Yvon Charest, président de IA nous dévoile ses livres marquants le 27 avril au Club Saint-James

Nous sommes ravis – le Président de l’Industrielle Alliance, Yvon Charest, déclenche notre série:   ”Grands leaders, grands lecteurs ” dans le contexte d’un petit déjeuner organisé avec notre partenaire le Club universitaire de Montréal et le Club Saint-James, notre hôte pour l’événement.

“Not all readers are leaders, but all leaders are readers”. (Harry S. Truman)

Un marqueur de leur succès : les grands dirigeants lisent beaucoup. Yvon Charest en est un excellent exemple. Il est reconnu comme un amoureux des livres. Nous tenons d’ailleurs à remercier Serge Therrien, président du Groupe de presse du Journal de l’assurance, de nous avoir reliés.

Yvon Charest, Président et chef de la direction de l’Industrielle Alliance

Yvon Charest est président et chef de la direction de l’Industrielle Alliance, depuis 2000.

Monsieur Charest a d’ailleurs entrepris sa carrière à l’Industrielle Alliance. Au sortir de ses études en Sciences actuarielles de l’Université Laval, il y a occupé divers postes dans les secteurs de l’actuariat, de l’administration et du marketing avant de devenir actuaire en chef de 1992 à 1996. Par la suite, il est nommé vice-président exécutif et chef de l’exploitation. Il accède au poste de président et chef de l’exploitation en 1999.

Monsieur Charest siège aux conseils d’administration de Placements IA Clarington inc., de Industrielle Alliance, Assurance auto et habitation et de la IA American Life Insurance Company.

De plus, il a été président de l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) en 2007-2007 et siège toujours à son conseil.

M. Charest est très actif auprès des organismes charitables. Ardent supporteur de Centraide Québec depuis 2000, il a été coprésident de la campagne en 2012. Il mène actuellement les campagnes de financement de la Maison Michel-Sarrazin et du Musée national des beaux-arts du Québec. En avril 2012, monsieur Charest a reçu l’Ordre des mécènes de la Ville de Québec.

Merci à nos partenaires et collaborateurs pour leur précieux soutien.

ConférencesPro – contact: Bruno Fortier

ConférencesPRO est une entreprise qui se spécialise dans la production vidéo à des fins de formation professionnelle. Cette société produit notamment les vidéos du Barreau du Québec. Plusieurs de nos entrevues avec des auteurs canadiens seront enregistrées dans les studios de Conférences PRO, à Boucherville, près de Montréal.

Club universitaire de Montréal 

Depuis plus d’un an, le Club de lecture produit des événements au Club universitaire et y a enregistré plusieurs vidéos avec des auteurs et des personnalités publiques du milieu des affaires.

Journal de l’assurance : contact Hubert Roy, rédacteur en chef

Le Groupe de presse du Journal de l’assurance est la référence de l’information en assurance et en investissement au Canada. Créé en 1992 avec le Journal de l’assurance, il possède aujourd’hui huit produits qui se déclinent sur trois supports : magazines, événements et Web. Ses multiples publications sont accessibles sur quatre plateformes : papier, web, téléphone intelligent et tablette.

Coop HEC Montréal

Située sur le renommé campus des HEC de l’Université de Montréal, la librairie COOP HEC offre une impressionnante collection de livres en gestion. La librairie participe aux événements du Club de lecture Affaires.

 

 

 


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Les gens qui lisent sont moins cons que les autres

Les gens qui lisent sont moins cons que les autres

À l’occasion du Salon Livre Paris qui s’est tenu du 16 au 19 mars 2018, mais surtout de la sortie de leur livre « Lire ! », Bernard Pivot et sa fille Cécile ont été invités, par Le Figaro Magazine du 16 mars, à échanger avec Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale.

Le ministre affirme, dans l’article publié, que si « la lecture isole en apparence », elle nous ouvre en réalité un champ infini. Ce que confirme Bernard Pivot en déclarant :

« Lire, ce n’est pas refuser le monde, mais y entrer par d’autres portes ; lire, c’est prendre des nouvelles des autres ; lire, c’est se frotter à des idées ou à des personnages dont on ignorait l’existence ; lire, c’est étoffer son carnet d’adresses ; lire, c’est agrandir ce trésor en nous qu’est la culture générale ; lire, c’est parier sur l’intelligence ; lire, c’est vivre mieux ».

Le magazine donne un extrait choisi de l’ouvrage dans lequel Bernard Pivot s’exclame :

« Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres ».

Bien sûr, on va dire que Pivot défend là son « métier ». Mais la science confirme ses propos tranchés. Le Figaro Magazine publie, toujours dans son édition du 16 mars, un article qui, en s’appuyant sur les travaux de Stanislas Dehaene, livre tous les bienfaits de la lecture sur notre cerveau. Les recherches de Stanislas Dehaene, psychologue cognitiviste et neuroscientifique, professeur au Collège de France, lui permettent d’affirmer que si lire est un excellent divertissement, c’est également un excellent moyen de réduire le stress, de stimuler la créativité, d’enrichir l’expression orale (« on utilise des phrases plus complexes quand on est lecteur ») et d’alimenter « la qualité de compréhension du monde et des autres, de leurs émotions comme de leurs comportements ». Enfin « lire aide à maintenir son cerveau en forme. Outre qu’elle entretient la mémoire, la lecture semble retarder aussi les symptômes de certaines maladies neurodégénératives ».

Dans l’extrait du livre des Pivot donné par le magazine, l’ancien présentateur d’Apostrophes regrette que « beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession ». Il les enjoint à se pencher sur la littérature, à s’intéresser à la fiction. En effet « romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes ».

Bernard Pivot a raison, bien sûr. Et si le Club de lecture Affaires met essentiellement en avant des ouvrages à caractère professionnel, il n’en oublie pas les romans. C’est ainsi que nous avons, tout dernièrement, mis en valeur « Ecosystème » de Rachel Vanier, et « Egoman » de Serge Marquis. Assurément, il y en aura d’autres dans les mois à venir.

La lecture de romans qui est peut-être plus naturelle chez toute une nouvelle génération de dirigeants. Dans son édition du 9 mars 2018, Le Figaro Magazine publiait le classement des leaders économiques de moins de 40 ans, réalisé par l’Institut Choiseul. Cette année, l’hebdomadaire s’est intéressé aux profils littéraires.

Ainsi, Maud Bailly, 6ème du palmarès et directrice du digital d’AccorHotels, déclare :

« Quand j’ai besoin de faire une vraie coupure, je reviens toujours à la même chose : la lecture ! C’est la meilleure façon de retrouver ma faculté de penser ».

Mathias Vicherat, directeur général adjoint de SNCF, chargé de la communication et de la stratégie, 4ème du classement avoue être « tombé totalement dingue de Proust » avant d’entrer en hypokhâgne. Et avant d’entrer à la SNCF, il a pris le temps de lire Zola, La Bête humaine bien sûr.

Bertrand Picard, PDG de Natural Grass, 67ème de la liste, reconnaît qu’il passe « une grande partie de sa vie dans les bouquins ». Cela le sort de son quotidien d’entrepreneur. « J’aime particulièrement, dit-il, les romans historiques car ils permettent de mettre les choses en perspective. Cela donne de l’assurance pour aller vers le futur ».

Quant à Julie Bonamy, directrice de la stratégie et du plan de Saint-Gobain, classée 47ème, elle affirme : « Lire, c’est essentiel ! Non seulement, cela apprend à écrire correctement mais, en plus, les livres ouvrent l’esprit et aident à avoir des idées nouvelles ».

Bref, la leçon est claire : pour ne pas mourir idiot, lisez! Et pour faire de bons choix de lecture : abonnez-vous au Club de lecture Affaires.

 

Patrick Coquart, correspondant en France

Pcoquart@clubdelectureaffaires.com


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Les gens qui lisent sont moins cons que les autres

Journée internationale de la francophonie – Collaboration avec le FFA

forum francophone des affairesPour marquer la journée internationale de la francophonie, nous avons le plaisir d’annoncer que le Forum Francophone des Affaires (FFA) et le Club de lecture Affaires s’unissent autour de deux initiatives qui ont pour but de mettre de l’avant les livres d’affaires et leurs auteurs dans le contexte de la francophonie.

Dans un premier temps, le Club de lecture Affaires est invité à contribuer au processus de sélection des ouvrages d’auteurs du Canada qui ont publié sur l’économie pour le Prix FFA Turgot. Son rôle consistera à fournir au jury des recommandations d’ouvrages pour la nomination des finalistes pour le Prix FFA Turgot, un des prix remis annuellement lors de la soirée Prix Turgot.

Le Prix FFA Turgot du livre francophone récompense un ouvrage publié en français, traitant de questions intéressant directement les pays francophones et concourant à vulgariser la réflexion en matière économique.  Pour le FFA, ce prix est un moyen d’appeler l’attention des auteurs, des éditeurs, des universitaires et plus largement des acteurs économiques et du grand public sur la nécessité de produire et de diffuser une réflexion économique, en français.

« Cette contribution au Prix FFA Turgot est très en lien avec notre mission. C’est dans un esprit collaboratif que nous effectuerons ce travail qui nous permettra de mettre de l’avant les éditeurs, les auteurs et universitaires du Canada qui ont publié des ouvrages qui portent sur l’économie. Nous sommes ravis de pouvoir nous inscrire dans le contexte de la francophonie internationale pour mettre de l’avant le savoir en économique de nos auteurs canadiens », précise avec enthousiasme Micheline Bourque, présidente et fondatrice du Club de lecture affaires.

Salon du livre de Beyrouth

Le Salon du livre francophone de Beyrouth est le troisième salon du livre francophone après celui de Paris et Montréal. Cet événement est majeur dans la promotion mondiale de la culture francophone. Le FFA et le Club de lecture Affaires travailleront ensemble pour développer une initiative permettant de mettre en valeur des ouvrages qui se destinent à un public de gens d’affaires lors de la tenue du salon prévue pour l’automne 2018.

L’objectif premier est de mettre de l’avant des ouvrages (livres d’affaires) en provenance du Liban et d’autres pays.

« Le Club souhaite développer des relations avec d’autres pays, notamment le Liban afin de pouvoir développer des activités communes, attirer des correspondants ou autres collaborateurs pour partager autour des livres. Le Liban a plusieurs universités et une communauté d’affaires intéressantes. Qu’ils habitent le Liban ou ailleurs dans le monde, les Libanais sont reconnus pour leur passion pour les affaires. L’idée de pouvoir échanger autour du livre avec des Libanais nous interpelle beaucoup. » de dire Micheline Bourque

À propos du Forum Francophone des Affaires

Stève Gentili président FFAExpert des relations entre la France et les pays francophones, Stève Gentili, président de la BRED, est également président du FFA. Nommé président du conseil de surveillance de BPCE le 11 décembre 2013, Stève Gentili, est président du conseil d’administration de la Bred Banque Populaire depuis 2004. Il préside aussi le conseil d’administration de la Fondation Saint-Cyr.

Le Forum Francophone des Affaires (FFA), créé en 1987 lors du sommet des chefs d’États et de Gouvernements francophones, contribue à renforcer l’influence des acteurs économiques en fédérant des métiers, en confortant une démarche éthique et économique, en facilitant le développement des échanges entre les secteurs public et privé.

Le Forum Francophone des Affaires est la seule organisation non gouvernementale agréée auprès de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie) pour y représenter le monde des entreprises et organisations économiques officielles au sommet des chefs d’États et de Gouvernements francophones.


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Les gens qui lisent sont moins cons que les autres

Aux femmes leaders, une belle liste de lecture pour le 8 mars!

Chères femmes leaders,

En cette Journée internationale des femmes du 8 mars, voici 8 suggestions de lecture pour vous inspirer et vous aider à déployer votre plein potentiel !

Un très gros merci à mes amies et femmes leaders inspirantes qui m’ont fait de nombreuses recommandations pour la rédaction de ce billet : Sévrine Labelle, Mélanie Thivierge, Marie-Laure Konan, Caroline Healey, Renée Caron, Mélanie Grégoire, Marie-Ève Brunet, Marie-Dominique Giguère. (Voir plus bas pour plus d’info!)

1)     Les 7 clés du leadership au féminin : diriger avec la tête et le cœur, Janie Duquette

Janie Duquette Les 7 clés du leadership fémininDébutons en force en apprenant, en utilisant et en célébrant ce qui nous distingue et qui nous rend uniques en tant que femmes leaders ! Par le biais de 7 dimensions qui caractérisent davantage le leadership dit « au féminin », l’auteure incite les femmes à renouer avec leurs forces naturelles pour engendrer un impact positif au sein de leur organisation, mais également au sein de leur société !

Grâce aux réflexions qu’il suscite, ce livre nous amène à réaliser le pouvoir que nous exerçons sur nos vies professionnelle, personnelle et familiale tout en nous permettant de nous réconcilier avec nos forces. Un baume sur le cœur et une véritable décharge de motivation ! 

2)     L’influence durable, Isabelle Lord

L'influence durable

L’influence durable

L’expression « L’influence est la reine du monde », ça vous dit quelque chose ? Lorsqu’Alexandre Vinet a écrit ces mots au 19e siècle, il avait compris une chose fondamentale : notre capacité à influencer est un incontournable pour réussir dans le monde des affaires d’aujourd’hui. Or, savez-vous qu’il existe des techniques pour accroître votre influence de manière… durable ?

Oui, oui, vous avez bien lu, de manière durable. Selon l’auteur, 6 composantes peuvent être développées afin d’accroitre ses compétences et celles des membres de son équipe et, ainsi, assurer le succès de ses projets et… de sa carrière ! 

3)     Mentoring minute, Kenneth Blanchard et Claire Diaz-Ortiz

Mentoring minute Claire Dias-OrtizUne des solutions pour contrer le phénomène du « plafond de verre » est sans aucun doute le mentorat. De préférence mixte ! (Pour d’autres solutions, consultez mon billet au https://lc.cx/QCX8). Vous envisagez le mentorat ? Vous ne savez pas par où commencer ? Que ce soit à titre de mentor ou de mentorée, ce livre est pour vous !

Dans le même esprit que « Le manager minute » auquel l’auteur à succès Kenneth Blanchard nous a habitués, ce livre est fondé sur le récit fictif de deux travailleurs qui se questionnent sur les conditions gagnantes associées à la mise en place d’une relation de mentorat. Les auteurs nous proposent les « musts » à mettre en place afin de faire en sorte que cette relation soit un véritable catalyseur de votre potentiel.

4)     Jouer comme un homme, gagner comme une femme, Gail Evans

Gail Evans Jouer comme un hommeJe me permets de sortir des boules à mites un vieux livre pour vous, mesdames. Mais attention, un livre encore tout à fait d’actualité !

Tout comme Danièle Henkel (1), je suis d’avis qu’il s’agit d’un incontournable pour toute personne désirant savoir comment se comporter pour réussir dans le monde des affaires,, dominé, encore aujourd’hui, par les hommes. Pourquoi ? Je ne vous surprendrai surement pas en affirmant que les hommes et les femmes ne parlent pas toujours le même langage en affaires…

Que vous soyez entrepreneure, salariée, vice-présidente ou adjointe administrative, ce livre est pour vous. Avec lui, vous apprendrez à décoder le langage masculin en affaires. Résultats escomptés ? Mieux vous faire entendre et assurer le succès de vos négociations avec vos collègues masculins.

5)     Playing Big, Tara Mohr

Playing Big, Tara MohrSi vous lisez ceci, c’est que vous avez probablement de l’ambition et, assurément, du talent. Que vous cherchiez à apprendre davantage, à  développer vos compétences, voire à vous dépasser ! Ceci étant dit, vous arrive-t-il de douter de vos idées lorsqu’il est temps de les défendre ? D’avoir de la difficulté à faire valoir vos aspirations ? À vous sentir légitime à toute occasion ?

Comme la majorité d’entre nous, l’auteure, Tara Mohr, se posait ces questions. C’est la raison pour laquelle elle a rédigé ce livre. Son objectif ? Nous outiller afin de nous aider à mieux surmonter nos doutes, à calmer nos peurs, ou à décrocher de la critique. Pour nous permettre de focaliser pleinement sur nos objectifs, nos rêves, nos ambitions. Avec Playing Big, ne pensez plus petit, et faites plutôt de grands pas dans votre carrière !

6)     500 réseaux de femmes pour booster sa carrière, Emmanuelle Gagliardi

500 réseaux femmes pour booster sa carrièreIl n’y a plus de doute là-dessus, il faut pouvoir s’appuyer sur un réseau fort pour pouvoir progresser au cours de notre carrière. Parmi l’éventail des réseaux, on peut compter un nombre important de réseaux, clubs et cercles féminins. Mais comment sélectionner le ou les bon(s) réseau(x) ?

Voici une suggestion de livre pour nos lectrices françaises. Mesdames, ce livre recense plus de deux cents réseaux et événements féminins en France. Il répond à plusieurs questions (profil des membres, comment y accéder, etc.). Avec ce livre, trouvez le réseau qui vous convient ! 

7)     Courage is contagious. And Other Reasons to Be Grateful for Michelle Obama, Nick Haramis

courage is contagiousVoici une suggestion différente dans la forme, mais pas dans son contenu. Ce livre est en fait une collection d’essais sur Michelle Obama, rédigés par des contributeurs renommés (écrivains primés, personnalités publiques et dirigeants politiques).

Ceux-ci présentent les moments marquants de son passage à la Maison-Blanche et rendent hommage à l’héritage légué par cette influente première dame des États-Unis, véritable icône du leadership au féminin.

Non seulement l’ex-First Lady fut la première femme noire à accéder à la Maison-Blanche, mais elle a été également et, surtout, une partenaire incontournable dans son mariage, en tant que parent, et comme figure charismatique aux côtés de son mari dans le mariage, la parentalité. Défenderesse de causes comme les droits des femmes, l’éducation et les saines habitudes de vie, pour ne nommer que celles-ci, Michelle Obama a de nombreuses facettes qui continuent de nous habiter. Une belle dose d’inspiration !

8)     Good Night Stories for Rebel Girls, Elena Favilli et Francesca Cavallo

Good night stories for rebel girlsEn cette Journée internationale des femmes, ne serait-il pas pertinent de célébrer, voire de préparer également notre relève féminine ? Puisque je suis convaincue que l’éducation en matière de leadership au féminin débute tôt, et ce, tant auprès des garçons que des filles, je me permets de vous faire cette suggestion à vous, chères femmes leaders, mais également mères, grand-mères, tantes, etc. Voici un recueil d’histoires à raconter avant le « dodo » de votre garçon ou de votre fille. Ce recueil fait le récit de la vie de femmes extraordinaires provenant des quatre coins du globe et de tous horizons (peintres, scientifiques, astronautes, chanteuses de jazz, femmes pharaons, dirigeantes politiques, etc.). Un recueil d’histoires qui permettra à vos enfants d’éviter d’adhérer en grandissant à des stéréotypes démodés, à mieux cultiver leurs forces et à rêver grand !

Bonne lecture et joyeuse Journée internationale des femmes !

Marie-Hélène Chèvrefils

Les autres articles de Marie-Hélène Chèvrefils

Mixité, quand les hommes s’engagent de Marie-Christin Mahéas

Les femmes au secours de l’économie de Monique Jérôme Forget

Moi Malala, autobiographie

 

(1) PÉAN, Stanley, « Danièle Henkel : Les lectures d’une dragonne », https://revue.leslibraires.ca/libraires-dun-jour/daniele-henkel-les-lectures-d-une-dragonne (consulté le 23 février 2018).

Pour connaitre ces femmes leaders:

Sévrine Labelle, PDG Femmessor Québec
Mélanie Thivierge, PDG Y des Femmes
Marie-Laure Konan, Chef francisation, CCMM
Caroline Healey, VP, Legal and Affaires externes Genesee & Wyoming Canada Inc.
Renée Caron, DG Amalgame et Main-forte MTL
Mélanie Grégoire, co-présidente, Brisson Legris
Marie-Ève Brunet, VP Planète F et Administratrice Tourisme Montréal
Marie-Dominique Giguère, Directrice générale, Projet Montréal

 

 

 

 

Par amour du stress de Sonia Lupien, point de vue de Madeleine Fortier

J’ai lu et relu le livre Par amour du stress, publié aux Éditions au Carré, en 2010. L’auteur, Sonia Lupien est chercheure en neurosciences. Elle est aussi fondatrice et directrice scientifique du Centre d’Études sur le stress humain (CESH) dont les bureaux sont à Montréal. Comme je le dis souvent aux participants de mes formations lorsque nous abordons la partie sur le stress, le travail de Madame Lupien est de stresser les gens et de voir ensuite ce que cela donne. Cela fait rire tout le monde, mais c’est en partie vrai. Son travail, c’est d’analyser, de faire des recherches sur le stress, sur ce qui le cause, comment on peut mieux le gérer. J’ai bien dit gérer, car il ne s’agit pas de l’éradiquer, de l’éliminer, mais bien au contraire de s’en faire un allié, de mieux le comprendre pour être en mesure de mieux le gérer ou d’en tirer profit si vous préférez. Tout dépend ce qu’on en fait.

Quelques mythes déboulonnés au sujet du stress

Avant de lire ce livre, je croyais, comme beaucoup de gens sans doute, que le stress était quelque chose de plutôt négatif. Ce dont on se rend compte c’est que le stress est quelque chose d’inhérent à notre nature humaine, qu’il peut être extrêmement positif et qu’il n’est pas toujours porteur de fatigue et de maladie.
« Sans stress, nous serions tous morts. C’est la réponse de stress qui a permis à nos ancêtres de survivre aux mammouths de la préhistoire en les chassant pour les manger. » (p. 39)
Madame Lupien déboulonne donc des mythes importants par rapport au stress; un autre mythe est que le stress est lié au temps qui nous manque pour faire tout ce que nous avons à faire. Alors pourquoi sommes-nous stressés avant de faire une présentation orale par exemple? Avant une rencontre avec un client important ou avec les parents de la personne que l’on fréquente? Puisqu’on croit que le stress est lié au manque de temps, il est donc naturel de penser que les adultes sont plus susceptibles d’être stressés que les enfants et les personnes âgées. En réalité, c’est tout à fait le contraire : le cerveau des enfants est vulnérable, car il est en développement, et le stress a la capacité d’accélérer le vieillissement du cerveau chez les personnes âgées.

Qu’est-ce que le stress?

Le stress est une réaction du cerveau qui détecte une menace réelle ou imaginaire et prépare notre corps à y répondre en secrétant les hormones du stress (cortisol et adrénaline) et en dirigeant toutes nos énergies vers ce danger et l’action à prendre – soit fuir ou attaquer. Tout s’arrête, se ralentit, sauf ce qui est important pour assurer notre survie. Et c’est bien de survie dont il s’agit! Par exemple, je circule sur la route, une auto me coupe. Je ressens un stress aigu, ponctuel qui me fait réagir (du moins on l’espère) correctement et qui peut sauver ma vie.

Stress aigu / stress chronique

Ou cela devient plus complexe c’est lorsque le réflexe de survie survient face à un autre type de stresseur – par exemple un collègue qui est toujours en train de nous démolir à la cafétéria; toutes nos réserves d’énergie sont orientées vers une situation qui ne nous semble pas avoir d’issue et face à laquelle nous croyons ne pas être en mesure d’agir. Toutes les hormones de stress et toute l’énergie emmagasiné dans le corps restent là, sans exutoire, et peuvent facilement mener vers le stress chronique Devant un stress chronique, le cerveau produira une réponse de stress chaque fois qu’il rencontre la menace. Le corps ne peut pas à long terme soutenir ces incessantes production d’hormones de stress sans qu’il en soit en déséquilibre.
« (…) nous commençons alors à développer des désordres physiques et mentaux, car notre corps, tentant de s’adapter à la situation, génère un dérèglement des différents systèmes physiologiques associés à la réponse de stress en tentant d’y répondre de manière chronique. » (p. 55)

Un cerveau protecteur

Le rôle premier de notre cerveau : détecter le danger. Notre cerveau croit nous protéger en générant une réponse de stress à chaque fois que l’on détecte une menace réelle ou imaginaire. Le problème, comme le dit si bien Madame Lupien, c’est que notre cerveau ne fait pas vraiment la différence entre un mammouth et un bouchon de circulation. Il n’est pas conscient que nous sommes au XXI e siècle et il va secréter les mêmes hormones de stress qui ont les mêmes répercussions sur le corps et le cerveau.

Une question de contrôle

Ce dont on se rend compte, c’est que lorsqu’on donne à notre cerveau l’impression que nous avons un certain contrôle sur la situation, celui-ci perçoit moins les menaces; en fait il n’est pas nécessaire d’avoir véritablement le contrôle sur la situation, mais simplement d’en avoir l’impression. Nous ne pouvons pas éliminer de notre vie tous les stresseurs mais nous pouvons faire en sorte que notre cerveau détecte moins de menaces en ayant des plans d’action qui nous permettent d’avoir la sensation d’un certain contrôle sur la situation.

Le C.I.N.É. du stress

Comment faire pour avoir cette sensation d’un certain contrôle sur nos stresseurs? Les recherches ont permis de déterminer 4 caractéristiques du stress, ce que Madame Lupien nomme le C.I.N.É. du stress :
  • Contrôle : vous devez avoir l’impression que vous n’avez pas le contrôle sur la situation
  • Imprévisibilité : la situation doit être imprévisible ou imprévue pour vous
  • Nouveauté : la situation doit être nouvelle pour vous
  • Ego menacé : la situation doit être menaçante pour votre égo
Chaque situation stressante peut inclure une, deux et même toutes ces caractéristiques. Ces situations qui sont stressantes pour nous ne le sont pas nécessairement pour d’autres. Il s’agit de perceptions que nous avons d’une menace, qui peut être réelle mais qui peut être aussi imaginaire.

Une réponse différente au stress

Ce qui est intéressant de noter c’est que pour deux personnes de la même tranche d’âge, par exemple, devant une situation similaire, la réponse de stress va être différente, variable. Madame Lupien prend l’exemple de deux jeunes enfants dont les parents vont divorcer, deux adolescents qui vivent le passage difficile de la petite école primaire à l’école secondaire, deux adultes qui vivent en contexte professionnel de restructuration et enfin deux personnes âgées qui doivent quitter leur domicile pour entrer en résidence.

Pourquoi leur réponse au stress est-elle différente?

Parce que cela ne vient pas toucher les mêmes caractéristiques du CINE. Parce que ce qui fait la différence fondamentale d’une situation à l’autre, c’est l’impression d’un meilleur contrôle qui réduit la menace perçue par le cerveau. Par exemple : Adrienne, 79 ans, doit déménager à la fin de la semaine; ses enfants ont décidé qu’elle viendrait s’installer près d’eux, pour qu’ils puissent mieux en prendre soin. Cependant Adrienne ne connaît personne dans cette résidence, et elle sera bien loin de son milieu familier. Pour Adrienne, la situation est nouvelle (N), imprévisible (I) et elle menace aussi son ego (E), car elle craint de ne pouvoir se faire des nouveaux amis. De plus, elle n’a aucun contrôle (C) puisque la décision a été prise par ses enfants. De son côté, Gertrude, 82 ans, déménage elle aussi dans une maison de retraite ; mais elle y allait déjà souvent rencontrer ses amies qui y habitent. Elle a choisi elle-même de s’y installer car elle connaît le personnel et aime l’ambiance de la maison. En plus, elle a la permission d’amener sa chatte. Elle perçoit le déménagement comme un genre de fête qu’elle partage avec les gens qu’elle aime! Ainsi, la situation n’est ni nouvelle ni imprévisible, elle ne perçoit pas la situation comme étant hors de son contrôle, et ne voit pas non plus de menace à son ego, puisqu’elle a déjà des amies là-bas. Une situation très semblable, sans ce cas-ci, n’engendre donc pratiquement pas de stress?

Déconstruire et reconstruire

Ce que Madame Lupien propose, et qui est très intéressant et fort utile, est d’analyser un stresseur à partir des 4 caractéristiques du Ciné, et ensuite de trouver un ou des plans d’action. Même si les gens en général ne mettent pas à exécution leurs plans B, C ou D, le seul fait de se les rappeler devant le stresseur permet au cerveau de détecter moins de menace et donc de produire moins d’hormones de stress.

Analyses plus poussées

Madame Lupien va aussi analyser ce qui fait qu’on peut être plus vulnérable au stress; l’impact de certains types de personnalité (hostilité, anxiété, faible estime de soi). « Si vous voyez tout le monde en noir et constamment menaçant, si vous retournez cela constamment dans votre tête, il est clair que votre cerveau en détectera une menace (même si elle n’est pas réelle) et produire des hormones de stress. » (p.110) Elle parle aussi de la différence entre les hommes et les femmes; les hommes vont être portés face à un danger à attaquer ou fuir, alors qu’on remarque un comportement de protection des femmes envers leur progéniture et une recherche d’affiliation avec les autres femmes Notre cerveau a besoin d’être stimulé! Pourquoi nos stresseurs nous empêchent-ils de dormir? Le cerveau a horreur du vide, il déteste ne pas être stimulé. Et c’est alors qu’il va, souvent, ramener à notre conscience les stresseurs de la journée. La solution ? Prendre une heure par jour, tout seul, sans aucune stimulation autour de soi. Les stresseurs vont sûrement venir à notre esprit, mais là on les attend, et on sait quoi en faire.

Quelques exemples d’utilisations pratiques

Un programme spécial a été monté pour les adolescents : Déstresse et progresse, qui a pour objectif d’aider les adolescents à comprendre et gérer leur stress. Le CINÉ a été rebaptisé le SPIN. Madame Lupien touche aussi le stress au travail.
« Stresser quelqu’un n’améliorera jamais sa performance, cela ne fera qu’augmenter sa mémoire de l’événement stressant au détriment de toute autre information. La seule manière d’augmenter la performance en milieu de travail est, au contraire, de diminuer le nombre de stresseurs en milieu de travail. »  P. 178
Elle présente 5 questions à poser aux employés pour évaluer les caractéristiques du stress -qui permettent aux employés d’évaluer leur gestionnaire et qui permettent également au gestionnaire d’agir sur les caractéristiques les plus fréquentes. Elle parle même de la possibilité d’évaluer les principaux stresseurs dans chaque département pour pouvoir agir sur ces stresseurs.

En conclusion

Il y a beaucoup d’autres chapitres intéressants dans ce livre. Je crois qu’il est d’actualité. Combien d’entre nous vivons des stress à répétition, avons l’impression de tourner en rond sans trouver d’issue, jusqu’à tomber en stress chronique avec toutes les conséquences que cela entraîne, psychologiquement et physiquement? L’outil du CINÉ est un outil extraordinaire. Il permet de décortiquer des situations stressantes, d’en déterminer les caractéristiques pour ensuite établir des plans d’action. C’est un exercice que j’utilise régulièrement. Il est certain qu’après l’avoir utilisé quelques fois, on se rend compte que chacun est plus vulnérable à certaines caractéristiques qu’à d’autres. C’est donc sur ces caractéristiques que chacun devra travailler, pour réduire le sentiment de menace perçu par le cerveau.
« Bien sûr nous ne trouverons jamais toutes les solutions à la nouveauté, à l’imprévisibilité, aux menaces à l’égo ou au sens du contrôle dans notre vie, mais rappelez-vous que l’idée est de contrôler la majorité de ces situations quand on le peut, dans le but de ne pas permettre à notre cerveau de détecter une menace sur une base régulière et ainsi protéger notre santé mentale et physique. » (p. 163)
Madeleine Fortier Présidente et fondatrice Accent Carrière 514 346-8926