Personal Branding, dois-je vraiment?

Au moment même où je m’apprête à publier cet article sur le personal branding, ask voilà que je reçois l’avis de publication d’un article de Marie-Claude Dugas via Infopresse qui réfère à celui de Stéphane Baillargeon sur le même sujet. Quel beau hasard! Cela m’a fait le plus grand bien de les lire et me laisse croire que le sujet peut intéresser. Pour une mise en contexte sur le sujet, voici deux citations pour comprendre un peu le concept.

« Personal branding is the process whereby people and their careers are marked as brands. » Wikipedia

« To be in business today, our most important job is to be head marketer for the Brand Called You. Tom Peters.  » C’est lui qui a lancé le concept  du personal branding en 1997.

D’une part, j’ai l’impression que c’est un concept qui n’est pas très connu ici. D’autre part, je pense même que c’est un concept qui pourrait rendre les gens mal  à l’aise,  parce que pour faire du personal branding, il faut se dévoiler,  choisir ce qu’on veut dire de soi et le partager. Cela nous demande d’avoir une identité et de l’exprimer. Pire encore, de la gérer. Car plus on s’expose, plus il faut surveiller sa réputation. Dans le contexte d’émancipation du web, l’expression identité et réputation numérique prend tout son sens.

Pour parler en acadienne franche que je suis, le personal branding, ça ne me semble pas à ce moment-ci très Québécois, du moins pas de façon avouée. On s’entend que pour les grands de ce monde, style Oprah, Madonna,  etc., que le personal branding est facile à comprendre. On y voit facilement la valeur ajoutée, notamment sur le plan pécuniaire. Mais dans le monde plus près de moi, je me demande si le personal branding comme concept n’est pas en situation de déni. 

L’envie d’être une vedette?

Est-ce que le personal branding c’est  un rêve inavoué de célébrité, de stardom? Le moyen d’y parvenir pour certains, c’est d’user des médias sociaux à outrance.  J’ai probablement tort de penser ainsi. Mais du personal branding, est-ce qu’on en a vraiment envie à cette étape-ci de notre évolution?  Sommes-nous prêts à l’accueillir? Ou faut-il plutôt se rendre à l’évidence qu’on n’a plus le choix, surtout si on veut mener une carrière, peu importe à quel niveau.

Marie Claude Dugas fait référence à cet aspect en parlant des constats de  Sid Ahmed Soussi, un sociologue de l’UQAM.  »Celui-ci y voit un lien avec les bouleversements dans le monde du travail », dit-elle et le cite de la façon suivante: « C’est le royaume du pigiste professionnel embauché pour des projets ponctuels, de plus en plus courts d’ailleurs. (…) Pour affirmer son identité professionnelle, il ne reste plus que le réseau, c’est-à-dire cette production d’images de soi renvoyée à autrui dans un marché du travail très, très volatil. ».

Comme Mme Dugas le dit dans son article, c’est une question de faire son coming out.  On n’a de moins en moins le choix. Il faut se créer une identité et la partager. Le web est l’incontournable outil. Il faut avoir un site web, voir même blogger, être sur Facebook, Twitter., et Linkedin. C’est le minimum requis, il me semble. Ça devient presque un problème existentiel! Et pour le simple professionnel, ça devient un problème aussi de gestion de tous ces réseaux,  à la fois au niveau du temps requis pour les animer et de la production des contenus à diffuser. C’est bien beau mettre des photos de la bonne popotte qu’on a fait le samedi soir sur Facebook ou sur Flickr, mais ce n’est pas suffisant. Il faut du contenu intéressant, pertinent, recherché, et surtout récurrent… ll faut aussi avoir une stratégie pour trouver des lecteurs, des gens qui vont s’abonner à notre contenu. Pas une partie facile à jouer.

 

Quelques références en personal branding

En fait, on joue ou on ne joue pas. Sur le plan plus large de la question, on retrouve de plus en plus de professionnel du personal branding du côté américain qui offre des conseils à qui en veut en la matière. À titre d’exemple, Dan Schawbel, se désigne comme le leader en la matière pour la Génération Y. Auteur d’un livre intitulé e Me 2.0: Build a Powerful Brand to Achieve Career Success (Kaplan, April 09), il publie également une revue spécialisée en la matière en plus d’un blog très bien garni. Des grands en parlent aussi, style Tom Peters, Peter Montaya, etc. Du côté canadien, il y a Mitch Joel qui en parle beaucoup, notamment en lien avec le monde du Web 2.0. <Now, more than ever, our personal brand is something all of us need to pay a lot more attention to… In this digital age, your personal brand will be your most powerful ally  (or enemy).> dit-il dans son plus récent livre, Six Pixels of Separation. Pour Mitch Joel, le personal branding se construit à partir de trois fondements; donner généreusement, aider autrui et développer des relations.

Pour conclure, je crois que nous aurons de plus en plus de discussion sur le sujet dans les mois et années à venir. Le choix des mots pourra varier. Personal Branding, ça ne se traduit pas très bien, d’où l’expression identité et réputation. Tout ceci est loin d’être évident. Même les entreprises commencent à peine à se familiariser avec le concept. Et vous,  où en êtes-vous avec votre personal branding, j’aimerais bien vous entendre? C’est un sujet qui m’intéresse, me chicotte l’esprit. Sur ce, je vous offre un petit proverbe tout à fait indiquer: Dites toujours du bien sur vous-même*. Cela finira toujours par se savoir.(*J’ajouterais… et sur les autres). 


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Optiboutiq, Pour une vision unique des réseaux sociaux!

Optiboutiq, Pour une vision unique des réseaux sociaux!

Optiboutiq est une lunetterie qui a pignon sur l’Avenue Cartier à Québec depuis 30 ans. En 2010, Johanne Ross, propriétaire de l’entreprise, a décidé de passer à l’action et a commencé à intégrer les réseaux sociaux à ses pratiques d’affaires. Voici comment elle s’y est pris. (suite…)


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Optiboutiq, Pour une vision unique des réseaux sociaux!

SOSgarde, la connexion web entre nounous, gardiennes et familles!

SoSGarderemedy "sans-serif";color:#222222″>Paulina Podgorskaailment "sans-serif";color:black »> avait toujours rêvé d'être propriétaire de son entreprise. Un jour, son poste au sein d'une agence de pub est éliminé. Avec des économies et du temps devant elle, il ne lui restait qu'à trouver l'idée.  <J'étais dans ma voiture. Il pleuvait des clous et l'idée m'est venue. J'ai finalement trouvé un besoin qui n'était pas comblé dans le marché. J'ai eu la vision de créer une entreprise Web qui établit une connexion entre les nounous, les gardiennes et les familles.  >> Est né SOSgarde.ca. Elle savait de quoi elle parlait car elle est mère monoparentale. 

En développant son projet, elle a ajouté d'autres services d'accompagnement pour animaux et pour les personnes âgées. Ses services sont disponibles partout au Canada. Comment ça fonctionne? Consulter les fiches des candidat(e)s pour les services recherchés dans les villes ou régions désirées et moyennant un abonnement, vous aurez droit à toutes les informations sur les candidat(es). Ceux et celles qui veulent offrir leur service n'ont qu'à remplir une fiche. Génial, non?

L'exemple du projet de Paulina m'intéresse particulièrement parce qu'il démontre comment il est possible par le  Web de créer son entreprise. Mais que faut-il pour arriver à le faire?

Il faut avoir un plan et procéder étape par étape!

Paulina ne s'est pas précipité en affaires. Elle y est allée de façon organisée et réfléchie, plan d'affaires en main. Avec l'aide du SAJE, et d'autres experts en démarrage d'entreprise, elle a su réaliser le travail requis avant de se lancer en affaires. Elle a fait une étude de marché, a pris le temps de bien définir sa clientèle et de voir  trouver sa clientèle sur le Web. <J'avais besoin de valider que mon expérience de mère est bien représentative de ce que mes clients vivent et que mon offre de services serait intéressante. À ce niveau, le SAJE m'a beaucoup aidé à faire un bon plan et à structurer mon entreprise>.

De plus, elle a aussi investi du temps et de l'argent pour développer  un site Web très performant. <Mon site Web, c'est ma boutique. Je n'ai pas de place d'affaires hors-ligne moi, donc je ne peux pas rater mon coup>. D'ailleurs, un de ses conseils aux entrepreneurs en devenir: <payez-vous des services de qualité, faites affaire avec des gens d'expérience! >

Faire des tests et trouver les moyens de se faire repéré sur le web!

Pour se faire connaître, Paulina a entrepris une démarche marketing très précise qui lui a permis de tester différents moyens pour déterminer ceux qui performent le mieux pour son entreprise. Elle a utilisé Google Adwords, Facebook Ads, a testé les bannières et bien d'autres outils. Elle a découvert ce qui lui donnait de meilleurs résultats et a continué d'améliorer l'utilisation des outils et techniques du Web qui lui rapportaient le plus.  

Elle a aussi mis des énergies pour optimiser son site pour le référencement (SEO). <Il faut avoir un plan précis, on ne peut pas tout simplement tirer sur tout ce qui bouge et penser que ça va marcher. Ce n'est pas vrai!>. Elle a aussi mis beaucoup d'efforts à découvrir où sont ses client(e)s sur le Web. Elle a été très active dans les médias sociaux et continuent de l'être. SOSgarde a créé une Page Facebook<On ne peut pas être en mode statique sur les médias sociaux, spécialement sur Facebook. On a tout intérêt à être actif et partager du contenu, notre contenu et celui d’autres aussi. C’est ce que les gens recherchent et apprécient>. On retrouve aussi l'entreprise sur Twitter (SOSgarde), un bon outil pour entrer en contact avec des adeptes.

Il faut continuellement apprendre – une courbe importante et continue!

Quand on parle d'une entreprise web, il faut accepter d'emblée qu'il y a beaucoup à apprendre et que cet apprentissage sera continue. <Avec le Web, il faut accepter que l’on doit constamment apprendre. Le Web évolue tellement rapidement, qu’on ne peut pas fermer les yeux. Il n'y a pas moyens d'y échapper.> D’ailleurs Paulina consacre du temps tous les jours à la lecture de blogues spécialisés en marketing web, en SEO, etc.

Pourtant, Paulina a commencé son projet muni d'un excellent bagage professionnel dont un Baccalauréat en marketing. Auparavant conseillère auprès de plusieurs agences de publicité de renoms, elle avait déjà une très bonne appréciation du Web. Elle connaissait bien Google Analytics, un outil indispensable pour son entreprise. Sans ces acquis, la pente aurait été encore plus difficile à monter.

Google Analytics, merveilleux mais dangereux de s’y perdre!

Le monitoring est le nerf de la guerre pour bien des entreprises, mais particulièrement pour une entreprise exclusivement web. <C'est un outil extrêmement puissant qui ne cesse de m'émerveiller. Je suis en mesure de savoir exactement ce qui se passe. Je sais ce que les Internautes font lorsqu''ils arrivent sur mon site. Cette information a une valeur inestimable.>

Cela dit, quand on est à son compte, il faut savoir prioriser ces activités. Est-ce plus important de mettre du temps à analyser les données de Google Analytics ou est-ce mieux de consacrer mes efforts à partager du contenu d’intérêt pour mon public cible et à leur proposer des offres? Il faut toujours revenir à l’essentiel, faire les choix les plus profitables pour l’entreprise. <Il y a un risque avec Google Analytics, on peut facilement se sentir dépassé par tous les chiffres qui nous sont rendus disponibles>.

Conclusion: Il faut de la patience!

SOSgarde est en fonction depuis 15 mois déjà et les résultats sont concluants pour Paulina. <Mon service est très utile, il comble un réel besoin.> Déjà, elle a des clients qui renouvellent leurs abonnements. Les clients sont contents, les gardiennes le sont également. <Une gardienne me disait que sans SOSgarde, elle n’aurait pas pu trouver l’excellent client qui vit tout près de chez elle>. En peu de temps, elle a réussi à faire beaucoup parler d'elle. Cliquer sur ce lien pour voir toutes les entrevues qu'elle a données à la télévision, la radio, les journaux et magazines.

La patience, c’est la plus grande des vertus pour une entreprise comme SOSgarde. Paulina en est bien consciente. <Quand on créé une entreprise, c’est comme se préparer pour un marathon. Faut être patient. On est loin du sprint!>

Je suis tout à fait confiante que SOSgarde va continuer sa croissance. J’espère que vous n’hésiterez pas à faire part de ses services à votre entourage. Je n’ai pas d’enfants, mais un chien. Très contente de savoir que je peux moi-même utiliser ses services au besoin!


 

 

Camellia Sinensis, une maison de thé 2.0!

Cette année, buy cialis lorsque François Marchand, dégustateur de thé et partenaire d'affaires de la Maison de thé Camellia Sinensis, ira choisir ces thés en Chine, il compte en informer ces clients et fans en direct avec Twitter et Facebook.  Car le web 2.0, Camellia Sinensis, ils connaissent, ils s'en servent et ils y croient!

Camellia Sinensis, qui veut dire théier ou l'arbre qui produit les feuilles de thé, c'est une petite entreprise québécoise créée il y a environ dix ans et spécialisée dans les thés. La maison de thé possède maintenant plusieurs salons de dégustation. (Quartier latin, marché Jean-Talon à Montréal et quartier St-Roch à Québec). Très bien installé sur le  web avec leur boutique virtuelle, Camellia Sinensis a aussi un blogue, disponibles en anglais via Tea Blog et en français avec le blogue du dégustateur.

J'ai passé un petit moment avec François Marchand pour qu'il me parle du virage de son entreprise vers le web 2.0. Il m'a expliqué que leur présence sur le web s'est bâtie progressivement. Lui et ses collègues ont pris le temps de voir les choses évoluer. Ils ont constaté que plusieurs plateformes telles Twitter et Facebook sont faciles à utiliser et ils les ont adoptées au fur et à mesure. Ainsi il y a deux ans, ils ont incorporé un blogue WordPress à leur site. L'idée du blogue est venue tout à fait naturellement puisque leur collègue Daniel publiait déjà un blogue sur le thé.  Depuis près d'un an, ils ont une page d'adeptes  Facebook et  plus récemment, ils ont ouverts deux comptes Twitter (CamSin Teahouse et Camellia The).   Avec discipline et organisation, ils arrivent à animer le tout et transmettre leur passion mutelle pour le thé.

Aller vers les médias sociaux, on y est allé un pas à la fois parce que bâtir sa crédibilité sur le web, ça se fait progressivement. L'important, c'est le contenu que tu veux passer et la manière que tu veux le faire. C'est analyser les médias puis déterminer la manière de les utiliser. Il ne faut pas aller vers trop de chose trop vite. L'idée ce n'est pas d'avoir un blogue plein d'images et d'être sur tous les médias. Notre philosophie, c'est d'y aller un pas à la fois. On sait que nous ne sommes pas en avance, mais on n'est pas en retard.

Des idées pour continuer à bâtir leur présence web, François en a beaucoup.

Tout s'en va vers le web. Si on pense aux applications pour les téléphones, je connais une compagnie de thé qui a développé sa propre app. Croyez moi, j'en veux une moi aussi, mais on parle de coûts importants. À un moment donné, cela pourrait être une super belle avenue, un outil très intéressant autant pour nous que pour nos clients. Pour fidéliser les clients, ce n'est pas juste du bonbon, car en bout de ligne, ça leur fait rappeler  notre existence chaque fois qu'ils ouvrent leur téléphone.

François n'est pas forcément un gars de web, mais il est un entrepreneur dans l'âme, un contemporain, comme ces trois collègues d'affaires. L'informatique comme il le soulignait est un atout important, peu importe le métier. Au sein de l'équipe, il a développé différentes compétences bien pratiques pour travailler le web. Une petite base en programmation, une en graphisme, une autre en photo. 

Comme il l'explique très bien, <des entreprises comme la nôtre, on aura intérêt à aller vers le web 2.0. Entre ça et payer $700 pour une annonce dans un journal, je trouve que le web est beaucoup plus dynamique. Je trouve que les gens qui s'intéressent au web, c'est plus ciblé. Le web fait partie de leur routine. Les fans de Facebook, vont aller régulièrement sur la page et ils nous voient. C'est bien mieux que quelqu'un qui lit un journal, pi on ne sait même pas s'il a passé une seconde sur notre pub.>

Avec Google Analytics, ils ont vu le nombre de visiteurs augmentés ainsi que le temps et le nombre de visites.  Leur présence sur le web est appelée à croître. C'est François qui le dit.  <Pour le type de commerce que l'on a, en dehors d'ouvrir des boutiques physiques, c'est le web qui nous offre la plus grande opportunité. On peut très bien s'implanter dans New York avec un site web pour la distribution. C'est clair que le développement va passer énormément par le web pour nous.>

Garder l'oeil ouvert, car en avril, François nous parlera de la Chine viaTwitter! Et l'an prochain, ce sera peut-être de New York! Peut-être avec un petit vidéo de dégustation en plus, comme le fait Bu sur le web. Ce serait génial! Entre temps, aller jeter un coup d'oeil sur leur livre, Thé, histoire, saveurs, terroir que vous pouvez obtenir via leur boutique virtuelle. Faites le tout  en sirotant un bon petit thé Wulong.

Aurélia Filion et la passion du vin par le 2.0

Aurélia Filion, illness c'est la belle jeune femme (voir ci-dessous) qui nous fait découvrir des vins sur le vidéoblog Bu sur le web. Récemment, stuff Christiane Charette et Dominique Poirier, recipe ont en parlé. Plusieurs blogues portant sur le vin y ont fait référence. Bref, son personal branding a dû en prendre un très bon coup!  J'ai voulu connaître son parcours vers le web 2.0.  Elle s'est livrée à l'exercice.

J'ai commencé mon entrevue en lui demandant de choisir un mot qui la décrit bien. Entrepreneure, m'a-t-elle dit. Oui, très certainement, car en plus de Bu sur le web, elle est associée chez Oenopole, un marchand de vins. J'ajouterais à cela quelques épithètes du genre: allumée, passionnée, visionnaire, oenologue en vogue etc.  Bref, vous comprendrez que j'ai bien apprécié l'occasion de lui parler.

Bu sur le web est une jeune entreprise qui réunit quatre associés. L'entreprise virtuelle a déjà gagné un prix dont le Wine Blog Trophy. Aurélia est la figure publique, voir même l'image de marque, à cause de ses capsules et de sa présence médiatique, mais Bu sur le web c'est un effort collectif qui réunit des individus avec des expertises et qualités complémentaires qui permettent à Aurélia de vivre pleinement sa mission de vie, soit de changer le monde du vin et de changer le monde par le vin. En d'autres mots, elle veut contribuer à ouvrir l'esprit des gens à une nouvelle expérience du vin. Il va sans dire que le web est une plateforme de prédilection pour elle, photogénique, bien articulée et encore une fois, très passionnée par le vin, ce qui lui fait déjà bien des adeptes.

Je lui ai demandé si elle s'était inspirée un peu de Gary Vaynerchuk pour créer sa vision et développer son concept via le web. Gary est un Américain d'origine russe qui est devenu très riche et célèbre en créant le Wine Library, un blog qui parle du vin d'une façon très peu conventionnelle. Il est devenu tellement populaire et reconnu pour son utilisation des médias sociaux qu'il a été invité par Harper Studio à publier une série de livres, dont le premier est Crush It. Ce livre parle de l'art de gagner sa vie avec sa passion en faisant entre autre usage des médias sociaux pour y arriver. Il est un conférencier invité reconnu mondialement. Aurélia a d'ailleurs pu le rencontrer lors de son passage à Montréal l'automne dernier.

Gary m'a surtout influencé par sa philosophie de vie et sa philosophie d'entreprise. C'est un homme qui a su utilisé les médias sociaux et le web d'une façon qui peut servir d'exemple à bien des petites entreprises. Pour ce qui concerne son approche à l'égard du vin, je ne partage pas nécessairement ces idées. Son blog est très différent du mien. Je n'avais aucune envie de devenir une imitation de Gary comme j'ai constaté que d'autres ont fait. Je crois que Bu sur le web est très original dans ce sens.

Quand vient le temps de parler de l'environnement WordPress sur lequel est bâti Bu sur le web, elle avoue ne pas être la personne responsable de ce volet. Le choix de cette plateforme a été fait suite à la recommandation de deux amies bloggeuses qui ont accompagnés l'équipe au cours des phases initiales de la création de leur blog. WordPress Forum, un service qui répond aux questions des usagers, leur a également été bien utile.

Ce n'est pas moi qui publie mes posts ou qui s'occupe du blog. J'ai quand même acquis une certaine connaissance de WordPress car c'est moi qui réponds à tous les commentaires sur mon blog et c'est également moi qui s'occupe des médias sociaux qu'on utilise, dont Twitter et Facebook. Cependant, notre équipe gère toute notre présence web, nous ne faisons pas affaire avec de fournisseurs externes.

Le vrai déclic qui l'a incité à se tourner vers le web pour lancer Bu sur le web a été Facebook. Son expérience à titre de marchande de vins lui a démontré l'importance des coûts liés à la notoriété d'une entreprise. Il faut investir énormément sur le plan de la publicité, les événements, etc. Même si Oenopole est une entreprise tout à fait indépendante de Bu sur le web, cette expérience l'a amené à réfléchir, à s'éduquer par rapport au web et surtout à s'ouvrir au web d'une façon beaucoup plus importante.Facebook est alors devenue une avenue très intéressante à considérer pour son projet Bu sur le web .

J'avoue que je snobais un peu Facebook au début. Je le trouvais intéressant, mais sans plus. Mais j'ai vite réalisé par contre que j'avais devant moi un outil gratuit et un outil hyper-important au niveau de la communication pour une entreprise. En partant de mon expérience avec Facebook, je me suis dit pourquoi pas un blog. Le web est vraiment une plateforme exceptionnelle.

Bu sur le web  a déjà près de 1500 adeptes sur Facebook, ce qui est très impressionnant compte tenu de sa date de création. Je vois un très bel avenir pour Bu sur le web comme entreprise et pour Aurélia. On voit déjà que son personal branding est fort et bien géré. Je suis certaine que cette entreprise saura utilisée au maximum les différentes plateformes que le web peut lui offrir pour assurer leur rentabilité et prospérité. Ce qu'ils proposent est original, convivial et intéressant. On parlera sûrement d'un grand Cru! Merci à Aurélia et longue vie à Bu sur le web!  Êtes-vous adepte de BSLW?

En passant, si vous connaissez d'autres entreprises dans la région de Montréal qui sont web 2.0, faites-moi en part! J'aimerais certainement les interviewer.