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Journée internationale de la francophonie – Collaboration avec le FFA

Journée internationale de la francophonie – Collaboration avec le FFA

forum francophone des affairesPour marquer la journée internationale de la francophonie, nous avons le plaisir d’annoncer que le Forum Francophone des Affaires (FFA) et le Club de lecture Affaires s’unissent autour de deux initiatives qui ont pour but de mettre de l’avant les livres d’affaires et leurs auteurs dans le contexte de la francophonie.

Dans un premier temps, le Club de lecture Affaires est invité à contribuer au processus de sélection des ouvrages d’auteurs du Canada qui ont publié sur l’économie pour le Prix FFA Turgot. Son rôle consistera à fournir au jury des recommandations d’ouvrages pour la nomination des finalistes pour le Prix FFA Turgot, un des prix remis annuellement lors de la soirée Prix Turgot.

Le Prix FFA Turgot du livre francophone récompense un ouvrage publié en français, traitant de questions intéressant directement les pays francophones et concourant à vulgariser la réflexion en matière économique.  Pour le FFA, ce prix est un moyen d’appeler l’attention des auteurs, des éditeurs, des universitaires et plus largement des acteurs économiques et du grand public sur la nécessité de produire et de diffuser une réflexion économique, en français.

« Cette contribution au Prix FFA Turgot est très en lien avec notre mission. C’est dans un esprit collaboratif que nous effectuerons ce travail qui nous permettra de mettre de l’avant les éditeurs, les auteurs et universitaires du Canada qui ont publié des ouvrages qui portent sur l’économie. Nous sommes ravis de pouvoir nous inscrire dans le contexte de la francophonie internationale pour mettre de l’avant le savoir en économique de nos auteurs canadiens », précise avec enthousiasme Micheline Bourque, présidente et fondatrice du Club de lecture affaires.

Salon du livre de Beyrouth

Le Salon du livre francophone de Beyrouth est le troisième salon du livre francophone après celui de Paris et Montréal. Cet événement est majeur dans la promotion mondiale de la culture francophone. Le FFA et le Club de lecture Affaires travailleront ensemble pour développer une initiative permettant de mettre en valeur des ouvrages qui se destinent à un public de gens d’affaires lors de la tenue du salon prévue pour l’automne 2018.

L’objectif premier est de mettre de l’avant des ouvrages (livres d’affaires) en provenance du Liban et d’autres pays.

« Le Club souhaite développer des relations avec d’autres pays, notamment le Liban afin de pouvoir développer des activités communes, attirer des correspondants ou autres collaborateurs pour partager autour des livres. Le Liban a plusieurs universités et une communauté d’affaires intéressantes. Qu’ils habitent le Liban ou ailleurs dans le monde, les Libanais sont reconnus pour leur passion pour les affaires. L’idée de pouvoir échanger autour du livre avec des Libanais nous interpelle beaucoup. » de dire Micheline Bourque

À propos du Forum Francophone des Affaires

Stève Gentili président FFAExpert des relations entre la France et les pays francophones, Stève Gentili, président de la BRED, est également président du FFA. Nommé président du conseil de surveillance de BPCE le 11 décembre 2013, Stève Gentili, est président du conseil d’administration de la Bred Banque Populaire depuis 2004. Il préside aussi le conseil d’administration de la Fondation Saint-Cyr.

Le Forum Francophone des Affaires (FFA), créé en 1987 lors du sommet des chefs d’États et de Gouvernements francophones, contribue à renforcer l’influence des acteurs économiques en fédérant des métiers, en confortant une démarche éthique et économique, en facilitant le développement des échanges entre les secteurs public et privé.

Le Forum Francophone des Affaires est la seule organisation non gouvernementale agréée auprès de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie) pour y représenter le monde des entreprises et organisations économiques officielles au sommet des chefs d’États et de Gouvernements francophones.


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Journée internationale de la francophonie – Collaboration avec le FFA

Aux femmes leaders, une belle liste de lecture pour le 8 mars!

Chères femmes leaders,

En cette Journée internationale des femmes du 8 mars, voici 8 suggestions de lecture pour vous inspirer et vous aider à déployer votre plein potentiel !

Un très gros merci à mes amies et femmes leaders inspirantes qui m’ont fait de nombreuses recommandations pour la rédaction de ce billet : Sévrine Labelle, Mélanie Thivierge, Marie-Laure Konan, Caroline Healey, Renée Caron, Mélanie Grégoire, Marie-Ève Brunet, Marie-Dominique Giguère. (Voir plus bas pour plus d’info!)

1)     Les 7 clés du leadership au féminin : diriger avec la tête et le cœur, Janie Duquette

Janie Duquette Les 7 clés du leadership fémininDébutons en force en apprenant, en utilisant et en célébrant ce qui nous distingue et qui nous rend uniques en tant que femmes leaders ! Par le biais de 7 dimensions qui caractérisent davantage le leadership dit « au féminin », l’auteure incite les femmes à renouer avec leurs forces naturelles pour engendrer un impact positif au sein de leur organisation, mais également au sein de leur société !

Grâce aux réflexions qu’il suscite, ce livre nous amène à réaliser le pouvoir que nous exerçons sur nos vies professionnelle, personnelle et familiale tout en nous permettant de nous réconcilier avec nos forces. Un baume sur le cœur et une véritable décharge de motivation ! 

2)     L’influence durable, Isabelle Lord

L'influence durable

L’influence durable

L’expression « L’influence est la reine du monde », ça vous dit quelque chose ? Lorsqu’Alexandre Vinet a écrit ces mots au 19e siècle, il avait compris une chose fondamentale : notre capacité à influencer est un incontournable pour réussir dans le monde des affaires d’aujourd’hui. Or, savez-vous qu’il existe des techniques pour accroître votre influence de manière… durable ?

Oui, oui, vous avez bien lu, de manière durable. Selon l’auteur, 6 composantes peuvent être développées afin d’accroitre ses compétences et celles des membres de son équipe et, ainsi, assurer le succès de ses projets et… de sa carrière ! 

3)     Mentoring minute, Kenneth Blanchard et Claire Diaz-Ortiz

Mentoring minute Claire Dias-OrtizUne des solutions pour contrer le phénomène du « plafond de verre » est sans aucun doute le mentorat. De préférence mixte ! (Pour d’autres solutions, consultez mon billet au https://lc.cx/QCX8). Vous envisagez le mentorat ? Vous ne savez pas par où commencer ? Que ce soit à titre de mentor ou de mentorée, ce livre est pour vous !

Dans le même esprit que « Le manager minute » auquel l’auteur à succès Kenneth Blanchard nous a habitués, ce livre est fondé sur le récit fictif de deux travailleurs qui se questionnent sur les conditions gagnantes associées à la mise en place d’une relation de mentorat. Les auteurs nous proposent les « musts » à mettre en place afin de faire en sorte que cette relation soit un véritable catalyseur de votre potentiel.

4)     Jouer comme un homme, gagner comme une femme, Gail Evans

Gail Evans Jouer comme un hommeJe me permets de sortir des boules à mites un vieux livre pour vous, mesdames. Mais attention, un livre encore tout à fait d’actualité !

Tout comme Danièle Henkel (1), je suis d’avis qu’il s’agit d’un incontournable pour toute personne désirant savoir comment se comporter pour réussir dans le monde des affaires,, dominé, encore aujourd’hui, par les hommes. Pourquoi ? Je ne vous surprendrai surement pas en affirmant que les hommes et les femmes ne parlent pas toujours le même langage en affaires…

Que vous soyez entrepreneure, salariée, vice-présidente ou adjointe administrative, ce livre est pour vous. Avec lui, vous apprendrez à décoder le langage masculin en affaires. Résultats escomptés ? Mieux vous faire entendre et assurer le succès de vos négociations avec vos collègues masculins.

5)     Playing Big, Tara Mohr

Playing Big, Tara MohrSi vous lisez ceci, c’est que vous avez probablement de l’ambition et, assurément, du talent. Que vous cherchiez à apprendre davantage, à  développer vos compétences, voire à vous dépasser ! Ceci étant dit, vous arrive-t-il de douter de vos idées lorsqu’il est temps de les défendre ? D’avoir de la difficulté à faire valoir vos aspirations ? À vous sentir légitime à toute occasion ?

Comme la majorité d’entre nous, l’auteure, Tara Mohr, se posait ces questions. C’est la raison pour laquelle elle a rédigé ce livre. Son objectif ? Nous outiller afin de nous aider à mieux surmonter nos doutes, à calmer nos peurs, ou à décrocher de la critique. Pour nous permettre de focaliser pleinement sur nos objectifs, nos rêves, nos ambitions. Avec Playing Big, ne pensez plus petit, et faites plutôt de grands pas dans votre carrière !

6)     500 réseaux de femmes pour booster sa carrière, Emmanuelle Gagliardi

500 réseaux femmes pour booster sa carrièreIl n’y a plus de doute là-dessus, il faut pouvoir s’appuyer sur un réseau fort pour pouvoir progresser au cours de notre carrière. Parmi l’éventail des réseaux, on peut compter un nombre important de réseaux, clubs et cercles féminins. Mais comment sélectionner le ou les bon(s) réseau(x) ?

Voici une suggestion de livre pour nos lectrices françaises. Mesdames, ce livre recense plus de deux cents réseaux et événements féminins en France. Il répond à plusieurs questions (profil des membres, comment y accéder, etc.). Avec ce livre, trouvez le réseau qui vous convient ! 

7)     Courage is contagious. And Other Reasons to Be Grateful for Michelle Obama, Nick Haramis

courage is contagiousVoici une suggestion différente dans la forme, mais pas dans son contenu. Ce livre est en fait une collection d’essais sur Michelle Obama, rédigés par des contributeurs renommés (écrivains primés, personnalités publiques et dirigeants politiques).

Ceux-ci présentent les moments marquants de son passage à la Maison-Blanche et rendent hommage à l’héritage légué par cette influente première dame des États-Unis, véritable icône du leadership au féminin.

Non seulement l’ex-First Lady fut la première femme noire à accéder à la Maison-Blanche, mais elle a été également et, surtout, une partenaire incontournable dans son mariage, en tant que parent, et comme figure charismatique aux côtés de son mari dans le mariage, la parentalité. Défenderesse de causes comme les droits des femmes, l’éducation et les saines habitudes de vie, pour ne nommer que celles-ci, Michelle Obama a de nombreuses facettes qui continuent de nous habiter. Une belle dose d’inspiration !

8)     Good Night Stories for Rebel Girls, Elena Favilli et Francesca Cavallo

Good night stories for rebel girlsEn cette Journée internationale des femmes, ne serait-il pas pertinent de célébrer, voire de préparer également notre relève féminine ? Puisque je suis convaincue que l’éducation en matière de leadership au féminin débute tôt, et ce, tant auprès des garçons que des filles, je me permets de vous faire cette suggestion à vous, chères femmes leaders, mais également mères, grand-mères, tantes, etc. Voici un recueil d’histoires à raconter avant le « dodo » de votre garçon ou de votre fille. Ce recueil fait le récit de la vie de femmes extraordinaires provenant des quatre coins du globe et de tous horizons (peintres, scientifiques, astronautes, chanteuses de jazz, femmes pharaons, dirigeantes politiques, etc.). Un recueil d’histoires qui permettra à vos enfants d’éviter d’adhérer en grandissant à des stéréotypes démodés, à mieux cultiver leurs forces et à rêver grand !

Bonne lecture et joyeuse Journée internationale des femmes !

Marie-Hélène Chèvrefils

Les autres articles de Marie-Hélène Chèvrefils

Mixité, quand les hommes s’engagent de Marie-Christin Mahéas

Les femmes au secours de l’économie de Monique Jérôme Forget

Moi Malala, autobiographie

 

(1) PÉAN, Stanley, « Danièle Henkel : Les lectures d’une dragonne », https://revue.leslibraires.ca/libraires-dun-jour/daniele-henkel-les-lectures-d-une-dragonne (consulté le 23 février 2018).

Pour connaitre ces femmes leaders:

Sévrine Labelle, PDG Femmessor Québec
Mélanie Thivierge, PDG Y des Femmes
Marie-Laure Konan, Chef francisation, CCMM
Caroline Healey, VP, Legal and Affaires externes Genesee & Wyoming Canada Inc.
Renée Caron, DG Amalgame et Main-forte MTL
Mélanie Grégoire, co-présidente, Brisson Legris
Marie-Ève Brunet, VP Planète F et Administratrice Tourisme Montréal
Marie-Dominique Giguère, Directrice générale, Projet Montréal

 

 

 

 

Collaborer et agir. Mieux et autrement de Nathalie Sabourin et France Lefebvre

À l’ère de la mondialisation et de la révolution technologique, l’agilité, l’innovation, la collaboration et le leadership sont au cœur des priorités stratégiques des dirigeants. Ce guide présente le groupe de codéveloppement professionnel, un moyen efficace pour propulser le potentiel de chacun, tout en solidifiant la performance des organisations.

Ce guide présente le groupe de codéveloppement professionnel: une approche innovante pour propulser le potentiel de chacun, tout en solidifiant la performance des organisations. Tout chef d’entreprise, responsable ou professionnel de l’accompagnement y découvrira la démarche pour implanter efficacement cette approche dans son milieu.

Les auteures partagent leurs conseils pratiques et éclaires: les principes de base et les objectifs d’un groupe de codéveloppement professionnel, la description des trois rôles clés des participants, les sept étapes du déroulement d’un atelier, le diagnostic préalable à l’intégration de cette approche dans une organisation, la création et le lancement des groupes, la facilitation des ateliers, la mesure des retombées, le tout agrémenté de nombreux exemples, témoignages et cas vécus.

Cet ouvrage figure à la programmation du Sommet du livre 2017.

Pour se procurer le livre – Coop HEC Montréal

Par amour du stress de Sonia Lupien, point de vue de Madeleine Fortier

J’ai lu et relu le livre Par amour du stress, publié aux Éditions au Carré, en 2010. L’auteur, Sonia Lupien est chercheure en neurosciences. Elle est aussi fondatrice et directrice scientifique du Centre d’Études sur le stress humain (CESH) dont les bureaux sont à Montréal. Comme je le dis souvent aux participants de mes formations lorsque nous abordons la partie sur le stress, le travail de Madame Lupien est de stresser les gens et de voir ensuite ce que cela donne. Cela fait rire tout le monde, mais c’est en partie vrai. Son travail, c’est d’analyser, de faire des recherches sur le stress, sur ce qui le cause, comment on peut mieux le gérer. J’ai bien dit gérer, car il ne s’agit pas de l’éradiquer, de l’éliminer, mais bien au contraire de s’en faire un allié, de mieux le comprendre pour être en mesure de mieux le gérer ou d’en tirer profit si vous préférez. Tout dépend ce qu’on en fait.

Quelques mythes déboulonnés au sujet du stress

Avant de lire ce livre, je croyais, comme beaucoup de gens sans doute, que le stress était quelque chose de plutôt négatif. Ce dont on se rend compte c’est que le stress est quelque chose d’inhérent à notre nature humaine, qu’il peut être extrêmement positif et qu’il n’est pas toujours porteur de fatigue et de maladie.
« Sans stress, nous serions tous morts. C’est la réponse de stress qui a permis à nos ancêtres de survivre aux mammouths de la préhistoire en les chassant pour les manger. » (p. 39)
Madame Lupien déboulonne donc des mythes importants par rapport au stress; un autre mythe est que le stress est lié au temps qui nous manque pour faire tout ce que nous avons à faire. Alors pourquoi sommes-nous stressés avant de faire une présentation orale par exemple? Avant une rencontre avec un client important ou avec les parents de la personne que l’on fréquente? Puisqu’on croit que le stress est lié au manque de temps, il est donc naturel de penser que les adultes sont plus susceptibles d’être stressés que les enfants et les personnes âgées. En réalité, c’est tout à fait le contraire : le cerveau des enfants est vulnérable, car il est en développement, et le stress a la capacité d’accélérer le vieillissement du cerveau chez les personnes âgées.

Qu’est-ce que le stress?

Le stress est une réaction du cerveau qui détecte une menace réelle ou imaginaire et prépare notre corps à y répondre en secrétant les hormones du stress (cortisol et adrénaline) et en dirigeant toutes nos énergies vers ce danger et l’action à prendre – soit fuir ou attaquer. Tout s’arrête, se ralentit, sauf ce qui est important pour assurer notre survie. Et c’est bien de survie dont il s’agit! Par exemple, je circule sur la route, une auto me coupe. Je ressens un stress aigu, ponctuel qui me fait réagir (du moins on l’espère) correctement et qui peut sauver ma vie.

Stress aigu / stress chronique

Ou cela devient plus complexe c’est lorsque le réflexe de survie survient face à un autre type de stresseur – par exemple un collègue qui est toujours en train de nous démolir à la cafétéria; toutes nos réserves d’énergie sont orientées vers une situation qui ne nous semble pas avoir d’issue et face à laquelle nous croyons ne pas être en mesure d’agir. Toutes les hormones de stress et toute l’énergie emmagasiné dans le corps restent là, sans exutoire, et peuvent facilement mener vers le stress chronique Devant un stress chronique, le cerveau produira une réponse de stress chaque fois qu’il rencontre la menace. Le corps ne peut pas à long terme soutenir ces incessantes production d’hormones de stress sans qu’il en soit en déséquilibre.
« (…) nous commençons alors à développer des désordres physiques et mentaux, car notre corps, tentant de s’adapter à la situation, génère un dérèglement des différents systèmes physiologiques associés à la réponse de stress en tentant d’y répondre de manière chronique. » (p. 55)

Un cerveau protecteur

Le rôle premier de notre cerveau : détecter le danger. Notre cerveau croit nous protéger en générant une réponse de stress à chaque fois que l’on détecte une menace réelle ou imaginaire. Le problème, comme le dit si bien Madame Lupien, c’est que notre cerveau ne fait pas vraiment la différence entre un mammouth et un bouchon de circulation. Il n’est pas conscient que nous sommes au XXI e siècle et il va secréter les mêmes hormones de stress qui ont les mêmes répercussions sur le corps et le cerveau.

Une question de contrôle

Ce dont on se rend compte, c’est que lorsqu’on donne à notre cerveau l’impression que nous avons un certain contrôle sur la situation, celui-ci perçoit moins les menaces; en fait il n’est pas nécessaire d’avoir véritablement le contrôle sur la situation, mais simplement d’en avoir l’impression. Nous ne pouvons pas éliminer de notre vie tous les stresseurs mais nous pouvons faire en sorte que notre cerveau détecte moins de menaces en ayant des plans d’action qui nous permettent d’avoir la sensation d’un certain contrôle sur la situation.

Le C.I.N.É. du stress

Comment faire pour avoir cette sensation d’un certain contrôle sur nos stresseurs? Les recherches ont permis de déterminer 4 caractéristiques du stress, ce que Madame Lupien nomme le C.I.N.É. du stress :
  • Contrôle : vous devez avoir l’impression que vous n’avez pas le contrôle sur la situation
  • Imprévisibilité : la situation doit être imprévisible ou imprévue pour vous
  • Nouveauté : la situation doit être nouvelle pour vous
  • Ego menacé : la situation doit être menaçante pour votre égo
Chaque situation stressante peut inclure une, deux et même toutes ces caractéristiques. Ces situations qui sont stressantes pour nous ne le sont pas nécessairement pour d’autres. Il s’agit de perceptions que nous avons d’une menace, qui peut être réelle mais qui peut être aussi imaginaire.

Une réponse différente au stress

Ce qui est intéressant de noter c’est que pour deux personnes de la même tranche d’âge, par exemple, devant une situation similaire, la réponse de stress va être différente, variable. Madame Lupien prend l’exemple de deux jeunes enfants dont les parents vont divorcer, deux adolescents qui vivent le passage difficile de la petite école primaire à l’école secondaire, deux adultes qui vivent en contexte professionnel de restructuration et enfin deux personnes âgées qui doivent quitter leur domicile pour entrer en résidence.

Pourquoi leur réponse au stress est-elle différente?

Parce que cela ne vient pas toucher les mêmes caractéristiques du CINE. Parce que ce qui fait la différence fondamentale d’une situation à l’autre, c’est l’impression d’un meilleur contrôle qui réduit la menace perçue par le cerveau. Par exemple : Adrienne, 79 ans, doit déménager à la fin de la semaine; ses enfants ont décidé qu’elle viendrait s’installer près d’eux, pour qu’ils puissent mieux en prendre soin. Cependant Adrienne ne connaît personne dans cette résidence, et elle sera bien loin de son milieu familier. Pour Adrienne, la situation est nouvelle (N), imprévisible (I) et elle menace aussi son ego (E), car elle craint de ne pouvoir se faire des nouveaux amis. De plus, elle n’a aucun contrôle (C) puisque la décision a été prise par ses enfants. De son côté, Gertrude, 82 ans, déménage elle aussi dans une maison de retraite ; mais elle y allait déjà souvent rencontrer ses amies qui y habitent. Elle a choisi elle-même de s’y installer car elle connaît le personnel et aime l’ambiance de la maison. En plus, elle a la permission d’amener sa chatte. Elle perçoit le déménagement comme un genre de fête qu’elle partage avec les gens qu’elle aime! Ainsi, la situation n’est ni nouvelle ni imprévisible, elle ne perçoit pas la situation comme étant hors de son contrôle, et ne voit pas non plus de menace à son ego, puisqu’elle a déjà des amies là-bas. Une situation très semblable, sans ce cas-ci, n’engendre donc pratiquement pas de stress?

Déconstruire et reconstruire

Ce que Madame Lupien propose, et qui est très intéressant et fort utile, est d’analyser un stresseur à partir des 4 caractéristiques du Ciné, et ensuite de trouver un ou des plans d’action. Même si les gens en général ne mettent pas à exécution leurs plans B, C ou D, le seul fait de se les rappeler devant le stresseur permet au cerveau de détecter moins de menace et donc de produire moins d’hormones de stress.

Analyses plus poussées

Madame Lupien va aussi analyser ce qui fait qu’on peut être plus vulnérable au stress; l’impact de certains types de personnalité (hostilité, anxiété, faible estime de soi). « Si vous voyez tout le monde en noir et constamment menaçant, si vous retournez cela constamment dans votre tête, il est clair que votre cerveau en détectera une menace (même si elle n’est pas réelle) et produire des hormones de stress. » (p.110) Elle parle aussi de la différence entre les hommes et les femmes; les hommes vont être portés face à un danger à attaquer ou fuir, alors qu’on remarque un comportement de protection des femmes envers leur progéniture et une recherche d’affiliation avec les autres femmes Notre cerveau a besoin d’être stimulé! Pourquoi nos stresseurs nous empêchent-ils de dormir? Le cerveau a horreur du vide, il déteste ne pas être stimulé. Et c’est alors qu’il va, souvent, ramener à notre conscience les stresseurs de la journée. La solution ? Prendre une heure par jour, tout seul, sans aucune stimulation autour de soi. Les stresseurs vont sûrement venir à notre esprit, mais là on les attend, et on sait quoi en faire.

Quelques exemples d’utilisations pratiques

Un programme spécial a été monté pour les adolescents : Déstresse et progresse, qui a pour objectif d’aider les adolescents à comprendre et gérer leur stress. Le CINÉ a été rebaptisé le SPIN. Madame Lupien touche aussi le stress au travail.
« Stresser quelqu’un n’améliorera jamais sa performance, cela ne fera qu’augmenter sa mémoire de l’événement stressant au détriment de toute autre information. La seule manière d’augmenter la performance en milieu de travail est, au contraire, de diminuer le nombre de stresseurs en milieu de travail. »  P. 178
Elle présente 5 questions à poser aux employés pour évaluer les caractéristiques du stress -qui permettent aux employés d’évaluer leur gestionnaire et qui permettent également au gestionnaire d’agir sur les caractéristiques les plus fréquentes. Elle parle même de la possibilité d’évaluer les principaux stresseurs dans chaque département pour pouvoir agir sur ces stresseurs.

En conclusion

Il y a beaucoup d’autres chapitres intéressants dans ce livre. Je crois qu’il est d’actualité. Combien d’entre nous vivons des stress à répétition, avons l’impression de tourner en rond sans trouver d’issue, jusqu’à tomber en stress chronique avec toutes les conséquences que cela entraîne, psychologiquement et physiquement? L’outil du CINÉ est un outil extraordinaire. Il permet de décortiquer des situations stressantes, d’en déterminer les caractéristiques pour ensuite établir des plans d’action. C’est un exercice que j’utilise régulièrement. Il est certain qu’après l’avoir utilisé quelques fois, on se rend compte que chacun est plus vulnérable à certaines caractéristiques qu’à d’autres. C’est donc sur ces caractéristiques que chacun devra travailler, pour réduire le sentiment de menace perçu par le cerveau.
« Bien sûr nous ne trouverons jamais toutes les solutions à la nouveauté, à l’imprévisibilité, aux menaces à l’égo ou au sens du contrôle dans notre vie, mais rappelez-vous que l’idée est de contrôler la majorité de ces situations quand on le peut, dans le but de ne pas permettre à notre cerveau de détecter une menace sur une base régulière et ainsi protéger notre santé mentale et physique. » (p. 163)
Madeleine Fortier Présidente et fondatrice Accent Carrière 514 346-8926

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Journée internationale de la francophonie – Collaboration avec le FFA

Club de lecture Affaires bien en vue dans le Journal de l’assurance

Il me tardait de vous annoncer la bonne nouvelle : le Club de lecture publiera une chronique dans le Journal de l’assurance ! Source incontournable d’information sur l’industrie de l’assurance, son évolution et les professionnels qui la composent, je me suis sentie très honorée, au nom du Club, d’avoir reçu l’invitation du rédacteur en chef, Hubert Roy, de collaborer à son contenu. Maintenant que je vous en ai fait l’annonce, tout le reste est à faire pour «livrer la marchandise»… Mais rassurez-vous, je suis emballée par ce nouveau et beau défi !

Une première incursion dans le monde de l’assurance

Vous vous souviendrez peut-être que, pour la 20e édition du Congrès de l’assurance et de l’investissement en novembre 2017, le Club avait été invité à faire découvrir aux congressistes le livre Le 6e talent, Rayonnez grâce à vous même, dans le cadre d’une discussion dynamique et participative avec les deux auteurs, Carole Doucet et Martin Ducharme. Vous vous souviendrez peut-être aussi que le thème du Congrès était « Propulser sa croissance ! ». Était-ce le premier signe annonceur d’une collaboration tournée vers l’avenir ? Il semble bien que oui.

Avancer ensemble

L’automne dernier, c’était un autre anniversaire qui était souligné, à savoir les 25 ans d’existence du Journal de l’assurance avec pour slogan « Ensemble pour le long terme ». Quelle invitation convaincante, vous ne trouvez pas ? Vous comprenez donc que c’est avec un grand plaisir que j’anticipe cette collaboration avec l’équipe du Journal  dans cette nouvelle étape de vie qu’est le chemin vers ses 25 prochaines années d’information.

Deux formules de chroniques vous seront proposées. Un mois, je vous présente un ouvrage clé qui je l’espère vous servira dans vos affaires. L’autre parution vous proposera les suggestions de lecture de dirigeants de l’industrie. Vous découvrirez ainsi de grands lecteurs dans le milieu de l’assurance.

Serge Therrien, un entrepreneur qui croit au pouvoir des livres

Le président du Groupe de presse du Journal de l’assurance, Serge Therrien, pense comme nous. Il sait très bien que le livre d’affaires apporte beaucoup à tous ceux qui s’en servent. Il me l’a avoué, « les dirigeants dans le milieu de l’assurance discutent régulièrement des livres qu’ils lisent ». Ils échangent entre eux des recommandations de lecture et j’ose espérer que le Club de lecture pourra contribuer à réduire le temps de recherche pour de bons livres à lire à tous les acteurs et professionnels de ce secteur d’activité très vibrant et important de notre économie!

Actuellement, je suis à préparer le calendrier éditorial qui reflètera de façon juste et pertinente la mission et les activités du Club de lecture Affaires au service de l’industrie de l’assurance.

Attendez-vous à découvrir d’excellents ouvrages et de recommandations de livres marquants de nos invités de renom!

Micheline Bourque, présidente

Contact au Journal de l’assurance : Hubert Roy, Rédacteur en chef