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Un Manifeste pour ne pas perdre la tête sur les réseaux sociaux en 2012!

Un Manifeste pour ne pas perdre la tête sur les réseaux sociaux en 2012!

Juste avant Noël, try j'ai eu l'occasion de lire, A Social Sanity Manifesto for 2012 publié dans le Harvard Business Review. Dans cet article, Alexandra Samuel nous suggère d'adhérer à un manifeste afin de rendre plus 'humaine' notre présence sur les réseaux sociaux, et d'être moins axé sur la performance. Il me fait plaisir de partager avec vous les dix engagements du Manifeste. Voici le manifeste en traduction et adaptation libre:

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Un Manifeste pour ne pas perdre la tête sur les réseaux sociaux en 2012!

Optiboutiq, Pour une vision unique des réseaux sociaux!

Optiboutiq est une lunetterie qui a pignon sur l’Avenue Cartier à Québec depuis 30 ans. En 2010, Johanne Ross, propriétaire de l’entreprise, a décidé de passer à l’action et a commencé à intégrer les réseaux sociaux à ses pratiques d’affaires. Voici comment elle s’y est pris. (suite…)


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Un Manifeste pour ne pas perdre la tête sur les réseaux sociaux en 2012!

Comment Catherine Morissette a su marier trois passions: droit, TI et médias sociaux!

Un jour en 2009, clinic Catherine Morissette est devenue CatAvocate sur Twitter. Sans le savoir, et sans trop d’attentes, cette identité virtuelle lui a permis de bâtir sa réputation en tant qu’avocate au service des entreprises spécialisées en technologie de l’information et de poursuivre sa mission de vulgariser le droit pour le commun des mortels. Aujourd’hui, près de 75% de sa clientèle d’affaires lui provient directement de sa présence web, notamment par le biais de Twitter. Qui aurait pu prédire un tel résultat pour une avocate qui retournait à la profession après un congé de maternité et un passage en politique provinciale? Cela prouve la théorie, on peut tous être gagnant en faisant un bon usage des médias sociaux!


Les étapes pour bâtir sa présence web sont liées aux besoins qui se manifestent au fur et à mesure

 

<Au début, je me suis donner comme mission de parler du droit. Je faisais une petite revue de l’actualité juridique en consultant différents blogues. Je diffusais le tout sur Twitter.>  Elle a rapidement eu un following assez intéressant pour l’encourager à poursuivre sa présence sur le web.

 

Une fois son compte Twitter bien actif, elle a décidé de créer sa Page Facebook, ‘pour pouvoir faire un peu plus de mis en contexte. Ce n’est pas toujours évident d’exprimer le fond d’une pensée en 140 caractères’. Rapidement, elle a manqué de place et a donc décidé de créer un blogue WordPress. Par la suite, elle a créé son profil LinkedIn.  Pour l’instant, LinkedIn et Facebook sont principalement utlisées comme plateforme de diffusion du contenu de son blogue. <Quand je publie un article, je le diffuse le matin sur Twitter, comme ça il est sur Twitter toute la journée et peut être rediffusé. Vers l'heure du midi, je publie mon texte sur Facebook. Beaucoup de gens vont sur Facebook à l'heure du lunch.>’

 

Quand un abonné Twitteur devient une vraie personne, en chair et en os!

 

Avec les réseaux sociaux, il faut donner. Catherine l’a très bien compris. <Au début, j'ai mis beaucoup de temps à répondre à toutes sortes de questions sur Twitter.  J'ai été fasciné de constater le nombre d'entrepreneurs qui oeuvrent dans le web, soit parce qu'ils ont un site ou une boutique en ligne, ou qui travaillent en TI, et qui sont laissés à eux-mêmes sans conseiller juridique. En passant du temps à répondre à leurs questions et jaser avec eux, cela m'a permis de gagner  leur sympathie, Les gens m'ont vu comme quelqu'un de généreux de son temps, qui prend le temps de répondre aux questions.>

 

Depuis, elle a dû diminuer le temps qu’elle consacre à répondre à ces abonnés car on le sait tous, les clients qui paient pour nos services doivent être prioritaires. Elle a un gros pourcentage de sa clientèle qui provient de Twitter.  <Je suis rendue à l'étape où les gens que j'ai rencontré via Twitter me réfèrent. Souvent, le blogue vient consolider. Je vais entrer en contact avec des gens via Twitter, puis je vais les rencontrer en personne lors de Tweetup ou d'autres activités, telles celles organisées par la 

 

 

VÉTIQ  (Voix des entrepreneurs en TI  de Québec).> La VETIQ est un organisme à but non lucratif dynamique qui organise beaucoup d'activités qui permettent aux gens de se réunir. Ils organisent un Startup Camp, un WebCamp, et d'autres activités.. Elle a même eu des clients via Twitter qu’elle n’a pas encore rencontré en personne!


 

L’avocate 2.0 aime parler de propriété intellectuelle, de diffamation et des droits d’auteur*.

 

Le droit est un domaine immense. Catherine s’intéresse à des sujets importants pour ses abonnés et les internautes en général. On lui pose souvent des questions et elle les aborde lors de ces conférences. Voici quelques conseils qu’elle donne:

 

La propriété intellectuelle : C'est presque impossible de protéger sa propriété intellectuelle. La seule façon de le faire, c'est de ne rien publier. Je recommande aux gens de faire une sorte de 'veille stratégique' pour voir ce qui se passe. Maintenant Google qui offre la recherche inversée pour les images. Cela va faciliter la surveillance pour ce qui concerne les images. Pour ce qui concerne les questions de textes ou de musique, c'est peut-être plus difficile de faire un suivi. Dès qu'on constate la violation du droit d'auteur, il s'agit de contacter la personne, de réagir immédiatement. Si on laisse le temps filer, c'est comme si on acceptait. On devient un peu complice et on est moins bien placé pour agir. 'Tu le sais depuis telle date et tu n'as pas rien fait'. C'est un peu comme un consentement tacite. 

 

La diffamation : Il y a une définition claire de ce qu'est la diffamation, mais ça dépend du contexte, qu'il l'a dit, à qui ça été dit, combien de gens l'ont vu. La diffamation, c'est lorsqu'il y a des propos qui sont tenus dans le but de nuire à la réputation de la personne. C'est propos peuvent être faux ou être véridiques, ce n'est pas ça qui est pertinent. Si on le dit dans le but de nuire, ça reste de la diffamation. 

 

L'an prochain, elle s’attaquera à la question des vides juridiques que le web amène. La loi s’applique dans le monde réel autant que dans le monde virtuel, mais il n’en demeure pas moins qu’il y a beaucoup de nébulosité.

 

Les professionnels du droit ne sont pas nombreux sur les réseaux sociaux

 

D’après Catherine, il y a peu d’avocats qui utilisent le web de façon dynamique. De plus en plus embarquent sur Twitter, mais la plupart ne comprennent pas le sens social des médias sociaux. Ils voient les médias sociaux comme des plateformes de diffusion tout simplement. Ils ne saisissent pas le pouvoir de la conversation. Pour sa part, quand les gens se sont aperçus qu’elle répondait, elle a eu un beau taux de réponse. <Je diffusais de mon contenu, mais dans le but d'engager une conversation. Soit que les gens répondent sur mon blogue ou ils me répondent directement. Le principe de Twitter, c'est lorsque quelqu'un me répond, tout le monde qui est abonné à cette personne là, voit la conversation qui se déroule. C'est comme ça que la communauté s'étend. >

 

Cela risque-t-il de changer? Selon Catherine, le nouveau bâtonnier du Québec, 

 

 

Louis Masson, est très sensibilisé aux Médias sociaux, au web. Le  DG du barreau à son blogue. Il se passe quelque chose, même si c'est timide. Certains avocats ont des réserves quant à l’idée d'émettre des opinions juridiques sur le web, ce que j'essais toujours d'éviter de faire moi-même. Il ne faut pas aller trop loin dans des analyses lorsqu'on n’a pas tous les faits dans les mains. <De façon générale, je suis capable de dire, voici ce que dit la loi. Est-ce que cela s'applique à votre situation? Je ne peux pas vous le dire. Je me protège comme dans n'importe quelle situation que ce soit la radio, la télé ou autre. Il faut être prudent, des fois c'est frustrant. Mais on a des obligations professionnelles. >


 

Quand les médias sociaux nous présentent de nouvelles opportunités d’affaires rêvées!

 

Grâce à son réseau de contacts, Catherine s’est retrouvé dans une situation idéale alors qu’elle cherchait tout simplement un nouveau bureau pour sa pratique. Elle fait maintenant partie de l'équipe d'avocats au Cabinet 

 

 

Lévesque Lavoie avec pour mandat de recréer ce que elle a fait pour elle-même à l’échelle du cabinet. Grâce à elle, Lévesque Lavoie a maintenant un site et 

 

 

un blogue Wordpress, Page Facebook, un profil d'entreprise sur LinkedIn, un compte Twitter @levesquelavoie. Ce contexte est idéal pour Catherine, comme elle ne plaide pas, elle peut référer ses clients à ses collègues. <C'est le fun de pouvoir partager avec les collègues. J'ai le goût de faire du web tout en étant avocate. Le projet fait l'affaire de tout le monde. C'est une super gang ici.>

 

 

 

 

 


 

L’importance de bâtir les compétences web à l’intérieure de l’entreprise.

 

Les petites entreprises ne sont pas toujours bien outillées pour développer leur présence web de façon dynamique. Elles ne possèdent ni les compétences techniques, ni le savoir marketing pour optimiser leur présence. Avec l’apport d’une personne comme Catherine, Lévesque Lavoie, avocats a vraiment fait un bon coup. Elle leur a recommandé de choisir WordPress comme plateforme pour la création de leur site et blogue. Excellent choix, car comme ça, l’équipe n’a pas à dépendre de personne pour alimenter le site ni le blogue de l’entreprise. Tout peut être fait à l’interne. WordPress permet la création de site personnalisé, très professionnel. Avec Catherine, comme gestionnaire de communauté pour ainsi dire, elle pourra former ces collègues à l’utilisation des réseaux. Chaque avocat(e) ou associé(e) de l’entreprise pourra bâtir une présence individuelle et contribuer à l’émancipation de la présence collective. C’est tout simplement merveilleux à mes yeux.

 

Conclusion : Le personal branding, c’est important!

 

Catherine est très contente de se qu'elle retire de sa présence sur les réseaux sociaux. Elle s’est bien occupé de son ‘personal branding’ et cela lui rapporte beaucoup Elle a un peu établi sa marque de commerce par le web. Des nombreuses opportunités d’affaires et de développement professionnelles se sont présentées grâce à sa présence dynamique. Je trouve son exemple très inspirant. Je ne peux que lui souhaiter ainsi qu’à Lévesque Lavoie, avocats, longue vie sur le web!

*Un article dans le Journal Le Soleil l’avait un peu nommé l'avocate 2.0 de Québec et cela a vraiment été presqu'un titre honorifique pour elle. Elle en a été très touchée. Aujourd’hui, elle est régulièrement sollicitée pour commenter l’actualité juridique en lien avec le web. Félicitations Catherine!

Dany Paquin, un vendeur d’assurance pas comme les autres!

Qui aime les vendeurs d'assurance? Ne répondez pas avant d'avoir rencontré Dany Paquin, generic agent en assurance de dommages. Dany est le contraire du stéréotype. Aimable, professionnel, curieux, innovateur et confiant, Dany a choisi la route des médias sociaux  pour développer ses affaires. Depuis moins de deux ans, il explore l'univers web 2.0 avec beaucoup de succès. Voici son histoire!

Première étape: Comprendre le potentiel du web 2.0!

Par le passé, Dany avait investi dans plusieurs campagnes de pub traditionnelle  (bannière sur des sites) et il a été déçu du ROI (retour sur investissement). On comprend, les mots clés dans le domaine de l’assurance, ça doit coûter un bras. Tous les géants sont là, donc cette option n'était pas envisageable pour lui. Quoi faire? 

<Si je voulais me faire trouver sur les moteurs de recherche, je n’avais pas le choix que de me monter un blogue. J'ai eu un déclic quand j’ai vu Michelle Blanc à TLMEP. J’avais déjà commencé à explorer le domaine, mais je n’avais pas réalisé qu’on pouvait vraiment faire des affaires avec les réseaux sociaux avant ça.>

Ainsi, actif depuis mai 2009, il a lancé son blogue et ouvert son compte Twitter. Facebook est venu plus tard. Il est également sur LinkedIn. Pour son blogue, il a choisi Wordpress.  <Je me suis informé et c'est vraiment la meilleure plateforme. Je le trouve facile, très convivial. >

Pour Dany, les réseaux sociaux constituent un outil de promotion très efficace. Jusqu'à date le retour a été positif pour lui. Il vise une clientèle est très large, M et Mme Tout le monde.  Les réseaux sociaux s'y prêtent bien.

L’art de bloguer quand on n'aime pas écrire?

Bloguer, c'est bien beau, mais que fait-on si on n'aime pas particulièrement écrire? <Je n’avais pas l’habitude d’écrire.  Pourtant, j’avais des choses à dire. Ma formule, c'est de ne pas écrire de longs billets. Je n’ai pas le temps d’écrire des billets qui vont très en profondeur dans le sujet. Souvent, je me réfère à des articles que je lis et je fais un petit commentaire en mettant un lien vers l’article. J’essaie d’écrire au moins un billet par mois. Plus si je le peux, si j’ai un sujet qui m’intéresse et qui est d’actualité. J’y vais  par instinct et par inspiration. Je ne me suis pas fixé de but en tant que tel.>

Voilà une très bonne réponse. Écrire, ça stresse beaucoup de gens et effectivement, il faut y mettre du temps. Mais on peut utiliser du contenu de d'autres pour engager la discussion. Le Web 2.0 permet cela. Donc pour ceux qui ont la phobie de l'écriture, inspirez-vous de Dany.

Proposer un contenu pour sa communauté

Dany publie des contenus pour sa communauté. <C’est le but dans le fond. Si on pousse toujours le produit, c’est pas long que les gens vont se désintéresser. > En fait, il parle le moins possible d'assurance. En offrant à sa communauté un contenu intéressant, il s'en est rapproché. D'ailleurs, beaucoup sont eux-mêmes issus du monde web. < C’est une clientèle que je veux desservir. Je veux être proche d’eux. Je me suis toujours intéressé à la techno donc ce n’est pas un effort. Je veux aussi que les gens connaissent Dany Paquin au lieu de l'entreprise >. 

N'oubliez pas, donner c'est aussi recevoir. Ainsi quand Dany a des questions par rapport au web, il reçoit plein de conseils gratuits. <On s’aide mutuellement. C’est un autre point qui est important>.

Être authentique, soi-même, c'est important!

Lorsque je lui demande quels conseils il donnerait aux petites entreprises qui veulent emboîter le pas, il répond: <Il faut aller vers ses passions. Quand on aime ce qu’on fait, on n’a pas de difficultés à en parler. Le web s’est grand. Certaines personnes pensent que leur contenu n'intéressera pas le monde. C'est faux! Le web, il y en a pour tous les types de clients et tous les sujets sont bienvenus. Si la peur, c'est de ne pas être lu, c’est déjà une erreur en partant.>. Il ne faut pas non plus avoir peur de ces opinons. Il ne faut surtout pas se cacher derrière l’entreprise.

Chacun doit être unique et fonctionner à sa façon. Ainsi les gens doivent choisir le temps qu’ils veulent consacrer au développement de leur présence web et les outils qu'ils préfèrent. < Il faut avoir une présence web, c’est sûr que c’est l’avenir pour toutes les entreprises!>. Il est donc important de choisir les outils que l'on préfère. Dany aime Twitter, mais ce n'est pas l'outil idéal pour tout le monde. Si on travaille avec des outils qu'on aime, on risque de s'en servir plus souvent et avec plus de plaisir.

Un retour sur investissement positif!

Dany a déjà obtenu plusieurs clients grâce à sa présence web. Ce sont ces contacts sur Twitter notamment qui le réfèrent. Son but est de trouver ses clients uniquement par le web d’ici 2 ou 3 ans. En plus d'avoir accru sa clientèle, sa présence web lui a aussi ouvert des portes sur les médias traditionnels, comme la radio surtout.  Il publie également des articles sur d’autres blogues et site web. Cela augmente encore sa visibilité, sa notoriété et sa présence web. Tout cela en moins de deux ans! Bravo Dany!  Je suis certaine qu'il y  parviendra car il a une vision de ce que peut faire le web pour lui. Il explore déjà d'autres projets, notamment avec YouTube. Il compte éventuellement s'en servir pour des chroniques. 

Connaissant le profil de  Dany Paquin, êtes-vous prêt à faire confiance à un homme du web comme Dany pour le genre de services qu'il propose? Voyez-vous comment le web peut servir tous les secteurs d'activités si on y met de l'imagination, du temps et beaucoup de soi-même (présence)? 

Aurélia Filion et la passion du vin par le 2.0

Aurélia Filion, illness c'est la belle jeune femme (voir ci-dessous) qui nous fait découvrir des vins sur le vidéoblog Bu sur le web. Récemment, stuff Christiane Charette et Dominique Poirier, recipe ont en parlé. Plusieurs blogues portant sur le vin y ont fait référence. Bref, son personal branding a dû en prendre un très bon coup!  J'ai voulu connaître son parcours vers le web 2.0.  Elle s'est livrée à l'exercice.

J'ai commencé mon entrevue en lui demandant de choisir un mot qui la décrit bien. Entrepreneure, m'a-t-elle dit. Oui, très certainement, car en plus de Bu sur le web, elle est associée chez Oenopole, un marchand de vins. J'ajouterais à cela quelques épithètes du genre: allumée, passionnée, visionnaire, oenologue en vogue etc.  Bref, vous comprendrez que j'ai bien apprécié l'occasion de lui parler.

Bu sur le web est une jeune entreprise qui réunit quatre associés. L'entreprise virtuelle a déjà gagné un prix dont le Wine Blog Trophy. Aurélia est la figure publique, voir même l'image de marque, à cause de ses capsules et de sa présence médiatique, mais Bu sur le web c'est un effort collectif qui réunit des individus avec des expertises et qualités complémentaires qui permettent à Aurélia de vivre pleinement sa mission de vie, soit de changer le monde du vin et de changer le monde par le vin. En d'autres mots, elle veut contribuer à ouvrir l'esprit des gens à une nouvelle expérience du vin. Il va sans dire que le web est une plateforme de prédilection pour elle, photogénique, bien articulée et encore une fois, très passionnée par le vin, ce qui lui fait déjà bien des adeptes.

Je lui ai demandé si elle s'était inspirée un peu de Gary Vaynerchuk pour créer sa vision et développer son concept via le web. Gary est un Américain d'origine russe qui est devenu très riche et célèbre en créant le Wine Library, un blog qui parle du vin d'une façon très peu conventionnelle. Il est devenu tellement populaire et reconnu pour son utilisation des médias sociaux qu'il a été invité par Harper Studio à publier une série de livres, dont le premier est Crush It. Ce livre parle de l'art de gagner sa vie avec sa passion en faisant entre autre usage des médias sociaux pour y arriver. Il est un conférencier invité reconnu mondialement. Aurélia a d'ailleurs pu le rencontrer lors de son passage à Montréal l'automne dernier.

Gary m'a surtout influencé par sa philosophie de vie et sa philosophie d'entreprise. C'est un homme qui a su utilisé les médias sociaux et le web d'une façon qui peut servir d'exemple à bien des petites entreprises. Pour ce qui concerne son approche à l'égard du vin, je ne partage pas nécessairement ces idées. Son blog est très différent du mien. Je n'avais aucune envie de devenir une imitation de Gary comme j'ai constaté que d'autres ont fait. Je crois que Bu sur le web est très original dans ce sens.

Quand vient le temps de parler de l'environnement WordPress sur lequel est bâti Bu sur le web, elle avoue ne pas être la personne responsable de ce volet. Le choix de cette plateforme a été fait suite à la recommandation de deux amies bloggeuses qui ont accompagnés l'équipe au cours des phases initiales de la création de leur blog. WordPress Forum, un service qui répond aux questions des usagers, leur a également été bien utile.

Ce n'est pas moi qui publie mes posts ou qui s'occupe du blog. J'ai quand même acquis une certaine connaissance de WordPress car c'est moi qui réponds à tous les commentaires sur mon blog et c'est également moi qui s'occupe des médias sociaux qu'on utilise, dont Twitter et Facebook. Cependant, notre équipe gère toute notre présence web, nous ne faisons pas affaire avec de fournisseurs externes.

Le vrai déclic qui l'a incité à se tourner vers le web pour lancer Bu sur le web a été Facebook. Son expérience à titre de marchande de vins lui a démontré l'importance des coûts liés à la notoriété d'une entreprise. Il faut investir énormément sur le plan de la publicité, les événements, etc. Même si Oenopole est une entreprise tout à fait indépendante de Bu sur le web, cette expérience l'a amené à réfléchir, à s'éduquer par rapport au web et surtout à s'ouvrir au web d'une façon beaucoup plus importante.Facebook est alors devenue une avenue très intéressante à considérer pour son projet Bu sur le web .

J'avoue que je snobais un peu Facebook au début. Je le trouvais intéressant, mais sans plus. Mais j'ai vite réalisé par contre que j'avais devant moi un outil gratuit et un outil hyper-important au niveau de la communication pour une entreprise. En partant de mon expérience avec Facebook, je me suis dit pourquoi pas un blog. Le web est vraiment une plateforme exceptionnelle.

Bu sur le web  a déjà près de 1500 adeptes sur Facebook, ce qui est très impressionnant compte tenu de sa date de création. Je vois un très bel avenir pour Bu sur le web comme entreprise et pour Aurélia. On voit déjà que son personal branding est fort et bien géré. Je suis certaine que cette entreprise saura utilisée au maximum les différentes plateformes que le web peut lui offrir pour assurer leur rentabilité et prospérité. Ce qu'ils proposent est original, convivial et intéressant. On parlera sûrement d'un grand Cru! Merci à Aurélia et longue vie à Bu sur le web!  Êtes-vous adepte de BSLW?

En passant, si vous connaissez d'autres entreprises dans la région de Montréal qui sont web 2.0, faites-moi en part! J'aimerais certainement les interviewer.