Tatiana Yakovenko, une professionnelle passionnée de modèles d’affaires et de VPD!

Tatiana Yakovenko, une professionnelle passionnée de modèles d’affaires et de VPD!

TatianaMon nom : Tatiana Yakovenko

Mon travail  : Coach d’affaires spécialisée en proposition de valeur et modèles d’affaires

Mon entreprise:  UM.N Architech

Courte biographie

Je suis née à Minsk (capitale de l’ancienne république biélorusse de l’ex-URSS), dans une famille d’intellectuels. Mon père a consacré sa vie à l’écriture, et ma mère, à la recherche en neurologie. J’ai vécu la chute de l’empire soviétique, le chaos qui a suivi et la dictature post-soviétique. Avec un visa de touriste et 100 $ en poche, je suis partie vers le Maroc, où j’ai habité un certain temps. Je me suis finalement dirigée vers le Canada, un pays prometteur pour la démocratie et la liberté personnelle. Je suis maintenant citoyenne canadienne et j’habite ici depuis plus de 10 ans.

Grâce à ce parcours, je réalise qu’il n’y a rien d’impossible, il n’y a que des croyances limitées. Avec nos talents personnels et notre créativité collective, nous pouvons produire des miracles.

(suite…)

Tatiana Yakovenko, une professionnelle passionnée de modèles d’affaires et de VPD!

Value Proposition Design, lu et revu par Tatiana Yakovenko

Value-Proposition-DesignComment créer des produits ou des services qui intéressent vos clients? Commencez par concevoir la proposition de valeur ! Dans les lignes qui suivent, je vous dévoilerai le livre intitulé Value Proposition Design, un guide pratique d’innovation pour ceux qui veulent augmenter leur revenu et se différencier sur le marché grâce à l’approche innovante centrée sur l’expérience client.

Beaucoup de gens connaissent  Business Model Canevas et Value Proposition Canevas, des outils pour mieux structurer l’idée de son projet d’affaires ou de l’entreprise sur une seule page. Ensuite, beaucoup ont aussi entendu parler de Lean Startup, ou encore de Customer Developement, les méthodes de développement qui reposent sur l’innovation continue de l’entreprise : l’apprentissage par la validation d’hypothèses, le design itératif (méthodes agiles) et la création de communauté autour de ses produits ou services. Même si vous êtes moins familier avec ces termes, le livre Value Proposition Design englobe tous ces principes.

(suite…)

Tatiana Yakovenko, une professionnelle passionnée de modèles d’affaires et de VPD!

Scaling Up, tout comme Rockerfeller Habits, est plein de bons conseils d’après le panel!

Scaling Up Verne HarnishScaling Up, How a Few Companies Make It… and Why The Rest Don’t, de Verne Harnish, représente une mise à jour pertinente de Mastering the Rockerfeller Habits – ayant connu un franc succès dès sa sortie. Comme le dit si bien le titre, cet ouvrage nous amène à mieux comprendre pourquoi certaines entreprises réussissent et d’autres pas…

Paule Genest anime avec doigté ce sympathique débat entre Mathieu Bélanger – présentateur du livre, et deux critiques : Stéphanie Kennan et Alain Thériault. Réussiront-ils à convaincre Louise Désilets de le lire?… C’est ce que vous verrez en lisant ce compte rendu, ou en écoutant la visioconférence, en cliquant sur l’hyperlien.

Le panel du club en action

Pour écouter le panel en action, cliquez sur le vidéo!

Pourquoi Mathieu Bélanger a-t-il  proposé ce livre au Club de lecture Affaires.

Mathieu Bélanger Parkour3Mathieu Bélanger : J’ai proposé ce livre parce que Scaling Up est la 2e version d’un livre que j’ai apprécié et qui a été significatif dans la croissance de mon entreprise. L’auteur nous propose une structure d’exécution pour préparer une croissance efficiente qui séparée en 4 grands thèmes : People retenir les bonnes personnes ; Strategy – créer une vraie stratégie ; Execution pour une exécution efficace ; Cash – avoir l’argent requis.

Il s’agit d’un livre bien présenté – avec un résumé au début de chaque thème. L’auteur parle également des barrières car il peut être difficile à implanter : leadership – infrastructure évolutive (scalable) – dynamique des marchés… On retrouve aussi dans ce livre une multitude de modèles (templates) riches en information et en contenu.

Qu’en pense le panel : Qu’avez-vous trouvé à la lecture de ce livre ?

Alain Thériault a beaucoup aimé l’approche très structuré du livre. Un framework qui touche tous les aspects par les 4 catégories exprimées de façon très générale. À lire, mais à travailler en même temps que la liste des growth tools car il prend alors toute sa puissance. Alain met en lumière le besoin d’avoir des employés engagés pour mettre en place une telle structure.

Stéphanie Kennan trouve que si l’on n’a pas lu le 1er livre – Mastering the Rockerfeller Habits – c’est un vrai mal de tête ! Elle a donc a dû ressortir le 1er livre pour mieux apprécier les listes, les outils… L’approche est structurée et pertinente, mais représente tout de même un défi colossal par lui-même.

À la lumière de ce livre, faut-il être courageux pour être capable de garder les bonnes personnes ?

Stéphanie Kennan croit qu’il est plus important de choisir que de garder les bonnes personnes. Aujourd’hui, dans un monde de service, c’est la personne qui fait la différence.

Mathieu Bélanger croit également qu’il est important de retenir ses employés, mais les bonnes personnes.

Alain Thériault pour sa part souligne l’exactitude de l’expression « Higher slowly, fire quickly », car la lenteur à se débarrasser de certaines personnes représente un problème d’imputabilité des gens par rapport au processus en place. Il a constaté que quelqu’un peut être très compétent sur un sujet, mais lorsqu’on le met dans une situation de responsabilité, rien ne va plus.

Le fait pour un leader d’apprendre à déléguer, est-ce que cela a retenu votre attention ?

Mathieu Bélanger: Quand tu fais la liste des responsabilités, il est presqu’impossible de tout déléguer – c’est un travail de 12 à 18 mois si tu veux tout implanter, et le faire d’une façon correcte, pas tout à la fois.

Stéphanie Kennan: Pour un entrepreneur, arriver à déléguer cela représente presque une thérapie! Ce livre nous rappelle qu’il faut le faire, mais encore faut-il avoir les ressources pour le faire. Mais cela reste important sinon tu n’arriveras pas à tout faire.

Alain Thériault: Cela représente une difficulté évidente, et l’hésitation à le faire est compréhensible car si ça marche c’est à cause d’eux, mais si ça ne marche pas c’est à cause du décideur qui a choisi les mauvaises personnes!

Comment ce livre vous permet – comme entrepreneur – de poser un regard nouveau sur l’élément de stratégie?

Paule Genest: À propos du thème « stratégie », le livre mentionne « stop working in the business, start working on the business », c’est-à-dire la stratégie dans la globalité, le pouvoir de garder le focus sur la stratégie de positionnement, de mettre de l’avant une facilité, et en même temps réduire le fardeau du stress. Comment ce livre vous permet – comme entrepreneur – de poser un regard nouveau sur l’élément de stratégie.

Stéphanie Kennan: On ne pourra jamais assez le dire, l’importance de travailler sur l’entreprise. Est-ce que j’y arrive?… Ça revient à déléguer. Faire l’intégration de chacune des décisions – petit à petit on y arrivera, mais c’est un défi, et je ne sais pas dans quelle mesure le livre aide à intégrer le comment.

Mathieu Bélanger: En lisant le livre, on travaille davantage sur l’entreprise que dedans! Notre responsabilité réside dans le choix des bonnes personnes pour une meilleure délégation efficace.

Alain Thériault Start-up CoachAlain Thériault: Les plus jeunes entrepreneurs semblent moins contrôlant que la génération précédente, et la question de travailler sur/dans l’entreprise tout le monde y est sensible, mais on en fait des bouts. Je suggère à mes clients de déterminer un temps, dédié au travail sur l’entreprise – une plage horaire où ils ne seront pas dérangés. Le livre est une source d’inspiration car il foisonne de références, de meilleures pratiques, et donne même l’indication des pages particulières, essentielles à lire.

Mathieu Bélanger: Avant, nous faisions des rencontres toutes les 2 semaines sur ce sujet, maintenant on le fait à toutes les semaines. Le livre donne ce genre de structure pour nous forcer à travailler davantage sur l’entreprise.

Qu’entend l’auteur par « stratégie »?

Mathieu Bélanger: Assurément une stratégie d’entreprise à haut niveau, une stratégie de mise en marché, de positionnement. Il s’agit là d’une approche intéressante, mais assez complexe – d’ailleurs le chapitre le plus lourd du livre.

Alain Thériault a d’abord aimé la distinction entre « réflexion stratégique » et « planification d’exécution ». Deuxièmement, le partitionnement dans les outils. Il est intéressant de voir la façon dont cela descend vers les employés. Le document d’une seule page (one-pager) facilite la communication, de manière systématique dans la méthode. Dans le livre, les valeurs d’entreprise ne sont pas des trucs grandiloquents, mais plutôt ce qui est valorisé, reconnu, encouragé dans l’entreprise. Reste à savoir si les valeurs sont bien communiquées aux employés!…

Stéphanie Kennan est d’accord avec Alain. Mais il s’agit d’un chapitre difficile, sans aucun doute le plus opaque. Alors que le mot « stratégie » est souvent galvaudé, nous avons besoin d’un positionnement très clair, communiqué tout aussi clairement à l’ensemble de l’entreprise.

Mathieu Bélanger: Le mot clé est « focus », afin d’enligner correctement toute l’entreprise.

L’observatrice, Louise Désilets veut en savoir davantage

Louise DésiletsLouise Désilets, l’observatrice du débat, a quelques questions pour les panélistes. En se référant à son rôle chez Cogeco pendant 12 ans en planification stratégique, elle a maintes fois fait des exercices sur l’approche : définir la stratégie, la décliner et l’exécuter au sein de toutes les équipes opérationnelles – alors quelles sont, d’après le livre, les clés du succès de ce genre d’approche. S’il y avait 2 ou 3 choses à faire par la compagnie, que devrait-elle faire pour que cette approche ait du succès.

  • Paule Genest mentionne avoir été marquée par le Big Hairy Audacious Goal (BHAG), comme s’il fallait d’abord se raccrocher à ce rêve ultime qui a vu naitre l’entreprise.
  • Stéphanie Kennan, pour sa part, a l’impression que le BHAG rappelle l’importance d’avoir un sens derrière l’entreprise et que c’est ce sens qui donnera aux employés, l’inspiration et le désir de s’investir, plutôt que juste vouloir grossir pour grossir. <Si on oublie cette notion là, il est difficile pour les gens de nous suivre>.
  • Alain Thériault avance 2 points : véhiculer une histoire et l’importance d’utiliser un seul mot pour se définir et rallier les troupes.
  • Louise Désilets affirme que pour elle, à la base, l’important c’est le leadership.  Stéphanie Kennan comprend bien Louise car nous devons prêcher par l’exemple. Il faut être aussi exigeant envers soi-même qu’envers les autres. Il faut montrer la voie, sans compromis sur l’énergie que l’on est prêt à y mettre. Il s’agit de la 1ère exigence pour suivre un processus comme celui là.
  • Mathieu Bélanger opine en expliquant qu’effectivement la 1ère étape est de bâtir l’équipe, de choisir les bonnes personnes.

Paule Genest PGRPPaule Genest relance la discussion sur une des fonctions clés du leadership : « delivering frequent messaging and metrics to reinforce the key attributes of the compagny and culture». Concernant cette notion d’évaluation, quelles sont nos mesures d’évaluation? Les avons-nous communiquées à nos employés? Communication et rétroaction – où sont les bases d’évaluation ?

Stéphanie Kennan mentionne que les indicateurs de performance sont en lien avec les objectifs de l’entreprise – particuliers à chacune – donc le livre ne pouvait proposer une liste (tool box) des indicateurs de performance universelle. Mais cela représente un important défi de rendre mesurable des éléments qui sont souvent qualitatifs.

Mathieu Bélanger ajoute que les managers doivent être responsables de mesurer les performances.

Alain Thériault affirme qu’il est important d’implanter des mesures d’évaluation, mais il est toujours problématique de mesurer les éléments qualitatifs, et aussi important les éléments quantitatifs. Il faut former les employés à nous offrir une solution lorsqu’ils nous présentent un problème. Déterminer des indicateurs qui favorisent des interactions avec les employés – le concept « green, light green, yellow and red ». Ce genre d’indicateurs s’insère bien dans une petite entreprise.

Est-ce que ce livre leur a fourni des outils vraiment utiles dans la croissance de leurs entreprises.

Mathieu Bélanger confirme avoir déjà implanté quelques trucs et outils, comme le modèle 3W, facile à intégrer et très utile. Ce livre offre plusieurs outils que l’on peut implanter et qui donnent rapidement de bons résultats.

<Je suis très reconnaissante envers Verne Harnish pour tout ce qu’il a apporté en termes de ressources humaines (RH) à mon entreprise, car cela fonctionne ! Par exemple, le processus d’embauche, d’accueil, d’intégration, les évaluations… son défi 2015 et ça fonctionne.> Stéphanie Kennan

Dernier tour de table…

Louise Désilets conclut que, compte tenu de son cheminement de carrière et de son expérience professionnelle, ce genre de livre propose une approche indispensable pour les entreprises tant les start-up que les existantes, afin qu’elles obtiennent le succès financier escompté. <Malgré le fait que les outils ne semblent pas très faciles à utiliser, il semble avoir une approche structurée>. Elle recommanderait de lire le livre et d’adapter les outils aux besoins de chacun, ou d’aller chercher les références pour des gains rapides (quick wins). <Surtout, n’essayez pas de tout faire à la fois, vous risqueriez de vous y perdre.>

Alain Thériault témoigne que ce livre vaut la peine d’être lu par et pour tous, mais la quantité de trucs applicables sont variables selon les besoins. Il est utile surtout si on prend la peine de télécharger les outils et de travailler avec ces outils.

Stéphanie Kennan est convaincu que les entrepreneurs qui veulent passer à un autre niveau, qui ont essayé des choses et doivent faire des changements, vont bénéficier de ce livre, mais ils doivent y consacrer le temps et y réfléchir pour pouvoir l’appliquer.

Mathieu Bélanger croit que les entrepreneurs, les équipes de manager, vont bénéficier de cette lecture, mais il requiert de la discipline afin d’instaurer une certaine structure.

Paule Genest conclut en soulignant la distinction à faire entre les gens d’affaires et les entrepreneurs, car ce livre est pour ceux qui veulent entreprendre. La clé est que « seul on peut aller plus vite, mais ensemble on peut aller plus loin. »

Questions de nos auditeurs

Le livre donne-t-il un cadre pour partager le sens dans l’entreprise et mettre les gens en collaboration? Frédéric Moreau, Président PÖL Digital

Mathieu Bélanger: Oui, car on fait référence à un modèle nommé « vision summary », permettant de partager la vision de l’entreprise, mais ce n’est pas un livre sur la collaboration.

Est-ce que le leader laisse aux personnes l’opportunité de faire les choses à leur manière? Donner aux autres les objectifs sans leur dire comment le faire? Jean-Claude Plourde, consultant en gestion et développement des organisations

Paule Genest réfère à la notion de visionnaire – « they see around the corners » – on peut permettre aux gens de contribuer, mais on a tout de même notre vision, une façon de faire dans l’entreprise.

Stéphanie Kennan: Il est vrai que si on est toujours dans leurs souliers, on n’a pas la possibilité de bien juger la qualité de la personne, mais par expérience, plus on donne de corde, plus la personne peut se pendre, il est donc important de choisir les bonnes personnes – de guider selon la vision et les valeurs de l’entreprise.

Est-ce que ce livre ressemble à d’autres livres connus? Si oui, comment se distingue-t-il ? Mathieu Laferrière, conseiller stratégique 

Stéphanie Kennan affirme que ce livre est très différent des autres car il est axé sur des outils – et il est très rare qu’on fournisse des outils. Scaling Up est un livre d’une classe à part. Alain Thériault et Mathieu Bélanger sont d’accord avec les propos de Stéphanie.

Paule Genest souligne que ce livre est aussi pertinent pour les entreprises établies que pour celles qui démarrent, car elles y trouveront des outils pour développer les bons réflexes.

Micheline Bourque ajoute que ce livre fait parti d’une approche pour rejoindre le public par son site Web qui est très complémentaire au livre et l’auteur est extrêmement généreux en offrant une panoplie d’outils pas nécessairement facile à intégrer, mais le site Web accompagne et approfondi la relation. Par cette nouvelle approche, le livre devient une carte de visite.

Tatiana Yakovenko, une professionnelle passionnée de modèles d’affaires et de VPD!

Scaling Up de Verne Harnish, Pourquoi certaines entreprises réussissent et d’autres pas?

Scaling Up Verne HarnishScaling up, How a Few Companies Make it… and Why the Rest Don’t, est un livre qui propose une démarche ayant pour but d’amener les entreprises à créer un univers où l’engagement des employés est à son plus haut, où les clients deviennent les agents de marketing et où tout le monde en tire profil littéralement! Beau rêve n’est-ce pas? Y croyez-vous? Pour y croire, il faudra lire le livre.

D’abord, qui est Verne C. Harnish? Il est le Fondateur du Entrepreneurs’ Organization, de l’Association of Collegiate Entrepreneurs, de Gazelles Growth Institute, bref, des organisations dont on n’a pas beaucoup entendu parler au Québec, mais qui sont de réputation internationale. Bref, ce type baigne dans le monde de l’entrepreneurship, du leadership, de la formation des entrepreneurs depuis plus de trente ans.

Il a écrit quelques bouquins par le passé. Par contre, Mastering the Rockerfeller Habits a été un franc success avec plus de 100 000 copies vendues. Son plus récent livre, Scaling Up, constitue la vraie dire une mise à jour de ce dernier.

Son livre propose des outils qui permettent d’atteindre un niveau d’excellence sur quatre plans principaux:

  • Les ressources humaines: Avez-vous les bonnes ressources au bon endroit engagées dans les bonnes activités?
  • La stratégie d’affaires: Êtes vous en mesure d’énoncer de façon simple votre stratégie et est-elle accès sur la croissance durable?
  • Les opérations: Est-ce que tout fonctionne bien, vraiment bien?
  • La gestion financière: avez-vous la liquidité nécessaire pour générer la croissance de votre entreprise?

Par le biais de sa méthode, 4D Framework, on découvre les questions fondamentales à addresser et comment y trouver réponse.

Ce livre nous a été proposé par un de nos panélistes, Mathieu Bélanger, président de Parkour3. C’est lui qui agira à titre de présentateur.

Pour en discuter, nous avons réuni trois personnes d’affaires qui ont faire leur preuve!

L’observateur est Louise Désilets, Leader en communications marketing

Joignez-vous à nous pour apprendre de ce livre dont l’objectif est d’aider les entreprises à croître, atteindre de plus hauts sommets.

On vous attend sur Google Hangout le 22 avril de 12h à 13 h. Pour vous inscrire, cliquer sur ce lien: Scaling Up de Verne Harnish

 

Tatiana Yakovenko, une professionnelle passionnée de modèles d’affaires et de VPD!

“80/20 Vente et marketing” de Perry Marshall, un livre essentiel ?

Perry Marshall 80/20Le principe du 80/20 est-il vraiment garant du succès en affaires? Le Club de lecture Affaires passe en revue le dernier livre de Perry Marshall “80-20 Sales and Marketing – The Definite Guide to Working less and Making more”. 

Parce qu’il promet beaucoup, le Club de lecture Affaires s’intéresse au dernier ouvrage du spécialiste en marketing Perry Marshall. Intitulé “80-20 Sales and Marketing” ce livre qui vend le succès avec un grand S sera débattu par l’entrepreneur Adrien O’Leary, stratège en marketing, lors du hangout du 17 septembre prochain.

Le petit frère du “principe du 80/20”

Qui n’a pas entendu parler du principe du 80/20 ? Ce principe énonce que l’on économise 80% de son temps et de son argent en ciblant le “bon” 20 % du marché ou que 20% des moyens permettent d’atteindre 80 % des objectifs… C’est un économiste italien Vilfredo Pareto (loi de Pareto) qui l’a d’abord établi à la fin du XIXe siècle. Mais ce principe est surtout connu depuis que Richard Koch, auteur et conférencier, l’a mis à la portée de tous. Son livre “Bien vivre le principe du 80/20” paru en 1997 a fait date et demeure toujours populaire. Il est aussi entré dans la vie de Perry Marshall qui en est devenu le plus ardent promoteur. Voyez pourquoi!

Qui est Perry Marshall?

Perry Marshall est un consultant en marketing de renom. Il dirige Perry S. Marshall et associés depuis 2001. L’objectif de sa compagnie, basée à Chicago, est de générer pour ses clients plus de ventes, augmenter l’achalandage sur leur site Internet et maximiser les résultats de leurs campagnes publicitaires. Perry Marshall est aussi l’auteur de cinq livres, le plus récent étant “80/20 Sales and Marketing”.

Le “plus” du livre de Perry Marshall

Les idées émises par Richard Koch ont cheminé longtemps dans l’esprit de Perry Marshall. Il a voulu aller plus loin, approfondir cette théorie pour ensuite l’appliquer à tous les aspects de sa pensée entrepreneuriale. Richard Koch dit même de Marshall qu’il “a fait ressortir des points de vue fort utiles qui sont inestimables.” C’est ce qui l’a conduit au succès que connaît son entreprise aujourd’hui. Après 10 ans de travail, dit-il, il était convaincu qu’il devait partager ses nouvelles connaissances, d’où ses livres dont le plus récent 80/20 appliqué à la vente et au marketing. Il dit même que cette loi rationnelle sera encore vraie dans 5 ans, 10 ans, 50 ans…

Pour Perry Marshall, le principe du 80/20 “doit devenir la fondation d’une pratique de consultant qui se veut prospère.” Il semble aussi que lorsque l’on sait comment faire face à toute situation en utilisant la règle du 80/20, il est possible de résoudre n’importe quel problème.

“Un prospect qui vous trouve en premier a plus de chance d’acheter vos services que si vous le dénichez vous-même.” Perry Marshall

Adrien O’Leary un grand adepte de la théorie de Perry Marshall

Adrien connaît personnellement Perry Marshall et suit ses enseignements depuis plusieurs années. Pour l’accompagner dans la discussion, nous avons choisi trois de nos fidèles panélistes!

André Lavigne

Fabrice Calando

Mathieu Laferrière

Le rôle de l’observateur est attribué à

Francis Bégin, Conseiller au Développement des affaires chez Raymond Chabot Grant Thornton

Quelques questions au panel
Pourquoi ce principe est-il intéressant à appliquer en affaires?

Comment ce livre va plus loin que le principe lui-même?

Comment faire pour mettre la théorie en pratique?

Les cinq ouvrages de Perry Marshall

– 80/20 Sales and Marketing: the Definitive Guide to Working Less and Making More. 2013
– Ultimatum Guide to Google Ad Words, How to Access 100 million people in 10 minutes, 3ieme édition, 2012
-Ultimate Guide to Facebook Advertising: how to Access 600 Million Customers in 10 minutes, 2nd edition, 2011
-Industrial Ethernet

Retrouvez le panel du Club de lecture pour connaître leur avis d’entrepreneurs et voir si la lecture du livre de Perry Marshall “80/20 Sales and Marketing” est pour vous!

Si vous désirez recevoir le Club de lecture Affaires à votre événement (conférence, symposium, assemblée, etc.) afin de réaliser des podcasts, vidéo-bulles ou autres formats de production de contenu, communiquez directement avec Micheline Bourque. via micheline@michelinebourque.com.

 

E-Myth Revisited, gros plan sur la petite entreprise avec Club de lecture Affaires!

“E-MythRevisited” gros plan sur la petite entreprise par le Club de lecture Affaires!
Qu’est-ce qui fait le succès d’une petite entreprise, qu’est-ce qui la voue à l’échec? Le Club de lecture Affaires creuse le sujet avec “E-Myth revisited – Why Most Small Business Don’t Work And What To Do About It” de Michael E. Gerber. L’auteur croit avoir trouvé ce qui cloche dans la vie de beaucoup de petits entrepreneurs, c’est ce que va vérifier le Club de lecture Affaires lors du Hangout du 15 octobre prochain.

Jean-Pierre Dubé, président de JDP Cabinet de conseil en stratégie et opération a choisi ce livre qui sera discuté par le panel. Pour ce professionnel, qui prône l’excellence, cet ouvrage devrait être lu par tous ceux et celles qui veulent se lancer en affaires ou qui possèdent une petite entreprise et s’interrogent sur son avenir.

Un mot sur l’origine du livre “E-Myth”

EMyth Revisited, Why Most Small Business Don’t Work And What To Do About It” pourrait se traduire par : Le mythe de la petite entreprise – Pourquoi la majorité d’entre elles ne réussissent pas et que peut-on faire ? Le livre a été publié d’abord en 1986, puis revu et corrigé en 1995, mais n’est pas encore traduit en français. Surprenant, n’est-ce pas qu’un grand classique soit demeuré unilingue?  Son auteur Michael E. Gerber est le gourou no 1 des petites entreprises selon le magazine américain INC. Enterprises.

Un constat qui fait du chemin

Il y a 40 ans, M. Gerber a réalisé que la majorité des petites entreprises appartenaient à des gens qui avaient d’excellentes connaissances techniques, mais peu de connaissances du domaine des affaires et peu d’endroits pour combler leurs lacunes. Résultats ? Après une période d’euphorie, l’entrepreneur sombrait dans la terreur, l’épuisement et le désespoir… Est-ce toujours vrai ? Dans une bonne mesure, oui, puisque l’échec des petites entreprises après cinq ans est toujours élevé. Pourquoi ?

La clé du succès

Selon l’auteur, le cerveau des entrepreneurs se diviserait ainsi : 10 % d’esprit créatif, 20% de capacité en gestion et 70% de technique. Les entrepreneurs seraient de bons techniciens, mais il faut beaucoup plus pour réussir en affaires. Chaque fonction prend la direction de l’entreprise selon les besoins du moment si l’on veut et peuvent même se faire compétition. L’un est dans le futur, l’autre dans le présent! Ce qui peut devenir très contreproductif…

Gerber constate également ceci: “L’entrepreneur passe plus de temps à défendre ce qu’il pense savoir qu’à apprendre, pourtant les gens qui réussissent sont ceux qui veulent en savoir le plus.” Il croit que la situation peut être corrigée. Si bien qu’il en a fait sa carrière en publiant des livres, offrant du mentorat et des formations, ce qui en fait aujourd´hui une sommité reconnue dans le domaine des petites entreprises.

Ces sujets vous intéressent?
Comment développer à fond votre sens des affaires?
Comment devenir un vrai entrepreneur?
Doit-on traiter sa petite entreprise comme une franchise?

Ce livre que présentera le Club de lecture Affaires le 15 octobre prochain, vous permettra de vous faire une idée précise de la valeur de cet ouvrage pour vous !

Les publications de Michael E Gerber

“E-Myth” de M. Gerber connaît un succès qui ne se dément pas. Des versions ont été développées spécifiquement pour le contracteur, l’avocat, le comptable, le médecin et le gestionnaire. “Éveillez l’entrepreneur en vous” est aussi un ouvrage d’intérêt. Pour plus d’information : Michael E. Gerber Compagnies.

Le panel a été choisi et est prêt! 

La défense du livre sera faite par:

Jean-Pierre Dubé, Président, JPD Conseils

Le panel est constitué de:

Philippe Jacques, Président de Solo Communication, panéliste

Sophie Schwartz, Entrepreneur, fondatrice de Hugamy, panéliste

Schéhérazade Assefsaf, Présidente TacticB Consulting, panéliste

Le rôle d’observateur est attribué à:

Mathieu Bélanger, Président Parkour3, observateur.

Inscrivez-vous à l’événement sans plus tarder via ce lien

Panel Club de lecture – revue de E-Myth 15 octobre