Comment choisir son fournisseur web avec Josée Plamondon!

Je ne suis pas une expert en conception de site, mais je veux aider les petites entreprises à développer leur présence sur le web et un bon site est un incontournable. Je leur explique qu’avoir un bon site c’est comme choisir un bon restaurant versus un beau restaurant. Mieux vaut être bon que beau. Il est donc important pour moi de leur fournir quelques conseils sur le choix d’un fournisseur car elles manquent de confiance à cet égard. (suite…)


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Mon Cher Watson, l’alter-égo fort et utile de Sophie Marchand

Mon Cher Watson, l’alter-égo fort et utile de Sophie Marchand

Mon cher WatsonJ’aime Sophie Marchand pour plusieurs raisons. Tout comme moi, elle est travailleure autonome. Elle blogue sur MonCherWatson.com et a intégré les réseaux sociaux à sa stratégie d’affaires avec intelligence et doigté.  Elle a choisi WordPress.com comme plateforme pour bloguer. (En passant, son blogue génère plus de 800 visites par jour ce qui est remarquable). Bref, Sophie Marchand a réussi à bâtir sa place sur le Web rapidement de façon très intéressante et dynamique. Un exemple à suivre! J’ai bien sûr voulu lui parler pour en connaître davantage sur son approche. (suite…)


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Optiboutiq, Pour une vision unique des réseaux sociaux!

Optiboutiq est une lunetterie qui a pignon sur l’Avenue Cartier à Québec depuis 30 ans. En 2010, Johanne Ross, propriétaire de l’entreprise, a décidé de passer à l’action et a commencé à intégrer les réseaux sociaux à ses pratiques d’affaires. Voici comment elle s’y est pris. (suite…)


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Mon Cher Watson, l’alter-égo fort et utile de Sophie Marchand

Kane Fetterly, un salon funéraire web 2.0 vraiment cool!

En préparation d'une conférence que je donnerai en septembre au congrès annuel de la Corporation des Thanatologues du Québec, case j'ai voulu avoir des exemples d'entreprises québécoises dans ce secteur d'activité qui ont intégré les réseaux sociaux. Voici donc, find Kane Fetterly, un excellent exemple. 

Kane & Fetterly est une entreprise familiale de 3e génération. Située dans un très bel et imposant édifice à l'entrée du quartier NDG, à Montréal, ce salon funéraire propose aux familles toute la gamme de services que l'on peut imaginer pour ce type d'entreprise. Rien d'original, vous me direz. Faux! Ils sont parmi les rares au Québec à avoir fait le virage vers le Web social. J'ai eu le privilège de rencontrer Bridget Fetterly et Paolo Bassi, respectivement, présidente et directeur des opérations (et un couple dans la vie) pour en discuter.  

Première étape avant de se lancer dans les médias sociaux: s'informer et s'éduquer!

Avant de se lancer dans les médias sociaux, Paolo, qui est responsable de l'intégration des médias sociaux à l'entreprise, a commencé par lire beaucoup sur le sujet afin de bien saisir cette nouvelle façon de faire. <Nous avons commencé à nous documenter il y a déjà de cela deux ou trois ans. Nous n'étions pas certains de la façon de procéder, de quels outils choisir. Nous avons choisi d'intégrer les médias sociaux de façon progressive>. Pour se parfaire, l'entreprise n'hésite pas à participer à des colloques et des séminaires sur le Web et le marketing des services funéraires, notamment aux États-Unis où l'industrie est beaucoup plus évoluée dans ce sens. 

Pour ceux qui n'ont pas commencé leur réflexion, il y a énormément de littérature sur les médias sociaux, notamment du côté de grands blogueurs. Parmi mes préférés, il y a Médiassociaux.fr pour tout ce qui concerne les nouveautés web. Ici au Québec, il y a en a beaucoup. J'aime bien lire Benoît Descary ainsi que Mitch Joel. Il y a les grands sites d'information américains de type Mashable et Hubspot ou encore Social Media Examiner. Pour tout ce qui concerne le référencement, mon préféré, c'est Louis Durocher de chez Orénoque Interactif. Simplement lire quelques articles de ces références de façon occasionnelle, nous en apprend beaucoup. L'idée c'est d'avoir le sens de ce qu'est devenu le Web, puis choisir comment comme entreprise on va l'intégrer, à sa façon, selon ces moyens, selon les compétences auxquelles on a accès.

La meilleure façon d'apprendre, c'est de mettre les pieds à l'eau et de vivre l'expérience du Web 2.0! 

Les médias sociaux nous forcent à voir nos approches de marketing sous un angle complètement différent. Comme le dit si bien Paolo, <il n'y a pas de recette magique, il faut partir à l'aventure et prendre certains risques. Peu importe le choix d'outils ou ce qu'on choisit de faire avec les médias sociaux, l'important c'est de revenir à qui nous sommes comme entreprise, à nos objectifs et de s'assurer de déterminer ce qui est pour nous une réussite de ce qui ne l'est pas. Agir, c'est la première chose à faire mais il faut toujours revenir à son essence même.> Apprendre par essai-erreur est en soi est une option viable! 

Justement, pour utiliser le Web d'aujourd'hui pour faire des affaires, il faut se faire à l'idée qu'il faut continuellement apprendre. Le Web est en constante évolution, si on est rébarbatif à l'idée d'apprendre, il y a là un gros problème à régler. Le défi est particulièrement grand pour les petites entreprises qui ont moins de ressources à l'interne. Développer ses connaissances et ses compétences Web, c'est  quelque chose qui doit faire partie du quotidien (ou presque). Il est possible d'impartir certains services, mais encore mieux, c'est d'habiliter son personnel à utiliser le Web. C'est ce que Kane Fetterly est entrain de faire. Plus leur équipe sera capable de travailler avec le Web, plus cela leur donnera de possibilités de rayonner davantage et de tirer profit d'une présence Web dynamique. 

Faire place à la voix du consommateur, tout un apprentissage de lâchez-prise!

Justement, si on veut tirer profit des réseaux sociaux, il faut accepter d'emblée qu'il faut aller là sont les clients, les consommateurs et joindre la conversation. Paolo l'a bien compris. <Le marketing traditionnel faisait en sorte que l'entreprise avait le contrôle. Des stratégies Push fonctionnaient bien. Aujourd'hui, nous sommes dans un contexte où c'est le consommateur qui est à la recherche de nos produits et services, ce sont eux qui ont le contrôle et qui partent la discussion. Tout ce qu'on peut faire c'est choisir d'y participer ou non. Tout le reste, c'est une question de technologies que l'on peut choisir selon nos besoins et objectifs.

La façon de faire partie de cette conversation, c'est d'y ajouter du contenu à valeur ajoutée. L'idée n'est pas de parler de son entreprise continuellement. Par contre, lorsqu'on le fait, il faut faire valoir ce qui différencie votre entreprise, ce qui rend votre entreprise unique. Dans les services funéraires, cela demande beaucoup de doigtés.

Une stratégie par étapes pour assurer une présence web dynamique

On aura tous un jour ou l'autre besoin d'un salon funéraire, mais qui veut vraiment en parler? Kane Fetterly a choisi une stratégie très douce pour s'intégrer au Web social. En voici les principales composantes:

1. Avoir  un site Web qui évolue. Kane et Fetterly a ajouté des extensions, des widgets afin d'optimiser leur site pour les réseaux sociaux. De plus, leur site sera enrichi prochainement d'un blogue WordPress, comme ça, leurs employés pourront y ajouter du contenu. Un blogue WordPress est aussi un excellent moyen d'obtenir de meilleur rendement sur Google. 

2. Avoir une Page Facebook dont l'objectif n'est pas pour l'instant de promouvoir les avis de décès, mais bien de diffuser un contenu qui porte sur des sujets connexes au décès et aux funérailles: <Personne ne veut entendre parler de décès ou de funérailles, c'est pourquoi notre contenu porte sur des sujets connexes.>  

Certaines entreprises choisissent d'utiliser Facebook pour promouvoir les avis de décès. (ex. Morman Funeral Homes ), mais pour Kane Fetterly préfère pour l'instant utiliser une autre approche. Comme Bridget le signale: <C'est une question de temps. On pourrait embaucher une firme pour s'en occuper ou former notre personnel à le faire, mais notre préoccupation ce sont les familles. Notre rôle est d'être un facilitateur. Les gens ont leur propre communauté. On s'assurant qu'ils savent comment faire le lien à notre site à partir de leur profil personnel, cela leur donne accès aux informations de décès contenus sur notre site. Ils peuvent ainsi facilement la partager au sein de leurs propres réseaux. Cela nous donne la possibilité d'offrir d'autres types de contenus sur notre Page Facebook. On veut donner aux familles un contenu pertinent, répondre à leurs questions, être à leur écoute!>

Kane Fetterly a aussi choisi d'avoir deux pages, une en français et l'autre en anglais. Cela leur est apparu comme la meilleure formule. Je crois qu'ils ont fait un bon choix. Lorsqu'ils auront l'occasion de le faire, ils pourraient éventuellement demander à leurs clients ce qu'ils en pensent, mais compte tenu de la nature du service, il est prudent d'enlever ce qui pourrait être un irritant pour certaines familles. Pour le moment, ils sont satisfaits de l'évolution de leur présence sur Facebook. Ils ont de plus en plus d'adeptes et certains clients ont commencé à contribuer au babillard. 

Les avis de décès peuvent générer beaucoup de trafic sur un site web. L'idée d'utiliser une Page Facebook pour les faire connaître mérite réflexion. Cela dépend de biens des facteurs. Par exemple,  est-ce que les familles seraient d'accord avec une telle proposition? Avez-vous la capacité de publier une information rapidement et efficacement?

3. S'approprier leurs places publiques, telles Google Adresses et Yelp. Google Adresses est un outil très important et très intéressant et ils ont eu la sagesse de ne pas l'oublier! Ils ont d'ailleurs déjà reçu de beaux messages de clients satisfaits. 

4. Avoir un compte YouTube et y ajouter des vidéos pertinents. Cela va de soi. Des vidéos informationnels qui expliquent les composantes du service sont une excellente initiative. 

5. Explorer différentes formes de marketing web et référencement (marketing de recherche, Google Adwords, publicité web). Ces avenues peuvent être intéressantes pour les entreprises et méritent d'être exploiter. En combinaison avec une stratégie sur les médias sociaux (blogues et autres), ce mix peut être très intéressant. On sent que Paolo a bien hâte d'avoir son blogue pour optimiser son rendement. Même s'il transige avec une entreprise local pour le SEM, il est aussi très impliqué dans les campagnes Adwords et sait comment analyser les résultats. 

6. Changer la culture d'entreprise. Investir dans le développement des compétences internes est un facteur très important. Plus les membres de votre équipe comprennent le changement de paradigme, plus tout le monde sera gagnant et plus votre entreprise pourra profiter du nouveau Web social.

7. Délaisser certains éléments du marketing traditionnel permet de s'investir dans de nouvelles formes de marketing. Avec le temps et l'expérience, Kane Fetterly a fait des choix très judicieux. 

<Par le passé, nous avons fait du marketing direct. Cette approche peut être bonne dans certaines régions, mais en milieu urbain elle n'est pas rentable.  Les gens ont en marre de recevoir des envois collectifs et de la publicité dans leur boîte aux lettres. Nous, on le trouvait bien beau notre envoi, mais une fois qu'il a quitté le building, il devient du courrier poubelle. On a donc cessé ces initiatives. 

On a aussi diminué nos budgets dans les bottins téléphoniques. J'ai peut-être tors, mais je ne crois pas à leur argumentaire qui tente de nous convaincre qu'il faut absolument investir dans leur bottin afin d'obtenir les premiers résultats sur leur site. Pour moi, c'est clair, le vrai joueur, c'est Google. Je préfère donc investir mon budget marketing en marketing de recherche, dans les médias sociaux et sur mon site.>

Sans nommer la compagnie, je vois bien que Paolo réfère aux Pages Jaunes. J'ai déjà écrit sur le sujet, mais je crois que comme il le dit lui même, on peut y avoir une présence modeste. Il vaut mieux bien évaluer le retour sur investissement avant de mettre davantage de ressources financières dans les Pages Jaunes. Il est évident qu'une entreprise située dans une région éloignée qui n'a pas accès à la Haute Vitesse peut trouver tout à fait pertinent d'investir dans les Pages Jaunes, mais pour les autres, pensez-y comme il le faut et poser de vraies questions aux représentants des Pages Jaunes qui sont d'excellents vendeurs en passant!

Le retour sur investissement? Svp calculer le coût ne pas être sur présent!

Selon Paolo, s'ils n'avaient pas commencé il y a déjà deux ans à s'initier au Web 2.0, le prix à payer serait de passer des nuits blanches à se demander quoi faire pour se rattraper. <Bien des entreprises pensaient que les médias sociaux n'étaient qu'une mode et qu'en ayant son site Web, tout serait bien beau. Ce n'est pas le cas. Le Web touche tous les aspects de la vie de notre entreprise. Il faut être présent et il faut s'organiser pour être présent!> 

Kane Fetterly reconnaît avoir obtenu des clients grâce à leur site Web. Pour eux, leur site est comme une plaque tournante. Paolo site d'ailleurs un exemple: <Notre site web est comme la ville de New York qui a plein d'autoroutes et plusieurs aéroports pour y accéder. Notre site n'est pas comme un petit village qui n'a qu'une route pour s'y rendre. Les médias sociaux sont des autoroutes qui mènent à notre site. >

Dernier conseil: soyez présent!

<Just do it, selon Bridget, n'ayez pas peur. Sautez à l'eau et s'il le faut, mettez une veste de sauvetage, mais sautez. C'est important d'être présent. Au début, j'étais un peu dépassée, mais maintenant je commence à y prendre goût!>

On sent que Kane Fetterly est très sérieux dans sa démarche. Avoir une présence Web dynamique représente beaucoup, y compris beaucoup de changements, mais ils sont sur cette voie avec confiance. Je suis certaine qu'ils auront les résultats escomptés. Longue vie à Kane Fetterly!


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Mon Cher Watson, l’alter-égo fort et utile de Sophie Marchand

Comment Catherine Morissette a su marier trois passions: droit, TI et médias sociaux!

Un jour en 2009, clinic Catherine Morissette est devenue CatAvocate sur Twitter. Sans le savoir, et sans trop d’attentes, cette identité virtuelle lui a permis de bâtir sa réputation en tant qu’avocate au service des entreprises spécialisées en technologie de l’information et de poursuivre sa mission de vulgariser le droit pour le commun des mortels. Aujourd’hui, près de 75% de sa clientèle d’affaires lui provient directement de sa présence web, notamment par le biais de Twitter. Qui aurait pu prédire un tel résultat pour une avocate qui retournait à la profession après un congé de maternité et un passage en politique provinciale? Cela prouve la théorie, on peut tous être gagnant en faisant un bon usage des médias sociaux!


Les étapes pour bâtir sa présence web sont liées aux besoins qui se manifestent au fur et à mesure

 

<Au début, je me suis donner comme mission de parler du droit. Je faisais une petite revue de l’actualité juridique en consultant différents blogues. Je diffusais le tout sur Twitter.>  Elle a rapidement eu un following assez intéressant pour l’encourager à poursuivre sa présence sur le web.

 

Une fois son compte Twitter bien actif, elle a décidé de créer sa Page Facebook, ‘pour pouvoir faire un peu plus de mis en contexte. Ce n’est pas toujours évident d’exprimer le fond d’une pensée en 140 caractères’. Rapidement, elle a manqué de place et a donc décidé de créer un blogue WordPress. Par la suite, elle a créé son profil LinkedIn.  Pour l’instant, LinkedIn et Facebook sont principalement utlisées comme plateforme de diffusion du contenu de son blogue. <Quand je publie un article, je le diffuse le matin sur Twitter, comme ça il est sur Twitter toute la journée et peut être rediffusé. Vers l'heure du midi, je publie mon texte sur Facebook. Beaucoup de gens vont sur Facebook à l'heure du lunch.>’

 

Quand un abonné Twitteur devient une vraie personne, en chair et en os!

 

Avec les réseaux sociaux, il faut donner. Catherine l’a très bien compris. <Au début, j'ai mis beaucoup de temps à répondre à toutes sortes de questions sur Twitter.  J'ai été fasciné de constater le nombre d'entrepreneurs qui oeuvrent dans le web, soit parce qu'ils ont un site ou une boutique en ligne, ou qui travaillent en TI, et qui sont laissés à eux-mêmes sans conseiller juridique. En passant du temps à répondre à leurs questions et jaser avec eux, cela m'a permis de gagner  leur sympathie, Les gens m'ont vu comme quelqu'un de généreux de son temps, qui prend le temps de répondre aux questions.>

 

Depuis, elle a dû diminuer le temps qu’elle consacre à répondre à ces abonnés car on le sait tous, les clients qui paient pour nos services doivent être prioritaires. Elle a un gros pourcentage de sa clientèle qui provient de Twitter.  <Je suis rendue à l'étape où les gens que j'ai rencontré via Twitter me réfèrent. Souvent, le blogue vient consolider. Je vais entrer en contact avec des gens via Twitter, puis je vais les rencontrer en personne lors de Tweetup ou d'autres activités, telles celles organisées par la 

 

 

VÉTIQ  (Voix des entrepreneurs en TI  de Québec).> La VETIQ est un organisme à but non lucratif dynamique qui organise beaucoup d'activités qui permettent aux gens de se réunir. Ils organisent un Startup Camp, un WebCamp, et d'autres activités.. Elle a même eu des clients via Twitter qu’elle n’a pas encore rencontré en personne!


 

L’avocate 2.0 aime parler de propriété intellectuelle, de diffamation et des droits d’auteur*.

 

Le droit est un domaine immense. Catherine s’intéresse à des sujets importants pour ses abonnés et les internautes en général. On lui pose souvent des questions et elle les aborde lors de ces conférences. Voici quelques conseils qu’elle donne:

 

La propriété intellectuelle : C'est presque impossible de protéger sa propriété intellectuelle. La seule façon de le faire, c'est de ne rien publier. Je recommande aux gens de faire une sorte de 'veille stratégique' pour voir ce qui se passe. Maintenant Google qui offre la recherche inversée pour les images. Cela va faciliter la surveillance pour ce qui concerne les images. Pour ce qui concerne les questions de textes ou de musique, c'est peut-être plus difficile de faire un suivi. Dès qu'on constate la violation du droit d'auteur, il s'agit de contacter la personne, de réagir immédiatement. Si on laisse le temps filer, c'est comme si on acceptait. On devient un peu complice et on est moins bien placé pour agir. 'Tu le sais depuis telle date et tu n'as pas rien fait'. C'est un peu comme un consentement tacite. 

 

La diffamation : Il y a une définition claire de ce qu'est la diffamation, mais ça dépend du contexte, qu'il l'a dit, à qui ça été dit, combien de gens l'ont vu. La diffamation, c'est lorsqu'il y a des propos qui sont tenus dans le but de nuire à la réputation de la personne. C'est propos peuvent être faux ou être véridiques, ce n'est pas ça qui est pertinent. Si on le dit dans le but de nuire, ça reste de la diffamation. 

 

L'an prochain, elle s’attaquera à la question des vides juridiques que le web amène. La loi s’applique dans le monde réel autant que dans le monde virtuel, mais il n’en demeure pas moins qu’il y a beaucoup de nébulosité.

 

Les professionnels du droit ne sont pas nombreux sur les réseaux sociaux

 

D’après Catherine, il y a peu d’avocats qui utilisent le web de façon dynamique. De plus en plus embarquent sur Twitter, mais la plupart ne comprennent pas le sens social des médias sociaux. Ils voient les médias sociaux comme des plateformes de diffusion tout simplement. Ils ne saisissent pas le pouvoir de la conversation. Pour sa part, quand les gens se sont aperçus qu’elle répondait, elle a eu un beau taux de réponse. <Je diffusais de mon contenu, mais dans le but d'engager une conversation. Soit que les gens répondent sur mon blogue ou ils me répondent directement. Le principe de Twitter, c'est lorsque quelqu'un me répond, tout le monde qui est abonné à cette personne là, voit la conversation qui se déroule. C'est comme ça que la communauté s'étend. >

 

Cela risque-t-il de changer? Selon Catherine, le nouveau bâtonnier du Québec, 

 

 

Louis Masson, est très sensibilisé aux Médias sociaux, au web. Le  DG du barreau à son blogue. Il se passe quelque chose, même si c'est timide. Certains avocats ont des réserves quant à l’idée d'émettre des opinions juridiques sur le web, ce que j'essais toujours d'éviter de faire moi-même. Il ne faut pas aller trop loin dans des analyses lorsqu'on n’a pas tous les faits dans les mains. <De façon générale, je suis capable de dire, voici ce que dit la loi. Est-ce que cela s'applique à votre situation? Je ne peux pas vous le dire. Je me protège comme dans n'importe quelle situation que ce soit la radio, la télé ou autre. Il faut être prudent, des fois c'est frustrant. Mais on a des obligations professionnelles. >


 

Quand les médias sociaux nous présentent de nouvelles opportunités d’affaires rêvées!

 

Grâce à son réseau de contacts, Catherine s’est retrouvé dans une situation idéale alors qu’elle cherchait tout simplement un nouveau bureau pour sa pratique. Elle fait maintenant partie de l'équipe d'avocats au Cabinet 

 

 

Lévesque Lavoie avec pour mandat de recréer ce que elle a fait pour elle-même à l’échelle du cabinet. Grâce à elle, Lévesque Lavoie a maintenant un site et 

 

 

un blogue Wordpress, Page Facebook, un profil d'entreprise sur LinkedIn, un compte Twitter @levesquelavoie. Ce contexte est idéal pour Catherine, comme elle ne plaide pas, elle peut référer ses clients à ses collègues. <C'est le fun de pouvoir partager avec les collègues. J'ai le goût de faire du web tout en étant avocate. Le projet fait l'affaire de tout le monde. C'est une super gang ici.>

 

 

 

 

 


 

L’importance de bâtir les compétences web à l’intérieure de l’entreprise.

 

Les petites entreprises ne sont pas toujours bien outillées pour développer leur présence web de façon dynamique. Elles ne possèdent ni les compétences techniques, ni le savoir marketing pour optimiser leur présence. Avec l’apport d’une personne comme Catherine, Lévesque Lavoie, avocats a vraiment fait un bon coup. Elle leur a recommandé de choisir WordPress comme plateforme pour la création de leur site et blogue. Excellent choix, car comme ça, l’équipe n’a pas à dépendre de personne pour alimenter le site ni le blogue de l’entreprise. Tout peut être fait à l’interne. WordPress permet la création de site personnalisé, très professionnel. Avec Catherine, comme gestionnaire de communauté pour ainsi dire, elle pourra former ces collègues à l’utilisation des réseaux. Chaque avocat(e) ou associé(e) de l’entreprise pourra bâtir une présence individuelle et contribuer à l’émancipation de la présence collective. C’est tout simplement merveilleux à mes yeux.

 

Conclusion : Le personal branding, c’est important!

 

Catherine est très contente de se qu'elle retire de sa présence sur les réseaux sociaux. Elle s’est bien occupé de son ‘personal branding’ et cela lui rapporte beaucoup Elle a un peu établi sa marque de commerce par le web. Des nombreuses opportunités d’affaires et de développement professionnelles se sont présentées grâce à sa présence dynamique. Je trouve son exemple très inspirant. Je ne peux que lui souhaiter ainsi qu’à Lévesque Lavoie, avocats, longue vie sur le web!

*Un article dans le Journal Le Soleil l’avait un peu nommé l'avocate 2.0 de Québec et cela a vraiment été presqu'un titre honorifique pour elle. Elle en a été très touchée. Aujourd’hui, elle est régulièrement sollicitée pour commenter l’actualité juridique en lien avec le web. Félicitations Catherine!