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Comment Catherine Morissette a su marier trois passions: droit, TI et médias sociaux!

Comment Catherine Morissette a su marier trois passions: droit, TI et médias sociaux!

Un jour en 2009, clinic Catherine Morissette est devenue CatAvocate sur Twitter. Sans le savoir, et sans trop d’attentes, cette identité virtuelle lui a permis de bâtir sa réputation en tant qu’avocate au service des entreprises spécialisées en technologie de l’information et de poursuivre sa mission de vulgariser le droit pour le commun des mortels. Aujourd’hui, près de 75% de sa clientèle d’affaires lui provient directement de sa présence web, notamment par le biais de Twitter. Qui aurait pu prédire un tel résultat pour une avocate qui retournait à la profession après un congé de maternité et un passage en politique provinciale? Cela prouve la théorie, on peut tous être gagnant en faisant un bon usage des médias sociaux!


Les étapes pour bâtir sa présence web sont liées aux besoins qui se manifestent au fur et à mesure

 

<Au début, je me suis donner comme mission de parler du droit. Je faisais une petite revue de l’actualité juridique en consultant différents blogues. Je diffusais le tout sur Twitter.>  Elle a rapidement eu un following assez intéressant pour l’encourager à poursuivre sa présence sur le web.

 

Une fois son compte Twitter bien actif, elle a décidé de créer sa Page Facebook, ‘pour pouvoir faire un peu plus de mis en contexte. Ce n’est pas toujours évident d’exprimer le fond d’une pensée en 140 caractères’. Rapidement, elle a manqué de place et a donc décidé de créer un blogue WordPress. Par la suite, elle a créé son profil LinkedIn.  Pour l’instant, LinkedIn et Facebook sont principalement utlisées comme plateforme de diffusion du contenu de son blogue. <Quand je publie un article, je le diffuse le matin sur Twitter, comme ça il est sur Twitter toute la journée et peut être rediffusé. Vers l'heure du midi, je publie mon texte sur Facebook. Beaucoup de gens vont sur Facebook à l'heure du lunch.>’

 

Quand un abonné Twitteur devient une vraie personne, en chair et en os!

 

Avec les réseaux sociaux, il faut donner. Catherine l’a très bien compris. <Au début, j'ai mis beaucoup de temps à répondre à toutes sortes de questions sur Twitter.  J'ai été fasciné de constater le nombre d'entrepreneurs qui oeuvrent dans le web, soit parce qu'ils ont un site ou une boutique en ligne, ou qui travaillent en TI, et qui sont laissés à eux-mêmes sans conseiller juridique. En passant du temps à répondre à leurs questions et jaser avec eux, cela m'a permis de gagner  leur sympathie, Les gens m'ont vu comme quelqu'un de généreux de son temps, qui prend le temps de répondre aux questions.>

 

Depuis, elle a dû diminuer le temps qu’elle consacre à répondre à ces abonnés car on le sait tous, les clients qui paient pour nos services doivent être prioritaires. Elle a un gros pourcentage de sa clientèle qui provient de Twitter.  <Je suis rendue à l'étape où les gens que j'ai rencontré via Twitter me réfèrent. Souvent, le blogue vient consolider. Je vais entrer en contact avec des gens via Twitter, puis je vais les rencontrer en personne lors de Tweetup ou d'autres activités, telles celles organisées par la 

 

 

VÉTIQ  (Voix des entrepreneurs en TI  de Québec).> La VETIQ est un organisme à but non lucratif dynamique qui organise beaucoup d'activités qui permettent aux gens de se réunir. Ils organisent un Startup Camp, un WebCamp, et d'autres activités.. Elle a même eu des clients via Twitter qu’elle n’a pas encore rencontré en personne!


 

L’avocate 2.0 aime parler de propriété intellectuelle, de diffamation et des droits d’auteur*.

 

Le droit est un domaine immense. Catherine s’intéresse à des sujets importants pour ses abonnés et les internautes en général. On lui pose souvent des questions et elle les aborde lors de ces conférences. Voici quelques conseils qu’elle donne:

 

La propriété intellectuelle : C'est presque impossible de protéger sa propriété intellectuelle. La seule façon de le faire, c'est de ne rien publier. Je recommande aux gens de faire une sorte de 'veille stratégique' pour voir ce qui se passe. Maintenant Google qui offre la recherche inversée pour les images. Cela va faciliter la surveillance pour ce qui concerne les images. Pour ce qui concerne les questions de textes ou de musique, c'est peut-être plus difficile de faire un suivi. Dès qu'on constate la violation du droit d'auteur, il s'agit de contacter la personne, de réagir immédiatement. Si on laisse le temps filer, c'est comme si on acceptait. On devient un peu complice et on est moins bien placé pour agir. 'Tu le sais depuis telle date et tu n'as pas rien fait'. C'est un peu comme un consentement tacite. 

 

La diffamation : Il y a une définition claire de ce qu'est la diffamation, mais ça dépend du contexte, qu'il l'a dit, à qui ça été dit, combien de gens l'ont vu. La diffamation, c'est lorsqu'il y a des propos qui sont tenus dans le but de nuire à la réputation de la personne. C'est propos peuvent être faux ou être véridiques, ce n'est pas ça qui est pertinent. Si on le dit dans le but de nuire, ça reste de la diffamation. 

 

L'an prochain, elle s’attaquera à la question des vides juridiques que le web amène. La loi s’applique dans le monde réel autant que dans le monde virtuel, mais il n’en demeure pas moins qu’il y a beaucoup de nébulosité.

 

Les professionnels du droit ne sont pas nombreux sur les réseaux sociaux

 

D’après Catherine, il y a peu d’avocats qui utilisent le web de façon dynamique. De plus en plus embarquent sur Twitter, mais la plupart ne comprennent pas le sens social des médias sociaux. Ils voient les médias sociaux comme des plateformes de diffusion tout simplement. Ils ne saisissent pas le pouvoir de la conversation. Pour sa part, quand les gens se sont aperçus qu’elle répondait, elle a eu un beau taux de réponse. <Je diffusais de mon contenu, mais dans le but d'engager une conversation. Soit que les gens répondent sur mon blogue ou ils me répondent directement. Le principe de Twitter, c'est lorsque quelqu'un me répond, tout le monde qui est abonné à cette personne là, voit la conversation qui se déroule. C'est comme ça que la communauté s'étend. >

 

Cela risque-t-il de changer? Selon Catherine, le nouveau bâtonnier du Québec, 

 

 

Louis Masson, est très sensibilisé aux Médias sociaux, au web. Le  DG du barreau à son blogue. Il se passe quelque chose, même si c'est timide. Certains avocats ont des réserves quant à l’idée d'émettre des opinions juridiques sur le web, ce que j'essais toujours d'éviter de faire moi-même. Il ne faut pas aller trop loin dans des analyses lorsqu'on n’a pas tous les faits dans les mains. <De façon générale, je suis capable de dire, voici ce que dit la loi. Est-ce que cela s'applique à votre situation? Je ne peux pas vous le dire. Je me protège comme dans n'importe quelle situation que ce soit la radio, la télé ou autre. Il faut être prudent, des fois c'est frustrant. Mais on a des obligations professionnelles. >


 

Quand les médias sociaux nous présentent de nouvelles opportunités d’affaires rêvées!

 

Grâce à son réseau de contacts, Catherine s’est retrouvé dans une situation idéale alors qu’elle cherchait tout simplement un nouveau bureau pour sa pratique. Elle fait maintenant partie de l'équipe d'avocats au Cabinet 

 

 

Lévesque Lavoie avec pour mandat de recréer ce que elle a fait pour elle-même à l’échelle du cabinet. Grâce à elle, Lévesque Lavoie a maintenant un site et 

 

 

un blogue Wordpress, Page Facebook, un profil d'entreprise sur LinkedIn, un compte Twitter @levesquelavoie. Ce contexte est idéal pour Catherine, comme elle ne plaide pas, elle peut référer ses clients à ses collègues. <C'est le fun de pouvoir partager avec les collègues. J'ai le goût de faire du web tout en étant avocate. Le projet fait l'affaire de tout le monde. C'est une super gang ici.>

 

 

 

 

 


 

L’importance de bâtir les compétences web à l’intérieure de l’entreprise.

 

Les petites entreprises ne sont pas toujours bien outillées pour développer leur présence web de façon dynamique. Elles ne possèdent ni les compétences techniques, ni le savoir marketing pour optimiser leur présence. Avec l’apport d’une personne comme Catherine, Lévesque Lavoie, avocats a vraiment fait un bon coup. Elle leur a recommandé de choisir WordPress comme plateforme pour la création de leur site et blogue. Excellent choix, car comme ça, l’équipe n’a pas à dépendre de personne pour alimenter le site ni le blogue de l’entreprise. Tout peut être fait à l’interne. WordPress permet la création de site personnalisé, très professionnel. Avec Catherine, comme gestionnaire de communauté pour ainsi dire, elle pourra former ces collègues à l’utilisation des réseaux. Chaque avocat(e) ou associé(e) de l’entreprise pourra bâtir une présence individuelle et contribuer à l’émancipation de la présence collective. C’est tout simplement merveilleux à mes yeux.

 

Conclusion : Le personal branding, c’est important!

 

Catherine est très contente de se qu'elle retire de sa présence sur les réseaux sociaux. Elle s’est bien occupé de son ‘personal branding’ et cela lui rapporte beaucoup Elle a un peu établi sa marque de commerce par le web. Des nombreuses opportunités d’affaires et de développement professionnelles se sont présentées grâce à sa présence dynamique. Je trouve son exemple très inspirant. Je ne peux que lui souhaiter ainsi qu’à Lévesque Lavoie, avocats, longue vie sur le web!

*Un article dans le Journal Le Soleil l’avait un peu nommé l'avocate 2.0 de Québec et cela a vraiment été presqu'un titre honorifique pour elle. Elle en a été très touchée. Aujourd’hui, elle est régulièrement sollicitée pour commenter l’actualité juridique en lien avec le web. Félicitations Catherine!


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Comment Catherine Morissette a su marier trois passions: droit, TI et médias sociaux!

LinkedIn en mode bonnes pratiques avec Jean-Pierre Dubé!

 

 

Si vous êtes comme moi, find vous n'avez jamais rencontré un Lean & Green Sensei et Master Black Belt Lean Six Sigma. Fallait bien que ça m'arrive un jour. J'ai eu le privilège d'interviewer Jean-Pierre Dubé qui possède toutes ces qualités pour lui parler de son utilisation de LinkedIn. 

Comme bien des gens, sickness Jean-Pierre a découvert LinkedIn il y a environ cinq ans. Il y occupait une présence passive, de type corporatif mettant l'accent sur son curriculum vitae jusqu'à cette année. Suite à la création de sa propre firme de consultation, JPD Conseils. et  après quelques formations, il a vite compris ce que cet outil pouvait représenter pour lui: un outil pour développer son image de marque, son 'personal branding'. 

LinkedIn est un outil intéressant pour une présence web plus élargie

Quand il a décidé d'être activement présent sur le Web, Jean-Pierre a décidé de procéder par étapes. 

«Quand je suis revenu à mon compte, j'ai créé mon site et mon blogue WordPress. J'ai suivi de la formation LinkedIn et je me suis vite rendu compte à quel point tout est lié.  En fin de compte, LinkedIn est une plateforme au sein de mon réseau sur le web. Mon blogue est relié à mon LinkedIn. Mon LinkedIn est lié à mon Twitter. Utiliser uniquement LinkedIn, c'est correct, mais pour avoir une présence forte sur le web, il faut intégrer quelques plateformes.» 

 

 

Son blogue est au coeur de sa démarche. «J'écris mes articles et je les diffuse via mes réseaux sociaux, via mes contacts LinkedIn, via  mon réseau d'influenceurs sur Twitter.» Ses clients B2B ne se trouvent pas sur Twitter, ils sont sur LinkedIn de façon plus passive. D'après Jean-Pierre, ce sont des hauts gestionnaires, des dirigeants d'entreprise qui  commencent tout juste à découvrir LinkedIn.  LinkedIn est un moyen de les atteindre. Sur Twitter, ce sont les 'early adopters'. On y retrouve moins d'entreprises.

Deux planètes LinkedIn? Les recruteurs et les travailleurs autonomes? 

Les recruteurs occuperaient près de 40% de l'utilisation de LinkedIn. L'outil est fait pour ce genre d'activités, embauche, recherche d'emploi, etc. Quant aux professionnels, d'après Jean-Pierre, on retrouve un bon 30% qui oeuvrent au sein de grandes entreprises, de type Bombardier, Cirque du Soleil, etc. Ils occupent une présence passive. Un autre 30% est constitué de travailleurs autonomes. Ce sont eux qui sont le plus actifs sur LinkedIn.

Est-ce que l'avenir appartient aux travailleurs autonomes? 

Jean-Pierre s'intéresse beaucoup à l'économie et la philosophie. Il me faisait remarquer que la tendance privilégie beaucoup le statut de travailleur autonome. D'ailleurs, les chiffres publiés par Statistiques Canada récemment démontrent qu'il y a de plus en plus de travailleurs autonomes. Sur les 130 000 emplois créés depuis le début de l'année, 119 000 le sont. Victimes de réorganisations multiples, de la récession, des gens extrêmement bien qualifiés quittent leur emploi pour des raisons d'insatisfaction, et on les retrouve sur LinkedIn. J'ai trouvé ce point très intéressant. 

«Les gens passent à leur compte. La tendance va dans ce sens. Un philosophe français Marc Halévy, que je lis, parle que d'ici 2020, la plupart des gens deviendront travailleurs autonomes. On offrira nos services aux entreprises, aux corporations. C'est vers ça qu'on s'en va. Dans ce contexte là, on voit bien l'importance de LinkedIn.  LinkedIn nous permet de rayonner et de bâtir notre marque de commerce »

LinkedIn, un outil de personal branding et non de ventes!

Le personal branding est un incontournable dans notre vie d'aujourd'hui. Je ne vois pas comment l'éviter. J'ai d'ailleurs déjà écrit sur le sujet (ref: Personal Branding, dois-je vraiment?). Je suis tout à fait d'accord avec Jean-Pierre que LinkedIn sert à travailler sa marque professionnelle. Selon lui,«LinkedIn n'est pas un outil pour aller chercher des clients, c'est un outil d'influence, de personal branding. Dans mon secteur d'activité, pour aller chercher des clients, il faut utiliser les méthodes traditionnelles. LinkedIn permet d'élargir son réseau, bâtir sa crédibilité. Ça aide à amener de la business, mais pas de façon directe.» 

 

 

Pour obtenir des résultats, LinkedIn nécessite un engagement à long terme

Jean-Pierre est très actif depuis maintenant plus de 8 mois. Il commence à remarquer que son nom circule. Il se le fait dire. «Ils ont l'impression que je suis partout. Je publie tous les jours. Ma stratégie est de publier du contenu associé à mon domaine d'activité via Twitter. J'identifie des textes qui peuvent être intéressants pour ma communauté. Une fois semaine, je publie un billet de mon propre cru. Ça donne de la crédibilité. Les gens voient que je ne fais pas que publier le contenu de d'autres

«C'est un travail à long terme. Établir son branding personnel, c'est un effort constant, colossal. Il faut prévoir un an ou deux pour récolter le fruit de son labeur. Après six mois, je ne m'attends pas à de grandes révélations. Je vois que la pierre commence à bouger. Ce n'est pas tout le monde qui est prêt à faire l'investissement requis pour bâtir son image de marque.»

Êtes-vous fait pour ce genre d'investissement de temps et d'énergie à construire sur du long terme votre présence? C'est une question à laquelle il faut répondre, surtout si on a des objectifs d'affaires. Mettre votre curriculum vitae sur LinkedIn et attendre qu'on vous sollicite est un pari que vous risquez de perdre.

 

 

Les forfaits payants, est-ce que ça vaut le coût?

Même s'il n'utilise pas les fonctions InMail parce que ça fait trop 'push marketing', je vous laisse juger de la réponse de Jean-Pierre: «Ce que j'aime beaucoup, c'est que je sais qui accède à mon profil. J'ai toute la trace. Je trouve cela excessivement utile. Je vois quel genre de personnes s'intéressent à mon profil. Je sais combien. Juste pour ça, ça vaut le coût.» 

Gérer ses relations – il faut faire du ménage à l'occasion

Jean-Pierre est maintenant rendu au point où les gens viennent vers lui grâce à son contenu. Dès qu'il publie, il reçoit des invitations. Pour garder son réseau à la hauteur de ce qu'on veut, il faut parfois faire du ménage et retirer les gens qui n'ont rien à voir avec votre milieu, que vous ne connaissez pas. Parfois il faut prendre des décisions et garder son réseau propice aux affaires, c'est-à-dire des relations qu'on réfère ou qui nous réfère. Jean-Pierre fait le ménage régulièrement de ses réseaux sociaux, LinkedIn et Twitter. 

Quelques derniers conseils aux PME de Jean-Pierre Dubé!

  1. Attendre au moins un an avant d'évaluer les résultats obtenus
  2. Prévoir du temps en quantité pour assurer votre présence. Il met lui-même de 10 à 12 heures par semaine.
  3. Éviter des pitchs de vente. C'est la pire erreur. C'est totalement déplacé, d'une impolitesse. Il les dénonce comme pourriels et les bloque. 
  4. Etre prudent dans sa façon d'écrire.«Il y a des gens, y compris certaines personnes très connues qui écrivent n'importe quoi. Ça fait du bruit pour rien, ça n'a aucune valeur. Certaines personnes, quand ils ne font pas de ventes, elles font du bruit. Trop c'est comme pas assez. Envoyer des dizaines de Tweets dans une journée nuit plus à l'image qu'autre chose.

 

 

 

 

J'aime beaucoup l'approche de Jean-Pierre face aux réseaux sociaux.  Cela démontre son excellente compréhension de ce qu'on appelle le 'Inbound Marketing'. «Je ne fais pas de sollicitation directe. Je ne fais plus du push marketing, je fais du pull. Je produis du contenu, j'essaie de bâtir mon branding. Je vois que les choses bougent. Je sais que ça va marcher. Ma présence fait en sorte que les gens pensent à moi. J'en reçois des demandes qui découlent de mes efforts globaux, y compris du networking en personne. Les gens avec qui je fais affaires sont tous sur mon réseau LinkedIn.»

Conclusion de Jean-Pierre: «Les médias sociaux, c'est pour faire du networking, développer son image de marque. C'est un effet indirect dû à sa présence web qui fera en sorte d'entrer en contact avec des gens qui eux vont t'amener de la business. Les gens qui pensent l'inverse ont tort. Ce ne sont pas des plateformes de ventes directes.»

Dany Paquin, un vendeur d’assurance pas comme les autres!

Qui aime les vendeurs d'assurance? Ne répondez pas avant d'avoir rencontré Dany Paquin, generic agent en assurance de dommages. Dany est le contraire du stéréotype. Aimable, professionnel, curieux, innovateur et confiant, Dany a choisi la route des médias sociaux  pour développer ses affaires. Depuis moins de deux ans, il explore l'univers web 2.0 avec beaucoup de succès. Voici son histoire!

Première étape: Comprendre le potentiel du web 2.0!

Par le passé, Dany avait investi dans plusieurs campagnes de pub traditionnelle  (bannière sur des sites) et il a été déçu du ROI (retour sur investissement). On comprend, les mots clés dans le domaine de l’assurance, ça doit coûter un bras. Tous les géants sont là, donc cette option n'était pas envisageable pour lui. Quoi faire? 

<Si je voulais me faire trouver sur les moteurs de recherche, je n’avais pas le choix que de me monter un blogue. J'ai eu un déclic quand j’ai vu Michelle Blanc à TLMEP. J’avais déjà commencé à explorer le domaine, mais je n’avais pas réalisé qu’on pouvait vraiment faire des affaires avec les réseaux sociaux avant ça.>

Ainsi, actif depuis mai 2009, il a lancé son blogue et ouvert son compte Twitter. Facebook est venu plus tard. Il est également sur LinkedIn. Pour son blogue, il a choisi Wordpress.  <Je me suis informé et c'est vraiment la meilleure plateforme. Je le trouve facile, très convivial. >

Pour Dany, les réseaux sociaux constituent un outil de promotion très efficace. Jusqu'à date le retour a été positif pour lui. Il vise une clientèle est très large, M et Mme Tout le monde.  Les réseaux sociaux s'y prêtent bien.

L’art de bloguer quand on n'aime pas écrire?

Bloguer, c'est bien beau, mais que fait-on si on n'aime pas particulièrement écrire? <Je n’avais pas l’habitude d’écrire.  Pourtant, j’avais des choses à dire. Ma formule, c'est de ne pas écrire de longs billets. Je n’ai pas le temps d’écrire des billets qui vont très en profondeur dans le sujet. Souvent, je me réfère à des articles que je lis et je fais un petit commentaire en mettant un lien vers l’article. J’essaie d’écrire au moins un billet par mois. Plus si je le peux, si j’ai un sujet qui m’intéresse et qui est d’actualité. J’y vais  par instinct et par inspiration. Je ne me suis pas fixé de but en tant que tel.>

Voilà une très bonne réponse. Écrire, ça stresse beaucoup de gens et effectivement, il faut y mettre du temps. Mais on peut utiliser du contenu de d'autres pour engager la discussion. Le Web 2.0 permet cela. Donc pour ceux qui ont la phobie de l'écriture, inspirez-vous de Dany.

Proposer un contenu pour sa communauté

Dany publie des contenus pour sa communauté. <C’est le but dans le fond. Si on pousse toujours le produit, c’est pas long que les gens vont se désintéresser. > En fait, il parle le moins possible d'assurance. En offrant à sa communauté un contenu intéressant, il s'en est rapproché. D'ailleurs, beaucoup sont eux-mêmes issus du monde web. < C’est une clientèle que je veux desservir. Je veux être proche d’eux. Je me suis toujours intéressé à la techno donc ce n’est pas un effort. Je veux aussi que les gens connaissent Dany Paquin au lieu de l'entreprise >. 

N'oubliez pas, donner c'est aussi recevoir. Ainsi quand Dany a des questions par rapport au web, il reçoit plein de conseils gratuits. <On s’aide mutuellement. C’est un autre point qui est important>.

Être authentique, soi-même, c'est important!

Lorsque je lui demande quels conseils il donnerait aux petites entreprises qui veulent emboîter le pas, il répond: <Il faut aller vers ses passions. Quand on aime ce qu’on fait, on n’a pas de difficultés à en parler. Le web s’est grand. Certaines personnes pensent que leur contenu n'intéressera pas le monde. C'est faux! Le web, il y en a pour tous les types de clients et tous les sujets sont bienvenus. Si la peur, c'est de ne pas être lu, c’est déjà une erreur en partant.>. Il ne faut pas non plus avoir peur de ces opinons. Il ne faut surtout pas se cacher derrière l’entreprise.

Chacun doit être unique et fonctionner à sa façon. Ainsi les gens doivent choisir le temps qu’ils veulent consacrer au développement de leur présence web et les outils qu'ils préfèrent. < Il faut avoir une présence web, c’est sûr que c’est l’avenir pour toutes les entreprises!>. Il est donc important de choisir les outils que l'on préfère. Dany aime Twitter, mais ce n'est pas l'outil idéal pour tout le monde. Si on travaille avec des outils qu'on aime, on risque de s'en servir plus souvent et avec plus de plaisir.

Un retour sur investissement positif!

Dany a déjà obtenu plusieurs clients grâce à sa présence web. Ce sont ces contacts sur Twitter notamment qui le réfèrent. Son but est de trouver ses clients uniquement par le web d’ici 2 ou 3 ans. En plus d'avoir accru sa clientèle, sa présence web lui a aussi ouvert des portes sur les médias traditionnels, comme la radio surtout.  Il publie également des articles sur d’autres blogues et site web. Cela augmente encore sa visibilité, sa notoriété et sa présence web. Tout cela en moins de deux ans! Bravo Dany!  Je suis certaine qu'il y  parviendra car il a une vision de ce que peut faire le web pour lui. Il explore déjà d'autres projets, notamment avec YouTube. Il compte éventuellement s'en servir pour des chroniques. 

Connaissant le profil de  Dany Paquin, êtes-vous prêt à faire confiance à un homme du web comme Dany pour le genre de services qu'il propose? Voyez-vous comment le web peut servir tous les secteurs d'activités si on y met de l'imagination, du temps et beaucoup de soi-même (présence)?