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Pourquoi le livre Stratégie océan bleu a t-il eu tant de succès ?

Pourquoi le livre Stratégie océan bleu a t-il eu tant de succès ?

Jean-Baptiste AudrerieIl vous aide à élaborer une stratégie.

Avec plus de 3,5 millions d’exemplaires vendus, il a permis de faire émerger un nouveau modèle d’affaires à succès.

De la page 1 à la page 267, ce livre bouscule vos idées reçues en commerce et gestion. Les théories enseignées depuis les années 70-80 en référence avec le modèle capitaliste ne suffisent plus.

Au delà du concept d’Océan Bleu, le livre permet à chacun de conduire une démarche de définition de stratégie.

Que l’on soit un magasin, une usine, un bureau d’avocat, un bar, un produit de grande consommation, un organisme sans but lucratif, une institution ou une start-up, les outils et l’approche sont simples à suivre. Bien sûr, il faut un minimum d’effort et de volonté pour le faire, mais quand la survie et la prospérité de l’entreprise en dépendent, l’investissement en vaut la peine.

Il est fait pour ceux qui cherchent l’innovation et les opportunités d’affaires

Blue Ocean Strategy ou BOS, a aidé plusieurs grandes entreprises à repenser leur modèle d’affaire.

Elles ont troué des relais de croissance inexploités. Elles ont trouvé des gisements de “Non Clients”. Coca Cola se lance dans les boissons santé. JC Decaux (supports pour publicités urbaines) vend du mobilier urbain pour rendre la ville agréable. Zappos vend des chaussures en ligne en enlevant les frictions pour les consommateurs. Zappos a cherché à rendre l’expérience de l’Internaute la plus simple et à instaurer la confiance avec l’acheteur. Si les chaussures ne vous plaisent pas, le retour du produit est gratuit.

Sur l’ensemble des facettes de l’entreprise (production, service client, ventes, marketing, distribution, recherche, etc.) il est possible de trouver de nouveaux axes d’innovation et de valeur. Avec toutes les innovations technologiques, scientifiques et sociales, il existe de nouveaux espaces à prendre. Vous serez les seuls à l’occuper !

Il est pratique pour repenser sa stratégie

Comme le disent les auteurs, l’impact visuel d’une communication stratégique prend sa source dans une image (le canevas stratégique).

Les auteurs formulent d’ailleurs tout leur livre sur la métaphore de l’océan rouge (requins, trop de poissons) et de l’océan bleu (beaucoup d’espace).

Le canevas stratégique est frappant et parlant pour tous. Qu’est-ce qui détermine le marché entre plusieurs concurrents ? Quel facteur faire varier pour faire autrement ?

Les petites entreprises aussi peuvent utiliser les deux outils phares du livre : le canevas stratégique et la matrice “Exclure, Atténuer, Renforcer, Créer”.

Il marque son époque

On vit une époque de transition rapide avec l’émergence du modèle post-industriel. Cette ère de l’information et des technologies rapides est dédiée à l’innovation et aux stratégies alternatives. On évite la rivalité pour cultiver l’offre unique. On innove pour répondre à d’autres besoins. On s’éloigne des marchés établis, redoutés et épuisants basés sur la lutte des prix.

L’économie industrielle nous a conduit à augmenter la compétition sur un même marché ou à créer des segments toujours plus fins et plus nombreux. Rester dans un marché hautement concurrentiel coûte cher et tire les prix et les marges vers le bas. Les directions de planification stratégique, de marketing et les hauts-dirigeants d’entreprises sont toutes confrontés aux mêmes enjeux de concurrence et de stagnation des marchés arrivés à maturité.

L’automobile est un exemple parfait. Le fordisme et le taylorisme ont certes créé la richesse de nos économies occidentales. Mais on se retrouve avec un nombre réduit de fabricants de voiture qui font des voitures assez peu différentes, toutes construites avec les mêmes sous-traitants. Le design et la publicité font la différence sur des catégories identiques de produits.

Honda, en revanche a ouvert un autre marché : celui des robots. L’entreprise fait le pari que les robots sont le futur marché d’avenir pour une population mondiale vieillissante. Sur ce créneau, peu de concurrents mais de grandes marges et une place de choix. Un océan bleu !

Quelques informations importantes sur le livre :

  • Le best-seller a été traduit en 43 langues !
  • W. Chan Kim et Renée Mauborgne son numéro deux du classement 2013 de Thinkers50.
  • Renée Mauborgne, professeur à l’INSEAD est l’une des femmes les plus influentes de la décennie avec le livre Blue Océan Strategy.
  • L’INSEAD a créé un Institut BOS.
  • Une nouvelle version du livre est attendue cette année, faisant suite à leur nouvel article dans Harvard Business Review de mai 2014.
  • Une application IPad est disponible depuis 1 an sous Itunes pour IOs

La semaine de 4 heures de Timothy Ferriss fait l’unanimité ou presque!

Les panélistes du Club de lecture Affaires se sont prononcés avec engouement sur livre ‘La semaine de 4 heures’ ou ‘Travailler moins, gagnez plus et vivez mieux!’ de Timothy Ferriss. Il n’est pas rare que d’entendre des gens, des collègues, des amis, exprimer un certain ennui face à leur travail et leur routine et d’entendre également des ‘si j’avais le temps je ferais….’.

Timothy Ferriss inspire à réorganiser non seulement son horaire de travail, mais aussi comment l’on effectue notre travail, afin d’avoir le temps d’épanouir d’autre volets de notre vie et de réaliser nos rêves… Que ce soit d’apprendre une nouvelle discipline, vivre dans de nouvelles région du monde, et plus encore!

Voici un aperçu des réactions des panélistes face au thème proposé par l’auteur, vivre mieux.

Suzanne Leclair, présentatrice – Tout simplement, ce livre a changé sa vie. Il lui a permis de remanier sa vie et d’accomplir ses rêves. Que ce soit de redécouvrir les règles de l’art de vivre, de s’efforcer de redécouvrir ces objectifs de travail … le livre offre des propositions pratiques. Par exemple, pouvez-vous répondre à ces questions : Quels sont vos rêves? Quel est le coût pour les réaliser. Bref, Suzanne donne plein d’exemples sur comme ce livre peut changer sa vie. ‘Si votre rêve est de vivre dans un condo à Whistler, et en réfléchissant, le rêve c’est d’être à Whistler en mars. Le projet vient de changer et est beaucoup plus atteignable!’

Fabrice Calando – Pour lui aussi le livre a eu un impact assez important sur sa vie, mais pas de la même manière. Lorsque Fabrice s’est rendu compte après quelques recherches web que  Monsieur Ferris travaille plus que quatre heures par semaine, il était un peu sceptique. Il a quand même donné une chance au livre pour se rendre compte qu’il y avait d’excellents conseils qui peuvent améliorer sa vie professionnelle. Ce qu’il a, entre autre, trouvé intéressant, c’est comment Ferriss propose une façon complètement nouvelle de concevoir le travail. Cette approche novatrice lui a servi d’inspiration. Que ce soit, pour gérer ces courriels, pour optimiser son temps de façon générale, Fabrice a mis en oeuvre et continue plusieurs éléments pour cesser de perdre du temps et travailler plus efficacement.

Jean-Baptiste Audrerie – Comme d’autre avant d’avoir lu le livre, Jean-Baptiste s’est dit que ce n’était pas possible cette semaine de quatre heures… Il a lu le livre et l’a beaucoup apprécié. Maintenant il doit  se donner du temps de le digérer… Ferriss l’a poussé à se poser plusieurs questions par rapport à l’organisation de son travail : ‘Est-ce que je fais les bonnes choses au bon moment? Comment puis-je réorganiser mon tempos alors que je travail principalement face-à-face? Sont des exemples des questions que Ferriss nous forcent à répondre.

Martin Latulippe – ‘Ce livre est une bible et j’ai tout de suite mis des techniques en application, car mes courriels me rendait fouJe trouve le principe extraordinaire, pour moi ça été révélateur, une inspiration.’ Martin a beaucoup été marqué par la référence de Ferriss aux morts-vivant… ‘On se reconnait lorsque l’auteur parle de gens des morts vivant, lorsqu’il parle de l’importance d’agir maintenant, mais avec pleins d’outils que l’on a déjà, mais que l’on ne met pas en application. C’est déroutant de voir comment l’on ne se fait pas confiance.’

Cindy Rivard – ‘Mon réseau m’avait fait certain commentaires sur le livre avant  que je ne commence à le lire. Le livre n‘avait pas fait l’unanimité, j’ai donc commencé ma lecture sous cette influence.‘ Mais Cindy a trouvé plusieurs trucs très concrets pour diminuer ses heures de travail qui sont énergivores et qui font en sorte que l’on se retrouve à faire des choses que l’on n’aime pas. Selon elle par contre, ‘le défaut de ce livre est qu’il essaie d’en embrasser trop large. C’est ce qui peut créer une opposition des valeurs chez certains lecteurs.’

Adrien O’Leary – Lui aussi avait auparavant classé ce livre dans la catégorie de frime, à cause entre autre de son titre. Mais Adrien avoue être tombé en bas de chaise, malgré les passages un peu philosophiques le tout est mélangé avec du How to…Comment faire…Je suis donc un fan fini !’, déclare-t-il. Adrien a déjà commencé à appliquer petit à petit les trucs de Tim. À titre d’exemple, il a voulu diminuer les piles de papiers et l’accumulation de livres. Il a donc acheté un scanner qui lui permet de tout numériser.

Les panélistes le recommandent!  …

Allez écouter le Hangout On Air et faites nous part de vos commentaires, soit ici sur le blogue ou sur la page de l’Événement sur Google Plus.

Lien à la page Événement: https://plus.google.com/u/0/events/cel9fh8om9qg2cdjugife6ub8bs

Merci à Saber Triki, Matthieu Degenève, Jean-Claude Plourde, Sébastien Lemieux et Ray Hiltz d’avoir participé à la discussion sur la Page Événement, cela a beaucoup ajouté à notre expérience!

Merci à @sabertriki d’avoir parlé de nous lors de sa visite chez Renaud Bray. On a récupéré votre photo sur Twitter!

Si vous avez des livres à nous recommander! cliquer sur ce lien

L’article a été rédigé conjointement par Micheline Bourque et Camille Price Piché

 

 


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Pourquoi le livre Stratégie océan bleu a t-il eu tant de succès ?

Tatiana Yakovenko, une professionnelle passionnée de modèles d’affaires et de VPD!

TatianaMon nom : Tatiana Yakovenko

Mon travail  : Coach d’affaires spécialisée en proposition de valeur et modèles d’affaires

Mon entreprise:  UM.N Architech

Courte biographie

Je suis née à Minsk (capitale de l’ancienne république biélorusse de l’ex-URSS), dans une famille d’intellectuels. Mon père a consacré sa vie à l’écriture, et ma mère, à la recherche en neurologie. J’ai vécu la chute de l’empire soviétique, le chaos qui a suivi et la dictature post-soviétique. Avec un visa de touriste et 100 $ en poche, je suis partie vers le Maroc, où j’ai habité un certain temps. Je me suis finalement dirigée vers le Canada, un pays prometteur pour la démocratie et la liberté personnelle. Je suis maintenant citoyenne canadienne et j’habite ici depuis plus de 10 ans.

Grâce à ce parcours, je réalise qu’il n’y a rien d’impossible, il n’y a que des croyances limitées. Avec nos talents personnels et notre créativité collective, nous pouvons produire des miracles.

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Pourquoi le livre Stratégie océan bleu a t-il eu tant de succès ?

Value Proposition Design, lu et revu par Tatiana Yakovenko

Value-Proposition-DesignComment créer des produits ou des services qui intéressent vos clients? Commencez par concevoir la proposition de valeur ! Dans les lignes qui suivent, je vous dévoilerai le livre intitulé Value Proposition Design, un guide pratique d’innovation pour ceux qui veulent augmenter leur revenu et se différencier sur le marché grâce à l’approche innovante centrée sur l’expérience client.

Beaucoup de gens connaissent  Business Model Canevas et Value Proposition Canevas, des outils pour mieux structurer l’idée de son projet d’affaires ou de l’entreprise sur une seule page. Ensuite, beaucoup ont aussi entendu parler de Lean Startup, ou encore de Customer Developement, les méthodes de développement qui reposent sur l’innovation continue de l’entreprise : l’apprentissage par la validation d’hypothèses, le design itératif (méthodes agiles) et la création de communauté autour de ses produits ou services. Même si vous êtes moins familier avec ces termes, le livre Value Proposition Design englobe tous ces principes.

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Pourquoi le livre Stratégie océan bleu a t-il eu tant de succès ?

Scaling Up, tout comme Rockerfeller Habits, est plein de bons conseils d’après le panel!

Scaling Up Verne HarnishScaling Up, How a Few Companies Make It… and Why The Rest Don’t, de Verne Harnish, représente une mise à jour pertinente de Mastering the Rockerfeller Habits – ayant connu un franc succès dès sa sortie. Comme le dit si bien le titre, cet ouvrage nous amène à mieux comprendre pourquoi certaines entreprises réussissent et d’autres pas…

Paule Genest anime avec doigté ce sympathique débat entre Mathieu Bélanger – présentateur du livre, et deux critiques : Stéphanie Kennan et Alain Thériault. Réussiront-ils à convaincre Louise Désilets de le lire?… C’est ce que vous verrez en lisant ce compte rendu, ou en écoutant la visioconférence, en cliquant sur l’hyperlien.

Le panel du club en action

Pour écouter le panel en action, cliquez sur le vidéo!

Pourquoi Mathieu Bélanger a-t-il  proposé ce livre au Club de lecture Affaires.

Mathieu Bélanger Parkour3Mathieu Bélanger : J’ai proposé ce livre parce que Scaling Up est la 2e version d’un livre que j’ai apprécié et qui a été significatif dans la croissance de mon entreprise. L’auteur nous propose une structure d’exécution pour préparer une croissance efficiente qui séparée en 4 grands thèmes : People retenir les bonnes personnes ; Strategy – créer une vraie stratégie ; Execution pour une exécution efficace ; Cash – avoir l’argent requis.

Il s’agit d’un livre bien présenté – avec un résumé au début de chaque thème. L’auteur parle également des barrières car il peut être difficile à implanter : leadership – infrastructure évolutive (scalable) – dynamique des marchés… On retrouve aussi dans ce livre une multitude de modèles (templates) riches en information et en contenu.

Qu’en pense le panel : Qu’avez-vous trouvé à la lecture de ce livre ?

Alain Thériault a beaucoup aimé l’approche très structuré du livre. Un framework qui touche tous les aspects par les 4 catégories exprimées de façon très générale. À lire, mais à travailler en même temps que la liste des growth tools car il prend alors toute sa puissance. Alain met en lumière le besoin d’avoir des employés engagés pour mettre en place une telle structure.

Stéphanie Kennan trouve que si l’on n’a pas lu le 1er livre – Mastering the Rockerfeller Habits – c’est un vrai mal de tête ! Elle a donc a dû ressortir le 1er livre pour mieux apprécier les listes, les outils… L’approche est structurée et pertinente, mais représente tout de même un défi colossal par lui-même.

À la lumière de ce livre, faut-il être courageux pour être capable de garder les bonnes personnes ?

Stéphanie Kennan croit qu’il est plus important de choisir que de garder les bonnes personnes. Aujourd’hui, dans un monde de service, c’est la personne qui fait la différence.

Mathieu Bélanger croit également qu’il est important de retenir ses employés, mais les bonnes personnes.

Alain Thériault pour sa part souligne l’exactitude de l’expression « Higher slowly, fire quickly », car la lenteur à se débarrasser de certaines personnes représente un problème d’imputabilité des gens par rapport au processus en place. Il a constaté que quelqu’un peut être très compétent sur un sujet, mais lorsqu’on le met dans une situation de responsabilité, rien ne va plus.

Le fait pour un leader d’apprendre à déléguer, est-ce que cela a retenu votre attention ?

Mathieu Bélanger: Quand tu fais la liste des responsabilités, il est presqu’impossible de tout déléguer – c’est un travail de 12 à 18 mois si tu veux tout implanter, et le faire d’une façon correcte, pas tout à la fois.

Stéphanie Kennan: Pour un entrepreneur, arriver à déléguer cela représente presque une thérapie! Ce livre nous rappelle qu’il faut le faire, mais encore faut-il avoir les ressources pour le faire. Mais cela reste important sinon tu n’arriveras pas à tout faire.

Alain Thériault: Cela représente une difficulté évidente, et l’hésitation à le faire est compréhensible car si ça marche c’est à cause d’eux, mais si ça ne marche pas c’est à cause du décideur qui a choisi les mauvaises personnes!

Comment ce livre vous permet – comme entrepreneur – de poser un regard nouveau sur l’élément de stratégie?

Paule Genest: À propos du thème « stratégie », le livre mentionne « stop working in the business, start working on the business », c’est-à-dire la stratégie dans la globalité, le pouvoir de garder le focus sur la stratégie de positionnement, de mettre de l’avant une facilité, et en même temps réduire le fardeau du stress. Comment ce livre vous permet – comme entrepreneur – de poser un regard nouveau sur l’élément de stratégie.

Stéphanie Kennan: On ne pourra jamais assez le dire, l’importance de travailler sur l’entreprise. Est-ce que j’y arrive?… Ça revient à déléguer. Faire l’intégration de chacune des décisions – petit à petit on y arrivera, mais c’est un défi, et je ne sais pas dans quelle mesure le livre aide à intégrer le comment.

Mathieu Bélanger: En lisant le livre, on travaille davantage sur l’entreprise que dedans! Notre responsabilité réside dans le choix des bonnes personnes pour une meilleure délégation efficace.

Alain Thériault Start-up CoachAlain Thériault: Les plus jeunes entrepreneurs semblent moins contrôlant que la génération précédente, et la question de travailler sur/dans l’entreprise tout le monde y est sensible, mais on en fait des bouts. Je suggère à mes clients de déterminer un temps, dédié au travail sur l’entreprise – une plage horaire où ils ne seront pas dérangés. Le livre est une source d’inspiration car il foisonne de références, de meilleures pratiques, et donne même l’indication des pages particulières, essentielles à lire.

Mathieu Bélanger: Avant, nous faisions des rencontres toutes les 2 semaines sur ce sujet, maintenant on le fait à toutes les semaines. Le livre donne ce genre de structure pour nous forcer à travailler davantage sur l’entreprise.

Qu’entend l’auteur par « stratégie »?

Mathieu Bélanger: Assurément une stratégie d’entreprise à haut niveau, une stratégie de mise en marché, de positionnement. Il s’agit là d’une approche intéressante, mais assez complexe – d’ailleurs le chapitre le plus lourd du livre.

Alain Thériault a d’abord aimé la distinction entre « réflexion stratégique » et « planification d’exécution ». Deuxièmement, le partitionnement dans les outils. Il est intéressant de voir la façon dont cela descend vers les employés. Le document d’une seule page (one-pager) facilite la communication, de manière systématique dans la méthode. Dans le livre, les valeurs d’entreprise ne sont pas des trucs grandiloquents, mais plutôt ce qui est valorisé, reconnu, encouragé dans l’entreprise. Reste à savoir si les valeurs sont bien communiquées aux employés!…

Stéphanie Kennan est d’accord avec Alain. Mais il s’agit d’un chapitre difficile, sans aucun doute le plus opaque. Alors que le mot « stratégie » est souvent galvaudé, nous avons besoin d’un positionnement très clair, communiqué tout aussi clairement à l’ensemble de l’entreprise.

Mathieu Bélanger: Le mot clé est « focus », afin d’enligner correctement toute l’entreprise.

L’observatrice, Louise Désilets veut en savoir davantage

Louise DésiletsLouise Désilets, l’observatrice du débat, a quelques questions pour les panélistes. En se référant à son rôle chez Cogeco pendant 12 ans en planification stratégique, elle a maintes fois fait des exercices sur l’approche : définir la stratégie, la décliner et l’exécuter au sein de toutes les équipes opérationnelles – alors quelles sont, d’après le livre, les clés du succès de ce genre d’approche. S’il y avait 2 ou 3 choses à faire par la compagnie, que devrait-elle faire pour que cette approche ait du succès.

  • Paule Genest mentionne avoir été marquée par le Big Hairy Audacious Goal (BHAG), comme s’il fallait d’abord se raccrocher à ce rêve ultime qui a vu naitre l’entreprise.
  • Stéphanie Kennan, pour sa part, a l’impression que le BHAG rappelle l’importance d’avoir un sens derrière l’entreprise et que c’est ce sens qui donnera aux employés, l’inspiration et le désir de s’investir, plutôt que juste vouloir grossir pour grossir. <Si on oublie cette notion là, il est difficile pour les gens de nous suivre>.
  • Alain Thériault avance 2 points : véhiculer une histoire et l’importance d’utiliser un seul mot pour se définir et rallier les troupes.
  • Louise Désilets affirme que pour elle, à la base, l’important c’est le leadership.  Stéphanie Kennan comprend bien Louise car nous devons prêcher par l’exemple. Il faut être aussi exigeant envers soi-même qu’envers les autres. Il faut montrer la voie, sans compromis sur l’énergie que l’on est prêt à y mettre. Il s’agit de la 1ère exigence pour suivre un processus comme celui là.
  • Mathieu Bélanger opine en expliquant qu’effectivement la 1ère étape est de bâtir l’équipe, de choisir les bonnes personnes.

Paule Genest PGRPPaule Genest relance la discussion sur une des fonctions clés du leadership : « delivering frequent messaging and metrics to reinforce the key attributes of the compagny and culture». Concernant cette notion d’évaluation, quelles sont nos mesures d’évaluation? Les avons-nous communiquées à nos employés? Communication et rétroaction – où sont les bases d’évaluation ?

Stéphanie Kennan mentionne que les indicateurs de performance sont en lien avec les objectifs de l’entreprise – particuliers à chacune – donc le livre ne pouvait proposer une liste (tool box) des indicateurs de performance universelle. Mais cela représente un important défi de rendre mesurable des éléments qui sont souvent qualitatifs.

Mathieu Bélanger ajoute que les managers doivent être responsables de mesurer les performances.

Alain Thériault affirme qu’il est important d’implanter des mesures d’évaluation, mais il est toujours problématique de mesurer les éléments qualitatifs, et aussi important les éléments quantitatifs. Il faut former les employés à nous offrir une solution lorsqu’ils nous présentent un problème. Déterminer des indicateurs qui favorisent des interactions avec les employés – le concept « green, light green, yellow and red ». Ce genre d’indicateurs s’insère bien dans une petite entreprise.

Est-ce que ce livre leur a fourni des outils vraiment utiles dans la croissance de leurs entreprises.

Mathieu Bélanger confirme avoir déjà implanté quelques trucs et outils, comme le modèle 3W, facile à intégrer et très utile. Ce livre offre plusieurs outils que l’on peut implanter et qui donnent rapidement de bons résultats.

<Je suis très reconnaissante envers Verne Harnish pour tout ce qu’il a apporté en termes de ressources humaines (RH) à mon entreprise, car cela fonctionne ! Par exemple, le processus d’embauche, d’accueil, d’intégration, les évaluations… son défi 2015 et ça fonctionne.> Stéphanie Kennan

Dernier tour de table…

Louise Désilets conclut que, compte tenu de son cheminement de carrière et de son expérience professionnelle, ce genre de livre propose une approche indispensable pour les entreprises tant les start-up que les existantes, afin qu’elles obtiennent le succès financier escompté. <Malgré le fait que les outils ne semblent pas très faciles à utiliser, il semble avoir une approche structurée>. Elle recommanderait de lire le livre et d’adapter les outils aux besoins de chacun, ou d’aller chercher les références pour des gains rapides (quick wins). <Surtout, n’essayez pas de tout faire à la fois, vous risqueriez de vous y perdre.>

Alain Thériault témoigne que ce livre vaut la peine d’être lu par et pour tous, mais la quantité de trucs applicables sont variables selon les besoins. Il est utile surtout si on prend la peine de télécharger les outils et de travailler avec ces outils.

Stéphanie Kennan est convaincu que les entrepreneurs qui veulent passer à un autre niveau, qui ont essayé des choses et doivent faire des changements, vont bénéficier de ce livre, mais ils doivent y consacrer le temps et y réfléchir pour pouvoir l’appliquer.

Mathieu Bélanger croit que les entrepreneurs, les équipes de manager, vont bénéficier de cette lecture, mais il requiert de la discipline afin d’instaurer une certaine structure.

Paule Genest conclut en soulignant la distinction à faire entre les gens d’affaires et les entrepreneurs, car ce livre est pour ceux qui veulent entreprendre. La clé est que « seul on peut aller plus vite, mais ensemble on peut aller plus loin. »

Questions de nos auditeurs

Le livre donne-t-il un cadre pour partager le sens dans l’entreprise et mettre les gens en collaboration? Frédéric Moreau, Président PÖL Digital

Mathieu Bélanger: Oui, car on fait référence à un modèle nommé « vision summary », permettant de partager la vision de l’entreprise, mais ce n’est pas un livre sur la collaboration.

Est-ce que le leader laisse aux personnes l’opportunité de faire les choses à leur manière? Donner aux autres les objectifs sans leur dire comment le faire? Jean-Claude Plourde, consultant en gestion et développement des organisations

Paule Genest réfère à la notion de visionnaire – « they see around the corners » – on peut permettre aux gens de contribuer, mais on a tout de même notre vision, une façon de faire dans l’entreprise.

Stéphanie Kennan: Il est vrai que si on est toujours dans leurs souliers, on n’a pas la possibilité de bien juger la qualité de la personne, mais par expérience, plus on donne de corde, plus la personne peut se pendre, il est donc important de choisir les bonnes personnes – de guider selon la vision et les valeurs de l’entreprise.

Est-ce que ce livre ressemble à d’autres livres connus? Si oui, comment se distingue-t-il ? Mathieu Laferrière, conseiller stratégique 

Stéphanie Kennan affirme que ce livre est très différent des autres car il est axé sur des outils – et il est très rare qu’on fournisse des outils. Scaling Up est un livre d’une classe à part. Alain Thériault et Mathieu Bélanger sont d’accord avec les propos de Stéphanie.

Paule Genest souligne que ce livre est aussi pertinent pour les entreprises établies que pour celles qui démarrent, car elles y trouveront des outils pour développer les bons réflexes.

Micheline Bourque ajoute que ce livre fait parti d’une approche pour rejoindre le public par son site Web qui est très complémentaire au livre et l’auteur est extrêmement généreux en offrant une panoplie d’outils pas nécessairement facile à intégrer, mais le site Web accompagne et approfondi la relation. Par cette nouvelle approche, le livre devient une carte de visite.


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Pourquoi le livre Stratégie océan bleu a t-il eu tant de succès ?

Scaling Up de Verne Harnish, Pourquoi certaines entreprises réussissent et d’autres pas?

Scaling Up Verne HarnishScaling up, How a Few Companies Make it… and Why the Rest Don’t, est un livre qui propose une démarche ayant pour but d’amener les entreprises à créer un univers où l’engagement des employés est à son plus haut, où les clients deviennent les agents de marketing et où tout le monde en tire profil littéralement! Beau rêve n’est-ce pas? Y croyez-vous? Pour y croire, il faudra lire le livre.

D’abord, qui est Verne C. Harnish? Il est le Fondateur du Entrepreneurs’ Organization, de l’Association of Collegiate Entrepreneurs, de Gazelles Growth Institute, bref, des organisations dont on n’a pas beaucoup entendu parler au Québec, mais qui sont de réputation internationale. Bref, ce type baigne dans le monde de l’entrepreneurship, du leadership, de la formation des entrepreneurs depuis plus de trente ans.

Il a écrit quelques bouquins par le passé. Par contre, Mastering the Rockerfeller Habits a été un franc success avec plus de 100 000 copies vendues. Son plus récent livre, Scaling Up, constitue la vraie dire une mise à jour de ce dernier.

Son livre propose des outils qui permettent d’atteindre un niveau d’excellence sur quatre plans principaux:

  • Les ressources humaines: Avez-vous les bonnes ressources au bon endroit engagées dans les bonnes activités?
  • La stratégie d’affaires: Êtes vous en mesure d’énoncer de façon simple votre stratégie et est-elle accès sur la croissance durable?
  • Les opérations: Est-ce que tout fonctionne bien, vraiment bien?
  • La gestion financière: avez-vous la liquidité nécessaire pour générer la croissance de votre entreprise?

Par le biais de sa méthode, 4D Framework, on découvre les questions fondamentales à addresser et comment y trouver réponse.

Ce livre nous a été proposé par un de nos panélistes, Mathieu Bélanger, président de Parkour3. C’est lui qui agira à titre de présentateur.

Pour en discuter, nous avons réuni trois personnes d’affaires qui ont faire leur preuve!

L’observateur est Louise Désilets, Leader en communications marketing

Joignez-vous à nous pour apprendre de ce livre dont l’objectif est d’aider les entreprises à croître, atteindre de plus hauts sommets.

On vous attend sur Google Hangout le 22 avril de 12h à 13 h. Pour vous inscrire, cliquer sur ce lien: Scaling Up de Verne Harnish