tirés de son parcours entrepreneurial, Alexandre nous démontre que l’une des causes de son succès a été justement d’anticiper les tendances dans le domaine des technologies de l’information.
  • Posséder un bon sens de l’humour et savoir l’utiliser à bon escient. Selon lui, l’humour permet d’évacuer non seulement notre stress, mais aussi de dissiper des situations tendues que l’on virera assurément avec les autres.
  • Détenir également un « front de bœuf ». En d’autres mots, faire preuve d’audace, de « cran », être habile à convaincre et persuader son interlocuteur. Pour ma part, je crois que cette qualité est indispensable. Comme dirait l’adage « Qui ne risque rien, n’a rien », d’où l’importance de sortir constamment de sa zone de confort et ne pas hésiter à foncer et prendre des risques !

Finalement, s’avoir s’entourer de gens plus compétents que nous et avoir des qualités de rassembleuses afin de rallier ces gens qui font partie de notre équipe, est aussi important y compris pour pouvoir rallier partenaires, fournisseurs et clients vers un but commun.

Alors mesdames ? Avez-vous le profil ? Existe-t-il d’autres compétences/traits de caractère que vous possédez et qui vous permettraient de réussir ?  Si oui, qu’attendez-vous pour vous lancer ?

Marie-Hélène Chèvrefils

Présidente et consultante principale, Evō Conseils

Pour contacter Marie-Hélène, visitez son site web: https://www.evoconseils.com/

Pour se procurer le livre: Coop-Hec

Nomination pour un Prix Phénicia 2018 – rdv au Gala

Une nomination pour un Prix Phénicia décerné par la Chambre de commerce LGBT du Québec (CC-  LGBT-Q) constitue une première pour le Club de lecture Affaires.

Très heureuse de faire partie de la liste des finalistes, Micheline Bourque se rendra fièrement à la soirée Gala qui marque la 14e édition du Phénicia.  La soirée aura lieu le 31 mai à la salle du Parquet de la Caisse de dépôt et placement du Québec, un magnifique endroit situé à Montréal dans le quartier des affaires.

Notre nomination s’inscrit dans le contexte du Prix Innovation. Ce prix est remis à une entreprise détenue majoritairement par un ou plusieurs actionnaires LGBT et qui offre un produit, un service ou un procédé à caractère innovant.

Le Gala Phénicia est un grand événement très important pour la communauté d’affaires LGBT et de leurs alliés. Cette soirée très prestigieuse pour les quelques 350 convives met en lumière la réussite et l’implication d’individus et d’entreprises ayant contribué d’une façon ou d’une autre au rayonnement et au développement de la communauté d’affaires sans oublier non plus le volet social.

Je suis vraiment très honorée que le Club fasse partie des nominés pour ce prix. J’ai participé de façon très active à la création de la CC-LGBT-Q et cela me touche vraiment de constater son évolution. Le Phénicia qui célèbre ses 14 ans d’existence démontre la vitalité du milieu d’affaires qui se réunit autour de la CC-LGBT-Q. Je suis remplie de gratitude et bien sûr, je souhaite de tout coeur que le Club reçoive cette précieuse reconnaissance. Micheline Bourque, présidente et fondatrice du Club.

Cette année, la présidence d’honneur pour le Gala Phénicia sera assurée par Caroline Néron, dragonne et une entrepreneure très inspirante. Le Grand Prix Phénicia sera remis à Michel Tremblay, écrivain et dramaturge de renommée internationale. Pour le prix Inspiration, celui-ci sera remis à Caroline Salette, courtier-propriétaire RE/MAX ROYAL – JORDAN. La réussite d’affaires fait de Caroline Salette l’une des personnalités les plus influentes et une sommité dans l’ensemble de la profession et du coaching immobilier. La présidence du jury est assuré par Michel Dumont, acteur très connu.

Pour connaître les autres membres du jury, cliquez ici.

Pour découvrir qui sont les finalistes, cliquez ici – Finaliste Gala Phénicia.


Notice: Trying to access array offset on value of type bool in /home/michhprg/public_html/wp-content/themes/Divi/epanel/custom_functions.php on line 604
Lancement – Madeleine Fortier publie Usure de compassion: jusqu’où aller sans se brûler?

Le temps du continent d’Abdelmalek Alaoui, prix FFA Turgot

Abdelmalek AlaouiAbdelmalek Alaoui est un homme influent. Du moins le suppose-t-on à la lecture de son curriculum vitae. Marocain, d’une famille proche du pouvoir chérifien, diplômé de Sciences Po Paris et de HEC, il a créé, en 2008, Global Intelligence Partners, une société de conseil en stratégie spécialisée en intelligence économique, rachetée en 2015 par le groupe Mazars. Pas question cependant pour Abdelmalek Alaoui de prendre sa retraite. Il fonde donc une nouvelle entreprise de conseil en communication d’influence, Guépard Consulting Group. Il est par ailleurs, CEO de La Tribune Afrique et du Huffpost Maroc.

Son livre – « Le temps du continent. Chroniques africaines 2016-2017 » – a reçu le 4 avril 2018, dans le cadre impressionnant du ministère français de l’économie et des finances, le prix Turgot – Forum Francophone des Affaires (FFA).

Une récompense qui ravit le Club de lecture Affaires, partenaire du FFA pour le Prix FFA Turgot, car les coéditeurs de l’ouvrage sont bien connus et appréciés de nous. (Descartes & Cie, et Cent Mille Milliards). Nous avons, en effet, par le passé, mis en valeur plusieurs de leurs ouvrages et nous les remercions pour leur disponibilité sans faille.

Le temps du continentMais venons-en au livre d’Abdelmalek Alaoui. Il reprend les chroniques – quarante-deux pour être précis – publiés dans La Tribune Afrique entre octobre 2016 et août 2017. Il n’est pas aisé de résumer un tel ouvrage : l’auteur y traite de quantité de sujets, allant de la piraterie maritime aux matières premières, en passant par les GAFA ou le sport.

Cependant, deux mots pourraient résumer les 177 pages de l’ouvrage : lucidité et espoir. Lucidité d’abord, car le chroniqueur qu’est Abdelmalek Alaoui ne cache rien des difficultés que connaît le continent africain. Elles sont nombreuses : guerres, terrorisme, corruption, bureaucratie, analphabétisation, sous-développement, etc.

Cependant, le propos d’Abdelmalek Alaoui n’est jamais larmoyant, ni défaitiste. Bien au contraire, il croit en l’avenir du continent africain. Et le message qu’il délivre est plein d’espoir.

Par exemple, l’auteur affirme que l’Afrique est prête pour la quatrième révolution industrielle. Pourquoi donc ? Parce qu’elle « sait gérer deux paramètres clés : l’incertitude et la vélocité ». En effet,  en matière de gestion de l’incertitude, Abdelmalek Alaoui nous dira:

« le continent pourrait même prétendre à la première place sur le podium mondial. Voilà un continent qui a survécu aux guerres, aux irrédentismes, aux famines, aux dictatures, aux prédations économiques et aux différents programmes d’ajustement structurels tout en accélérant globalement sa croissance lors des vingt dernières années. L’Afrique, c’est aussi un continent où des centaines de millions de personnes trouvent chaque jour des moyens innovants pour optimiser leur très faible budget, organiser leurs déplacements et contourner les carences en infrastructures et les aléas qui en découlent. […] De manière globale, l’incertitude est gérée grâce à la formidable capacité d’adaptation d’Africains qui ont peu, mais savent s’en accommoder avec ingéniosité ».

Quant à la vélocité, Abdelmalek Alaoui souligne que nulle part au monde ailleurs qu’en Afrique:

« on n’a pas pu constater une telle capacité à embrasser le changement et notamment l’avènement du digital, avec le développement d’usages innovants tels que le mobile banking ou les interfaces d’économie collaborative qui ont permis l’émergence de nouveaux champions du sud […]. Plus véloces que les grandes multinationales du nord, mieux enracinées dans leurs marchés et dotées d’une compréhension plus fine des besoins de leurs consommateurs, [les entreprises africaines] imaginent chaque jour des solutions pragmatiques aux problèmes urgents du continent ».

A n’en pas douter, les chroniques rassemblées dans « Le temps du continent » donnent une autre image de l’Afrique, et nous incitent à suivre Abdelmalek Alaoui quand il veut faire des années 2020-2050 les « Trente Glorieuses » africaines.

Le temps du continent. Chroniques africaines 2016-2017, d’Abdelmalek Alaoui (Ed. Descartes & Cie/Cent Mille Milliards).

Pour vous procurer l’ouvrage: Cent Mille Milliards