Comment choisir son fournisseur web avec Josée Plamondon!

Je ne suis pas une expert en conception de site, mais je veux aider les petites entreprises à développer leur présence sur le web et un bon site est un incontournable. Je leur explique qu’avoir un bon site c’est comme choisir un bon restaurant versus un beau restaurant. Mieux vaut être bon que beau. Il est donc important pour moi de leur fournir quelques conseils sur le choix d’un fournisseur car elles manquent de confiance à cet égard. (suite…)


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Mon Cher Watson, l’alter-égo fort et utile de Sophie Marchand

Mon Cher Watson, l’alter-égo fort et utile de Sophie Marchand

Mon cher WatsonJ’aime Sophie Marchand pour plusieurs raisons. Tout comme moi, elle est travailleure autonome. Elle blogue sur MonCherWatson.com et a intégré les réseaux sociaux à sa stratégie d’affaires avec intelligence et doigté.  Elle a choisi WordPress.com comme plateforme pour bloguer. (En passant, son blogue génère plus de 800 visites par jour ce qui est remarquable). Bref, Sophie Marchand a réussi à bâtir sa place sur le Web rapidement de façon très intéressante et dynamique. Un exemple à suivre! J’ai bien sûr voulu lui parler pour en connaître davantage sur son approche. (suite…)


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Mon Cher Watson, l’alter-égo fort et utile de Sophie Marchand

Comment Catherine Morissette a su marier trois passions: droit, TI et médias sociaux!

Un jour en 2009, clinic Catherine Morissette est devenue CatAvocate sur Twitter. Sans le savoir, et sans trop d’attentes, cette identité virtuelle lui a permis de bâtir sa réputation en tant qu’avocate au service des entreprises spécialisées en technologie de l’information et de poursuivre sa mission de vulgariser le droit pour le commun des mortels. Aujourd’hui, près de 75% de sa clientèle d’affaires lui provient directement de sa présence web, notamment par le biais de Twitter. Qui aurait pu prédire un tel résultat pour une avocate qui retournait à la profession après un congé de maternité et un passage en politique provinciale? Cela prouve la théorie, on peut tous être gagnant en faisant un bon usage des médias sociaux!


Les étapes pour bâtir sa présence web sont liées aux besoins qui se manifestent au fur et à mesure

 

<Au début, je me suis donner comme mission de parler du droit. Je faisais une petite revue de l’actualité juridique en consultant différents blogues. Je diffusais le tout sur Twitter.>  Elle a rapidement eu un following assez intéressant pour l’encourager à poursuivre sa présence sur le web.

 

Une fois son compte Twitter bien actif, elle a décidé de créer sa Page Facebook, ‘pour pouvoir faire un peu plus de mis en contexte. Ce n’est pas toujours évident d’exprimer le fond d’une pensée en 140 caractères’. Rapidement, elle a manqué de place et a donc décidé de créer un blogue WordPress. Par la suite, elle a créé son profil LinkedIn.  Pour l’instant, LinkedIn et Facebook sont principalement utlisées comme plateforme de diffusion du contenu de son blogue. <Quand je publie un article, je le diffuse le matin sur Twitter, comme ça il est sur Twitter toute la journée et peut être rediffusé. Vers l'heure du midi, je publie mon texte sur Facebook. Beaucoup de gens vont sur Facebook à l'heure du lunch.>’

 

Quand un abonné Twitteur devient une vraie personne, en chair et en os!

 

Avec les réseaux sociaux, il faut donner. Catherine l’a très bien compris. <Au début, j'ai mis beaucoup de temps à répondre à toutes sortes de questions sur Twitter.  J'ai été fasciné de constater le nombre d'entrepreneurs qui oeuvrent dans le web, soit parce qu'ils ont un site ou une boutique en ligne, ou qui travaillent en TI, et qui sont laissés à eux-mêmes sans conseiller juridique. En passant du temps à répondre à leurs questions et jaser avec eux, cela m'a permis de gagner  leur sympathie, Les gens m'ont vu comme quelqu'un de généreux de son temps, qui prend le temps de répondre aux questions.>

 

Depuis, elle a dû diminuer le temps qu’elle consacre à répondre à ces abonnés car on le sait tous, les clients qui paient pour nos services doivent être prioritaires. Elle a un gros pourcentage de sa clientèle qui provient de Twitter.  <Je suis rendue à l'étape où les gens que j'ai rencontré via Twitter me réfèrent. Souvent, le blogue vient consolider. Je vais entrer en contact avec des gens via Twitter, puis je vais les rencontrer en personne lors de Tweetup ou d'autres activités, telles celles organisées par la 

 

 

VÉTIQ  (Voix des entrepreneurs en TI  de Québec).> La VETIQ est un organisme à but non lucratif dynamique qui organise beaucoup d'activités qui permettent aux gens de se réunir. Ils organisent un Startup Camp, un WebCamp, et d'autres activités.. Elle a même eu des clients via Twitter qu’elle n’a pas encore rencontré en personne!


 

L’avocate 2.0 aime parler de propriété intellectuelle, de diffamation et des droits d’auteur*.

 

Le droit est un domaine immense. Catherine s’intéresse à des sujets importants pour ses abonnés et les internautes en général. On lui pose souvent des questions et elle les aborde lors de ces conférences. Voici quelques conseils qu’elle donne:

 

La propriété intellectuelle : C'est presque impossible de protéger sa propriété intellectuelle. La seule façon de le faire, c'est de ne rien publier. Je recommande aux gens de faire une sorte de 'veille stratégique' pour voir ce qui se passe. Maintenant Google qui offre la recherche inversée pour les images. Cela va faciliter la surveillance pour ce qui concerne les images. Pour ce qui concerne les questions de textes ou de musique, c'est peut-être plus difficile de faire un suivi. Dès qu'on constate la violation du droit d'auteur, il s'agit de contacter la personne, de réagir immédiatement. Si on laisse le temps filer, c'est comme si on acceptait. On devient un peu complice et on est moins bien placé pour agir. 'Tu le sais depuis telle date et tu n'as pas rien fait'. C'est un peu comme un consentement tacite. 

 

La diffamation : Il y a une définition claire de ce qu'est la diffamation, mais ça dépend du contexte, qu'il l'a dit, à qui ça été dit, combien de gens l'ont vu. La diffamation, c'est lorsqu'il y a des propos qui sont tenus dans le but de nuire à la réputation de la personne. C'est propos peuvent être faux ou être véridiques, ce n'est pas ça qui est pertinent. Si on le dit dans le but de nuire, ça reste de la diffamation. 

 

L'an prochain, elle s’attaquera à la question des vides juridiques que le web amène. La loi s’applique dans le monde réel autant que dans le monde virtuel, mais il n’en demeure pas moins qu’il y a beaucoup de nébulosité.

 

Les professionnels du droit ne sont pas nombreux sur les réseaux sociaux

 

D’après Catherine, il y a peu d’avocats qui utilisent le web de façon dynamique. De plus en plus embarquent sur Twitter, mais la plupart ne comprennent pas le sens social des médias sociaux. Ils voient les médias sociaux comme des plateformes de diffusion tout simplement. Ils ne saisissent pas le pouvoir de la conversation. Pour sa part, quand les gens se sont aperçus qu’elle répondait, elle a eu un beau taux de réponse. <Je diffusais de mon contenu, mais dans le but d'engager une conversation. Soit que les gens répondent sur mon blogue ou ils me répondent directement. Le principe de Twitter, c'est lorsque quelqu'un me répond, tout le monde qui est abonné à cette personne là, voit la conversation qui se déroule. C'est comme ça que la communauté s'étend. >

 

Cela risque-t-il de changer? Selon Catherine, le nouveau bâtonnier du Québec, 

 

 

Louis Masson, est très sensibilisé aux Médias sociaux, au web. Le  DG du barreau à son blogue. Il se passe quelque chose, même si c'est timide. Certains avocats ont des réserves quant à l’idée d'émettre des opinions juridiques sur le web, ce que j'essais toujours d'éviter de faire moi-même. Il ne faut pas aller trop loin dans des analyses lorsqu'on n’a pas tous les faits dans les mains. <De façon générale, je suis capable de dire, voici ce que dit la loi. Est-ce que cela s'applique à votre situation? Je ne peux pas vous le dire. Je me protège comme dans n'importe quelle situation que ce soit la radio, la télé ou autre. Il faut être prudent, des fois c'est frustrant. Mais on a des obligations professionnelles. >


 

Quand les médias sociaux nous présentent de nouvelles opportunités d’affaires rêvées!

 

Grâce à son réseau de contacts, Catherine s’est retrouvé dans une situation idéale alors qu’elle cherchait tout simplement un nouveau bureau pour sa pratique. Elle fait maintenant partie de l'équipe d'avocats au Cabinet 

 

 

Lévesque Lavoie avec pour mandat de recréer ce que elle a fait pour elle-même à l’échelle du cabinet. Grâce à elle, Lévesque Lavoie a maintenant un site et 

 

 

un blogue Wordpress, Page Facebook, un profil d'entreprise sur LinkedIn, un compte Twitter @levesquelavoie. Ce contexte est idéal pour Catherine, comme elle ne plaide pas, elle peut référer ses clients à ses collègues. <C'est le fun de pouvoir partager avec les collègues. J'ai le goût de faire du web tout en étant avocate. Le projet fait l'affaire de tout le monde. C'est une super gang ici.>

 

 

 

 

 


 

L’importance de bâtir les compétences web à l’intérieure de l’entreprise.

 

Les petites entreprises ne sont pas toujours bien outillées pour développer leur présence web de façon dynamique. Elles ne possèdent ni les compétences techniques, ni le savoir marketing pour optimiser leur présence. Avec l’apport d’une personne comme Catherine, Lévesque Lavoie, avocats a vraiment fait un bon coup. Elle leur a recommandé de choisir WordPress comme plateforme pour la création de leur site et blogue. Excellent choix, car comme ça, l’équipe n’a pas à dépendre de personne pour alimenter le site ni le blogue de l’entreprise. Tout peut être fait à l’interne. WordPress permet la création de site personnalisé, très professionnel. Avec Catherine, comme gestionnaire de communauté pour ainsi dire, elle pourra former ces collègues à l’utilisation des réseaux. Chaque avocat(e) ou associé(e) de l’entreprise pourra bâtir une présence individuelle et contribuer à l’émancipation de la présence collective. C’est tout simplement merveilleux à mes yeux.

 

Conclusion : Le personal branding, c’est important!

 

Catherine est très contente de se qu'elle retire de sa présence sur les réseaux sociaux. Elle s’est bien occupé de son ‘personal branding’ et cela lui rapporte beaucoup Elle a un peu établi sa marque de commerce par le web. Des nombreuses opportunités d’affaires et de développement professionnelles se sont présentées grâce à sa présence dynamique. Je trouve son exemple très inspirant. Je ne peux que lui souhaiter ainsi qu’à Lévesque Lavoie, avocats, longue vie sur le web!

*Un article dans le Journal Le Soleil l’avait un peu nommé l'avocate 2.0 de Québec et cela a vraiment été presqu'un titre honorifique pour elle. Elle en a été très touchée. Aujourd’hui, elle est régulièrement sollicitée pour commenter l’actualité juridique en lien avec le web. Félicitations Catherine!


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Tuango, ça se joue à deux: Le cas de Mandala Spa Urbain!

Les sites de groupes d'achat pullulent: Groupon, here Tuango, drug Livingsocial, et ce n'est que le début. Cela me rappelle l'engouement des années 80 pour les livres à coupon qu'on achetait à 75$. Est-ce que cette option à rabais est à recommander aux petites entreprises? Cette question me chicote beaucoup. J'ai donc pris les devants et j'ai été rencontré la propriétaire de Mandala Spa Urbain qui a vécu l'expérience avec Tuango. Martine Boileau, une femme d'affaires très avisée m'en a  appris beaucoup sur les avantages et les inconvénients de s'y adonner. Je l'en remercie beaucoup.

Vous remarquerez que les Tuango de ce monde font beaucoup la  promotion des offres pour les soins personnels: coiffure, massage, soins esthétiques. Ce sont des services populaires et faciles à vendre. Qui ne veut pas d'un bon massage à moitié prix! En fait, comme le signale Martine, <ils n'ont pas voulu accepter l'offre que je voulais proposer, soit un forfait de 14 traitements pour un bain ionique. Faut que l'offre soit propice à l'achat impulsif, que le client ne se pose pas de question et qu'il achète sur le coup>.

Il ne faut pas se leurrer, l'objectif de Tuango et des autres est de réaliser un maximum de ventes. Ils cherchent les meilleurs clients pour eux. Mais Martine a su tenir son bout et elle a bien négocié son offre.  

Une offre Tuango est une dépense publicitaire et non une source de revenu!

Mandala Spa Urbain avait choisi de proposer une offre pour la St-Valentin, un forfait duo d'amoureux très original. Un total de 444 forfaits ont été vendus en 24 heures, donc un potentiel de 888 nouveaux clients. En général, pour qu'une offre soit acceptée, l'entreprise doit proposer un rabais de 50%  au minimum. De ce montant  les sites de groupes d'achat empochent 50% de commission ce qui veut dire que le fournisseur de service ne fait que 25%. Bref,  pour une offre de 100$, le client va payer 50$, Tuango prendra au moins 25$ et le commerçant l'autre 25$. (voir article sur les offres  à rabais deJulien Brault du Journal les Affaires ). Donc, on ne fait pas d'argent. Il faut voir ce projet davantage comme une dépense de type publicitaire. Ce qu'il faut éviter, c'est de perdre de l'argent!

Bien se préparer à recevoir le nouvel afflux de clients est critique!

Il faut se préparer à l'avance avant de lancer l'offre car  il faut pouvoir l'honorer. Comme l'a découvert Martine, beaucoup de gens prennent des rendez-vous dès les premières semaines. <J'ai été obligé d'embaucher quelqu'un pour prendre des rendez-vous les trois premiers jours à 12 heures par jour. Les messages s'accumulaient dans la boîte vocale. On n'était pas prêtes à ça. On ne faisait qu'appeler et répondre au téléphone. > Le conseil est lancé, préparez-vous à l'achalandage et à la prise de rendez-vous!

Préparer son personnel est un aspect important!

Avant de passer à l'action, Martine a discuté du projet avec son équipe. <J'ai pris un arrangement avec mon personnel concernant les forfaits. Tout le monde participe à l'effort dans un sens. Ils travaillent plus, donc tout le monde est gagnant.>

Gare aux conditions! Forfaits sans limite souvent requis.

Selon Martine, <si tu calcules bien tes affaires,  tu ne perdras pas d'argent.> Il faut voir à sa capacité d'accueil d'un nouvel afflux de clients. < Dans un endroit comme ici avec trois salles de massage et 5 massothérapeutes, je ne peux pas me permettre de prendre dix clients 'Tuango' un vendredi, parce que je n'ai ni l'espace ni les ressources>. Les promotions sont d'une durée d'un an, et il faut prévoir la gestion de cet achalandage. Il faut aussi garder le souci pour sa clientèle régulière. Les clients à la recherche d'offre à rabais ne sont pas les plus fidèles. (Voir dossier de Ivor Tussel du Globe&Mail à cet effet).

<Tuango ne voulait pas que je mette de limites. J'ai croisé les doigts pour que ça n'aille pas au delà du nombre que je m'étais fixé. Faut bien planifier nos choses. Je m'étais dit que je ne pourrais recevoir plus de 50% de la clientèle Tuango afin de pouvoir garder de la place pour ma clientèle régulière, donc celle qui paie.> Pourriez-vous survivre à un afflut monstre de nouveaux clients qui ne vous rapportent pas?

Les avantages du forfait: un achalandage bienvenu en saison tranquille et plus encore!

Même si elle n'a pas vraiment fait d'argent avec Tuango, Martine a su tirer  plusieurs avantages de cette expérience, dont:  

  1. Garder son personnel actif en saison tranquille: <Pour mes massothérapeutes, ça été le fun. Elles ont été très occupées et ont eu un plein salaire. J'ai pas fait d'argent, mais je n'en ai pas perdu. > 
  2. Apprendre sa capacité à gérer l'afflux: <Comme entrepreneure, j'ai des ambitions et des objectifs de croissance pour mon spa. L'expérience m'a fait voir qu'on était pas prêtes encore pour une croissance importante à ce moment-ci. J'ai pu faire une analyse de la situation et faire certains constats d'affaire intéressants. J'ai vu des choses à améliorer, à ajuster sans avoir eu à payer un consultant pour me le faire comprendre. >
  3. Former mon personnel moins expérimenté: <J'ai aussi profité de l'occasion pour engager une nouvelle massothérapeute qui sortait de l'école. Avec le forfait duo, cela lui permet de faire des masssages toujours en présence d'une personne expérimentée. Donc elle apprend beaucoup plus rapidement. >
  4. Augmenter la notoriété de l'entreprise: <Je sais que des gens nous ont remarqués. Certains clients et des gens du quartier mentionnent qu'ils nous ont vu sur Tuango>.
  5. La nouvelle clientèle peut être fidélisée moyennant des efforts:< Il y a beaucoup de clients qui ne reviendront pas. mais il y en a qui ont aimé nos services. Notre offre est originale. Je commence à avoir des retours. On créé des incitatifs pour leur prochain rendez-vous qu'ils devront payer à plein prix.> 

Des offres à rabais peuvent-ils nuire à votre image de marque, à votre entreprise?

Il ne faut pas oublier sa clientèle régulière et il ne faut surtout pas la perdre. Martine m'a relaté le cas de deux entreprises qui ont connu une mauvaise expérience avec les groupes d'achat. Un mauvais service, une offre qui n'est pas bien rendue, tous ces aspects sont sous plus grande surveillance. Un afflux de clients peut générer des remarques négatives sur les sites de recommandations. N'oubliez pas une réputation ça se fait au fil des ans, mais peut se défaire très rapidement. 

  • <Un spa dans la région de Montréal avait demandé une limite au nombre de forfaits vendus, mais elle n'a pas été respectée. Ils se sont retrouvés avec 1600 forfaits vendus. Ils ont fait un gros coup d'argent sur le coup, mais ils ont perdu des clients réguliers parce qu'ils ne pouvaient pas les accueillir. Ils ont dû prendre des décisions d'affaires très difficiles et se délaisser de certains services en esthétique.> 
  • <L'autre exemple, c'est un resto. Ils ont vendu beaucoup beaucoup dans la première année, mais si tu n'as pas  les reins solides financièrement, si tu remplis ta place avec ce type de clientèle là, tu n'as plus d'argent pour ton fond de roulement et c'est un an après que tu as le contre-coup.> 

Les effets pervers d'une notoriété via les groupes d'achat tel Tuango!

Suite à Tuango, il y a un paquet de requins qui s'est présenté chez Mandala. <J'ai des dizaines d'appels par semaine pour me solliciter à joindre d'autres sites d'achats, des gros comme des petits. C'est comme si j'avais mis mon numéro de téléphone qui invite les gens à me déranger. J'ai aussi plein d'appels d'entreprises qui veulent devenir mes fournisseurs. Ils voient que tu es actif, et donc ils t'appellent. Je trouve cela hyper désagréable.>

Il y a des éléments de l'offre qui ne sont pas clairs. Par exemple, comment gérer les taxes qui découlent de ces offres. Comment remettre ces éléments sur le plan comptable et effectuer la remise au gouvernement. Ces aspects ne sont pas bien expliqués. Martine devra consulter son comptable pour s'assurer de bien gérer le tout. 

Conclusion: une expérience intéressante, mais…..

Martine ne regrette pas son expérience avec Tuango. Elle se retrouve maintenant avec 888 nouveaux clients à fidéliser. Elle considère qu'elle a eu un bon service de la compagnie qui peut bien desservir une clientèle francophone comparativement à d'autres (qualité du français,etc). Voudrait-elle refaire l'expérience? Elle n'écarte pas cette option. Mais pour l'instant, elle préfère mettre des efforts sur le développement de sa présence web. Elle a déjà un très beau site WordPress avec un blogue qui attend d'être nourri. Elle a été très bien conseillée à ce niveau par Yannick Bélanger de chez Id Fix Communication. Elle a une Page Facebook dont elle se sert pour proposer ses propres offres à ses adeptes. Elle a déjà plein d'idées sur comment elle va intégrer d'autres réseaux sociaux tel Youtube, etc. Elle est tout à fait consciente des efforts à mettre pour bâtir sa communauté sur le web, et voit les opportunités qui s'en dégagent.

J'ai tout à fait confiance en Mandala Spa Urbain. Ce sont des femmes professionnelles qui travaillent fort et qui veulent réussir. Surtout, elles n'ont pas peur d'aller vers les nouveaux médias pour se faire connaître. Bravo à Martine et longue vie à son spa!

Connaissez-vous des entreprises qui ont su profité des groupes d'achat de la bonne façon? Faites m'en part!


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Lili-Les-Bains prend sa place sur les réseaux sociaux

Lili-Les-Bains

Lili-Les-Bains, diagnosis c'est Louise Daoust, drug une femme d'affaires aguerrie qui a créé une entreprise de maillots de bain et des vêtements de croisière faits sur mesure il y a 18 ans.  Louise a plongé dans l'univers du Web social pour y prendre sa place. Son but, continuer d'approfondir sa relation avec sa clientèle et accroître son rayonnement. J'ai rencontré Louise à St-Lambert dans son studio. On y est entouré de beaux tissus et traité aux petits oignons. 

La présence web de Louise et de Lili se résume à ceci: Une Page Facebook pour Lili, un profil personnel pour Louise et ses nombreuses amies (et amis). Un compte Flickr pour y faire voir les belles créations, un compte Twitter.  Elle est aussi sur StumbleUpon <J'adore. C'est comme si je surfais sur 1000 vagues en même temps. Ça m'inspire pour mon blogue.> Elle aura aussi sous peu un compte sur YouTube>. Récemment, elle a créé un beau blogue WordPress qu'elle a rattaché à son site web.> 

Un blogue WordPress crée un nouvel achalandage!

< Lili-les-Bains est sur le Web depuis 2000. Le blogue a été pour moi la plus grande surprise. Je pensais que j'allais parler seule pendant des mois. Et c'est le contraire. Ça a été extrêmement rapide. En comparant mes deux sites,  je suis à 281% d'augmentation sur mon blogue. Déjà, je vois que les gens passent autant de temps sur mon blogue que sur le site.>

Je lui ai demandé pourquoi elle avait choisi WordPress: <Je voulais travailler avec Philippe Martin>. Propriétaire de la Fabrique de blogues et très impliqué dans la communauté web montréalaise, Philippe Martin, c'est le champion <mixeur de liens>. Il diffuse beaucoup de contenus via Facebook notamment.

Parmi ses autres ressources professionnelles qu'elle utilise pour continuer sa progression sur le Web, il y a  Michelle Blanc. <Ce que j'aime avec Michelle, c'est qu'il n'y a pas de bullshit.  Elle m'a aidée à plusieurs niveaux. Comment positionner mes titres, au niveau du contenu pour mon blogue, etc. C'est Michelle qui m'a dit de créer ma catégorie <parce que ça me tente'>. C'est important de ne pas toujours parler de business.> 

Facebook, pour y découvrir une clientèle plus jeune?

Au Québec, beaucoup de gens ont un compte Facebook. On ne peut jamais deviner qui s'intéressera à nous. <Ce que ça m'a apporté Facebook, c'est une clientèle plus jeune, les nouvelles mamans. Twitter, mes clients n'y sont pas. Quand j'ai commencé en 2007-08, il n'y avait personne sur Facebook. Tranquillement pas vite, les stylistes sont venus. Puis là tout le monde est là. J'ai créé  une page Lili-Les-Bains. J'y mets plein de photos et mes articles s'y ajoutent automatiquement grâce à mon fil RSS. >

La conversation se passe parfois beaucoup plus sur Facebook que sur un blogue

Facebook permet une intimité nouvelle avec sa clientèle. Louise a découvert que des monsieurs aimaient sa Page. Voici un message d'un adepte: <Voilà bien un endroit qui tient à coeur, le bien-être de toutes les femmes sans les juger>. Je pense que Louise a raison de dire que les gens n'écriront pas ce type de commentaires sur un blogue. Mais avec Facebook, ça marche. Je constate que la conversation se transfère sur la Page Facebook versus le blogue. Que ce soit dans le domaine de la restauration, des boutiques alimentaires et al, je le remarque de plus en plus. (Voir les pages de Boutique Point G, JoeBeef ). Je pense que cela est une progression naturelle pour les petites entreprises, mais tous ne sont pas d'accord avec moi (réf: Michelle Blanc, Pourquoi Facebook c'est de la marde dans un contexte d'affaires).

Conseils aux petites entreprises de Louise!

Je rencontre des petites entreprises toutes les semaines. Leurs principales objections:  la peur des commentaires négatifs, les ressources requises pour faire la transition et le manque de temps. Voici ce que pense Louise de tout ça!

Comment gérer les commentaires négatifs? L'objection est une opportunité!

<Quand on a une objection, cela nous donne l'occasion de donner de l'information à bien plus de monde. Si quelqu'un me questionne sur mes prix, ben la réponse est diffusée à un plus grand public d'un seul coup. Il faut expliquer les choses aux gens. J'en ai eu des commentaires du genre. Cela m'a donné l'opportunité de parler de la qualité de mes produits.>

Bâtir sa présence web demande quand même un peu de courage. C'est normal d'avoir peur. Mais par défaut, un petit entrepreneur n'est-il pas courageux? <Au début, j'avais peur. On a tous des peurs. Si on est géré par ses peurs, on va nulle part. Les petits entrepreneurs, c'est nous le moteur de l'économie. J'en vois plein de belles petites boutiques, des chocolateries super cute, elles ne sont nulle part. Je leur dis, moi je peux passer devant ta boutique parce je suis là, mais la madame de Outremont qui pourrait s'intéresser à tes produits, elle ne les voit pas.>

Les ressources requises : qui risque rien n'a rien!

Pour amener du changement, il faut changer des choses. Du changement, il en aura tout le temps. Louise me le rappelle bien.  <Dans les années 80, c'était les fax, puis les sites web. Aujourd'hui c'est la vague des médias sociaux. Les TPE sont tellement sollicitées, mais elles ne comprennent pas. Allume, tu vas passer à côté. > 

Beaucoup de petites entreprises continuent d'investir dans les médias traditionnels sans connaître leur retour sur investissement. Pourquoi ne pas essayer les nouveaux médias et voir ce que l'on peut y obtenir?  On peut aussi revoir ses postes budgétaires. Louise a fait ce choix. <J'ai décidé de couper dans la pub. Je travaille avec Facebook et le Web maintenant. Le plaisir que j'ai à faire découvrir mes créations est énorme. Ça marche. J'ai aussi décidé d'investir afin de pouvoir faire moi-même mes propres photos. Il y a moyen de moyenner. Si tu ne l'essaies pas, tu ne le sauras pas. Elles pensent que ça coûtent cher, mais elles dépensent des sommes folles dans des Hebdos que les gens jettent aux poubelles. >

Le temps dédié aux médias sociaux, faites en une partie de plaisir et non une corvée!

Louise considère que le temps passé  sur les réseaux sociaux en vaut la  peine. Elle y consacre en moyenne 3 heures par jour. Elle fait des recherches de tout genre dans le but de trouver des contenus d'intérêts pour sa clientèle Elle parle de tout, les voyages, les bateaux de croisière, des lieux à visiter, enfin, tout ce que peut plaire à sa clientèle. <Le temps, oui, il faut en mettre. Il faut que ça devienne un plaisir et non une corvée>.

Voilà pour de bons conseils d'après moi. J'ai beaucoup apprécié mon entretien avec Louise Daoust. Je suis convaincue que la place qu'elle occupe sur le Web va continuer de s'accroître. Elle en est qu'au début de son rayonnement. Que pensez-vous de ses conseils aux petites entreprises?