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Benjamin Ponchon, spécialiste de l’expérience candidats et clients chez AECOM

Benjamin Ponchon, spécialiste de l’expérience candidats et clients chez AECOM

Benjamin-PonchonMon nom : Benjamin Ponchon

Mon travail : Donner l’envie aux candidats de rejoindre AECOM (Génie conseil) dans nos projets – tout en combinant leurs expériences, aspirations et potentiels avec nos projets. ET accompagner les gestionnaires dans tout le processus.

Courte biographie

Diplômé d’un Master en RH obtenu en France, j’ai  très rapidement orienté ma carrière dans le recrutement. Depuis 7 ans maintenant, je ne me suis  pas spécialisé dans le recrutement… mais dans l’expérience candidats et clients. Pour ce faire, je travaille avec ET sur les Médias Sociaux pour découvrir les nouvelles tendances et nouvelles technologies et je fais de la marque employeur mon cheval de bataille !!! Mon parcours en France, en Algérie et au Canada ont façonné mon approche dans le recrutement. Demandez-moi ce qu’est un recrutement réussi… la réponse sera passionnée!

Dans mon milieu, je suis connu pour … l’expérience que je donne aux candidats et à mes clients internes… Rendre le recrutement plus attractif et transparent (pour les candidats) et démontrer en interne que le recrutement doit évoluer vers de nouvelles tendances.

Ce que je développe ou ce qui me passionne en ce moment dans ma profession est… voir que l’attraction de talents est en pleine évolution, que nos outils et nos démarches s’orientent vers une véritable professionnalisation du recrutement

Mes sources privilégiées d’information d’affaires sont… le web et tous ceux qui font avancer le recrutement (principalement en Amérique du Nord et en France)

En littérature d’affaires mes goûts vont vers… les spécialistes dans leurs domaines qui pourront m’influencer ou me faire avancer dans mes propres réflexions. Ceux qui sont une source d’inspiration par leur persévérance et leur refus de stagner.

Un livre dont je ne me départirais jamais (toutes catégories confondues..) : Électre de Jean Giraudoux

Les qualités que j’admire le plus chez les entrepreneurs et chef d’entreprise : leur volonté d’y arriver et leur compréhension des précédents échecs. 

Au sein du club, j’ai participé à titre de panéliste pour la revue du livre : Emploi et Gestion des Ressources Humaines dans L’Économie du Savoir de Diane-Gabrielle Tremblay

 

On peut me joindre de la façon suivante:

Sur LinkedIn Benjamin Ponchon

Sur Twitter @BenPonchon


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Benjamin Ponchon, spécialiste de l’expérience candidats et clients chez AECOM

e-COMMTL, entrevue avec le Co-Fondateur André Lavigne

André LavigneL’an dernier, je suis allée au eCOMMTL à la quête d’information sur les tenants et aboutissants du commerce électronique. Il est important pour moi de pouvoir parler de commerce électronique à mes clients avec une meilleure intelligence sur la question et aussi avec un sens du type de ressources qui existent ici au Québec. Les détaillants, petits ou grands, sont confrontés aux nouvelles réalités du marché. Ça frappe dur à certains endroits.  Mais ça résonne fort aussi lorsqu’on arrive à voir l’opportunité que représente le commerce électronique. C’est là que ça devient intéressant. Voici donc mon entrevue avec le Co-Fondateur du eCOMMTL, André Lavigne.

Pourquoi avez-vous créé le eCOMMTL?

On a créé eCOMMTL parce que c’est important de créer un environnement où les gens d’affaires peuvent venir s’informer, apprendre, échanger sur le commerce électronique. Comme le souligne si bien André, <La vitesse d’adoption des commerçants est lente, alors que la vitesse d’adoption du consommateur est plus rapide.>

Les chiffre publiés par le CEFRIO l‘automne dernier le démontre tellement bien. Les Québécois font de plus en plus d’achats en ligne, mais le problème, c’est qu’on achète à l’extérieur du Québec. Très mauvaise nouvelle, on est tous d’accord.

L’enjeu selon André, c’est que les gouvernements regardent le train passé.

<Si j’étais le gouvernement du Québec et du Canada, je nommerai un Ministre du numérique le plus rapidement possible, car il y a une fuite de capitaux épouvantable. On essaie de combattre ce fléau, c’est une des missions de eCOMMTL.>

À qui s’adresse eCOMMTL?

eCOMMTL est une place d’échange, un endroit où on peut soit parler, réseauter ou apprendre par le biais de conférences. <Notre public cible ce sont des gens qui sont en affaires, qui se posent des questions, qui veulent rencontrer des fournisseurs, qui veulent en savoir davantage sur le commerce électronique. Comment ça fonctionne, qu’est-ce que ça comme impact quand on intègre ce nouveau mode de transiger avec l’entreprise. Comment déterminer le ROI de tout ça.>

<Le commerce électronique, c’est très facile à comprendre.  C’est trouver une façon de vendre ces affaires par le biais d’un autre canal. Il ne s’agit pas de changer ces canaux, mais bien d’en ajouter un. eCOMMTL, c’est l’endroit pour jaser de cela.>

Nouveautés, un service de conciergerie et les Pure Players!

Le service de conciergerie est en fait une autre façon de dire, on est là pour vous mettre en contact avec d’autres gens. L’idée est très ingénieuse. Que l’on soit exposant ou participant, si vous désirez discuter ou entrer en contact avec une entreprise ou un fournisseur pour poser les questions que vous avez au sujet du commerce électronique, le service de conciergerie est là pour prendre votre demande. En fait, André Lavigne lui même agira comme maître entremetteur!

Autre nouveauté cette année, la table ronde Pure Player animée par Philippe Fehmiu. Quatre femmes d’affaires ont créé des start-ups et elles viendront nous parler de la réalité de s’aventurer dans un tel projet. Ça risque d’être fort dynamique comme discussion.

Le commerce électronique, un univers très vaste avec plein d’options

Passionné qu’il est, André m’a raconté cette petite anecdote pour expliquer qu’est-ce que le commerce électronique et pourquoi c’est beaucoup plus simple qu’on ne le pense.

Le commerce électronique, ce n’est pas que l’acte de vente finale faite. C’est très vaste le commerce électronique. Ça peut comprendre tout simplement  présenter son catalogue, avoir des formulaires de question et finaliser le tout en personne. On peut avoir un ‘chat’ en ligne pour répondre en ligne. C’est comment être capable d’automatiser certaines fonctions du processus.

<Dans le faits, ce que les gens essaient de recréer, c’est bien simple. On est dans un univers global, mais les gens veulent en fait recréer ce qui existait à l’époque dans le magasin général.>

À l’époque, quand on allait au magasin général,  le marchand savait que ta femme attendait ton 14e enfant et qu’on était rendu au mois d’octobre, donc que tu as besoin de farine, et de mélasse. Le marchand connaissait ton besoin et avait une bonne idée de la quantité dont tu avais besoin. Il faisait aussi le tout en fonction de sa connaissance de tes moyens. Il  ne t’en offrait pas plus que tu ne pouvais assumer. Cela n’était pas à son avantage de trop t’en vendre si tu n’en avais pas les moyens. Le marchand te connaissait.

Avec le commerce électronique c’est un peu ce type de modèle qu’on essaie de reproduire. On essaie de prévoir, qu’est-ce que les gens vont te demander. Cela ne sert à rien d’offrir des choses que les gens n’en veulent pas. Cela ne donne rien non plus de l’offrir à un prix exorbitant. Il n’y a plus de raisons pour que ça coûte plus cher acheter un produit ou service au Québec que ça ne coûterait aux États-Unis. Il n’y a pas d’autres raisons que l’expérience client. Si quelqu’un vit une expérience-client de mauvaise qualité, tant bien acheter n’importe où. Si tu achètes un étui pour ton IPhone chez FutureShop alors que tu peux en avoir 4 ou 5 pour le même prix sur Deal Extreme alors que c’est le même produit, l’expérience client fait toute la différence.

Pour conclure, le défi est le suivant:

<L’idée c’est de transférer l’expérience-client, avec ta façon de lui parler, d’être en relation avec, c’est ça les affaires électroniques.>

Serez-vous de la partie le 24 avril prochain au Palais des Congrès, venez nous rencontrer. D’ailleurs le Club de lecture Affaires sera également présent pour parler livres d’affaires!