Aurélia Filion et la passion du vin par le 2.0

Aurélia Filion, illness c'est la belle jeune femme (voir ci-dessous) qui nous fait découvrir des vins sur le vidéoblog Bu sur le web. Récemment, stuff Christiane Charette et Dominique Poirier, recipe ont en parlé. Plusieurs blogues portant sur le vin y ont fait référence. Bref, son personal branding a dû en prendre un très bon coup!  J'ai voulu connaître son parcours vers le web 2.0.  Elle s'est livrée à l'exercice.

J'ai commencé mon entrevue en lui demandant de choisir un mot qui la décrit bien. Entrepreneure, m'a-t-elle dit. Oui, très certainement, car en plus de Bu sur le web, elle est associée chez Oenopole, un marchand de vins. J'ajouterais à cela quelques épithètes du genre: allumée, passionnée, visionnaire, oenologue en vogue etc.  Bref, vous comprendrez que j'ai bien apprécié l'occasion de lui parler.

Bu sur le web est une jeune entreprise qui réunit quatre associés. L'entreprise virtuelle a déjà gagné un prix dont le Wine Blog Trophy. Aurélia est la figure publique, voir même l'image de marque, à cause de ses capsules et de sa présence médiatique, mais Bu sur le web c'est un effort collectif qui réunit des individus avec des expertises et qualités complémentaires qui permettent à Aurélia de vivre pleinement sa mission de vie, soit de changer le monde du vin et de changer le monde par le vin. En d'autres mots, elle veut contribuer à ouvrir l'esprit des gens à une nouvelle expérience du vin. Il va sans dire que le web est une plateforme de prédilection pour elle, photogénique, bien articulée et encore une fois, très passionnée par le vin, ce qui lui fait déjà bien des adeptes.

Je lui ai demandé si elle s'était inspirée un peu de Gary Vaynerchuk pour créer sa vision et développer son concept via le web. Gary est un Américain d'origine russe qui est devenu très riche et célèbre en créant le Wine Library, un blog qui parle du vin d'une façon très peu conventionnelle. Il est devenu tellement populaire et reconnu pour son utilisation des médias sociaux qu'il a été invité par Harper Studio à publier une série de livres, dont le premier est Crush It. Ce livre parle de l'art de gagner sa vie avec sa passion en faisant entre autre usage des médias sociaux pour y arriver. Il est un conférencier invité reconnu mondialement. Aurélia a d'ailleurs pu le rencontrer lors de son passage à Montréal l'automne dernier.

Gary m'a surtout influencé par sa philosophie de vie et sa philosophie d'entreprise. C'est un homme qui a su utilisé les médias sociaux et le web d'une façon qui peut servir d'exemple à bien des petites entreprises. Pour ce qui concerne son approche à l'égard du vin, je ne partage pas nécessairement ces idées. Son blog est très différent du mien. Je n'avais aucune envie de devenir une imitation de Gary comme j'ai constaté que d'autres ont fait. Je crois que Bu sur le web est très original dans ce sens.

Quand vient le temps de parler de l'environnement WordPress sur lequel est bâti Bu sur le web, elle avoue ne pas être la personne responsable de ce volet. Le choix de cette plateforme a été fait suite à la recommandation de deux amies bloggeuses qui ont accompagnés l'équipe au cours des phases initiales de la création de leur blog. WordPress Forum, un service qui répond aux questions des usagers, leur a également été bien utile.

Ce n'est pas moi qui publie mes posts ou qui s'occupe du blog. J'ai quand même acquis une certaine connaissance de WordPress car c'est moi qui réponds à tous les commentaires sur mon blog et c'est également moi qui s'occupe des médias sociaux qu'on utilise, dont Twitter et Facebook. Cependant, notre équipe gère toute notre présence web, nous ne faisons pas affaire avec de fournisseurs externes.

Le vrai déclic qui l'a incité à se tourner vers le web pour lancer Bu sur le web a été Facebook. Son expérience à titre de marchande de vins lui a démontré l'importance des coûts liés à la notoriété d'une entreprise. Il faut investir énormément sur le plan de la publicité, les événements, etc. Même si Oenopole est une entreprise tout à fait indépendante de Bu sur le web, cette expérience l'a amené à réfléchir, à s'éduquer par rapport au web et surtout à s'ouvrir au web d'une façon beaucoup plus importante.Facebook est alors devenue une avenue très intéressante à considérer pour son projet Bu sur le web .

J'avoue que je snobais un peu Facebook au début. Je le trouvais intéressant, mais sans plus. Mais j'ai vite réalisé par contre que j'avais devant moi un outil gratuit et un outil hyper-important au niveau de la communication pour une entreprise. En partant de mon expérience avec Facebook, je me suis dit pourquoi pas un blog. Le web est vraiment une plateforme exceptionnelle.

Bu sur le web  a déjà près de 1500 adeptes sur Facebook, ce qui est très impressionnant compte tenu de sa date de création. Je vois un très bel avenir pour Bu sur le web comme entreprise et pour Aurélia. On voit déjà que son personal branding est fort et bien géré. Je suis certaine que cette entreprise saura utilisée au maximum les différentes plateformes que le web peut lui offrir pour assurer leur rentabilité et prospérité. Ce qu'ils proposent est original, convivial et intéressant. On parlera sûrement d'un grand Cru! Merci à Aurélia et longue vie à Bu sur le web!  Êtes-vous adepte de BSLW?

En passant, si vous connaissez d'autres entreprises dans la région de Montréal qui sont web 2.0, faites-moi en part! J'aimerais certainement les interviewer.

Julia Child would have been a great blogger!

I  confess, cheap I love Julia Child. I remember her from my adolescent years where on gloomy Saturday afternoons in Bouctouche New Brunswick there was not much to do but watch TV. I would look at her full of intrigue and wonder while she was busy stuffing a chicken or scaling a fish, things my mother would never do of course. I didn't come to enjoy cooking because of her at that time. No, the joy of cooking came to me much later on. But she was such an original woman, full of passion. I could appreciate that. Her level of language and the tone of her voice for which she was also known left an impression on me. Till this day, I have watched her reruns. For many years I would have argued that she was not an American. Julia Child was an educator, a brilliant teacher of classical French cuisine. Although her TV show The French Chef was very popular, she didn't not consider herself first and foremost a chef, but as a  teacher of the trade. She was a very charismatic person always searching for refinement and perfection. She wrote several cooking books, made just as many TV cooking shows, wrote many articles in different mainstream magazines. Hence a great communicator. She helped popularize many new cooking tools  (food blenders, blow torches, egg beaters, ect). William Sonoma, a retailer of cooking and home products, saw their sales increase because of her. She essentially became a very public icon, a well-known figure that was recognized by the Smithsonian Institute and many others. Martha Stewart must have learned a lot from her. I've rediscovered her recently because of the  movie called Julie and Julia starring Meryl Streep. The movie  is based on her life story and that of Julie Powell,  a young woman working in a call center of some sort and going through a major existential crisis. Very well played by Amy Adams, Julie finds an (therapeutic) outlet through a blog she's created and which she uses to talk about her life while experiencing every single recipe found in Julia Child's remarkable and famous Mastering the Art of French Cooking, which took  10 years to write and get published. I also read her recent biography which I got as a birthday gift, My Life in France, a book written by her great-nephew, Alex Prud'homme. Although I enjoyed the movie a lot, it is reading the book that made me fall in total admiration of her. I've been captivated by her rich and extraordinary life story and wish so dearly that I had met her. Unfortunately for Julie Powell (and I can understand her disappointment),  Ms Child might not have understood what the web was all about at the time of her departure. She saw no interest it seems in Julie's project which consisted of blogging as she worked through every single recipe in the cook book over a one year period.  Had she understood how much closer she could have become to her admirorsfansstudents with social media, I'm sure she would have changed her views about blogging. She would have been able to reach even more directly her fan base, which I think would have meant a lot to her. Having recently become a blogger myself (or bloggerette as I am just starting) , I'm trying to imagine Julia Child and what she would have become in a Web 2.0 creative life. Julia Child would have been a great blogger because she loved to write, to share and to teach. She had a great sense of refinement along with a great sense of humour, both great qualities to have as a blogger. She did a full TV show on eggs and named it Elegance with Eggs. No one else could come out with a such an 'authentic' idea. I think she would have been particularly fond of the video podcast options which would have enabled her to reach a wider range of viewers and have them benefit from her cooking classes. She could also have used the Video for live webinars or for some one-to-one interviews with some of the World's great chefs. I could see her using Twitter, not to promote this or that recipe or branded product  like Jamie Oliver and others do, but to provide advice and offer interesting links that deal with French Cuisine  in some form or other. A bit like Tom Peters or Tony Robbins tend to do with their use of Twitter. I can just imagine a tweet of hers starting with: <In preparing your omelette, be sure that it's beautifully flavored.>. or <The secret to making great hollandaise sauce is…>. She would have been such fun to read.  I can't see her using Facebook in any active way. Julia Child was very fond of public television (PBS has a full video collection online of her shows. Click here to view.) and was interested in politics and many other issues that affect our world. I don't think she would not have used social media strickly for commercial reasons. Not that there is anything wrong with that, on the contrary. She just had too much class and was not motivated by money alone. She got her thrill from her art and from transmitting that passion to others. A very rare  type of mentor. Wish I had met her! Wish they were more like her. Julia Child always concluded her shows with Bon Appétit! So I conclude with the hope that you enjoyed my thoughts on her and what she could have been for us in an interactive world. What do you think she would have become in today's interactive age? Which Media do you think she would have used?

Twitter – une petite passion qui se développe

Twitter, c’est super pour ceux qui peuvent se permettre le temps de l’utiliser et qui ont plein de choses à dire. Le cas échéant, on pourrait devenir accro. Je m’y suis abonnée récemment afin d’apprendre ce qu’est le micro-blogging pour vrai, de vivre l’expérience moi-même quoi! Je me rends compte que c’est une source d’information très intéressante.

Twitter, c’est quelque chose à découvrir. Les nouveautés défilent  à un rythme hallucinant. On n’a pas le temps de tout lire, surtout que beaucoup des messages viennent avec un lien qu’il faut cliquer pour comprendre de quoi il s’agit. Souvent, ce sont des vidéos ou encore des références multiples.  J’ai remarqué que les experts ont tendance à acheminer les mêmes infos, ainsi la même nouvelle nous revient de différentes sources. Un petit effet pervers de l’application.

Il y a d’ailleurs plein de gens de l’industrie du marketing (tous canaux confondus) qui s’en servent allègrement. Pour l’instant, je regarde ce que disent plusieurs personnalités connues du milieu, dont Mitch Joel, Yasha Sekhavat (ancien collègue de chez Hydro-Québec) qui se fait de plus en plus connaître pour son expertise en Marketing mobile, Michelle Blanc, Adviso. Quelques agences Montréalaise, SidLee, Revolver3. Sur la scène internationale, j’en rajoute constamment, Seth Godin, Robert Scoble , Tom Peters, Tony Robbins, Chris Anderson de chez TED et l’autre de Long Tail. Ces gens mènent des vies professionnelles extraordinaires et sont très allumés, on s’entend. Je trouve que ça vaut la peine de prendre quelques minutes par ci par là pour lire leurs penséesmessages.

En vivant l’expérience, je vois encore mieux la pertinence du médium, surtout pour nourrir les gens de même milieu. L’aspect commercial versus social de la chose m’intéresse moins, mais cela changera sûrement avec le temps J’espère m’en servir éventuellement pour mes propres fins à moi, notamment dans le contexte de mon blogue www.lunchhourblog.com que je compte lancer d’ici la fin de l’année. J’ai hâte. Comme dans toute chose, il faut être pertinent et avoir des choses à dire.

Je vote donc Pour Twitter!