Personal branding et recrutement, des mots qui animent Matthieu Degenève

 L‘OEil du Recruteur, c’est un site web créé par Matthieu Degenève par passion pour sa profession de recruteur. Il travaille à titre de conseiller, acquisition de talents  avec une compagnie d’ingénierie de renom, CIMA+, et il bénéficie de toute la latitude nécessaire pour le développement de son image de marque professionnelle. Il travaille là depuis plus d’un an. J’ai rencontré Matthieu au Web2Biz et j’ai été très impressionnée par son enthousiasme pour les médias sociaux. J’ai donc voulu l’interviewer pour lui parler de personal branding. Vous verrez à la lecture de ce billet comment le marketing de soi peut servir tant l’entreprise que l’individu.

Un blogue qui appuie son personal branding

En janvier 2012, Matthieu  tombe sur un article publié sur un site français portant sur le  RH 2.0. Cet article faisaitétat des bloguessurl’empoi au Québec. Le grand constat était qu’il n’y en avait pas beaucoup. Cela a donc été l’élément déclencheur chez Matthieu. Il s’est donc lancé ‘un peu naivement’ dans la publication d’un blogue. De là, le concept a évolué. 

<J’ai commencéàpublier tranquillement des articles sur le recrutement en janvier 2012. C’était  avant d’être embauché chez CIMA+ et j’ai connu assez rapidement un petit succès, ce qui m’a bien sûr encouragéàcontinuer. Quand j’ai passé mon entrevue d’embauche chez CIMA+, ils m’ont dit qu’ils avaient remarqué que j’avais un blogue. Je crois  que le fait d’avoir une présence a joué en ma faveur. J’avais eu une expérience tout à fait à l’opposé avec une autre entreprise lors d’une entrevue. On m’avait beaucoup challengé par rapport à cette situation. On voulait savoir comment il est possible de  concilier les deux, question loyauté et tout. On n’était pas du tout réceptif, alors que chez CIMA+, on a beaucoup apprécié l’idée que je sois à l’écoute des candidats et que je publie sur le sujet. Il est primordial pour moi que mon employeur soit enthousiaste par rapport aux médias sociaux et non réfractaire>. 

Son employeur est tout à fait au fait de la situation.  <En terme de consignes, je crois que tant qu’il n’y a pas d’abus, il n’y a pas de problème>.  Le fait que Matthieu ait une présence web assez marquée est un avantage pour son employeur. Cela lui permet de faire rayonner l’entreprise partout, de par son initiative personnelle. Sur son blogue, Matthieu garde son lien avec l’entreprise de façon très discrète. Cela ne l’empêche aucunement d’être un employé à part entière. 

Le personal branding est-il un facteur dans le recrutement?

On peut comprendre d’emblée que pour certains postes, le fait d’avoir une présence sur le web peut jouer un rôle. Par exemple, les gens qui travaillent en marketing ou en communication. Pour Matthieu, à titre de recruteur, il pense que <le fait d’avoir une présence web dynamique peut identifier quelqu’un comme un leader dans son secteur d’activités. Par exemple, quelqu’un qui fait du design assisté par ordinateur et qui a un blogue. On pourrait possiblement facilement s’imaginer que cet individu est un leader dans son domaine. Ce n’est pas le seul critère, mais cela peut entrer dans l’équation.> 

Une présence web, c’est avant tout interprété comme de la passion. C’est le signe que la personne en fait plus que ce que le métier demande. Quand on blogue ou qu’on parle de notre métier avec passion, c’est assez vendeur. Car la passion ça se transpose en performance. Tu mets les bouchées doubles. C’est sûr que c’est un atout quand je tombe sur quelqu’un qui a une présence web, mais ce n’est pas un pré-requis.>

LinkedIn comme outil pour le marketing de soi

Les candidatures ne sont pas systématiquement examinées en regard des médias sociaux. Par contre, si le candidat provient directement de LinkedIn, il se peut que l’on remarque des choses. D’après Matthieu, LinkedIn est un peu sous-utilisé en ingénierie. Çatourneprobablementautour de 30%, peut-être plus chez CIMA+. Celaaugmente de plus en plus. Selonlui, les recruteursn’ont pas le temps d’allervalider si les candidats ont un profil LinkedIn ou non. S’ils ont profil, c’est un plus àcertains égards, maisl’important pour Matthieu, c’est de saisirtoutes les opportunités et celles-ci ne sont pas toutesliéesà l’existence d’un profil LinkedIn. Tous les ingénieurs ne sont pas sur LinkedIn, c’est un fait. Parfois, on se sert de LinkedIn pour validercertainesinformationssur les candidats qui ne sontpeut-être pas clairesdans le cvou encore par curiositélorsque le processus de recrutementest plus avancé. <Des fois, on peut faire une sorte de pre-screening en fin de piste en allant voir les profils, mais ce n’est pas fait systématiquement.>

Le personal branding, un concept qui évolue auprès des dirigeants?

Les dirigeants se posent de plus en plus de questions par rapport aux réseaux sociaux et notamment sur LinkedIn. Certains sont davantage portés à les craindre. On a un peu peur que les employés soient sollicités par des compétiteurs. D’où l’importance de bien expliquer aux gestionnaires le rôle que peut occuper l’employé sur les réseaux sociaux en devenant ambassadeur de la marque, en étant le porte-étendard de sorte à attirer vers l’entreprise des candidats de marque. C’est un peu l’envers de la médaille pour ne pas dire le verre à moitié plein. 

<Les gestionnaires veulent que leurs employés soient présents parce qu’on veut qu’ils participent au branding de l’entreprise. Plus il y en a qui parle de l’entreprise, mieux c’est. Plus on fait connaître l’entreprise, plus on recrute de meilleurs candidats. On le voit, les gestionnaires entendent de plus en plus parler de LinkedIn et ils demandent à être informés et formés sur l’outil. Ils sont de plus en plus au fait de ce qui se passe.>

Mais est-ce que les gestionnaires sont prêts à laisser leur employé développer de façon autonome une présence professionnelle sur le web? Peuvent-ils les en empêcher? Je pense que les gestionnaires doivent comprendre que le personal branding peut servir les deux. J’espère qu’ils comprendront aussi que parmi les candidats les plus intéressants, on risque de trouver des individus qui participent au web social. Leur enlever cette forme d’expression risque de les éloigner.  Matthieu avoue qu’il ne pourrait pas travailler avec un employeur qui lui impose des restrictions à cet effet. <Je viens avec un blogue!>.

Le marketing de soi est bénéfique pour l’entreprise

Devant une dynamique où l’employé veut participer au web social, la solution est simple. C’est la transparence. Comme Matthieu le souligne si bien: <jsuis transparent avec mon employeur par rapport à mon blogue. Il a toujours l’heure juste avec moi et il sait que je ne lui joue pas dans le dos. Je parle de mon blogue au travail et  je cherche à intéresser mes collègues lorsque c’est opportun. Je ne veux pas leur imposer, mais c’est important pour moi de leur en parler.  Ils deviennent peu  à peu mes ambassadeurs. Certains de mes collègues,  s’ils entendent parler que des gens cherchent un emploi, ils les réfèrent à  mon blogue. C’est ouvert et je veux le garder ainsi. C’est l’approche à préconiser la transparence.>

Un des aspects que Matthieu me faisait valoir en lien avec sa profession est que le recruteur est devenu une sorte de gestionnaire de communauté. On peut faire des rapprochements dans ce sens. Un recruteur se doit d’être sur LinkedIn, voir même sur Viadéo et certains réseaux plus spécialisés .  Un gestionnaire de communauté web va plus facilement se trouver des clients s’il a déjàunecommunauté. La communauté, c’est la preuvequ’ilest capable de le faire. Les recruteurs ont des profilssimilaires. Ils créent des communautés de candidats, circulent dans l’univers du recrutement. Ils bâtissent des communautés qui serventàétablir des bases de données de candidats pour l’employeur

<Un vrai gestionnaire va mousser le contenu de son entreprise et aller chercher du contenu ailleurs. Pour moic’est beaucoup LinkedIn. J’ai déjà géré un groupe sur LinkedIn  alors que j’étais à l’emploi d’Astral. Astral cherchait quelqu’un qui connaissait cela. On a réussi à bâtir un groupe Emploi Astral Job qui avait près de 1000 membres en quelques semaines. On s’en servait pour afficher des postes. Les nouvelles approches en recrutement  passent beaucoup par les réseaux sociaux, notamment par LinkedIn. On y fait de la recherche et on affiche des postes. >  C’est une recherche de candidats passifs dans le sens où on va s’informer sur certains individus qui ont des qualités que l’on recherche versus la recherche active qui est plutôt accès sur l’affichage de poste. Dans la recherche passive, les individus ne sont pas nécessairement à la recherche d’emploi.

Le personal branding, ça donne quoi?

Avec tout ce temps et ces énergies consacrés aux réseaux sociaux, quel est le retour? Pour Matthieu, c’est l’aspect humain qui prime. <Ce sont surtout les rencontrespersonnelles, les amitiésnouvelles que je me suis faites. C’est bien le fun les médias, mais si cela ne se transpose pas dans la vie réelle, çaceslimites et ça ne demeureque du numérique. Pour moi, ma présence m’a permis de faire des rencontres extraordinaires et des contacts nouveaux avecd’autresrecruteursavec qui j’échange. J’ai même développé des amitiés sincères avec des chercheursd’emploi. L’aspecthumain, c’est le numéro un qui ressort de cet investissement de temps.>

Puis, il y a l’aspect employabilité. <Les gens savent ce que je fais. Cela me positionne comme chef de file par rapport à ma profession.>

Finalement, pour Matthieu, c’est aussi le fait de pouvoir réintégrer le monde des communications.<Le fait d’avoir un blogue et être présent sur les réseaux sociaux me permet de faire donner de la visibilité à d’autres, d’appuyer d’autres entreprises. Cela m’apporte beaucoup personnellement de pouvoir encourager des startups du Québec. (neuvoo, WeSeekYou, Espressojobs et HerdWisdom). Je suis content de pouvoir faire cela.> Le site OEil du Recruteur estaussi de plus en plus rentable, fautbien le mentionneràquelque part. 

 

Voici d’autres articles que j’ai écrits sur le Personal Branding

Personal Branding version Fabrice Calando

Le Personal Branding, dois-je vraiment?

Voici des profils de professionnels qui ont développé leur personal branding à leur façon!

Sophie Marchand

Jean-Pierre Dubé

Dany Paquin

Catherine Morissette

​Fabien Major

Jean Boileau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sociofinancement, quand la foule y met de son pécule!

Véronique Lecours connaît très bien Facebook. Je me suis d'ailleurs servi de sa Page Facebook Biscuits Sug'art à titre d'exemple dans mes formations pour démontrer comment faire une bonne utilisation des images sur Facebook. Je l'ai rencontré récemment 'en personne' au EcommerceCamp. Jeune femme dynamique, thumb elle m'y annonce qu'elle va lancer bientôt une nouvelle entreprise, Crème et Cassonnade, qu'elle a mis sur pied en collaboration avec Véronique St-Pierre et Rose Madeleine. Cette boutique en ligne proposera des objets de tout genre sur le thème de la pâtisserie. Tous les produits (je crois) sont créés par des artisans du Québec. Cette semaine, elle a communiqué avec moi pour me parler de leur démarche de Sociofinancement via Haricot.ca. Quel beau thème pour moi. J'ai donc choisi d'écrire ce billet.

Sociofinancement, c'est l'appellation française de crowdfunding. Le concept est assez simple. Il s'agit  tout simplement d'aller chercher du financement par le biais de la 'foule'. La foule, c'est monsieur et madame tout le monde qui choisit d'appuyer un projet qui lui tient à coeur. On parle aussi de financement communautaire, de financement participatif. Crowdfunding est le mot plus connu et le plus évocateur pour moi. Cela est sûrement dû à ma personnalité hybride (Acadienne – Chiac). Grâce au web, cette collecte de fonds se fait par le biais de plateforme conçue spécifiquement pour ce genre de transactions. Au Canada, il y a présentement 17 plateformes de sociofinancement. Aux États-Unis, il y en a près de 200.

Aux États-Unis, il y a eu de nombreux projets dont certains ont suscité beaucoup d'intérêts. L'entreprise Pebble Technology est allée recueillir quelques 10 millions $ en 'crowdfunding' pour son projet de montres Pebble. C'est beaucoup de sous, et le projet a été un franc succès. D'ailleurs, selon une étude de Massolution/Crowdsourcing, on évalue à 1,5 milliards de $ ayant servi à financer un million de projets en mode crowdfunding partout dans le monde. Je trouve cela fort impressionnant. Qui sait, peut-être pourrons-nous un jour tous financer des projets qui nous tiennent à coeur. Une école au Mali? Un édifice communautaire? Un petit commerce qui veut innover? 

Parmi d'autres projets célèbres, la campagne de financement du Président Obama en 2008 et la collecte de fond pour les sinistrés de Katrina. 

Haricots.ca privilégie les projet créatifs, charitables et d'affaires

L'appellation française de crowdsourcing, 'sociofinancement', vient de Audrey Benoît, présidente de Haricot.ca. Haricot.ca est une plateforme de sociofinancement purement québécoise qui a été lancée il y a un an à peine. Le sociofinancement devient souvent une option intéressante à considérer pour différents créateurs ou entrepreneurs après avoir envisagé plusieurs alternatives ou en complément à d'autres initiatives. 

D'ailleurs, pour mieux comprendre les différents modèles de financement possibles, voir l'étude de Nordicity. Cette étude explique de façon très élaborée ce qu'est le crowdsourcing. Il y a différentes approches pour le sociofinancement. Des critères et de bonnes pratiques à respecter tant du côté du contributeur que du groupe en quête de financement. Le document est très intéressant à lire. 

Si on revient à l'exemple de Véronique, les banques ne voulaient rien savoir de financer un projet de deux jeunes mères de familles. Les programmes gouvernementaux n'offraient rien non plus. <On a investi de nos fonds personnels. On est allées aux banques, et tout ça, mais c'était bien trop compliqué. Du coté des programmes gouvernementaux, ça ne marche pas. On s'est dit, on fait quoi? C'est de là que nous est venue l'idée du sociofinancement.>

On peut tous comprendre que c'est bien beau mettre tout son pécule, mais avoir un petit coup de main externe peut grandement aider…  Aujourd'hui à l'ère des médias sociaux et de la publitude, je trouve cette option fort allécheante car en aidant de façon très modeste, on peut peut-être changer bien des choses et contribuer à notre façon à changer le monde. Cela permet aussi de partager un peu le risque et de s'embarquer un peu 'collectivement' dans des projets qui nous tiennent à coeur. J'adore le concept.

Crème et Cassonade ont choisi Haricot spécifiquement parce que c'est Québécois. <Comme ces services ne sont pas gratuits, l'argent revient au Québec. Vu que c'est québécois, ça va aussi en lien avec ce que nous sommes. C'est important pour nous car notre mission est de promouvoir des produits québécois. De plus, leur service est impeccable.>

En faisant un peu de recherche sur le sociofinancement, je suis tombée sur un autre projet québécois LezSpreadTheWorld, qui utilise la plateforme Yoyomolo, une autre compagnie québécoise, pour tenter d'obtenir 15,000$ pour financer un projet de télésérie. Il y en a sûrement d'autres, mais ma recherche s'est terminée là pour l'instant.

Vos petits montants peuvent valloir beaucoup pour des petits entrepreneurs

Trop peu de gens sont conscients de cette nouvelle façon d'investir dans des projets de nature variée qui permettent à des individus comme Véronique de réaliser leurs rêves. Un simple 20$ peut faire beaucoup de différences, surtout quand il y a 100 personnes qui posent tous le geste.

Qu'est-ce que l'investisseur en retire? Qui donne reçoit! C'est aussi la règle du sociofinancement. L'exemple classique, c'est le financement d'un projet d'écriture ou de production musicale. Il va de soit que l'investisseur devrait avoir copie du livre ou du CD. Dans le cas de Crème et Cassonade, on a proposé différents paliers de récompense établis en fonction des montants investis. Un 15$ vous donne droit à un paquet de carte recettes et un lien à votre site. Bien sûr, 100$ vous en donne bien plus.

Donc, si vous avez envie d'aider une petite entreprise à réaliser ces rêves, ou si vous désirez comme organisme ou entrepreneur solliciter un appui financier de cet type, informez-vous sur le sociofinancement. C'est peut-être une bonne option à considérer.

Je tiens à remercier Véronique de son appel qui m'a incité à produire ce billet. En retour, je vous rappelle que pour aider Crème et Cassonade à réaliser son rêve, faites votre don via ce lien.

Connaissez-vous d'autres projets de sociofinancement au Québec? Avez-vous déjà contribué à ce type de projets? Faites-m'en part. Ça m'intéresse de connaître votre expérience.

Site références

Crowdfunding in the Canadian Context, étude réalisé par le Fonds des Médias du Canada. L'étude est disponible en anglais, mais le français sera disponible également.

 

L’avenir des médias sociaux en 2013 – ma non-réponse donnée à Saint-Eustache!

La Chambre de commerce de Saint-Eustache, cialis Deux-Montagnes, recipe Ste-Marthe-sur-Le-Lac m'a invité à faire une présentation dans le contexte de leur Journée Reconnaissance dont le thème cette année est le 'développement'. On m'a proposé de parler du développement à surveiller au niveau des médias sociaux.

J'ai accepté avec grand plaisir. Quand est venu le temps de me préparer (à quelques jours d'avis), j'ai un peu hésité sur la nature des contenus que je proposerais aux participants, constitués en grande partie de petites entreprises. 

J'ai choisi de porter mon contenu sur l'importance de surveiller son propre développement sur le web. Je pense que c'est la question la plus fondamentale à adresser. Plus le temps avance, plus les entreprises prennent du retard. Les choses avancent très vite.

Pour guider mes participants dans cette réflexion, j'ai fait référence à différents contenus. Cet article a pour but de rendre leur accès facile et en profiter pour remercier les créateurs de ces contenus.

Inventaire des contenus diffusés lors de ma présentation du 4 octobre.

Gestion de communauté: exemple du Colossus Laval via lesaffaires.com.  (Tempête Facebook pour Cineplex). Quand vous lirez l'article, posez-vous la question, dans quelles paires de souliers voudriez-vous être?

Le Cefrio: NETendances 2012: Tout le monde devrait suivre le Cefrio. Vous verrez bien que tout le monde au Québec, ou pas loin, est sur un ou l'autre des réseaux sociaux.

Frédéric Gonzalo, c'est grâce à lui que j'ai pu donner  l'exemple de PeterShankman* et de Mortons. Il en a fait part lors d'une présentation qu'il a fait au CQRHT récemment. 

De bons exemples d'entreprises québécoises qui font un travail très innovateur avec les réseaux sociaux HotelboutiqueGermain et La_Vitrine (merci encore au CQRHT).

Stratégie médias sociaux, tableau de Christopher S. Penn . Un tableau qui me permet de bien expliquer de façon succincte ce qu'est une stratégie.

The Future of Social Media publié en avril 2012 par WeAreSocialSingapor, une excellente présentation, bien faite, beaucoup d'éléments de réflexion, d'exemples de tendances. L'exemple de SoLoMo vient de là.

?Charlene Li: The Future of Social Media (sur communities.washingtontimes.com ): Une perspective très technique/marketing, mais combien intéressant!?

?Peter Cashmore: The Future of Social Media – The Current Landscape and 2012 Trends (sur Mashable sur YouTube). Pete Cashmore est incroyable, mais il a un très gros accent britannique…. Mais essayez de l'écouter en vidéo et surtout, surveillez ce qu'il dira pour 2013. Si vous avez à choisir parmi tous les liens que j'ai mis, cliquer sur ce lien-là.
 

?The Psychology of Sharing – New York Times Insight   ; Recherche très intéressante sur ce qui nous motive à partager. (Côté recherche marketing en moi aime ce genre de présentation).

?Tout nu sur le web, Jeff Jarvis  Je suis une groupie de Jeff Jarvis. Bloggeur, journaliste. Je veux le rencontrer, lui parler, l'interviewer. Je l'adore. Ce livre porte spécifiquement sur la dimension vie publique vs vie privée. Découvrez le mot publitude! 
 
Tableau que j'utilise pour expliquer la notion d'engagement: Social Media Engagement Pyramid via Tactic Direct
 
Un clin d'oeil à l'excellent contenu de la Commission Scolaire des Seigneureries des Mille-Îles: Guide des Médias sociaux. Si vous êtes un parent et avez des questions sur le sujet, visionnez la vidéo.
 
J'espère que ces liens vous seront utiles. N'hésitez pas à les partager. 
 
 
 

*Avis aux participants à ma conférence: Après vérification, M. Shankman n'a pas autant d'abonnés Twitter que suggéré. J'ai dû mal prendre note des informations. Cependant, les participants comprendront l'idée derrière le concept.  

 


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Fabien Major, un conseiller financier champion du personal branding!

Fabien Major, un conseiller financier champion du personal branding!

Fabien Major est conseiller financier et gestionnaire de portefeuille. Il a son propre cabinet financier Major Gestion Privée. Il est blogueur et chroniqueur en finances personnelles sur Major Blog. Dans une autre vie, viagra il a gravité dans le monde des communications principalement comme animateur de radio, sovaldi mais aussi à titre de chroniqueur et rédacteur, medicine notamment pour le Magazine Croc et pour CKAC. Il écrivait des textes humoristiques. 

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Fabien Major, un conseiller financier champion du personal branding!

Jean Boileau de l’UQO, un homme d’action à suivre sur les médias sociaux!

Jean Boileau est le Directeur des communications et du recrutement pour l'Université du Québec en Outaouais (UQO) depuis 5 ans.  Pour moi, decease il est avant tout un exemple à suivre quant à l'utilisation des médias sociaux dans un contexte professionnel et d'affaires. Il incarne d'après moi  le parfait exemple du professionnel qui sait comment allier son 'personal branding' avec le développement de l'image et le rayonnement de l'UQO par le Web. J'ai donc voulu le rencontrer et en savoir plus. J'ai beaucoup apprécié notre entretien. En voici le résumé.

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