« En avant toutes » de Sheryl Sandberg rempli de forces et de faiblesses!

L’appréciation du livre à succès « En avant toutes » de Sheryl Sandberg par le Club de lecture Affaires a eu l’effet escompté, les échanges ont été riches, les points du vue solides et même opposés! Un panel à la  hauteur des attentes.  La moyenne des notes accordées au livre est de 3.8 sur 5. Un bon résultat toute chose considérée, mais il y a des pours et des contres.

Voici quelques éléments tirés de leur échange pour vous donner le goût d’en savoir davantage et d’aller écouter nos panélistes.

Pour visionner le Panel en action, activez la vidéo tout simplement.

Stéphanie Le Rouzic –
D’entrée de jeu, Stéphanie Le Rouzic, qui a recommandé cet ouvrage au Club, souligne qu’il ne s’agit « pas de la grande littérature d’affaires, par contre ce livre joue un rôle de déclencheur. Si ce livre est devenu un phénomène c’est qu’il touche certaines cordes sensibles, l’une des plus fortes étant « les préjugés dont il faut se défaire », retient Mme Le Rouzic. Pour elle, l’expérience personnelle que partage l’auteure permet d’atteindre les femmes afin de travailler sur leur estime de soi et vient dire aux hommes pourquoi il faut appuyer les femmes. « Plus il y a de monde, plus il y a de débats… plus on y gagne tous. La diversité de point de vue garantit de bien meilleurs résultats », souligne-t-elle.

Paule Genest
« Ce livre devrait être lu par ceux et par celles qui sont à la croisée des chemins… C’est un livre de référence pour aller puiser une certaine sagesse. J’en ai tiré plusieurs leçons. » L’entrepreneure retient cette phrase de Mme Sandberg en particulier, « Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur? » Le livre a été par ailleurs un tremplin qui a mené à la création d’une communauté internationale et c’est cette communauté de femmes qui vient bonifier le message de l’auteure.

Jeanne-Estelle Thebault –
« Ce que j’aime dans ce livre c’est qu’il est bien balancé. Il traite de nombreux points et ne donne pas de recettes. Il parle des barrières intérieures sans être un ouvrage accusateur ». Au cours de l’échange Jeanne-Estelle Thebault précisera qu’en effet, « les femmes n’osent pas prendre de risques. » Comme Mme Genest, elle a beaucoup apprécié la question que Mark Zuckerberg a posé à Madame Sandberg, « Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur ». On devrait tous se la poser. Il faut aussi se rappeler que mieux vaut terminer quelque chose que d’attendre la perfection, toujours en rappel des propos de l’auteure.

Jean-Baptiste Audrerie –
Seul homme à faire partie de cet échange et un habitué du Club, Jean Baptiste Audrerie a terminé sa lecture en constatant « qu’hélas la situation des femmes n’avait pas évolué. » Il s’attendait à davantage de la part de la numéro deux de Facebook… Mais « comme grande sœur, mère courage, elle est bonne ». Il constate donc que le poids des étiquettes est lourd et qu’il y a encore du chemin à faire, mais comme le dit Sheryl Sandberg « Tout le monde peut progresser ». Il croit que d’autres livres qui parlent de la situation des femmes mériteraient plus d’attention et ont plus à offrir en terme d’arguments et de message.

Chanel Alepin – observatrice

Invitée comme observatrice, Chanel Alepin, avocate, a écouté attentivement les échanges. Les points de vue qui ont été émis par les panélistes lui ont permis de constater que la lecture du livre ne lui apprendrait « pas plus que ce qu’elle ne sait déjà ». Elle se sent déjà outillée, mais souligne que le livre de Mme Sandberg fait œuvre utile « pour celles qui doutent. » En réponse, Jeanne-Estelle Thebault souligne justement que des femmes refusent des postes plus importants parce qu’elles doutent d’elle-même. Pour Stéphanie Le Rouzic le fait qu’une femme de son calibre ait eu peur, et qu’elle le partage la rassure.

Bref, notre panel avait beaucoup à dire de même que les participants au « hangout » qui ont pu faire leurs commentaires en direct.

Pour vous faire une bonne idée de cette lecture, Micheline Bourque vous invite à visionner cette rencontre entre entrepreneurs. « Le livre est incroyablement bien documenté et met bien des sujets à l’ordre du jour comme le mentorat, le leadership, le perfectionnisme, le féminisme, la conciliation travail-famille, le plafond de verre et même le choix de se retirer « to lean out » ou d’aller de l’avant « to Lean in ». Comme Jeanne Estelle et Stéphanie, c’est ce que le livre a provoqué qui est remarquable et sa vraie réussite. Discuter des rapports hommes-femmes, c’est un sujet fort pertinent, mais le livre s’adresse à toute personne qui veut aller plus loin!

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Scaling Up, tout comme Rockerfeller Habits, est plein de bons conseils d’après le panel!

Scaling Up, tout comme Rockerfeller Habits, est plein de bons conseils d’après le panel!

Scaling Up Verne HarnishScaling Up, How a Few Companies Make It… and Why The Rest Don’t, de Verne Harnish, représente une mise à jour pertinente de Mastering the Rockerfeller Habits – ayant connu un franc succès dès sa sortie. Comme le dit si bien le titre, cet ouvrage nous amène à mieux comprendre pourquoi certaines entreprises réussissent et d’autres pas…

Paule Genest anime avec doigté ce sympathique débat entre Mathieu Bélanger – présentateur du livre, et deux critiques : Stéphanie Kennan et Alain Thériault. Réussiront-ils à convaincre Louise Désilets de le lire?… C’est ce que vous verrez en lisant ce compte rendu, ou en écoutant la visioconférence, en cliquant sur l’hyperlien.

Le panel du club en action

Pour écouter le panel en action, cliquez sur le vidéo!

Pourquoi Mathieu Bélanger a-t-il  proposé ce livre au Club de lecture Affaires.

Mathieu Bélanger Parkour3Mathieu Bélanger : J’ai proposé ce livre parce que Scaling Up est la 2e version d’un livre que j’ai apprécié et qui a été significatif dans la croissance de mon entreprise. L’auteur nous propose une structure d’exécution pour préparer une croissance efficiente qui séparée en 4 grands thèmes : People retenir les bonnes personnes ; Strategy – créer une vraie stratégie ; Execution pour une exécution efficace ; Cash – avoir l’argent requis.

Il s’agit d’un livre bien présenté – avec un résumé au début de chaque thème. L’auteur parle également des barrières car il peut être difficile à implanter : leadership – infrastructure évolutive (scalable) – dynamique des marchés… On retrouve aussi dans ce livre une multitude de modèles (templates) riches en information et en contenu.

Qu’en pense le panel : Qu’avez-vous trouvé à la lecture de ce livre ?

Alain Thériault a beaucoup aimé l’approche très structuré du livre. Un framework qui touche tous les aspects par les 4 catégories exprimées de façon très générale. À lire, mais à travailler en même temps que la liste des growth tools car il prend alors toute sa puissance. Alain met en lumière le besoin d’avoir des employés engagés pour mettre en place une telle structure.

Stéphanie Kennan trouve que si l’on n’a pas lu le 1er livre – Mastering the Rockerfeller Habits – c’est un vrai mal de tête ! Elle a donc a dû ressortir le 1er livre pour mieux apprécier les listes, les outils… L’approche est structurée et pertinente, mais représente tout de même un défi colossal par lui-même.

À la lumière de ce livre, faut-il être courageux pour être capable de garder les bonnes personnes ?

Stéphanie Kennan croit qu’il est plus important de choisir que de garder les bonnes personnes. Aujourd’hui, dans un monde de service, c’est la personne qui fait la différence.

Mathieu Bélanger croit également qu’il est important de retenir ses employés, mais les bonnes personnes.

Alain Thériault pour sa part souligne l’exactitude de l’expression « Higher slowly, fire quickly », car la lenteur à se débarrasser de certaines personnes représente un problème d’imputabilité des gens par rapport au processus en place. Il a constaté que quelqu’un peut être très compétent sur un sujet, mais lorsqu’on le met dans une situation de responsabilité, rien ne va plus.

Le fait pour un leader d’apprendre à déléguer, est-ce que cela a retenu votre attention ?

Mathieu Bélanger: Quand tu fais la liste des responsabilités, il est presqu’impossible de tout déléguer – c’est un travail de 12 à 18 mois si tu veux tout implanter, et le faire d’une façon correcte, pas tout à la fois.

Stéphanie Kennan: Pour un entrepreneur, arriver à déléguer cela représente presque une thérapie! Ce livre nous rappelle qu’il faut le faire, mais encore faut-il avoir les ressources pour le faire. Mais cela reste important sinon tu n’arriveras pas à tout faire.

Alain Thériault: Cela représente une difficulté évidente, et l’hésitation à le faire est compréhensible car si ça marche c’est à cause d’eux, mais si ça ne marche pas c’est à cause du décideur qui a choisi les mauvaises personnes!

Comment ce livre vous permet – comme entrepreneur – de poser un regard nouveau sur l’élément de stratégie?

Paule Genest: À propos du thème « stratégie », le livre mentionne « stop working in the business, start working on the business », c’est-à-dire la stratégie dans la globalité, le pouvoir de garder le focus sur la stratégie de positionnement, de mettre de l’avant une facilité, et en même temps réduire le fardeau du stress. Comment ce livre vous permet – comme entrepreneur – de poser un regard nouveau sur l’élément de stratégie.

Stéphanie Kennan: On ne pourra jamais assez le dire, l’importance de travailler sur l’entreprise. Est-ce que j’y arrive?… Ça revient à déléguer. Faire l’intégration de chacune des décisions – petit à petit on y arrivera, mais c’est un défi, et je ne sais pas dans quelle mesure le livre aide à intégrer le comment.

Mathieu Bélanger: En lisant le livre, on travaille davantage sur l’entreprise que dedans! Notre responsabilité réside dans le choix des bonnes personnes pour une meilleure délégation efficace.

Alain Thériault Start-up CoachAlain Thériault: Les plus jeunes entrepreneurs semblent moins contrôlant que la génération précédente, et la question de travailler sur/dans l’entreprise tout le monde y est sensible, mais on en fait des bouts. Je suggère à mes clients de déterminer un temps, dédié au travail sur l’entreprise – une plage horaire où ils ne seront pas dérangés. Le livre est une source d’inspiration car il foisonne de références, de meilleures pratiques, et donne même l’indication des pages particulières, essentielles à lire.

Mathieu Bélanger: Avant, nous faisions des rencontres toutes les 2 semaines sur ce sujet, maintenant on le fait à toutes les semaines. Le livre donne ce genre de structure pour nous forcer à travailler davantage sur l’entreprise.

Qu’entend l’auteur par « stratégie »?

Mathieu Bélanger: Assurément une stratégie d’entreprise à haut niveau, une stratégie de mise en marché, de positionnement. Il s’agit là d’une approche intéressante, mais assez complexe – d’ailleurs le chapitre le plus lourd du livre.

Alain Thériault a d’abord aimé la distinction entre « réflexion stratégique » et « planification d’exécution ». Deuxièmement, le partitionnement dans les outils. Il est intéressant de voir la façon dont cela descend vers les employés. Le document d’une seule page (one-pager) facilite la communication, de manière systématique dans la méthode. Dans le livre, les valeurs d’entreprise ne sont pas des trucs grandiloquents, mais plutôt ce qui est valorisé, reconnu, encouragé dans l’entreprise. Reste à savoir si les valeurs sont bien communiquées aux employés!…

Stéphanie Kennan est d’accord avec Alain. Mais il s’agit d’un chapitre difficile, sans aucun doute le plus opaque. Alors que le mot « stratégie » est souvent galvaudé, nous avons besoin d’un positionnement très clair, communiqué tout aussi clairement à l’ensemble de l’entreprise.

Mathieu Bélanger: Le mot clé est « focus », afin d’enligner correctement toute l’entreprise.

L’observatrice, Louise Désilets veut en savoir davantage

Louise DésiletsLouise Désilets, l’observatrice du débat, a quelques questions pour les panélistes. En se référant à son rôle chez Cogeco pendant 12 ans en planification stratégique, elle a maintes fois fait des exercices sur l’approche : définir la stratégie, la décliner et l’exécuter au sein de toutes les équipes opérationnelles – alors quelles sont, d’après le livre, les clés du succès de ce genre d’approche. S’il y avait 2 ou 3 choses à faire par la compagnie, que devrait-elle faire pour que cette approche ait du succès.

  • Paule Genest mentionne avoir été marquée par le Big Hairy Audacious Goal (BHAG), comme s’il fallait d’abord se raccrocher à ce rêve ultime qui a vu naitre l’entreprise.
  • Stéphanie Kennan, pour sa part, a l’impression que le BHAG rappelle l’importance d’avoir un sens derrière l’entreprise et que c’est ce sens qui donnera aux employés, l’inspiration et le désir de s’investir, plutôt que juste vouloir grossir pour grossir. <Si on oublie cette notion là, il est difficile pour les gens de nous suivre>.
  • Alain Thériault avance 2 points : véhiculer une histoire et l’importance d’utiliser un seul mot pour se définir et rallier les troupes.
  • Louise Désilets affirme que pour elle, à la base, l’important c’est le leadership.  Stéphanie Kennan comprend bien Louise car nous devons prêcher par l’exemple. Il faut être aussi exigeant envers soi-même qu’envers les autres. Il faut montrer la voie, sans compromis sur l’énergie que l’on est prêt à y mettre. Il s’agit de la 1ère exigence pour suivre un processus comme celui là.
  • Mathieu Bélanger opine en expliquant qu’effectivement la 1ère étape est de bâtir l’équipe, de choisir les bonnes personnes.

Paule Genest PGRPPaule Genest relance la discussion sur une des fonctions clés du leadership : « delivering frequent messaging and metrics to reinforce the key attributes of the compagny and culture». Concernant cette notion d’évaluation, quelles sont nos mesures d’évaluation? Les avons-nous communiquées à nos employés? Communication et rétroaction – où sont les bases d’évaluation ?

Stéphanie Kennan mentionne que les indicateurs de performance sont en lien avec les objectifs de l’entreprise – particuliers à chacune – donc le livre ne pouvait proposer une liste (tool box) des indicateurs de performance universelle. Mais cela représente un important défi de rendre mesurable des éléments qui sont souvent qualitatifs.

Mathieu Bélanger ajoute que les managers doivent être responsables de mesurer les performances.

Alain Thériault affirme qu’il est important d’implanter des mesures d’évaluation, mais il est toujours problématique de mesurer les éléments qualitatifs, et aussi important les éléments quantitatifs. Il faut former les employés à nous offrir une solution lorsqu’ils nous présentent un problème. Déterminer des indicateurs qui favorisent des interactions avec les employés – le concept « green, light green, yellow and red ». Ce genre d’indicateurs s’insère bien dans une petite entreprise.

Est-ce que ce livre leur a fourni des outils vraiment utiles dans la croissance de leurs entreprises.

Mathieu Bélanger confirme avoir déjà implanté quelques trucs et outils, comme le modèle 3W, facile à intégrer et très utile. Ce livre offre plusieurs outils que l’on peut implanter et qui donnent rapidement de bons résultats.

<Je suis très reconnaissante envers Verne Harnish pour tout ce qu’il a apporté en termes de ressources humaines (RH) à mon entreprise, car cela fonctionne ! Par exemple, le processus d’embauche, d’accueil, d’intégration, les évaluations… son défi 2015 et ça fonctionne.> Stéphanie Kennan

Dernier tour de table…

Louise Désilets conclut que, compte tenu de son cheminement de carrière et de son expérience professionnelle, ce genre de livre propose une approche indispensable pour les entreprises tant les start-up que les existantes, afin qu’elles obtiennent le succès financier escompté. <Malgré le fait que les outils ne semblent pas très faciles à utiliser, il semble avoir une approche structurée>. Elle recommanderait de lire le livre et d’adapter les outils aux besoins de chacun, ou d’aller chercher les références pour des gains rapides (quick wins). <Surtout, n’essayez pas de tout faire à la fois, vous risqueriez de vous y perdre.>

Alain Thériault témoigne que ce livre vaut la peine d’être lu par et pour tous, mais la quantité de trucs applicables sont variables selon les besoins. Il est utile surtout si on prend la peine de télécharger les outils et de travailler avec ces outils.

Stéphanie Kennan est convaincu que les entrepreneurs qui veulent passer à un autre niveau, qui ont essayé des choses et doivent faire des changements, vont bénéficier de ce livre, mais ils doivent y consacrer le temps et y réfléchir pour pouvoir l’appliquer.

Mathieu Bélanger croit que les entrepreneurs, les équipes de manager, vont bénéficier de cette lecture, mais il requiert de la discipline afin d’instaurer une certaine structure.

Paule Genest conclut en soulignant la distinction à faire entre les gens d’affaires et les entrepreneurs, car ce livre est pour ceux qui veulent entreprendre. La clé est que « seul on peut aller plus vite, mais ensemble on peut aller plus loin. »

Questions de nos auditeurs

Le livre donne-t-il un cadre pour partager le sens dans l’entreprise et mettre les gens en collaboration? Frédéric Moreau, Président PÖL Digital

Mathieu Bélanger: Oui, car on fait référence à un modèle nommé « vision summary », permettant de partager la vision de l’entreprise, mais ce n’est pas un livre sur la collaboration.

Est-ce que le leader laisse aux personnes l’opportunité de faire les choses à leur manière? Donner aux autres les objectifs sans leur dire comment le faire? Jean-Claude Plourde, consultant en gestion et développement des organisations

Paule Genest réfère à la notion de visionnaire – « they see around the corners » – on peut permettre aux gens de contribuer, mais on a tout de même notre vision, une façon de faire dans l’entreprise.

Stéphanie Kennan: Il est vrai que si on est toujours dans leurs souliers, on n’a pas la possibilité de bien juger la qualité de la personne, mais par expérience, plus on donne de corde, plus la personne peut se pendre, il est donc important de choisir les bonnes personnes – de guider selon la vision et les valeurs de l’entreprise.

Est-ce que ce livre ressemble à d’autres livres connus? Si oui, comment se distingue-t-il ? Mathieu Laferrière, conseiller stratégique 

Stéphanie Kennan affirme que ce livre est très différent des autres car il est axé sur des outils – et il est très rare qu’on fournisse des outils. Scaling Up est un livre d’une classe à part. Alain Thériault et Mathieu Bélanger sont d’accord avec les propos de Stéphanie.

Paule Genest souligne que ce livre est aussi pertinent pour les entreprises établies que pour celles qui démarrent, car elles y trouveront des outils pour développer les bons réflexes.

Micheline Bourque ajoute que ce livre fait parti d’une approche pour rejoindre le public par son site Web qui est très complémentaire au livre et l’auteur est extrêmement généreux en offrant une panoplie d’outils pas nécessairement facile à intégrer, mais le site Web accompagne et approfondi la relation. Par cette nouvelle approche, le livre devient une carte de visite.


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Scaling Up, tout comme Rockerfeller Habits, est plein de bons conseils d’après le panel!

Vanessa Bavière, passionnée par le leadership et la gouvernance!

Vanessa BavièreMon nom : Vanessa Bavière

Mon entreprise : CRÉ de Montréal en tant que chargée de projet Leadership Montréal. Mon mandat, faciliter l’intégration de la diversité au sein des conseils d’administration montréalais

Mes coordonnées : baviere.vanessa@gmail.com

Dans mon milieu ou auprès de mes clients, je suis connue pour … Ma grande capacité à créer des liens et mettre en relation les individus entre eux mais aussi parfois avec les organisations !

Ce que je développe ou ce qui me passionne en ce moment dans ma profession est… Je suis inspirée par la diversité au sens large, très large, par le leadership inclusif, et les valeurs collaboratives ! Je suis aussi passionnée par les sujets liés à la gouvernance.

Mon réseau social se compose de… De professionnels très diversifiés issus du privé et publique, des 4 coins du monde et de Montréal avec une grande diversité de secteurs et de profils. Mon métier est entre autre de créer des liens entre ces gens pour contribuer à faciliter le développement économique de Montréal.

Mes sources privilégiées d’information d’affaires sont… Je côtoie des milieux très différents dans le cadre de mes fonctions à la CRÉ de Montréal. Je me nourris beaucoup dans mes réseaux en lien avec la gouvernance des organisations mais aussi ceux qui travaillent en RH.

En littérature d’affaires mes goûts vont vers… Des livres sur le leadership…

  • Les fou du roi, de Rémi Tremblay et Diane Bérard,
  • Les 7 clé du leadership féminin de Janie Duquette,
  • L’art de la guerre pour les femmes de Ching-NingChu

Un livre d’affaires qui m’a beaucoup marqué est :

« J’ai perdu ma montre au fond du Lac » de Rémi Tremblay

Il attire l’attention sur notre fâcheuse tendance à nous agiter, de bouger de faire du bruit lors d’une situation de crise , ce qui rend « l’eau trouble » on y voit plus rien et nous n’avons plus la capacité à prendre une décision éclairée. La patience et l’humilité sont de réelles forces pour un leader. J’ai trouvé son livre inspirant, avec une approche très particulière et innovante du leadership.

Expression préférée ou devise.

« Seul on va vite, à plusieurs on va loin »

En revue: GPS Leadership ou quand le leader a le goût d’aller plus loin.

En revue: GPS Leadership ou quand le leader a le goût d’aller plus loin.

Anne Geneviève GirardLe monde ne pourrait plus se passer du Global Positioning System (GPS), en français « système de positionnement mondial »… Le titre du livre signé par la coach d’affaires Anne Geneviève Girard, « GPS Leadership » reprend cette idée du « positionnement » dans l’action, du « savoir où se situer et où se rendre », mais appliquée à la vie du dirigeant. Une vie professionnelle exigeante où les repères sont essentiels pour bien s’accomplir.

Un mot sur le livre « GPS Leadership »

Son livre « GPS Leadership », s’appuie sur ses années de recherches appliquées, de mises en application des découvertes dans ce domaine et de son expertise sur le terrain. C’est en quelque sorte un condensé de son travail qu’elle met au service des professionnels et des gestionnaires qui ont sans cesse à se dépasser. Et qui ont peu de temps pour le faire, pourrait-on ajouter, d’où son modèle de développement accéléré du leadership.

Pour visionner le panel en action

Alexandre Jonnaert, une panéliste en supplémentaire

https://www.youtube.com/watch?v=V96Kb63MTFs

Un mot sur l’auteure Anne Geneviève Girard

Anne Geneviève Girard, psychologue de formation et consultante en gestion, s’est lancée en affaires en 1993. Elle préside le Groupe conseil en psychologie industrielle, coaching et développement organisationnel. La mission du Groupe est d’aider les professionnels, les gestionnaires et les chefs d’entreprises à développer leur leadership soit, leur plein potentiel et à optimiser leur performance dans un modèle intégré. L’entreprise offre donc de la formation individuelle, des formations publiques, des conférences et du coaching.

Ce livre permet d’introduire ce qui, par la suite, sera approfondi par celui ou celle qui souhaite se développer et  bien s’orienter pour devenir le leader qu’il ou elle souhaite être. L’idée vous intéresse?

Découvrez Anne Geneviève Girard

Le panel  pour l’événement est ci-dessous. N’oubliez pas, l’auteur Anne Geneviève Girard sera présente!

Mathieu Laferrière, Consultant et spécialiste LinkedIn

Suzanne Leclair, Avocate Branchée chez Mes Affaires.ca

Alexandra Jonnaert, Directrice des communications, Institut Armand Frappier – elle n’a pu se brancher, mais regarder la vidéo qu’on a fait ensemble pour obtenir son point de vue. Elle a soulevé des points très nouveaux et intéressants.

Dans le rôle de l’observateur:

Florian Pradon. conseiller en acquisition de talents chez Nurun

Pour en savoir davantage sur « GPS Leadership : Un outil pour développer votre leadership en accéléré »

Bibliographie

GIRARD, Anne Geneviève. GPS leadership. Un outil pour développer votre leadership en accéléré. 188 pages. Montréal. http://www.aggirard.com/gps-leadership/

 

En Avant Toutes, un livre qui s’adresse aux femmes et aux hommes?

En Avant Toutes, un livre qui s’adresse aux femmes et aux hommes?

En Avant ToutesEn Avant Toutes! Voilà, le Club de lecture a choisi de faire le revue d’un livre qui a beaucoup fait parler, notamment parce qu’il a été écrit par une femme très en vue, mais aussi parce qu’il porte sur le leadership des femmes. À quand remonte la publication d’un livre qui porte sur les femmes, le pouvoir et le travail, qui fait autant jaser? À vous de nous le dire!

« La promesse d’égalité n’est pas la même chose que l’égalité. Alors que les femmes représentent 50 % de la population elle n’occupent que 12% des postes de pouvoir. » Ces paroles sont de Sheryl Sandberg, l’auteure de « En avant toutes », la traduction de « Lean in » et que propose au Club de lecture Affaires l’entrepreneure Stéphanie Le Rouzic.

Le livre de Sheryl Sandberg, « Lean in », a fait beaucoup parlé de lui depuis sa parution en 2013. Et pour cause ! La chef des opérations de Facebook y dénonce le fait que trop peu de femmes occupent des postes de pouvoir. Les progrès sont lents. Une situation qui perdurera si rien n’est fait. Elle encourage les femmes à réaliser leurs ambitions en travaillant sur deux fronts, d’un côté abolir les barrières extérieures dressées par la société et de l’autre contrer les obstacles internes créées par les femmes elles-mêmes…

Questions cherchent réponses…

      1. À quelles conditions peut-on mener à la fois une carrière à temps plein, gravir les échelons et être une jeune maman?
      2. Qu’est-ce qui empêchent les femmes d’avoir de l’ambition?
      3. Comment amener les hommes à partager entièrement les tâches domestiques?
      4. Pourquoi est-il encore difficile de reconnaître aux femmes le rôle de leadership qu’elles sont en mesure d’assumer?
      5. Est-ce que le livre est uniquement pour les femmes  ou est-ce que les hommes devraient également le lire?

Les panélistes du Club partageront leur point de vue sur les réponses qu’apporte l’auteure Sheryl Sandberg.

« En avant toutes …ça veut dire quoi exactement? »

Le titre de l’ouvrage « Lean In » veut dire littéralement se pencher vers l’avant. Publié en français sous le titre « En avant toutes: les femmes, le travail et le pouvoir » le livre connaît beaucoup de succès. Une nouvelle édition, cette fois pour les diplômés, est parue en avril 2014. On lit dans les écrits divers que les lectrices se sont rangées dans deux camps. Les unes approuvent sa démarche pour que l’égalité soit enfin une réalité et les autres optent plutôt pour le lean out, c’est trop et on se retire tous, hommes et femmes! Les panélistes clarifieront aussi ces points de vue.

Un mot sur Sheryl Sandberg

Sheryl Sandberg est l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde selon le Times. De son côté, le magazine Forbes la classe au 9ième rang sur sa liste annuelle des 100 femmes de pouvoir. Les qualités qu’on lui reconnaît sont la résilience et le désir de construire un monde meilleur. Née à Washington, Sheryl Sandberg a fait des études au Harvard Business School. Avant d’occuper le poste de chef des opérations pour Facebook, elle a été à la direction des ventes et des opérations chez Google. Plus tôt dans sa carrière, elle a aussi travaillé sous l’administration de l’ex-président Bill Clinton. Elle a deux enfants et habite avec son conjoint en Californie.

La rédaction de « En avant toutes »

Sheryl Sandberg n’est pas une auteure, son besoin de partager une situation qui semble être plus encore qu’un plafond de verre à casser lui vient de sa propre expérience et de celle de centaines de femmes qui mènent aussi ce combat pour l’égalité. Pour la rédaction de l’ouvrage, elle a travaillé avec une journaliste et des spécialistes sur l’étude des genres. Des données factuelles, des témoignages et des études universitaires viennent appuyer ses propos. Vous serez surpris (es) d’apprendre l’étendu des recherches et des informations qu’elles révèlent.

Pour l’occasion, le panel du Club de lecture est très fort!

Stéphanie LeRouzic sera celle qui défendra le livre. Stéphanie nous en déjà glissé un mot lors de notre podcast avec elle à eCOMMTL. Stéphanie est une femme d’affaires chevronnée qui s’intéresse beaucoup  à la situation des femmes dans le monde des affaires, à la gouvernance et bien d’autres volets.

Les autres panélistes sont:

Jean-Baptiste Audrerie, psychologue organisationnel

Jeanne Estelle Thebault, présidente, Thebault Dagher Services Conseils

Paule Genest, PDG, PGPR, relations publiques

L’observateur pour l’occasion sera annoncé sous peu. Le rôle de l’observateur est de nous dire si le panel l’a convaincu ou non de vouloir lire le livre. N’oubliez pas, un des objectifs du club est de recommander des lectures aux entrepreneurs, chefs d’entreprises et professionnels autonomes afin de contribuer à leur croissance et développement.

Pour vos références.

Lean in : women, Work and the Will to lead de Sheryl Sandberg

En avant toutes : les femmes, le travail et le pouvoir de Sheryl Sandberg

Inscrivez le 16 juillet 2014 de 12h15 à 13h et venez #apprendreensemble!

Pour vous inscrire: cliquez ici.