Nomination pour un Prix Phénicia 2018 – rdv au Gala

Une nomination pour un Prix Phénicia décerné par la Chambre de commerce LGBT du Québec (CC-  LGBT-Q) constitue une première pour le Club de lecture Affaires.

Très heureuse de faire partie de la liste des finalistes, Micheline Bourque se rendra fièrement à la soirée Gala qui marque la 14e édition du Phénicia.  La soirée aura lieu le 31 mai à la salle du Parquet de la Caisse de dépôt et placement du Québec, un magnifique endroit situé à Montréal dans le quartier des affaires.

Notre nomination s’inscrit dans le contexte du Prix Innovation. Ce prix est remis à une entreprise détenue majoritairement par un ou plusieurs actionnaires LGBT et qui offre un produit, un service ou un procédé à caractère innovant.

Le Gala Phénicia est un grand événement très important pour la communauté d’affaires LGBT et de leurs alliés. Cette soirée très prestigieuse pour les quelques 350 convives met en lumière la réussite et l’implication d’individus et d’entreprises ayant contribué d’une façon ou d’une autre au rayonnement et au développement de la communauté d’affaires sans oublier non plus le volet social.

Je suis vraiment très honorée que le Club fasse partie des nominés pour ce prix. J’ai participé de façon très active à la création de la CC-LGBT-Q et cela me touche vraiment de constater son évolution. Le Phénicia qui célèbre ses 14 ans d’existence démontre la vitalité du milieu d’affaires qui se réunit autour de la CC-LGBT-Q. Je suis remplie de gratitude et bien sûr, je souhaite de tout coeur que le Club reçoive cette précieuse reconnaissance. Micheline Bourque, présidente et fondatrice du Club.

Cette année, la présidence d’honneur pour le Gala Phénicia sera assurée par Caroline Néron, dragonne et une entrepreneure très inspirante. Le Grand Prix Phénicia sera remis à Michel Tremblay, écrivain et dramaturge de renommée internationale. Pour le prix Inspiration, celui-ci sera remis à Caroline Salette, courtier-propriétaire RE/MAX ROYAL – JORDAN. La réussite d’affaires fait de Caroline Salette l’une des personnalités les plus influentes et une sommité dans l’ensemble de la profession et du coaching immobilier. La présidence du jury est assuré par Michel Dumont, acteur très connu.

Pour connaître les autres membres du jury, cliquez ici.

Pour découvrir qui sont les finalistes, cliquez ici – Finaliste Gala Phénicia.

Soyez des nôtres pour cette magnifique soirée. Contactez-nous pour réserver une place à notre table.

info@clubdelectureaffaires.com

514-248-4588

ou communiquer directement avec les organisateurs. Billetterie Gala Phénicia

 

Le temps du continent d’Abdelmalek Alaoui, prix FFA Turgot

Abdelmalek AlaouiAbdelmalek Alaoui est un homme influent. Du moins le suppose-t-on à la lecture de son curriculum vitae. Marocain, d’une famille proche du pouvoir chérifien, diplômé de Sciences Po Paris et de HEC, il a créé, en 2008, Global Intelligence Partners, une société de conseil en stratégie spécialisée en intelligence économique, rachetée en 2015 par le groupe Mazars. Pas question cependant pour Abdelmalek Alaoui de prendre sa retraite. Il fonde donc une nouvelle entreprise de conseil en communication d’influence, Guépard Consulting Group. Il est par ailleurs, CEO de La Tribune Afrique et du Huffpost Maroc.

Son livre – « Le temps du continent. Chroniques africaines 2016-2017 » – a reçu le 4 avril 2018, dans le cadre impressionnant du ministère français de l’économie et des finances, le prix Turgot – Forum Francophone des Affaires (FFA).

Une récompense qui ravit le Club de lecture Affaires, partenaire du FFA pour le Prix FFA Turgot, car les coéditeurs de l’ouvrage sont bien connus et appréciés de nous. (Descartes & Cie, et Cent Mille Milliards). Nous avons, en effet, par le passé, mis en valeur plusieurs de leurs ouvrages et nous les remercions pour leur disponibilité sans faille.

Le temps du continentMais venons-en au livre d’Abdelmalek Alaoui. Il reprend les chroniques – quarante-deux pour être précis – publiés dans La Tribune Afrique entre octobre 2016 et août 2017. Il n’est pas aisé de résumer un tel ouvrage : l’auteur y traite de quantité de sujets, allant de la piraterie maritime aux matières premières, en passant par les GAFA ou le sport.

Cependant, deux mots pourraient résumer les 177 pages de l’ouvrage : lucidité et espoir. Lucidité d’abord, car le chroniqueur qu’est Abdelmalek Alaoui ne cache rien des difficultés que connaît le continent africain. Elles sont nombreuses : guerres, terrorisme, corruption, bureaucratie, analphabétisation, sous-développement, etc.

Cependant, le propos d’Abdelmalek Alaoui n’est jamais larmoyant, ni défaitiste. Bien au contraire, il croit en l’avenir du continent africain. Et le message qu’il délivre est plein d’espoir.

Par exemple, l’auteur affirme que l’Afrique est prête pour la quatrième révolution industrielle. Pourquoi donc ? Parce qu’elle « sait gérer deux paramètres clés : l’incertitude et la vélocité ». En effet,  en matière de gestion de l’incertitude, Abdelmalek Alaoui nous dira:

« le continent pourrait même prétendre à la première place sur le podium mondial. Voilà un continent qui a survécu aux guerres, aux irrédentismes, aux famines, aux dictatures, aux prédations économiques et aux différents programmes d’ajustement structurels tout en accélérant globalement sa croissance lors des vingt dernières années. L’Afrique, c’est aussi un continent où des centaines de millions de personnes trouvent chaque jour des moyens innovants pour optimiser leur très faible budget, organiser leurs déplacements et contourner les carences en infrastructures et les aléas qui en découlent. […] De manière globale, l’incertitude est gérée grâce à la formidable capacité d’adaptation d’Africains qui ont peu, mais savent s’en accommoder avec ingéniosité ».

Quant à la vélocité, Abdelmalek Alaoui souligne que nulle part au monde ailleurs qu’en Afrique:

« on n’a pas pu constater une telle capacité à embrasser le changement et notamment l’avènement du digital, avec le développement d’usages innovants tels que le mobile banking ou les interfaces d’économie collaborative qui ont permis l’émergence de nouveaux champions du sud […]. Plus véloces que les grandes multinationales du nord, mieux enracinées dans leurs marchés et dotées d’une compréhension plus fine des besoins de leurs consommateurs, [les entreprises africaines] imaginent chaque jour des solutions pragmatiques aux problèmes urgents du continent ».

A n’en pas douter, les chroniques rassemblées dans « Le temps du continent » donnent une autre image de l’Afrique, et nous incitent à suivre Abdelmalek Alaoui quand il veut faire des années 2020-2050 les « Trente Glorieuses » africaines.

Le temps du continent. Chroniques africaines 2016-2017, d’Abdelmalek Alaoui (Ed. Descartes & Cie/Cent Mille Milliards).

Pour vous procurer l’ouvrage: Cent Mille Milliards

Yvon Charest, président de IA nous dévoile ses livres marquants le 27 avril au Club Saint-James

Nous sommes ravis – le Président de l’Industrielle Alliance, Yvon Charest, déclenche notre série:   ”Grands leaders, grands lecteurs ” dans le contexte d’un petit déjeuner organisé avec notre partenaire le Club universitaire de Montréal et le Club Saint-James, notre hôte pour l’événement.

“Not all readers are leaders, but all leaders are readers”. (Harry S. Truman)

Un marqueur de leur succès : les grands dirigeants lisent beaucoup. Yvon Charest en est un excellent exemple. Il est reconnu comme un amoureux des livres. Nous tenons d’ailleurs à remercier Serge Therrien, président du Groupe de presse du Journal de l’assurance, de nous avoir reliés.

Yvon Charest, Président et chef de la direction de l’Industrielle Alliance

Yvon Charest est président et chef de la direction de l’Industrielle Alliance, depuis 2000.

Monsieur Charest a d’ailleurs entrepris sa carrière à l’Industrielle Alliance. Au sortir de ses études en Sciences actuarielles de l’Université Laval, il y a occupé divers postes dans les secteurs de l’actuariat, de l’administration et du marketing avant de devenir actuaire en chef de 1992 à 1996. Par la suite, il est nommé vice-président exécutif et chef de l’exploitation. Il accède au poste de président et chef de l’exploitation en 1999.

Monsieur Charest siège aux conseils d’administration de Placements IA Clarington inc., de Industrielle Alliance, Assurance auto et habitation et de la IA American Life Insurance Company.

De plus, il a été président de l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) en 2007-2007 et siège toujours à son conseil.

M. Charest est très actif auprès des organismes charitables. Ardent supporteur de Centraide Québec depuis 2000, il a été coprésident de la campagne en 2012. Il mène actuellement les campagnes de financement de la Maison Michel-Sarrazin et du Musée national des beaux-arts du Québec. En avril 2012, monsieur Charest a reçu l’Ordre des mécènes de la Ville de Québec.

Comment s’inscrire à l’événement?

Pour acheter votre billet, passez par ce lien sur Eventbrite

Pour acheter une table, contactez Denis Scherrer au Club – 514.866.7474

Merci à nos partenaires et collaborateurs pour leur précieux soutien.

ConférencesPro – contact: Bruno Fortier, vice-président associé

ConférencesPRO est une entreprise qui se spécialise dans la production vidéo à des fins de formation professionnelle. Cette société produit notamment les vidéos du Barreau du Québec. Plusieurs de nos entrevues avec des auteurs canadiens seront enregistrées dans les studios de Conférences PRO, à Boucherville, près de Montréal.

Club universitaire de Montréal : contact: Julia Kampis, responsable marketing

Depuis plus d’un an, le Club de lecture produit des événements au Club universitaire et y a enregistré plusieurs vidéos avec des auteurs et des personnalités publiques du milieu des affaires.

Journal de l’assurance : contact Hubert Roy, rédacteur en chef

Le Groupe de presse du Journal de l’assurance est la référence de l’information en assurance et en investissement au Canada. Créé en 1992 avec le Journal de l’assurance, il possède aujourd’hui huit produits qui se déclinent sur trois supports : magazines, événements et Web. Ses multiples publications sont accessibles sur quatre plateformes : papier, web, téléphone intelligent et tablette.

Coop HEC Montréal : Ludovic Bonneau, gérant

Située sur le renommé campus des HEC de l’Université de Montréal, la librairie COOP HEC offre une impressionnante collection de livres en gestion. La librairie participe aux événements du Club de lecture Affaires.

 

 

 

Les gens qui lisent sont moins cons que les autres

À l’occasion du Salon Livre Paris qui s’est tenu du 16 au 19 mars 2018, mais surtout de la sortie de leur livre « Lire ! », Bernard Pivot et sa fille Cécile ont été invités, par Le Figaro Magazine du 16 mars, à échanger avec Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale.

Le ministre affirme, dans l’article publié, que si « la lecture isole en apparence », elle nous ouvre en réalité un champ infini. Ce que confirme Bernard Pivot en déclarant :

« Lire, ce n’est pas refuser le monde, mais y entrer par d’autres portes ; lire, c’est prendre des nouvelles des autres ; lire, c’est se frotter à des idées ou à des personnages dont on ignorait l’existence ; lire, c’est étoffer son carnet d’adresses ; lire, c’est agrandir ce trésor en nous qu’est la culture générale ; lire, c’est parier sur l’intelligence ; lire, c’est vivre mieux ».

Le magazine donne un extrait choisi de l’ouvrage dans lequel Bernard Pivot s’exclame :

« Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres ».

Bien sûr, on va dire que Pivot défend là son « métier ». Mais la science confirme ses propos tranchés. Le Figaro Magazine publie, toujours dans son édition du 16 mars, un article qui, en s’appuyant sur les travaux de Stanislas Dehaene, livre tous les bienfaits de la lecture sur notre cerveau. Les recherches de Stanislas Dehaene, psychologue cognitiviste et neuroscientifique, professeur au Collège de France, lui permettent d’affirmer que si lire est un excellent divertissement, c’est également un excellent moyen de réduire le stress, de stimuler la créativité, d’enrichir l’expression orale (« on utilise des phrases plus complexes quand on est lecteur ») et d’alimenter « la qualité de compréhension du monde et des autres, de leurs émotions comme de leurs comportements ». Enfin « lire aide à maintenir son cerveau en forme. Outre qu’elle entretient la mémoire, la lecture semble retarder aussi les symptômes de certaines maladies neurodégénératives ».

Dans l’extrait du livre des Pivot donné par le magazine, l’ancien présentateur d’Apostrophes regrette que « beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession ». Il les enjoint à se pencher sur la littérature, à s’intéresser à la fiction. En effet « romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes ».

Bernard Pivot a raison, bien sûr. Et si le Club de lecture Affaires met essentiellement en avant des ouvrages à caractère professionnel, il n’en oublie pas les romans. C’est ainsi que nous avons, tout dernièrement, mis en valeur « Ecosystème » de Rachel Vanier, et « Egoman » de Serge Marquis. Assurément, il y en aura d’autres dans les mois à venir.

La lecture de romans qui est peut-être plus naturelle chez toute une nouvelle génération de dirigeants. Dans son édition du 9 mars 2018, Le Figaro Magazine publiait le classement des leaders économiques de moins de 40 ans, réalisé par l’Institut Choiseul. Cette année, l’hebdomadaire s’est intéressé aux profils littéraires.

Ainsi, Maud Bailly, 6ème du palmarès et directrice du digital d’AccorHotels, déclare :

« Quand j’ai besoin de faire une vraie coupure, je reviens toujours à la même chose : la lecture ! C’est la meilleure façon de retrouver ma faculté de penser ».

Mathias Vicherat, directeur général adjoint de SNCF, chargé de la communication et de la stratégie, 4ème du classement avoue être « tombé totalement dingue de Proust » avant d’entrer en hypokhâgne. Et avant d’entrer à la SNCF, il a pris le temps de lire Zola, La Bête humaine bien sûr.

Bertrand Picard, PDG de Natural Grass, 67ème de la liste, reconnaît qu’il passe « une grande partie de sa vie dans les bouquins ». Cela le sort de son quotidien d’entrepreneur. « J’aime particulièrement, dit-il, les romans historiques car ils permettent de mettre les choses en perspective. Cela donne de l’assurance pour aller vers le futur ».

Quant à Julie Bonamy, directrice de la stratégie et du plan de Saint-Gobain, classée 47ème, elle affirme : « Lire, c’est essentiel ! Non seulement, cela apprend à écrire correctement mais, en plus, les livres ouvrent l’esprit et aident à avoir des idées nouvelles ».

Bref, la leçon est claire : pour ne pas mourir idiot, lisez! Et pour faire de bons choix de lecture : abonnez-vous au Club de lecture Affaires.

 

Patrick Coquart, correspondant en France

Pcoquart@clubdelectureaffaires.com

Journée internationale de la francophonie – Collaboration avec le FFA

forum francophone des affairesPour marquer la journée internationale de la francophonie, nous avons le plaisir d’annoncer que le Forum Francophone des Affaires (FFA) et le Club de lecture Affaires s’unissent autour de deux initiatives qui ont pour but de mettre de l’avant les livres d’affaires et leurs auteurs dans le contexte de la francophonie.

Dans un premier temps, le Club de lecture Affaires est invité à contribuer au processus de sélection des ouvrages d’auteurs du Canada qui ont publié sur l’économie pour le Prix FFA Turgot. Son rôle consistera à fournir au jury des recommandations d’ouvrages pour la nomination des finalistes pour le Prix FFA Turgot, un des prix remis annuellement lors de la soirée Prix Turgot.

Le Prix FFA Turgot du livre francophone récompense un ouvrage publié en français, traitant de questions intéressant directement les pays francophones et concourant à vulgariser la réflexion en matière économique.  Pour le FFA, ce prix est un moyen d’appeler l’attention des auteurs, des éditeurs, des universitaires et plus largement des acteurs économiques et du grand public sur la nécessité de produire et de diffuser une réflexion économique, en français.

« Cette contribution au Prix FFA Turgot est très en lien avec notre mission. C’est dans un esprit collaboratif que nous effectuerons ce travail qui nous permettra de mettre de l’avant les éditeurs, les auteurs et universitaires du Canada qui ont publié des ouvrages qui portent sur l’économie. Nous sommes ravis de pouvoir nous inscrire dans le contexte de la francophonie internationale pour mettre de l’avant le savoir en économique de nos auteurs canadiens », précise avec enthousiasme Micheline Bourque, présidente et fondatrice du Club de lecture affaires.

Salon du livre de Beyrouth

Le Salon du livre francophone de Beyrouth est le troisième salon du livre francophone après celui de Paris et Montréal. Cet événement est majeur dans la promotion mondiale de la culture francophone. Le FFA et le Club de lecture Affaires travailleront ensemble pour développer une initiative permettant de mettre en valeur des ouvrages qui se destinent à un public de gens d’affaires lors de la tenue du salon prévue pour l’automne 2018.

L’objectif premier est de mettre de l’avant des ouvrages (livres d’affaires) en provenance du Liban et d’autres pays.

« Le Club souhaite développer des relations avec d’autres pays, notamment le Liban afin de pouvoir développer des activités communes, attirer des correspondants ou autres collaborateurs pour partager autour des livres. Le Liban a plusieurs universités et une communauté d’affaires intéressantes. Qu’ils habitent le Liban ou ailleurs dans le monde, les Libanais sont reconnus pour leur passion pour les affaires. L’idée de pouvoir échanger autour du livre avec des Libanais nous interpelle beaucoup. » de dire Micheline Bourque

À propos du Forum Francophone des Affaires

Stève Gentili président FFAExpert des relations entre la France et les pays francophones, Stève Gentili, président de la BRED, est également président du FFA. Nommé président du conseil de surveillance de BPCE le 11 décembre 2013, Stève Gentili, est président du conseil d’administration de la Bred Banque Populaire depuis 2004. Il préside aussi le conseil d’administration de la Fondation Saint-Cyr.

Le Forum Francophone des Affaires (FFA), créé en 1987 lors du sommet des chefs d’États et de Gouvernements francophones, contribue à renforcer l’influence des acteurs économiques en fédérant des métiers, en confortant une démarche éthique et économique, en facilitant le développement des échanges entre les secteurs public et privé.

Le Forum Francophone des Affaires est la seule organisation non gouvernementale agréée auprès de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie) pour y représenter le monde des entreprises et organisations économiques officielles au sommet des chefs d’États et de Gouvernements francophones.

Des auteures de livres d’affaires au Québec, on en a de très bonnes!

En cette journée internationale des femmes, on veut souligner la qualité et la diversité des auteures au Québec qui ont publié d’excellents ouvrages pour aider les entrepreneurs, chefs d’entreprise, professionnels à aller plus loin, à voir plus grand..

Voici quelques unes avec lesquelles nous sommes en contact. Bravo chères dames!

Dites nous, quelles sont vos auteurs préférées? Aidez-moi à enrichir cette liste?

Micheline Bourque

 

 

Bravo à toutes les femmes auteures qui mènent à bout leur projet d’écriture!

Vous servez d’inspiration à plein d’autres!