Communiqué : Apprendre sur la bienveillance en entreprise via un Sommet et un Magazine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Pour diffusion immédiate

3e Édition du Sommet du livre Affaires – La bienveillance en entreprise dès septembre 2018

Lancement du Magazine du livre et des affaires dès octobre 2018

Montréal, été 2018 – Le Club de lecture Affaires annonce la tenue de la 3e édition du Sommet du livre Affaires dès le lundi 17 septembre 2018 et le lancement d’un Magazine du livre et des affaires prévu pour octobre 2018.

Cette 3e édition du Sommet du livre Affaires portera un regard sur la bienveillance en entreprise et présentera des auteurs ayant publié sur le sujet et ainsi que des invités spéciaux qui s’y connaissent.

La bienveillance est à l’évidence un terme dont on entend et entendra de plus en plus parler. En France, le terme bienveillance est couramment utilisé. Plusieurs auteurs y ont consacré des ouvrages pour mettre à l’avant plan le concept de la bienveillance, cette approche qui peut permettre aux entreprises et aux individus d’atteindre de nombreux buts, dont ceux liés à la transformation du milieu du travail et des entreprises en général. Au Québec, nous pensons que le mot sera de plus en plus en vogue à compter de l’automne! Des livres sur le sujet d’auteurs connus au Québec sont attendu!

Ce sommet, produit en étroite collaboration avec notre vice-président, Europe francophone, Patrick Coquart, présentera des auteurs de grande qualité. À ces auteurs, s’ajoutent des invités spéciaux de renom qui connaissent également très bien la bienveillance.

Pourquoi s’intéresser à la bienveillance en entreprise et comment en faire une approche gagnante? C’est à ce type de questions que nous tenterons de répondre en proposant aux abonnés des lectures pertinentes et de participer à un panel en direct le 11 octobre 2018, qui réunira des panélistes de France (Patrick Mercier, Patrick Coquart, un auteur) et du Québec. (Olivier Schmouker, Nathalie Sabourin) qui s’intéressent de façon sérieuse à ces questions.

Pour se procurer un des forfaits, c’est ici

Pour voir l’information sur les livres et bio auteurs, cliquez ici.

Pour voir le programme du Sommet du livre, c’est ici.

Magazine du livre et des affaires

Couverture Magazine BienveillanceLe Magazine, publié en version numérique trimestriellement, réunira pas moins de 20 articles sur la bienveillance en entreprise. Des auteurs, des experts et des invités jetteront un regard percutant sur les différentes nuances de la bienveillance tout en fournissant d’excellentes pistes de lecture pour permettre aux lecteurs d’approfondir les sujets.

Parmi les auteurs et experts qui ont accepté notre invitation:Jean-Pierre Brun, Pierre Portevin, Isabelle Bourgeois, Yvon Chouinard, Jocelyn Pinet, Nathalie Sabourin, Anne Choquette, etc.

Ceux qui choisiront de s’abonner au Sommet sur la bienveillance et le Magazine auront tout en main pour se faire une tête sur la bienveillance et comment elle peut aider à toute sorte de niveaux. Non seulement, ils y trouveront des références de livres, des articles de sources sûres, mais aussi  d’excellentes références pour poursuivre l’apprentissage.

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Pour plus d’info, c’est ici

Nos auteurs invités

Dominique Steiler, Professeur à Grenoble et responsable de la Chaire Mindfulness.

François Jost, La méchanceté en actes à l’ère numérique

Pierre Portevin, Mon meilleur ami, c’est moi

Laurence Bourgeois, La théorie du grain de sable

Franck Martin, auteur, Managez humain c’est rentable

Juliette Tournand, auteur: La Bienveillance en action

Nos invités spéciaux

Patrick Mercier, CEO, Agence Change, créateur de l’indice de bienveillance des marques

Nicolas Chabanne, fondateur de la marque, C’est qui le patron!

Olivier Schmouker, chroniqueur au Journal les Affaires

Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, de Raise

Nathalie Sabourin, consultante et expert en co-développement.

 

À propos du Club de lecture Affaires

Jusqu’à maintenant, le Club a produit divers contenus et promu de plus de 130 auteurs et 150 ouvrages du Québec/Canada, de France, de Belgique et des États-Unis tant sur le web que lors d’événements en présentiel à Montréal et ailleurs. Aussi, le Club collabore de façon régulière avec des organisations professionnelles pour mettre en valeur le livre comme outil d’apprentissages.

« Je rêve de faire du Sommet du livre Affaires un véritable carrefour d’échange et d’apprentissage autour du livre d’affaires qui saura rayonner partout dans la francophonie », précise avec enthousiasme  Micheline Bourque, présidente et fondatrice du Club de lecture Affaires.

Cet automne, le Club du livre Affaires parcourra différents horizons via des collaborations avec plusieurs organisations et ordres professionnels, notamment avec un présence au Congrès de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

Le Club bonifiera son offre aux membres en 2018-2019.  Des annonces seront faites plus tard à l’automne à cet effet.

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Source : Micheline Bourque, Présidente fondatrice

Club de lecture affaires

Tél. 514 248.4588

micheline@clubdelectureaffaires.com

Principales plateformes du Club de lecture Affaires

Site web du Club de lecture Affaires

Facebook: Page Entreprise Club de lecture Affaires

Twitter  @LectureAffaires

YouTube @clubdelectureaffaires (plus de 220 vidéos)

André Lavigne présente Chris Voss : Never Split The Difference

Never Split The Difference: Negotiating As If Your Life Depended On It de Chris Voss

André Lavigne

André Lavigne

Ne jamais couper la poire en deux! Voici un ouvrage sur la négociation qui présente le sujet sous un angle différent. L’auteur, Chris Voss a choisi d’ajouter une composante émotive à des outils et techniques de négociation.

Voici mon survol du livre avec les concepts les plus intéressants et mes commentaires de passionné de la négociation.

 

Qui est Chris Ross?

L’auteur a été négociateur en chef pour le FBI dans l’unité de négociation de crise (CNU, Crisis Negotiation Unit); d’où l’aspect de vie ou de mort en cas d’échec ou encore l’impossibilité de ramener vivant seulement la moitié d’un otage (sic).

L’auteur est fondateur de la firme-conseil  Black Swan Group, spécialisée en formation, accompagnement et recherche en stratégies de négociation. Il partage dans ce livre des exemples de situations de crise et donne une perspective d’apprentissage et de meilleures pratiques applicable dans vos défis quotidiens, car, je le cite: la vie est négociation.

La question à laquelle on veut une réponse en débutant la lecture de ce livre est : Comment des techniques de négociation utilisées par les agences de contre-terrorisme et d’unités policières spécialisées peuvent-être pertinentes ou seulement réalisables afin d’atteindre notre objectif?

Points saillants

D’abord, l’auteur utilise des exemples de situations de crise afin d’expliquer la genèse de ses nouvelles méthodes qu’il propose.  Au cœur de ces outils, un concept de base :  Plutôt que de séparer les émotions du cours de la négociation, il privilégie l’utilisation d’émotion comme levier, car à l’instar d’une crise de prise d’otage l’émotion est toujours présente. Le désir de ne pas se faire abattre par des snipers est similaire à celui de ne pas perdre son emploi parce qu’on est dans les deux cas trop agressif dans la négociation (à des niveaux différents évidemment).

Cette façon de voir la négociation va à l’encontre des grandes théories développées par Roger Fisher et William L. Ury dans le livre : Getting to Yes (Comment réussir une négociation).  Ces théories reprises, enseignées au programme de négociation au Harvard Law School sont pratiquées depuis près de 40 ans et ce, partout au monde. Des concepts similaires, dans une pléiade d’ouvrages de ce genre font référence à ce qu’on appelle la négociation raisonnée (en mettant les émotions de coté et l’emphase sur les faits et le coté rationnel de la prise de décisions).

Aperçu de concepts clés pour réussir ces négociations

Parmi les concepts permettant de mettre en pratique l’utilisation d’une psychologie orientée résultat, le premier concept est l’établissement du rapport avec l’autre partie.  Plusieurs techniques sont décrites avec exemples et études à l’appui :

  • ChrisVossDevenir le miroir de l’autre afin qu’il se reconnaisse en nous.
    • Cette technique, utilisée avec calme et maîtrise de ses propres émotions, permet de créer un climat de confiance où le dialogue devient possible. L’auteur propose d’utiliser un timbre de voix similaire à un animateur radio de fin de soirée.
  • L’empathie tactique est une façon de comprendre l’autre (se mettre dans ses souliers), mais en utilisant l’intelligence émotionnelle, transformer la perception de l’autre et lui faire accepter notre réalité. Et de ce fait, gagner la permission de persuader.
    • Ce qui nous fait réfléchir sur la question : est-ce que persuader c’est manipulé? Selon l’approche de l’auteur,  ce n’est pas le cas si on met la personne en priorité et lui fait accepter notre réalité. Alors l’autre se persuadera lui-même, ce qui est différent de la manipulation dont l’objectif est de nous faire gagner sans considération des conséquences pour l’autre.
  • Apprendre à apprécier. Se faire dire non est souvent de ce que nous avons le plus peur dans une négociation alors que l’apprivoiser nous permette de conclure avec plus de succès et de facilité.  Souvent on utilise une technique de questions demandant un oui pour créer un environnement positif alors qu’un non engage la conversation et ainsi rends l’autre plus confortable, en sécurité et en contrôle, car on accepte qu’ils nous disent : « attend, je ne comprends pas » ou encore « je ne suis pas prêt ».
  • L’importance d’être en synchronisation avec notre équipe. Pour  conclure une négociation, tous les membres de notre équipe doivent être au courant de notre stratégie afin d’éviter des messages contradictoires (ou simplement différents) qui feront échouer nos discussions.
  • N’abandonnez pas, l’autre partie ne le fera pas. Allez jusqu’au bout, car un compromis n’est jamais un résultat positif ni pour un ni pour l’autre.  L’auteur donne deux exemples: il est impossible de ramener la moitié d’un otage ou si vous voulez porter des souliers noirs et votre épouse veut que vous portiez des bruns alors un soulier de chaque couleur ne sera jamais un compromis acceptable.
  • Cherchez à connaître toute l’information possible et surtout l’information que vous ne vous attendez pas à trouver possible. L’auteur nomme ces informations des cygnes noirs (Black Swan, d’où le nom de son entreprise) en référence à ce que l’on croyait impossible de trouver.  En effet, au 17e siècle, personne en Europe n’avait vu autre chose que des cygnes blancs et ce n’est que lors du voyage en Australie-Occidentale d’un explorateur hollandais que le premier cygne noir a été aperçu et répertorié.

Conclusion

En réponse à la question initiale ; oui, les techniques et les outils utilisés pour régler des crises sont pertinents lors de nos négociations courantes. Cependant, à la lumière des exemples et des études citées par l’auteur, elles apparaissent essentielles. L’utilisation des émotions comme levier de compréhension de l’autre ainsi que l’utilisation d’éléments d’informations qui l’affecte dont primordiales pour lui permettre de voir la solution du même angle que nous.

Verdict

Je suis en accord avec l’auteur sur l’ensemble des techniques, car elles sont alignées aux enseignements de la programmation neurolinguistique auxquels j’adhère et j’utilise dans ma pratique.  Je suggère la lecture de ce livre après avoir lu Getting to Yes afin d’avoir une perspective globale ( raison ET émotion) pour augmenter votre succès dans vos négociations.

Personnellement, et peut-être comme vous, je me dois d’arrêter de juger trop rapidement un livre par son titre.  C’est la deuxième fois que je me fais prendre à ce jeu (la première fois étant Convaincre en 90 secondes, ou moins un livre fantastique sur comment établir le rapport à l’autre). Je n’ai trouvé que la version anglaise, je ne serais pas surpris de voir une version française sous peu. Bonne lecture.

André Lavigne

Pour en connaître davantage, cliquez sur ce lien  André Lavigne

Trois livres à lire selon Yvon Charest, Président iA Groupe Financier

Yvon Charest, président iA Groupe Financier

Yvon Charest, président iA Groupe Financier

Grand leader et grand lecteur, Yvon Charest, président iA Groupe Financier, nous a permis de comprendre pourquoi la lecture nous permet d’aller plus loin, de voir plus grand et d’aider les autres.

Lors d’un petit déjeuner au Club Saint-James de Montréal le 27 avril, il nous a proposé 3 livres et combien d’autres mentions lorsqu’emporté par le désir de partager sa passion de la lecture et de nous apprendre sur plein de sujets.

Devant un groupe de conquis, Yvon Charest, dans son style dynamique, convaincant et franc, nous a tous donner l’envie de se procurer chacun des ouvrages cités. Voici l’entretien en vidéo grâce à ConférencesPro.

 Entrevue: Grand leader, grand lecteur avec Yvon Charest

Découvrez les trois livres en ordre de présentation.

Gender Intelligence de Barbara Annis et Keith Merron

En français, on parle d’intelligenre. Sujet d’actualité dans un contexte de la progression des femmes.

“Nous les dirigeants, on fait partie du problème.”

À l’Industrielle Alliance, on s’est posé la question: comment aborder la question des femmes, et éliminer les barrières. Découvrez les aspects de  l’intelligenre qui ont marqué notre invité.

Acceptez qu’il y a des compétences féminines et masculines, voilà la première chose à comprendre.

 

What got your here won’t get you there, de Malcolm Goldsmith

 

Les choses à ne pas faire, une approche originale pour changer nos habitudes.

Yvon Charest nous livre l’habitude qu’il a lui même éliminé suite à la lecture de ce livre.

Faut avoir une volonté de toujours s’améliorer pour bénéficier. Bravo à Monsieur Charest de se servir des livres pour trouver des pistes pour aller plus loin! #leadership

 

Découvrez un sens à sa vie de Dr.Victor E. Frankl

Cet ouvrage a été lu par des millions de gens partout sur la planète. De nombreux dirigeants l’ont inscrit à leur liste des meilleurs livres.

Pourquoi? parce que l’histoire de Viktor Frankl marque. Yvon Charest nous explique en ces mots qu’est-ce que ça veut dire donner un sens à sa vie. Comment changer notre perception des choses peut avoir tant d’impact. Bien sûr, on y parle aussi de positivité.

“Vivre, c’est souffrir, survivre, c’est de trouver un sens à sa vie. / Life is suffering. Surviving is to find meaning in the suffering.”

Un livre vraiment inspirant. Le titre anglais: Man’s Search for Meaning est tellement plus évocateur!

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lancement – Madeleine Fortier publie Usure de compassion: jusqu’où aller sans se brûler?

Lancement – Madeleine Fortier publie Usure de compassion: jusqu’où aller sans se brûler?

« Il y a quatre types de gens dans ce monde: ceux qui ont été aidants, ceux qui sont aidants, ceux qui seront aidants et ceux qui auront besoin d’un aidant. »

Rosalynn Carter, ex première dame des États-Unis, 2003

C’est avec une grande fierté que je vous présente mon deuxième livre qui s’intitule Usure de compassion : jusqu’où aller sans se brûler?

Alors que mon premier livre, Trouvez un emploi qui vous ressemble!, s’adresse aux personnes en réflexion sur leur carrière ou en recherche d’emploi, ce livre-ci s’adresse à tous ceux et celles qui aident d’autres personnes, que cela soit sur le plan personnel, professionnel, ou les deux.

Cependant mes deux livres ont ceci en commun qu’ils sont orientés vers la prévention et qu’ils constituent des livres-outils, c’est-à-dire qu’ils contiennent des réflexions, de l’information, mais aussi un grand nombre d’exemples et d’exercices pratiques.

Qu’est-ce que l’usure de compassion?

Usure de Compassion L’usure de compassion est une profonde érosion émotionnelle et physique qui prend place lorsque les personnes qui aident ne sont plus capables de se régénérer et de se ressourcer. On l’appelle aussi parfois le « burn-out » de l’aidant.

Je parle d’usure de compassion car j’en ai souffert, à deux reprises, comme proche aidante de mon conjoint de 1991 à 2003, puis dans le cadre de mon travail comme conseillère en employabilité. Cela m’a pris du temps et beaucoup de recherches avant de comprendre finalement ce que je vivais, car on ne parlait pas beaucoup d’usure de compassion à l’époque pour les proches aidants ou les conseillers.

Je ressentais une grande impuissance doublée du sentiment que tout reposait sur mes épaules. Je voulais en faire plus, toujours plus, tout en étant très fatiguée, moralement, émotionnellement, physiquement.

C’est finalement dans le cadre d’un diplôme d’études supérieures en santé mentale que j’ai entendu parler pour la première fois d’usure de compassion et que j’ai pu enfin mettre des mots sur ce que je vivais dans mon travail et sur ce que j’avais vécu comme proche aidante.

Il m’est alors apparu nécessaire, essentiel, d’en parler autour de moi; de sensibiliser le plus de personnes possibles à l’usure de compassion, les aider à reconnaître leurs propres symptômes et facteurs de risque pour ensuite découvrir et mettre en place des moyens de protection.

J’ai donc créé des formations sur mesure s’adressant à des groupes d’aidants : proches aidants, bénévoles, bénévoles en soins palliatifs, intervenants, conseillers.

Les discussions de ces groupes en ateliers ont permis de recueillir des informations très précieuses et utiles que j’ai complétées en approfondissant le vécu de 19 témoins. Je désirais aussi partager la boîte à outils que j’avais développée au fil des années.

C’est de là qu’est venue l’idée d’écrire le livre Usure de compassion : jusqu’où aller sans se brûler?

Je crois que l’usure de compassion est quelque chose qui nous guette tous, à partir du moment où on aide les autres, que cela soit à titre personnel ou professionnel, et que l’on s’y engage totalement.

Pour se procurer le livre

En savoir plus sur le livre : Se procurer Usure de compassion

Voici les dates de lancement par ville :

  • Sherbrooke (8 mai)
  • Montréal (26 mai)
  • St-Jérôme (9 juin)
  • St-Hubert (13 juin).

Madeleine Fortier

Madeleine Fortier, Conseillère, formatrice et écrivaine

Pour en connaître davantage  Madeleine Fortier

Yvon Charest – Grand leader, grand lecteur/ Album Photos

Le 27 avril 2018, nous recevions Monsieur Yvon Charest, président de IA Groupe financier au Club Saint-James de Montréal dans le contexte d’une rencontre “Grand leader, grand lecteur”.

Lors de ce petit-déjeuner, Monsieur Charest présenta trois ouvrages qui l’ont marqué. Le public a vite été conquis par Monsieur Charest dont le style dynamique n’avait d’égal que son éloquence. Pour une première de cette série que nous rêvons de produire depuis toujours, “Grand leader, grand lecteur”, la formule a été gagnante.

Merci beaucoup à ConférencesPro, notre partenaire principal pour son appui. Merci aussi à Serge Therrien, du Journal de l’assurance de croire dans le mission du Club et de nous donner l’occasion de publier des articles dans son journal –  “Lire pour gagner en assurance”. Nous préparons un article qui vous permettra de découvrir les recommandations de Monsieur Charest.

@Crédit Photo: Michèle Bourdeau

Pour Alexandre Taillefer, l’avenir de l’entrepreneuriat est la femme

Lettres Alexandre Taillefer Lettres à une jeune entrepreneure

Je ne connaissais pas bien Alexandre Taillefer. Est-ce le cas pour vous aussi? Si vous êtes comme moi, l’émission « Les dragons » vous avait peut-être permis de « mettre sur la mappe » cet homme d’affaires québécois à succès, mais sans plus. Vous l’aviez peut-être vu intervenir sur la scène publique pour débattre d’enjeux de sociétés tels que « l’arrivée d’Uber » ou de « l’augmentation du salaire minimum », ce qui vous avait donné une idée de certaines de ses valeurs sociétales. Ceci étant dit, vous étiez peut-être, tout comme moi, restés sur votre appétit…

L’humain derrière l’entrepreneur

Or, à travers les paroles de son livre « Lettres à une jeune entrepreneure », ces propos m’ont donné l’impression qu’Alexandre possède des valeurs humanistes profondes. D’abord, il semble privilégier le bien sociétal par rapport au bien individuel et organisationnel. Ensuite, parce que selon ses dires, l’obtention d’un poste à « pouvoir » vient avec la responsabilité de favoriser, autant que possible, le bonheur collectif. Parce que ces propos correspondent avec mes valeurs entrepreneuriales, j’ai eu envie de poursuivre ma lecture sur les conseils qu’il avait à offrir aux jeunes femmes entrepreneures.

Son livre en quelques lignes…

Son livre, en plus de faire un portrait réaliste de ce qu’est l’entrepreneuriat, met en lumière les impacts positifs que les entrepreneures peuvent avoir sur la société. Aussi, à travers des exemples tirés de son propre parcours, il pousse plus loin la perspective sur cette magnifique profession. Une vraie décharge de motivation ! Voici ce que j’en retiens.

L’avenir de l’entrepreneuriat est la femme 

Femmes leaderJe me permets de paraphraser Alexandre Taillefer, « l’avenir de l’entrepreneuriat est la femme ». Toutefois, bien que l’on observe une hausse considérable de l’intérêt pour l’entrepreneuriat, seulement 16,3% des femmes l’envisagent contre 25,9% des hommes selon l’Indice entrepreneurial québécois de 2016. C’est d’ailleurs dans cette perspective qu’il a rédigé ce livre afin d’inspirer les femmes à se lancer.

Pourquoi l’entrepreneuriat ? Parce qu’il y aura toujours des projets d’états, mais que, selon lui, puisque la période des grands chantiers de la Révolution tranquille est révolue, la croissance et la prospérité économique de demain reposent essentiellement sur lui.

Un métier extraordinaire certes, mais pas nécessairement pour tous

Est-ce que l’entrepreneuriat est pour tout le monde ? Pas du tout. Bien qu’il y ait plusieurs manières d’entreprendre, selon lui, certains traits de personnalité ou compétences spécifiques sont plus favorables à la réussite entrepreneuriale. À mon avis, voici ce qui ressortait du lot :

  • Femmes leaderD’abord, qu’il est important de « cultiver notre capacité à être en beau maudit ! ». Oui, oui, vous avez bien lu, « en beau maudit ». C’est d’ailleurs le trait qui m’a le plus surprise, mais qui a tellement de sens. En d’autres mots, il est important de développer notre capacité à nous indigner. De cette frustration, face à un enjeu, peut émerger des solutions innovantes à la base de l’élan d’entreprendre. Ensuite, il ne reste qu’à passer à l’action ! Notre désir de se lancer en affaires doit toutefois provenir de notre motivation intrinsèque. Mettre l’emphase sur notre désir de faire beaucoup d’argent rapidement risque de nous faire échouer.
  • Ensuite, savoir apprendre et se relever de ses échecs. En effet, selon l’auteur, l’échec fait non seulement partie du parcours, mais est au cœur de celui-ci. Bien sûr, il est possible d’avoir de la chance et d’éviter d’échouer. Toutefois, dans la majorité des cas, il est inévitable…mais oh combien formateur ! Alexandre nous parle d’ailleurs avec beaucoup de transparence et d’humilité d’un des passages de sa vie où il est passé de multimillionnaire à « sur le bord » de la faillite personnelle.
  • Être capable de lire et de comprendre parfaitement les données financières d’une organisation telles que les états financiers, le bilan et les flux de trésorerie. Selon lui, il s’agit de l’une des qualifications les plus importantes chez un entrepreneur.
  • Avoir une grande capacité à anticiper les tendances du marché afin d’être en mesure de se renouveler constamment tant sur le plan personnel qu’organisationnel. À travers d’exemples tirés de son parcours entrepreneurial, Alexandre nous démontre que l’une des causes de son succès a été justement d’anticiper les tendances dans le domaine des technologies de l’information.
  • Posséder un bon sens de l’humour et savoir l’utiliser à bon escient. Selon lui, l’humour permet d’évacuer non seulement notre stress, mais aussi de dissiper des situations tendues que l’on virera assurément avec les autres.
  • Détenir également un « front de bœuf ». En d’autres mots, faire preuve d’audace, de « cran », être habile à convaincre et persuader son interlocuteur. Pour ma part, je crois que cette qualité est indispensable. Comme dirait l’adage « Qui ne risque rien, n’a rien », d’où l’importance de sortir constamment de sa zone de confort et ne pas hésiter à foncer et prendre des risques !

Femmes et leadershipFinalement, s’avoir s’entourer de gens plus compétents que nous et avoir des qualités de rassembleuses afin de rallier ces gens qui font partie de notre équipe, est aussi important y compris pour pouvoir rallier partenaires, fournisseurs et clients vers un but commun.

Alors mesdames ? Avez-vous le profil ? Existe-t-il d’autres compétences/traits de caractère que vous possédez et qui vous permettraient de réussir ?  Si oui, qu’attendez-vous pour vous lancer ?

Marie-Hélène Chèvrefils

Présidente et consultante principale, Evō Conseils

Pour contacter Marie-Hélène, visitez son site web: https://www.evoconseils.com/

Pour se procurer le livre: Coop-Hec