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La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

Grâce à une collaboration avec l’Agence Change et eCOMMTL,  le Club de lecture Affaires réalise un de ses rêves les plus chers et produira un événement en direct de Paris! Imaginez le plaisir que nous aurons à recevoir 3 auteurs ayant publié un ouvrage sur la transformation numérique.

Soyez des nôtres pour ce OFF eComMTL diffusé en direct via Facebook Live  le mardi 28 mars entre 17h30 et 19h30.

Si vous désirez être présent à l’événement à Paris, faites nous le savoir. Les places sont limitées: info@clubdelectureaffaires.com

L’Agence Change, nous accueillera dans ces locaux pour que vous puissiez profiter de ce moment  afin de discuter et d’échanger avec les auteurs sur un sujet d’actualité qui constitue un enjeu énorme pour bien des entreprises et organisations tant au Canada qu’en France et ailleurs dans le monde.

Qui sont ces auteurs et qu’ont-ils publié?

Jean-Pierre bouchezJean-Pierre BOUCHEZ, titulaire d’un PhD en sciences de gestion, est chercheur associé au sein du laboratoire de recherche en management (Laboratoire LAREQUOI) de l’université Paris-Saclay. Il est également créateur de Planet S@voir. Il est intervenu, à ce titre, auprès d’une centaine d’organisations en France et à l’étranger. Il a été auparavant dirigeant dans de grands groupes et est par ailleurs auteur de plusieurs ouvrages, dont le dernier s’intitule, L’entreprise à l’ère du digital (De Boeck, 2016) et de plusieurs dizaine de publications à caractère scientifique et professionnel. Il publie régulièrement des points de vue dans les grands médias français (Le Monde, Les Echos, La tribune).

 

Entreprise à l'ère du digital

L’entreprise à l’ère du digital – Les nouvelles pratiques collaboratives

Nous entrons durablement dans l’ère de la grande transformation digitale des entreprises conduisant à revisiter profondément les pratiques collaboratives ainsi que la gestion du savoir, variables clés de cette transformation et génératrices de performances durables.

De manière à éclairer cette métamorphose, l’auteur propose une approche diversifiée, à la fois historique, sociologique, managériale et économique, enrichie par de nombreux témoignages d’experts et de praticiens. Cette perspective pluridisciplinaire et pragmatique, renouvelée et novatrice, offrira ainsi à un large public composé de dirigeants, de managers, de professionnels, de consultant et de chercheurs, la possibilité de mieux saisir les enjeux de cette transformation digitale et d’assurer son déploiement ou son évolution, dans les meilleures conditions.

Jérome WallutJérome WALLUT est associé chez ICP Consulting. Il a consacré ses vingt dernières années au digital: il a co-fondé en 1997 Connectworld, puis Human to Human en 2003, avant de prendre en charge la digitalisation des équipes de W&Cie jusqu’en 2012. Il s’attache aujourd’hui avec ICP à accompagner la transformation des entreprises historiques.

Auteurs de « Patrons, n’ayez pas peur! », un manuel à l’usage des équipes dirigeants qui s’interrogent sur l’ubérisation de leur activité, il y développe l’idée et quelques solutions pour réconcilier les économies numériques et historiques.

Il est conférencier. Il enseigne à Sciences-Po dans le cadre du Master  »École de la com », intervient dans les médias (BFM, Radio Classique, Influencia…).

couv-patrons-ayez-pas-peur-450x675Patrons n’ayez pas peur – Manuel à l’usage des patrons qui s’interrogent sur l’ubérisation de leur activité.

Comment engager une démarche de transformation de son activité quand on ne maîtrise pas tous les éléments d’une mutation aussi gigantesque que celle engendrée par le digital ? Il n’est plus possible d’en faire l’économie, ni d’en confier la conduite à n’importe qui : Jérôme Wallut apporte des réponses pratiques aux dirigeants qui voient leur marche se métamorphoser de jour en jour.

« S’il n’y avait qu’une seule idée à retenir, ce serait celle-ci : désormais, la création de valeur est gouvernée par les usages et l’expérience avec laquelle ont les vit. Le centre de gravité du pouvoir s’est définitivement déplacé « . Loin d’être une présentation théorique de la révolution digitale, Patrons, n’ayez pas peur ! est écrit par un praticien qui intervient auprès des dirigeants des entreprises, premiers concernés par la réconciliation des économies traditionnelle et numérique.

Après une partie historique sur les origines de ce mouvement irrésistible pour bien en montrer les racines, Jérôme Wallut apporte une grille de lecture du phénomène « uberisation » (les trois manières d’attaquer un marché). Il présente ensuite onze recettes claires, efficaces, pédagogiques, avec leurs clés de succès, pour mettre en place une nouvelle organisation et déployer les moyens indispensables qui permettront de porter de tout le potentiel du digital.
L’essentiel étant de « continuer à pouvoir s’enthousiasmer », comme le souligne Pierre Louette dans sa préface.

Caroline FailletCaroline FAILLET, De formation HEC, Mme Faillet s’intéresse dès le début des années 2000 aux phénomènes de propagation propres au web. Elle entreprend alors de décoder rumeurs et opinions dans les rares espaces, ancêtres des médias sociaux. En 2004, elle co-fonde le cabinet Bolero, dont la vocation est de décrypter les opinions et comportements des internautes pour éclairer les stratégies des organisations. Elle est l’auteur de L’Art de la Guerre Digitale (Dunod) dans lequel elle porte un regard expert sur la sociologie du web et dévoile les luttes de pouvoir post-révolutions numériques. Se décrivant comme une ‘netnologue’, elle partage régulièrement son expérience pour contribuer au débat dans le monde académique (HEC, Celsa-La Sorbonne) et dans les nombreux événements consacrés à la transformation digitale (IHEDN, EBG, forum CHanger d’Ere, Cercle Marketing Direct…).

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L’art de la guerre digitale – Survivre et dominer à l’ère du numérique

Ubérisation, bad-buzz… Engagées dans une guerre digitale dont elles ne maîtrisent pas ni les armes, ni les techniques de défense, les organisation sont contraintes d’adapter leur arsenal de riposte. A la manière de l’Art de la guerre de Sun Tzu, Caroline Faillet les exhorte à renoncer à l’attaque frontale et propose des stratégies de disruption et d’influence pour renforcer leurs positions et gagner en performance.

 

Qui animera ce panel: Patrick Coquart

Patrick CoquartLe panel sera co-animé par Patrick Coquart, journaliste et correspondant français du Club de lecture Affaires et Micheline Bourque, présidente et fondatrice. C’est d’ailleurs Patrick qui nous a proposé les ouvrages que nous présentons. À titre de correspondant, Patrick nous fait découvrir des ouvrages intéressants portant sur une panoplie de sujets qui l’intéressent. Pour en apprendre davantage sur lui, cliquez sur ce lien: Patrick Coquart, correspondant de France

Pour joindre Patrick : pcoquart@clubdelectureaffaires.com

 


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La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

Patrons, n’ayez pas peur! Revue par notre correspondant Patrick Coquart

Patron n'ayez pas peurPatrons, n’ayez pas peur !

Manuel à l’usage des patrons qui s’interrogent sur l’ubérisation de leur activité

Par Jérôme Wallut

Éditions Cent Mille Milliards, 2016

Pour vous procurer ouvrage: J’achète!

Vidéo de présentation: cliquez Patrick Coquart présente Jérome Wallut

Qui est Jérome Wallut et quel est son message?

Jérôme Wallut baigne dans le digital depuis une vingtaine d’années. Il en a connu toutes les évolutions. Les crises aussi. Pourtant, il refuse qu’on lui colle l’étiquette d’expert. Car, pour lui, les experts digitaux n’existent pas. En effet, « la vitesse de la transition, la rapidité des évolutions rend immédiatement obsolète toute expertise énoncée. En la matière, il n’y a que des praticiens assidus qui aiguisent leur curiosité en permanence ».

Que nous apprend le « praticien » dans son ouvrage ? Il commence par un constat qui est celui du plaisir avec lequel chacun bénéficie de l’essor du numérique. Il suffit de regarder la croissance du taux d’équipement en smartphone et du nombre de téléchargements d’applications. Pour Jérôme Wallut, aucun doute possible : le commun des mortels adhère à ces nouveaux usages car ils lui sont utiles, faciles d’accès et d’utilisation. Mais, dans le même temps, force est de constater que les marques historiques, à quelques exceptions près, sont restées à l’écart du mouvement. Jusqu’à parfois se faire « ubériser » par de nouveaux acteurs.

La pérennité des entreprises est un enjeu important

Or, pour l’auteur, cette ubérisation de la société n’aurait jamais dû atteindre un tel niveau si « les patrons s’étaient concrètement intéressés et saisis du sujet plus tôt ». Jérôme Wallut entend donc « remettre les entreprises et leurs marques dans la course ». Et, pour lui, il y a urgence d’agir. C’est la pérennité même des entreprises qui est en jeu.

Pour cela, l’auteur commence par une remise à niveau. Tout d’abord, il précise ce que la transformation digitale n’est pas. Elle n’est pas une révolution technologique ; elle ne concerne pas exclusivement les équipes de communication ; elle n’est pas une mode qui passera bien vite.

UbérisationAlors, qu’est-elle ? Elle est d’abord « LE sujet de notre époque », elle concerne tout le monde dans l’entreprise, tous les métiers. Beaucoup en ont conscience, mais peu savent comment s’emparer du sujet à bras-le-corps. Ensuite, « la révolution digitale est une immense conversation » : les publics prennent la parole et deviennent prescripteurs. Enfin, elle « dessine de nouveaux modèles de création de valeur » autour d’une communauté qui doit être la plus large possible.

Puis, Jérôme Wallut poursuit en racontant ce qu’ont été les quatre vagues successives de la transformation depuis 1980. La première vague est celle de l’arrivée de l’informatique, et plus précisément de l’entrée des ordinateurs (PC) dans les bureaux. Puis, internet est apparu. La deuxième vague est celle de la conversation. Internet se démocratise avec l’arrivée de l’ADSL, puis des moteurs de recherche, des chats, des forums de discussion. Cela se poursuit avec les blogs, les réseaux sociaux, qui explosent avec l’accroissement de la facilité des échanges d’images et de vidéos. La troisième vague apporte de nouveaux usages. L’e-commerce se développe et, surtout, les écrans deviennent mobiles avec les smartphones. Ceux-ci servent à tout faire, partout : photographier, échanger par SMS, lire ses mails, jouer, écouter de la musique… Les applications pullulent. La 3G apparaît, puis la 4G… et l’on parle de la 5G en France pour 2020. Enfin, la quatrième vague progresse depuis 2013, avec la data et l’intelligence artificielle.

Et l’ubérisation dans tout ça ? Pour Jérôme Wallut, elle est d’abord, pour une entreprise, le fait de subir de nouveaux modèles de création de valeur. Elle peut prendre trois formes différentes. La première est l’intermédiation : de nouveaux acteurs s’immiscent entre l’entreprise et ses clients. Ils leur proposent d’augmenter le service offert par l’entreprise. On trouve là les comparateurs de prix par exemple, ou des courtiers. La deuxième forme d’ubérisation est la création de nouveaux services à la périphérie des activités historiques de l’entreprise. C’est, par exemple, le cas des plateformes de crowdfunding qui ont pris la place que les banques n’occupaient pas. La dernière forme est celle qui consiste à rendre le même service que l’entreprise installée, mais autrement. C’est typiquement le cas d’Uber.

Onze recettes et astuces pour se transformer 

L’auteur propose alors onze recettes et astuces pour engager la transformation de l’entreprise :

  1. Construire une culture collective en faisant la pédagogie de la révolution en cours et de ses avancées, en commençant par le Comex. Et pour cela, il n’est inutile de se faire accompagner par des spécialistes ;
  2. Piloter la convergence des points de vue de l’équipe de direction. Il s’agit là de « partager une vision commune des risques, des enjeux, des leviers » et de fixer ensemble les priorités opérationnelles ;
  3. Bousculer les habitudes, en mettant en place un shadow Comex, c’est-à-dire un Comex parallèle, composé de jeunes hauts potentiels, qui planche sur les mêmes sujets mais apporte une vision et des options alternatives ;
  4. Désigner un chef d’orchestre, le chief digital officer (CDO) ;
  5. Faire la démonstration par une preuve rapide et tangible, ou dit autrement, adopter une posture de start-up et sortir rapidement un prototype qui sera tout aussi rapidement testé ;
  6. Embarquer les collaborateurs, en ne laissant personne au bord de la route. Cela passe par l’écoute réelle des préoccupations de chacun, et par de l’information en continu ;
  7. Synchroniser les processus métiers avec les usages des publics. Il s’agit bien là de remettre les clients au cœur de la réflexion ;
  8. Adopter une démarche d’open innovation pour mieux maîtriser les technologies, et par conséquence imaginer les nouveaux usages ;
  9. Se préparer à la révolution de la data. C’est le carburant de demain, il faut donc se préoccuper des sources d’approvisionnement ;
  10. Trouver ses usages personnels, en pratiquant, en découvrant les nouveaux services sur le marché. Et pourquoi pas en se faisant accompagner d’un mentor ;
  11. Être toujours en veille, échanger sur les réseaux sociaux, partager ses étonnements.

Dans sa conclusion, Jérôme Wallut affirme que s’il n’y avait qu’une seule idée à retenir de son livre, ce serait celle-ci :

« désormais, la création de valeur est gouvernée par les usages et l’expérience avec laquelle on les vit. Le centre de gravité du pouvoir s’est définitivement déplacé ».

Bref, on est dans un changement de paradigme. Le monde de demain est déjà là. Les entreprises ne peuvent plus attendre. Elles doivent se lancer dans le bain dès aujourd’hui, avancer, se tromper, recommencer, se tromper encore… C’est à ce prix qu’elles réussiront. L’ampleur de la tâche peut les effrayer. Mais Jérôme Wallut n’en doute pas : la transformation est à la portée de toutes les entreprises.

Patrick Coquart

Patrick COQUART

Correspondant du Club de Lecture Affaires en France

Pour communiquer avec Patrick: PCoquart@clubdelectureaffaires.com


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La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

Restez acteur de votre carrière de Christian Basse en revue par Patrick Coquart

Patrick Coquart

Patrick Coquart, Correspondant Français

Le temps où la carrière des salariés était toute tracée est fini depuis bien longtemps. Bien sûr, les entreprises continuent à se préoccuper des talents qu’elles emploient, des salariés performants, des hauts potentiels. Pour autant, il est fortement suggéré aux collaborateurs de « prendre leur carrière en main ».

Or ceux-ci, surtout quand ils sont jeunes et ont parfois rencontré bien des embûches pour décrocher leur premier job, se laissent souvent porter par les événements. C’est une erreur. Dès son premier jour en entreprise, il faut s’occuper du reste de sa carrière.

Tel est le message que Christian Basse, ancien DRH dans le groupe Total, délivre dans son nouvel ouvrage « Restez acteur de votre carrière », paru en juin 2016 aux éditions Cent Mille Milliards.

Alors, comment faire pour ne pas rester un « spectateur passif »  de sa carrière et, au contraire, s’approprier son avenir ? Christian Basse nous livre quelques conseils avisés en quelque 120 pages.

Connaître le cadre

Comme nous l’avons évoqué plus haut, dès son arrivée dans l’entreprise, il est judicieux de connaître les acteurs et les règles du jeu. Il s’agit de savoir qui joue un rôle dans la carrière d’un collaborateur : hiérarchie, responsable RH ou gestionnaire de carrière. Et de connaître la politique de l’entreprise : se contente-t-elle de publier les postes disponibles pour que chacun puisse postuler, ou bien l’évolution professionnelle des collaborateurs est-elle entre les mains des professionnels des RH ? Dans ce cas, quelles sont les procédures, les instances de consultation et de décision ? Souvent d’ailleurs, les choses ne sont pas si tranchées et les deux systèmes cohabitent et se nourrissent l’un de l’autre.

Se connaître soi-même

Pour mieux se connaître, Christian Basse recommande de savoir distinguer plusieurs notions, proches les unes des autres mais pourtant distinctes, que sont l’identité, les valeurs, les talents, les compétences, les comportements et les besoins. Mais cela ne suffit pas, il convient aussi de pouvoir exprimer ses passions, ses envies, et ses ambitions. Mieux se connaître, c’est aussi s’interroger sur la façon dont on réagit au changement ; c’est identifier ses modes de fonctionnement et les tendances de sa personnalité (et là, des outils comme le MBTI ou Process Com peuvent être d’une aide précieuse). Enfin, il ne faut pas hésiter à solliciter le regard des autres (avec, par exemple, un 360°).

Être visible

Pour être visible, il est important d’être un homme ou une femme de réseaux. De réseaux sociaux, c’est aujourd’hui une évidence : la reconnaissance externe peut servir à l’intérieur de l’entreprise. Mais aussi, de réseaux plus classiques « dans la vraie vie », toujours utiles pour obtenir avis, appuis, contacts, conseils, etc. Dans le même ordre d’idées, sans pour autant se « pousser du col », il est pertinent de « rayonner », par exemple, en se portant volontaire pour des missions transverses, des groupes de travail internes. Autre bonne façon de « se faire remarquer » : s’expatrier. Une expérience à l’international est toujours valorisante, et valorisée. Mais, comme le souligne fort justement Christian Basse, être visible ne signifie pas d’ouvrir en grand les portes sur sa vie privée. En la matière, la discrétion est de mise.

Prendre les choses en main

Être auteur de son avenir demande, dans un premier temps, de se situer dans sa carrière, car les attentes ne sont pas les mêmes selon que l’on débute ou que l’on est proche de la retraite. Quoi qu’il en soit, il est indispensable d’être constamment à l’écoute : se renseigner sur les secteurs, les activités et les métiers en évolution, sur les projets, les réorganisations, les acquisitions… De même, il est important de se préoccuper des possibilités de formation – du stage court comme du MBA – et de coaching. Tout cela permet de construire un projet professionnel et de définir les moyens nécessaires pour y parvenir. Enfin, Christian Basse recommande d’avoir toujours un CV à jour, qu’il soit « classique » sur papier ou sur LinkedIn.

Être ouvert aux propositions

Prendre son avenir en main ne signifie pas qu’il faille poursuivre son but vaille que vaille, sans être réceptif aux propositions. Bien au contraire, les opportunités auxquelles on n’a jamais pensé peuvent parfois être les meilleures. Par conséquent, face à une proposition, il convient de recueillir le maximum d’informations sur le poste proposé. Christian Basse en dresse une liste exhaustive. De même qu’il donne des clés pour avoir la bonne attitude si l’on est pressenti pour un emploi clairement positionné en dessous de son niveau actuel. Ou encore s’il l’on est confronté à un « RH staffeur », c’est-à-dire quelqu’un qui doit pourvoir coûte que coûte un poste, parfois en opposition avec ce que l’on souhaite.

Réussir son entretien de carrière

Restez acteur de votre carrière

Restez acteur de votre carrière de Christian Basse

Le dernier chapitre du livre est consacré à l’entretien de carrière, étape importante de l’évolution professionnelle. C’est pourquoi, le collaborateur doit en garder la maîtrise, en premier lieu en veillant que le temps écoulé entre deux entretiens soit raisonnable (2 ou 3 ans), puis en en choisissant le moment (quand tous les clignotants sont au vert). Ensuite, il conviendra de préparer sérieusement l’entretien, et de vérifier que les objectifs que l’on s’est fixés sont aussi partagés par le RH. Pendant l’entretien, le collaborateur devra être, bien sûr, à l’écoute, mais aussi décrire son activité, faire part des difficultés rencontrées et des solutions mises en œuvre. Avant son terme, il sollicitera un retour sur l’entretien, et s’enquerra de la suite des opérations.

Pour Christian Basse, la carrière d’un collaborateur doit faire l’objet d’un partenariat entre ce dernier et l’entreprise. Et ce afin d’en faire un facteur de progrès pour les deux parties. Comme le dit l’auteur : « Restez acteur de votre carrière, afin de vous accomplir et de vous rendre meilleur tout en participant au succès de votre entreprise ! »

Patrick COQUART

Consultant en management, communication et ressources humaines

 

Liens connexes

Pour en connaître davantage sur Patrick cliquez sur ce lien: Correspondant du Club de Lecture Affaires en France

Pour écouter une entrevue avec l’éditeur, cliquez sur ce lien : Guillaume Wallut, éditeur Cent Mille Milliards présente trois livres d’affaires


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La transformation numérique vue par trois auteurs – un OFF eComMTL en direct de Paris!

Patrick Coquart, premier correspondant Français du Club de lecture Affaires

Patrick CoquartLe Club de lecture Affaires est heureux d’annoncer la venue de son premier correspondant Français.  Micheline Bourque, présidente  et fondatrice du Club de lecture Affaires n’en revient pas de sa chance!

 « Je ne peux pas vous dire la joie et la fierté que je ressens de pouvoir accueillir Patrick Coquart comme de Correspondant pour le Club. En 2016, nous nous sommes fixés comme objectif d’internationaliser le Club et l’arrivée de Patrick concrétise ce projet, comme l’a été la mise en ligne du Sommet du livre Affaires auquel il a d’ailleurs contribué. Qu’il ait envie de s’associer à notre projet me donne beaucoup d’énergie pour continuer de créer ce carrefour autour du livre d’affaires, de dire Micheline. »

Patrick Coquart a une expérience très riche à titre de consultant en management, communication et ressources humaines. Aujourd’hui, il poursuit une de ses passions, qui est de travailler à la production de contenus sur ses domaines d’expertise.

Il arrive au Club avec un profil de rédacteur professionnel de premier rang.  Il a déjà à son actif de nombreuses collaborations avec plusieurs publications françaises prestigieuses, dont le Figaro Magazine, Le Cercle Les Echos, et Contrepoints pour en nommer quelques uns. Il a également contribué à un ouvrage lors de la parution en 2016 de : L’entreprise: un lieu pour l’homme. Les fondamentaux en question publié sous la direction de Marc Grassin aux Éditions de la Chronique Sociale.

Parisien depuis plus de 30 ans, il a été le premier à prendre contact avec Micheline Bourque, présidente du Club. Pour la petite histoire, voici donc ce qu’il en dit.

Je ne peux pas me rappeler exactement comment je suis venu en contact avec les publications du Club de lecture Affaires, mais après m’être inscrit à l’infolettre et vu le type d’activités que le Club propose, je me suis dit,  il faut que le club perce en France. Depuis, on a eu le privilège de participer à un projet ensemble dans le cadre du Sommet du livre Affaires. J’ai  en fait été l’initiateur du choix d’un des livres qui figure à la programmation.  Micheline et moi-même sommes allés ensemble à Lyon en mars dernier à l’EMLYON à  la rencontre avec Philippe Silberzahn, auteur de « Relevez le défi de l’innovation de rupture ». Un ouvrage des plus intéressants. Je crois que c’était là le début d’une belle aventure pour moi.

Le rôle du Correspondant – en mode Béta dynamique

Le rôle du Correspondant que Patrick nous propose s’articulera autour de trois axes:

  1. faire une veille sur la production éditoriale. On publie beaucoup de livres en France, y compris en affaires. C’est déjà un travail en soi de se tenir au courant.
  2. procéder à une sorte d’écrémage, c’est à dire séparer les ouvrages qui sont plus intéressants, plus originaux du reste du lot
  3. choisir des livres pour les présenter aux membres du Club,  et faire connaître l’auteur, sa pensée.

Tous les médias pourront être exploités pour arriver à remplir le mandat. Que ce soit sous forme d’articles, d’entrevues vidéos ou encore en mode podcast. Attendez-vous à des nouvelles dès l’automne. Normalement, Patrick Coquart s’engage à nous proposer un contenu aux deux mois. On a très hâte de vous en faire profiter!

Un retour sur des ouvrages cultes

Une autre activité que l’on proposera aux membres du Club et que Patrick compte initier, c’est un retour sur des ouvrages cultes.

Selon Patrick, il y a des ouvrages, y compris des traductions qui sont devenus des ouvrages ‘cultes’. On en connaît tous. On les reconnait lorsqu’on cite à tout propos l’auteur. Je  pense que ça peut être intéressant de revenir des années plus tard pour les relire avec les yeux d’aujourd’hui et voir s’ils ont vieilli ou pas. On pourrait faire des panels très intéressants.

Ce sera donc une autre activité que proposera le Club dans les mois à venir.

Si l’envie de connaître un peu plus Patrick, prenez un moment pour visionner cette courte vidéo avec Micheline Bourque.

 

Pour contacter directement Patrick Coquart ou en connaître davantage sur lui, voici quelques liens

http://www.patrickcoquart.com/

https://www.linkedin.com/in/patrickcoquart/en