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Eric Bardet carbure au commerce électronique chez Archambault!

Eric Bardet carbure au commerce électronique chez Archambault!

Eric BardetMon nom: Éric Bardet

Mon travail: Chef développement marketing web et numérique chez Groupe Archambault

Courte biographie:

Je suis titulaire d’une Maîtrise ès Science de la gestion. J’ai amorcé ma carrière dans le commerce de détail il y a une vingtaine d’années. Précurseur en ce domaine, j’ai mis en place un programme fidélité d’envergure au sein d’un groupe de 125 magasins franchisés. Le concept permet une personnalisation des offres selon le profil des clients et entraîne une forte hausse des ventes.

Au début des années 2000, j’ai pris la direction marketing d’un groupe agroalimentaire français. Pour accompagner l’essor commercial du groupe, j’ai lancé la création d’une plateforme Web destinée aux distributeurs et aux clients finaux. Le succès est immédiat : réduction du temps nécessaire à la conversion d’un prospect B2B en client, accroissement du nombre de nouveaux distributeurs, appui à la crédibilité de la marque auprès des consommateurs.

En 2009, j’ai créé ma première compagnie au Québec puis une deuxième en 2011. L’agence Web Karbon21 deviendra rapidement un chef de file dans la conception de plateformes de vente en ligne grâce à l’innovation et à l’accompagnement client.

En 2012, j’ai co-crée la première association des e-commerçants du Québec. Depuis, j’offre des conférences et des formations à travers le Québec sur le marketing en ligne et le commerce en ligne.

Citation ou expression préférée 
J’en ai plusieurs auxquelles je me réfère très souvent, et les partage avec mes collègues.
« Le mieux est l’ennemi du bien ». Voltaire
« L’homme n’a comme limites que celles de son imagination ». Pascal
« L’homme de bien aide son prochain à exprimer ce qu’il y a de meilleur en lui ».
« Il vaut parfois mieux avoir une image floue que pas d’image du tout ».
Un livre dont je ne me départirais jamais (toute catégorie confondue)
J’ai repris la lecture il y a 6 mois. Ma plus grosse période de lecture était à l’adolescence: Agatha Christie, Jules Vernes, Emile Zola, Aldous Huxley, Jean Montaldo…
Néanmoins, le plus intéressant dans mes 6 derniers mois serait
Que ferait Steve Jobs à ma place? Comment penser autrement pour obtenir des résultats exceptionnel de Peter Sander
Au sein du Club de lecture, j’ai participé à titre de:
Panéliste pour la revue du livre:  Amazon: la boutique à tout vendre de Brad Stone

 

 


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Amazon: La Boutique à tout vendre « , le portrait du géant sous la loupe du Club de lecture Affaires.

Amazon- la boutique à tout vendreParu il y a deux ans sous le titre « The Everything Store, Jeff Bezos and The Age of Amazon », le livre « La boutique à tout vendre » du journaliste américain Brad Stone pénètre dans l’univers du fondateur d’Amazon Jeff Bezos et de l’entreprise qu’il a fondée. Et avec brio ! Son ouvrage a reçu le Prix 2013 du meilleur livre d’économie décerné par le Financial Times.

Le Bloomberg Businessweek a qualifié ce livre d’explosif! Jeff Bezos a créé le plus grand magasin au monde. Nous y allons tous que ce soit pour un livre ou pour d’autres produits. Amazon a su faire de beaucoup d’entre nous des adeptes. Il a été en mesure de faire du courriel un engin extraordinaire. L’entreprise sait tout de nous, de nos goûts et ce que nous risquons d’aimer.

Venez découvrir l’homme et l’entreprise, cette culture d’entreprise qu’il a forgée et qui fait parler, qui nous étonne sans cesse! Géant un jour, géant pour toujours?

Un livre surprenant à la fois biographie et portrait d’entreprise

Pour entrer dans l’univers d’un géant et comme tout bon journaliste, Brad Stone a interviewé des centaines de personnes qui lui ont permis de relever toute la singularité de cet homme que l’on dit à la fois impitoyable, inspiré et visionnaire.

Enfant surdoué, jeune homme fonceur, Jeff Bezos a démontré très tôt de l’intérêt pour le monde des affaires. Fondé en 1990, son magasin en ligne a traversé vents et marées pour devenir le géant qu’il est aujourd’hui. Bezos est sorti des sentiers battus par la force des choses car les lois régissant son commerce n’existaient pratiquement pas. Amazon a révolutionné la façon de magasiner et d’acheter des consommateurs. Aujourd’hui, il est devenu le plus grand magasin au monde. Qui est Jeff Bezos ? Comment a évolué son entreprise? Quelle sorte de boutique dirige-t-il ? Et comment fait-il? C’est cette histoire fascinante que raconte Brad Stone.

Pourquoi choisir un tel livre?

Micheline Bourque a accepté de constituer un panel pour ce livre pour deux raisons:

 »Premièrement, j’aime beaucoup les biographies. On sait que les gens d’affaires aussi les aiment. On s’inspire des histoires de gens célèbres en affaires. Rappelez-vous l’engouement pour la biographie de Steve Jobs. Donc, ce livre constituera notre première lecture d’un livre dans la catégorie biographie.

Deuxièmement, c’est le sujet qui m’interpelle. Le commerce électronique est en pleine émancipation. Ici au Québec, les consommateurs achètent de plus en plus en ligne. Malheureusement, faut le dire, ils le font beaucoup sur des sites à l’extérieur du Québec et du Canada. Donc, le sujet est pertinent.

Troisièmement, l’an dernier nous étions au eCOMMTL et je leur fais un petit clin d’oeil en proposant un livre sur le commerce électronique.  J’ai donc accepté la recommendation de Mathieu Halle qui s’y connaît bien. Mathieu est un grand évangéliste et passionné du commerce électronique.  Il oeuvre avec acharnement pour que le Québec progresse en la matière via le RCEQ. »

Qu’en penseront les panélistes invités à commenter le livre « La boutique à tout vendre », c’est ce que vous découvrirez le 20 mai prochain lors du Hangouts.

Le panel est constitué des personnes suivantes:

Mathieu Halle, Président du Regroupement des commerçants électroniques du Québec (RCEQ)

Eric Bardet, Chef développement marketing web et numérique chez Groupe Archambault

Nectarios Economakis, partenaire chez PNR, Point of No Return

Ambroise Debret, Organisateur à MTL+ECOMMERCE, Président & Fondateur du Comité Commerce Electronique HEC

Le rôle de l’observateur sera pris par Kim Auclair, entrepreneure, blogueuse et conférencière

Pour vous inscrire, cliquez sur ce lien:  Mettez à votre agenda le panel du 20 mai 

 

Notice bibliographique : La boutique à tout vendre : Jeff Bezos et la saga Amazon, par Brad Stone, éditeur First, parution en français 2014.

 


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Eric Bardet carbure au commerce électronique chez Archambault!

e-COMMTL, entrevue avec le Co-Fondateur André Lavigne

André LavigneL’an dernier, je suis allée au eCOMMTL à la quête d’information sur les tenants et aboutissants du commerce électronique. Il est important pour moi de pouvoir parler de commerce électronique à mes clients avec une meilleure intelligence sur la question et aussi avec un sens du type de ressources qui existent ici au Québec. Les détaillants, petits ou grands, sont confrontés aux nouvelles réalités du marché. Ça frappe dur à certains endroits.  Mais ça résonne fort aussi lorsqu’on arrive à voir l’opportunité que représente le commerce électronique. C’est là que ça devient intéressant. Voici donc mon entrevue avec le Co-Fondateur du eCOMMTL, André Lavigne.

Pourquoi avez-vous créé le eCOMMTL?

On a créé eCOMMTL parce que c’est important de créer un environnement où les gens d’affaires peuvent venir s’informer, apprendre, échanger sur le commerce électronique. Comme le souligne si bien André, <La vitesse d’adoption des commerçants est lente, alors que la vitesse d’adoption du consommateur est plus rapide.>

Les chiffre publiés par le CEFRIO l‘automne dernier le démontre tellement bien. Les Québécois font de plus en plus d’achats en ligne, mais le problème, c’est qu’on achète à l’extérieur du Québec. Très mauvaise nouvelle, on est tous d’accord.

L’enjeu selon André, c’est que les gouvernements regardent le train passé.

<Si j’étais le gouvernement du Québec et du Canada, je nommerai un Ministre du numérique le plus rapidement possible, car il y a une fuite de capitaux épouvantable. On essaie de combattre ce fléau, c’est une des missions de eCOMMTL.>

À qui s’adresse eCOMMTL?

eCOMMTL est une place d’échange, un endroit où on peut soit parler, réseauter ou apprendre par le biais de conférences. <Notre public cible ce sont des gens qui sont en affaires, qui se posent des questions, qui veulent rencontrer des fournisseurs, qui veulent en savoir davantage sur le commerce électronique. Comment ça fonctionne, qu’est-ce que ça comme impact quand on intègre ce nouveau mode de transiger avec l’entreprise. Comment déterminer le ROI de tout ça.>

<Le commerce électronique, c’est très facile à comprendre.  C’est trouver une façon de vendre ces affaires par le biais d’un autre canal. Il ne s’agit pas de changer ces canaux, mais bien d’en ajouter un. eCOMMTL, c’est l’endroit pour jaser de cela.>

Nouveautés, un service de conciergerie et les Pure Players!

Le service de conciergerie est en fait une autre façon de dire, on est là pour vous mettre en contact avec d’autres gens. L’idée est très ingénieuse. Que l’on soit exposant ou participant, si vous désirez discuter ou entrer en contact avec une entreprise ou un fournisseur pour poser les questions que vous avez au sujet du commerce électronique, le service de conciergerie est là pour prendre votre demande. En fait, André Lavigne lui même agira comme maître entremetteur!

Autre nouveauté cette année, la table ronde Pure Player animée par Philippe Fehmiu. Quatre femmes d’affaires ont créé des start-ups et elles viendront nous parler de la réalité de s’aventurer dans un tel projet. Ça risque d’être fort dynamique comme discussion.

Le commerce électronique, un univers très vaste avec plein d’options

Passionné qu’il est, André m’a raconté cette petite anecdote pour expliquer qu’est-ce que le commerce électronique et pourquoi c’est beaucoup plus simple qu’on ne le pense.

Le commerce électronique, ce n’est pas que l’acte de vente finale faite. C’est très vaste le commerce électronique. Ça peut comprendre tout simplement  présenter son catalogue, avoir des formulaires de question et finaliser le tout en personne. On peut avoir un ‘chat’ en ligne pour répondre en ligne. C’est comment être capable d’automatiser certaines fonctions du processus.

<Dans le faits, ce que les gens essaient de recréer, c’est bien simple. On est dans un univers global, mais les gens veulent en fait recréer ce qui existait à l’époque dans le magasin général.>

À l’époque, quand on allait au magasin général,  le marchand savait que ta femme attendait ton 14e enfant et qu’on était rendu au mois d’octobre, donc que tu as besoin de farine, et de mélasse. Le marchand connaissait ton besoin et avait une bonne idée de la quantité dont tu avais besoin. Il faisait aussi le tout en fonction de sa connaissance de tes moyens. Il  ne t’en offrait pas plus que tu ne pouvais assumer. Cela n’était pas à son avantage de trop t’en vendre si tu n’en avais pas les moyens. Le marchand te connaissait.

Avec le commerce électronique c’est un peu ce type de modèle qu’on essaie de reproduire. On essaie de prévoir, qu’est-ce que les gens vont te demander. Cela ne sert à rien d’offrir des choses que les gens n’en veulent pas. Cela ne donne rien non plus de l’offrir à un prix exorbitant. Il n’y a plus de raisons pour que ça coûte plus cher acheter un produit ou service au Québec que ça ne coûterait aux États-Unis. Il n’y a pas d’autres raisons que l’expérience client. Si quelqu’un vit une expérience-client de mauvaise qualité, tant bien acheter n’importe où. Si tu achètes un étui pour ton IPhone chez FutureShop alors que tu peux en avoir 4 ou 5 pour le même prix sur Deal Extreme alors que c’est le même produit, l’expérience client fait toute la différence.

Pour conclure, le défi est le suivant:

<L’idée c’est de transférer l’expérience-client, avec ta façon de lui parler, d’être en relation avec, c’est ça les affaires électroniques.>

Serez-vous de la partie le 24 avril prochain au Palais des Congrès, venez nous rencontrer. D’ailleurs le Club de lecture Affaires sera également présent pour parler livres d’affaires!